News from the field: AMMCO

Humpback whales living on the coast of Cameroon AFRICAN MARINE MAMMALS CONSERVATION ORGANIZATION (AMMCO) is a Cameroonian NGO created in 2014 with the mission to sustainably protect the aquatic megafauna of this country. Less known and benefiting from less protective actions than terrestrial wildlife, it is not less present and highly threatened in this country, like the manatee, a species poached for its meat. Partner of the PPI since 2013, and having implemented a project to protect the manatees of the Lake Ossa Wildlife Reserve (RFLO), the NGO is working on a project to better understand the ecological and human dynamics in the littoral zone and coastal area north of Limbe, in the South West region. The objective of this project is, in the medium term, to have a better understanding of the dynamics underway in this area and thus to help stakeholders concerned by the issue to better understand the associated issues and thus make decisions allowing to sustainably manage the coastline of this region. As part of this project, relating to territorial governance, the AMMCO team, in collaboration with the MINFOF (Ministry of Forests and Wildlife), the Merchant Marine and the IRAD, was led to carry out ecological monitoring at sea with the aim of better understanding the wildlife dynamics in the area. It is clear that this follow-up was a wonderful surprise, with the confirmation of the presence of whales and dolphins, and only a few hundred meters away from the Cameroon coast. Thus, between the end of August and November, 4 observations of humpback whales, « Megaptera novaeangliae » were made. The individuals observed ranged between 13 and 14 meters, with a ventral portion, the undersides of the fins and whitish caudal fin, while the flanks and the dorsal part were darker. The existence of these cetaceans was reported by fishermen, but this is the first scientific observation. The expeditions also allowed to observe a female accompanied by her calf. Dolphins of the species « Tursiops Truncatus« , or even bottlenose dolphins have also been observed. Recognizable by their smooth, gray, metal-like skin and curved brow adorned with a melon, the species is present off Limbe. Previously, fishermen had reported their presence and in October, the AMMCO team was able to observe, again for the first time in a scientific perspective, a group made up of about fifty individuals, measuring between 2.5 and 3 meters. In addition to these « traditional » ecological monitoring aspects, in recent years AMMCO has developed a number of CITIZEN SCIENCE tools, which make it possible to collect information in a participatory manner on the distribution, dynamics and relative abundance of marine mammals including marine turtles. A mobile application, SIREN, has been developed by the NGO and is used by fishermen, scientists and other interested stakeholders to report opportunistic observations of aquatic megafauna. Each information stored in SIREN is automatically sent to the AMMCO server and appears on a map on the NGO’s website, once the data has been validated by the team of the NGO. Regarding the monitoring of the Cameroonian megafauna, the next step for the AMMCO team in the coming months is to continue this follow-up, and to intensify them from June to September, in order to continue studying the ecology of these species, estimating their abundance and identifying the main range. For more informations https://openexplorer.nationalgeographic.com/expedition/cameroonunderwatersea https://www.youtube.com/watch?v=7yKUBkOOvmU https://ammco.org/ https://www.facebook.com/ammco.org?_rdc=1&_rdr – The AMMCO project presentation

Des nouvelles du terrain: AMMCO

Les Baleines à bosses, bien présentes sur la côte camerounaise AFRICAN MARINE MAMMALS CONSERVATION ORGANIZATION (AMMCO) est une ONG camerounaise créée en 2014 et ayant pour mission de protéger durablement la mégafaune aquatique de ce pays. Moins connue et bénéficiant de moins d’actions de protection que la faune terrestre, elle n’est pas moins présente et fortement menacée dans ce pays, à l’instar du lamantin, une espèce braconnée pour sa consommation en tant que viande de brousse. Partenaire du PPI depuis 2013, et après avoir mis en œuvre un projet de protection des lamantins de la Réserve de Faune du Lac Ossa (RFLO), l’ONG travaille sur un projet visant à mieux comprendre les dynamiques écologiques et humaines dans la zone littorale et côtière située au nord de Limbé, dans la région du Sud-Ouest. L’objectif de ce projet est, à moyen terme, d’avoir une meilleure compréhension des dynamiques en cours dans cette zone et ainsi d’aider les parties prenantes concernées par la question à mieux saisir les enjeux associés et ainsi de prendre des décisions permettant de gérer durablement le littoral de cette région. Dans le cadre de ce projet, ayant trait à la gouvernance territoriale, l’équipe d’AMMCO, en collaboration avec le MINFOF (Ministère des Forêts et de la Faune) ; la Marine Marchande et l’IRAD, a été amené à effectuer un suivi écologique en mer avec pour objectif de mieux comprendre les dynamiques fauniques dans la zone. Force est de constater que ce suivi a été une magnifique surprise, avec la confirmation de la présence de baleines et dauphins, et ce à quelques centaines de mètres à peine de la côte camerounaise. Ainsi, entre la fin du mois d’aout et du mois de novembre, 4 observations de baleines à bosses, Megaptera novaeangliae ont été effectuées. Les individus observés mesuraient entre 13 et 14 mètres, avec une partie ventrale, les dessous des nageoires et la nageoire caudale blanchâtres, tandis que les flancs et la partie dorsale étaient plus sombres. L’existence de ces cétacés était rapportée par des pêcheurs, mais il s’agit de la première observation à visée scientifique. Les expéditions ont également permis d’observer une femelle accompagnée de son baleineau. Des dauphins de l’espèce Tursiops Truncatus, ou encore grands dauphins ont également été observés. Reconnaissables à leur peau lisse, grise, semblable à du métal et leur front bombé orné d’un melon, l’espèce est présente au large de Limbé. Auparavant, des pêcheurs avaient signalé leur présence et en octobre, l’équipe d’AMMCO a pu observer, là encore pour la première fois dans une optique scientifique, un banc constitué d’une cinquantaine d’individus, mesurant entre 2.5 et 3 mètres. Outre ces aspects de suivi écologique « classiques », AMMCO a développé au cours des dernières années un certain nombre d’outils relevant de la CITIZEN SCIENCE, permettant de collecter de manière participative des informations relatives à la répartition, la dynamique et l’état d’abondance relative des mammifères marins dont les tortues marines. Une application mobile, SIREN, a ainsi été développée par l’ONG et est utilisée par  pêcheurs, scientifiques et toutes autres parties prenantes intéressées, pour signaler des observations opportunistes de la mégafaune aquatique. Chaque information enregistré dans SIREN est automatiquement envoyée dans le serveur d’AMMCO et apparait ainsi sur une carte au sein du site de l’ONG, une fois la donnée validée par l’équipe de celle-ci. Concernant le suivi de la mégafaune aquatique camerounaise, la prochaine étape pour l’équipe d’AMMCO dans les mois à venir est de poursuivre ce suivi, et les intensifier de juin à septembre, et ce afin de continuer à étudier l’écologie de ces espèces, estimer leur abondance et identifier les principales aires de répartition. Plus d’informations https://openexplorer.nationalgeographic.com/expedition/cameroonunderwatersea https://www.youtube.com/watch?v=7yKUBkOOvmU https://ammco.org/ https://www.facebook.com/ammco.org?_rdc=1&_rdr – La fiche de présentation du projet mené par AMMCO

Evaluer l’état de la biodiversité à l’échelle des écosystèmes en France

Le Comité français de l’UICN publie la présentation de la Liste rouge de écosystèmes de l’UICN, nouvel outil d’évaluation de l’état de la biodiversité à l’échelle des écosystèmes et sa mise en œuvre en France. Cette brochure revient sur le déclin global de la biodiversité et la nécessité de développer des approches écosystémiques pour évaluer et suivre l’évolution de son état de santé. Ce document présente les enjeux et principes méthodologiques de cet outil d’évaluation des écosystèmes, ainsi qu’un état des lieux de son développement en France et au niveau mondial.   Pourquoi et comment évaluer les écosystèmes ? Comme de nombreuses publications scientifiques le confirment, et en particulier le rapport de l’IPBES publié en mai 2019, la biodiversité mondiale décline à un rythme sans précédent. Ce déclin est la conséquence directe des activités humaines et notamment des changements d’usage des terres et de la mer et de l’exploitation des ressources naturelles. Le constat alarmant de l’augmentation continue du nombre d’espèces menacées s’accompagne désormais de preuves de l’altération profonde du fonctionnement même des écosystèmes, remettant en cause à la fois les équilibres écologiques nécessaires au maintien de la vie sur terre mais aussi notre économie, nos moyens de subsistance, notre sécurité alimentaire ou encore notre santé et notre qualité de vie. Le déclin avéré des espèces a notamment été établi grâce aux évaluations de leur risque d’extinction, menées depuis plus de 50 ans par l’UICN avec le déploiement de la Liste rouge des espèces menacées. Depuis 2014, l’UICN s’est doté d’un outil similaire d’évaluation de l’état de la biodiversité à l’échelle des écosystèmes : la Liste rouge des écosystèmes. Ce nouveau standard mondial introduit le concept de risque d’effondrement d’un écosystème, analogue à celui de risque d’extinction d’une espèce. Cette méthodologie comporte 5 critères scientifiques, chacun doté des seuils quantitatifs, qui permettent de caractériser la vulnérabilité des écosystèmes en calculant de manière standardisée l’intensité des modifications de leur composition et des processus clefs dans leur fonctionnement. La Liste rouge des écosystèmes de l’UICN s’inscrit en complément de la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN et utilise le même système de classification en 8 catégories, pour évaluer l’état de la biodiversité et orienter les mesures de protection. La Liste rouge des écosystèmes dans le monde et sa déclinaison en France La base de données mondiale de l’UICN (iucnrle.org) recense différents types d’évaluations réalisées de par le monde : des évaluations d’écosystèmes uniques au monde, des évaluations thématiques focalisées sur une région et un type d’écosystèmes, ainsi que des évaluations systématiques où l’ensemble des écosystèmes sont évalués sur un territoire administratif (Etat, continent, etc.) ou biogéographique.   L’élaboration de la Liste rouge des écosystèmes en France est pilotée par le Comité français de l’UICN, en partenariat avec l’UMS PatriNat (OFB-MNHN-CNRS). Cette démarche collaborative repose, pour chacun des chapitres, sur la constitution d’un comité d’experts associant les membres et experts de l’UICN ainsi que de nombreuses organisations scientifiques et techniques. Deux chapitres ont été publiés jusqu’à présent (les mangroves de Mayotte, les forêts méditerranéennes de France métropolitaine) et le travail se poursuit, en particulier pour l’évaluation des forêts, des littoraux de France métropolitaine et des mangroves des Outre-mer français. Les résultats des évaluations sont intégrés à l’Inventaire National du Patrimoine Naturel.   PLUS D’INFORMATIONS – Téléchargez la brochure de présentation (UICN France, 2019. La Liste Rouge des Écosystèmes en France – Enjeux, méthodologie et objectifs. Paris, France)– Contacts : Alix Sauve, Chargée de mission « Liste rouge des écosystèmes »Clémentine Azam, Chargée du programme « Ecosystèmes »– La Liste rouge des écosystèmes en France– Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN) : Présentation de la démarche et résultats

Les députés se mobilisent vers le Congrès mondial de l’UICN 2020

Sous l’impulsion de Barbara Pompili et Frédérique Tuffnell, les députés ont lancé leur mobilisation sur les enjeux de la biodiversité dans la perspective du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Celle-ci a fait l’objet d’un événement le 26 juin à l’Assemblée Nationale, préparé avec le Comité français de l’UICN qui salue cette mobilisation. Face au déclin alarmant et continu de la biodiversité, de nombreux députés ont souhaité renforcer leur engagement pour sa préservation afin de préparer les échéances cruciales de l’année 2020, avec la tenue du Congrès mondial de la nature de l’UICN en France en juin 2020 suivi de la COP15 Biodiversité en Chine. Richard Ferrand, Président de l’Assemblée Nationale, a ouvert l’évènement en soulignant l’importance du rôle des parlementaires pour mettre en place une législation en faveur de la biodiversité et pour évaluer les actions gouvernementales en matière d’environnement. Il a notamment rappelé que la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, adoptée fin juillet 2016, a apporté de véritables percées conceptuelles, comme les obligations réelles environnementales, la séquence « éviter-réduire-compenser », le préjudice écologique ou le principe de non-régression du droit de l’environnement (dont les travaux ont été initiés par le Comité français de l’UICN) et qui a aussi apporté des actions concrètes comme la création de l’Agence française pour la biodiversité ou l’interdiction des néonicotinoïdes. Il a ensuite souligné qu’en matière d’action législative, beaucoup avait déjà été fait mais que beaucoup restait à faire pour la biodiversité. Emmanuelle Wargon, la Secrétaire d’état auprès du Ministre de la Transition écologique et solidaire s’est ensuite adressé aux participants à travers une message vidéo, soulignant l’engagement du gouvernement pour la biodiversité et son implication dans l’accueil du Congrès mondial de l’UICN puis la préparation de la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique.   Le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 Afin de plonger les députés dans le contexte du Congrès de l’UICN 2020, Sébastien Moncorps, Directeur du Comité français de l’UICN a présenté les enjeux de cet évènement qui rassemblera 10 à 20000 participants du monde entier pour accélérer les efforts de conservation de la biodiversité. Il a indiqué que le Congrès mondial de l’UICN comportera deux grandes parties, le Forum, vaste espace d’échanges pour identifier et partager les solutions, et l’Assemblée générale qui adoptera plus d’une centaine de recommandations sur les enjeux internationaux de la biodiversité . Philippe Martin, le Président de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) a présenté ensuite les actions de l’AFB pour sensibiliser le grand public avec l’organisation des « Espaces Générations Nature » durant Congrès de l’UICN 2020 et le dispositif d’engagement proposé aux collectivités, entreprises et partenaires.   Les enjeux clés liés à la biodiversité Plusieurs experts ont ensuite témoigné sur des enjeux clefs liés à la biodiversité, qui font actuellement l’objet de propositions de recommandations préparées par les membres du Comité français de l’UICN pour le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 – La lutte contre le plastique et son impact sur le milieu marin : Arnaud Huvet de l’Ifremer et Antidia Citores de Surfrider – Compatibilité des activités économiques avec les objectifs de conservation de la biodiversité : Denis Couvet du Muséum National d’Histoire Naturelle et Michael Weber, Président de la Fédération des parcs naturels régionaux de France – Les solutions fondées la nature – lutte contre les inondations, atténuation des effets du dérèglement climatique : Freddy Rey de l’IRSTEA et Pauline Teillac Deschamps, chargée du programme écosystèmes du Comité français de l’UICN   Les engagements des députés Barbara Pompili, à l’origine de cette mobilisation des députés a ensuite présenté la démarche des parlementaires engagés pour la biodiversité et a témoigné en tant que Présidente de la Commission du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Ensuite, toutes les Commissions de l’Assemblée Nationale, à travers leurs Président(e)s ou Vice-Président(e)s, sont intervenues  sur la prise en compte des enjeux  biodiversité dans leurs travaux parlementaires et manifesté leur engagement pour agir davantage.   François de Rugy, Ministre de la Transition écologique et solidaire a clôturé cet évènement de mobilisation pour rappeler les efforts du gouvernement sur la biodiversité, et les récentes annonces du Président de la République, et saluer cette dynamique parlementaire vers le Congrès mondial la nature de l’UICN 2020.     Photo bandeau Wikipédia CC © Authueil

Retour sur le Congrès français de la nature 2019

300 représentants des organisations, experts et partenaires du Comité français de l’UICN ont participé au Congrès français de la nature le 12 juin 2019 à Marseille pour préparer le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Cet événement clé de la préparation française a permis de débattre de 28 recommandations qui présentent des propositions concrètes sur plusieurs grands enjeux de la préservation de la nature à l’échelle mondiale, et de poursuivre la mobilisation sur la biodiversité d’ici juin 2020 en donnant la parole à plusieurs membres et partenaires du Comité français de l’UICN engagés dans cette voie.   Une ouverture soulignant l’importance du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 et de la préparation française Pour mettre les participants dans l’ambiance d’un Congrès mondial de l’UICN , la vidéo « La planète à la croisée des chemins – IUCN Congress 2016 » présentant le bilan du Congrès mondial de l’UICN de 2016 à Hawaii a été diffusée.  Bernard Cressens, Président du Comité français de l’UICN a ensuite ouvert le congrès en rappelant ses objectifs et ses enjeux. Il a pointé l’urgence d’agir pour la biodiversité en rappelant les chiffres clés du récent rapport de l’IPBES et l’opportunité unique de 2020 avec le Congrès mondial de l’UICN à Marseille suivi de la COP15 de la Convention pour la Diversité Biologique, en Chine, qui fera le bilan des actions menées par les 196 Etats Parties sur l’atteinte des 20 grands objectifs internationaux sur la biodiversité, dits objectifs d’Aïchi, fixés en 2010. Son discours a également mis en avant la nécessité d’avoir une mobilisation collective pour et autour du Congrès mondial de l’UICN afin que la prise de conscience sur les enjeux de biodiversité soit aussi importante que celle sur le climat. La Région Sud Provence-Alpes-Côtes d’Azur est impliquée dans les groupes de travail locaux pour la préparation du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Renaud Muselier, Président de la Région Sud Provence-Alpes-Côtes d’Azur s’est adressé aux congressistes à travers un message vidéo en affirmant le soutien de la région vers le Congrès français de la nature 2019 qui est un évènement clé de la mobilisation pour le congrès de 2020. > la vidéo de son intervention La ville de Marseille, hôte du Congrès français de la nature 2019 et du futur congrès mondial de l’UICN était également présente pour parler de l’engagement de la ville dans la biodiversité. Didier Réault, Adjoint au Maire de Marseille, délégué à la mer, au littoral, au nautisme et aux plages, a réaffirmé l’enthousiasme et l’implication de la ville pour faire en sorte que le Congrès mondial de la nature de l’UICN de 2020 soit une réussite et les différentes actions engagées par la municipalité pour la biodiversité. Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Transition écologique et solidaire, a rappelé que le Comité français de l’UICN est le second comité par le nombre de membres dans le monde, soulignant ainsi l’importance des travaux réalisés durant le Congrès français de la nature. Elle a indiqué que le Congrès mondial d e l’UICN 2020 est très important pour la France car ses futurs résultats seront des éléments clés pour nourrir les réflexions et les accord pris lors de la COP15 de la CDB qui se tiendra quelques mois après. Mme. Wargon a salué l’engagement des collectivités territoriales pour faire de ce congrès une réussite et précisé que celui-ci ouvrira largement ses portes au grand public pour accueillir 100 000 visiteurs. La biodiversité est au coeur de l’agenda international autant que la lutte contre le changement climatique.    Présentation du Congrès mondial de la nature 2020 de l’UICN et la préparation française Marc Magaud, Manager du Forum au sein du Secrétariat international de l’UICN, a présenté aux participants l’impact d’un Congrès mondial de la nature de l’UICN.  Il est ensuite entré de manière plus détaillée dans le déroulement, les thématiques, les parties, le calendrier du Congrès de 2020. Pour finir, il a invité les participants à s’impliquer dans la programmation de ce congrès mondial notamment en soumettant des propositions pour le Forum (jusqu’au 17 juillet). > Sa présentation Par la suite, Marc Strauss, Directeur de projet « grands événements internationaux » au Ministère de la Transition écologique et solidaire, a rappelé l’importance pour la France de l’accueil du Congrès mondial de la nature de l’UICN à Marseille pour lancer une dynamique nationale et internationale sur la biodiversité. Il a détaillé l’organisation et les modalités pratiques actuellement prévues, dont les espaces Génération Nature pour sensibiliser le grand public. > Sa présentation Sébastien Moncorps, Directeur du Comité français de l’UICN a ensuite présenté la feuille de route du Comité français de l’UICN pour le Congrès mondial de l’UICN 2020 composée de 7 actions. > Sa présentation       Une second partie dédiée aux ateliers sur les motions Le Comité français de l’UICN a mis en place une préparation collective des motions, à travers des groupes d’échanges, qui a abouti à la préparation de 28 projets de motions sur des enjeux internationaux de la biodiversité. Ils ont été débattus lors du Congrès français de la nature. Ils seront ensuite finalisés et soutenus par les membres français de l’UICN pour être soumis au débat et au vote de l’Assemblée Générale de l’UICN. Plusieurs ateliers thématiques ont été mis en place durant le Congrès français de la nature 2019 (matin et après-midi) : – Mer et Espèces – Aires protégées – Droit et politiques environnementales – Forêt – Mer – Enjeux tropicaux et globaux – Coopération internationale et Espèces – Ecosystèmes 28 projets de motions du Comité français de l’UICN dont 2 portées par des membres ont été travaillés durant cette journée. > la liste des projets de motions   Une table ronde dédiée à la mobilisation pour 2020 et au-delà Ensuite, une table ronde animée par Maud Lelièvre, Vice-présidente du Comité français de l’UICN a permis de réunir Christophe Aubel, Directeur général de l’Agence Française pour la Biodiversité, Guy Geoffroy, Président de des Eco-Maires, Marine Braud, Responsable de la diplomatie verte

Calend’Art 2020 : l’appel à contribution est ouvert!

Le Pôle relais zones humides tropicales co-piloté par le Comité français de l’UICN lance pour 2020 la 3ème édition de son « Calend’art ». Ce grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? » invite tous les enfants du primaire et du secondaire (6-16 ans) des territoires de l’Outre-mer français (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Guyane, Mayotte, Réunion, Polynésie française, Wallis et Futuna, Nouvelle Calédonie) à participer à celui-ci en nous envoyant par courrier postal leur(s) plus beau(x) dessin(s). Un seul objectif : soyez créatif ! Parlez-nous des mares, des étangs, des lacs, des mangroves, des tourbières… Les zones humides sont des écosystèmes riches et diversifiés. Mettez cette diversité à l’honneur ! Ce calendrier servira à sensibiliser le grand public, jeune et moins jeune, à la conservation et protection des zones humides de l’Outre-mer français. Outre les dessins des grands gagnants, il contiendra des informations et anecdotes sur les zones humides ainsi que les dates importantes à retenir sur les événements liés à ces milieux. Ce concours représente par ailleurs une formidable opportunité pour ces jeunes générations de s’intéresser et de découvrir le rôle vital que jouent les zones humides dans leur quotidien et de s’impliquer dans une action de sensibilisation à grande échelle tout en leur permettant d’explorer leur imagination. Les gagnants sélectionnés seront publiés dans le calendrier 2020 qui sera distribué (par voie virtuelle et papier) à l’échelle internationale. En aucun cas, ce calendrier ne sera édité à des fins commerciales.   CONSIGNES A RESPECTER POUR PARTICIPER AU CONCOURS Type de dessin Nous aimerions un travail coloré, pas de noir et blanc. La peinture, les crayons de couleur, l’encre, le collage, le pastel…etc. sont tous acceptés. Seuls les types de support papier sont autorisés (canson, feuille blanche etc…). Dimensions Papier A4 (21 x 29,7cm) en format paysage afin de correspondre à la page d’un calendrier (tous les dessins en format portrait seront malheureusement jugés hors concours). Identification de l’artiste IMPORTANT : À l’arrière de chaque œuvre, veuillez inscrire : le nom complet et l’âge de l’artiste, le nom de l’école dans laquelle il est scolarisé ou de l’association qu’il souhaite représenter (sauf s’il participe en son nom uniquement), son adresse postale et le titre de l’œuvre. Les participants accepteront que toutes les créations qui ressortiront de ce concours, soient ré-utilisées par le Pôle-Relais dans le cadre de ses missions. Remarque : il n’y a pas de nombre limite de dessin par enfant. Âge Le concours est ouvert aux enfants et adolescents de 6 à 16 ans. Sujet « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? ». S’il le souhaite, l’artiste peut ajouter une légende à l’arrière de son dessin (ou en annexe) afin d’expliquer plus clairement la signification de celui-ci. Les plus beaux messages seront inclus dans le calendrier avec le nom de l’auteur. Prix 13 gagnants seront sélectionnés afin de représenter les 12 mois de l’année + le dessin de couverture. Chaque gagnant aura l’honneur de voir son dessin et son nom figurer dans un calendrier qui sera distribué à l’échelle des Outre-mers français (dans les 3 bassins : Atlantique, Pacifique, Indien) et recevra une version papier de celui-ci. Coordonnées Le contact et l’adresse postale auxquels envoyer les dessins sont les suivants : Gaëlle Vandersarren Conservatoire du littoral A l’attention du Pôle-Relais Zones humides tropicales Cité administrative de Circonvallation Rue Alexandre Buffon 97100 Basse-Terre, Guadeloupe Vous pouvez aussi envoyer vos dessins en haute définition par mail. Attention, la date limite de réception des dessins (par mail ou voie postale) est fixée au 1er novembre 2019.   Plus d’informations – Contact : Gaëlle Vandersarren, Coordinatrice du pôle, gaelle.vandersarren@uicn.fr / (0590) 590 81 81 29 – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales – Découvrez les éditions 2018 et 2019 du Calend’Art – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN

Le Comité français de l’UICN prépare activement le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020

Le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 Organisé tous les quatre ans, le Congrès mondial de la nature de l’UICN rassemble des milliers de représentants de gouvernements, d’agences publiques, d’ONG, du monde scientifique, des collectivités locales, des peuples autochtones et des entreprises. Le congrès a pour objectif de renforcer les efforts de protection de la biodiversité dans le monde et de promouvoir les solutions pour relever les défis les plus pressants de l’environnement et du développement durable.   Le Congrès mondial de l’UICN vise à : 1. Rassembler et mobiliser le réseau mondial de la conservation 2. Identifier et échanger sur les questions importantes et émergentes de la conservation 3. Lancer des nouvelles actions en faveur de la conservation 4. Etablir et influer sur les priorités d’action et l’agenda mondial pour la conservation Du 11 au 19 juin 2020, la France accueillera le Congrès mondial de la nature 2020 de l’UICN à Marseille (Parc Chanot). Il constitue le grand rendez-vous international avant la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique qui se tiendra en Chine en novembre 2020, évènement majeur qui révisera les objectifs internationaux de la biodiversité (objectifs d’Aïchi) et l’engagement des 196 Etats Parties à la Convention pour la période 2021 – 2030 à travers un nouveau plan stratégique mondial. Pour tout savoir sur le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 : https://www.iucncongress2020.org/fr   La coordination du Comité français de l’UICN Le Comité français de l’UICN coordonne les contributions de son réseau d’organismes membres, d’experts et de partenaires au Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Il contribue aussi à cette occasion à une mobilisation plus large sur les enjeux de la biodiversité d’ici 2020, et au-delà, en métropole et dans les outre-mer, incluant les collectivités et les entreprises, et actions de sensibilisation du grand public, en particulier des plus jeunes. Il vise enfin à renouveler une vision éthique de la conservation de la biodiversité.   Sommaire 1. Préparation des motions de l’Assemblee Générale de l’UICN 2. Préparation d’évènements pour le Forum, première partie du Congres mondial 3. Espaces Générations Nature et excursions 4. Accompagnement de la mobilisation 2020 en France 5. Actions pour sensibiliser le grand public 6. Relations avec le réseau international de l’UICN 7. Contribution à la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique 8. Donner une dimension éthique au Congrès   PREPARATION DES MOTIONS DE L’ASSEMBLEE GENERALE DE L’UICN Le Comité français de l’UICN a mis en place une préparation collective des motions, à travers des groupes d’échange, qui a abouti à la préparation de motions sur des enjeux internationaux de la biodiversité. Ils ont été débattus lors du Congrès français de la nature, le 12 juin 2019 à Marseille au Palais du Pharo. Ces projets sont actuellement soutenus par les membres français de l’UICN, et d’autres membres de l’UICN dans le monde, pour être soumis au débat et au vote de l’Assemblée Générale de l’UICN. Le Comité français de l’UICN proposera aussi à ses membres de soutenir d’autres motions. Au dernier Congrès mondial de l’UICN en 2016, 11 motions avaient été proposées par des membres français, sur un total de 121 adoptées. > Consulter les motions déposées par le Comité français de l’UICN et sélectionnées   Les prochaines étapes: – Discussion électronique sur les motions en cours, jusqu’au 11 mars 2020 – Vote électronique des motions en mai 2020 et en séance à l’Assemblée générale en juin 2020   PREPARATION D’EVENEMENTS POUR LE FORUM, PREMIERE PARTIE DU CONGRES MONDIAL Le Comité français de l’UICN accompagne son réseau dans l’élaboration de contributions en réponse à l’appel à propositions pour le Forum (sessions thématiques, pitch des intervenants, campus de formation). Les évènements pour le Forum ont été sélectionnés parmi 1 450 propositions. Les acteurs français se sont particulièrement mobilisés avec plus de deux cents évènements déposés. Le Comité français de l’UICN disposera également d’un pavillon dans l’espace d’exposition, ouvert au public, afin que les membres français de l’UICN y présentent leurs actions et leurs engagements. Le Comité français collabore aussi à la programmation du Pavillon France. La publication du programme provisoire du Forum sera disponible le 9 janvier 2020.   ESPACES GENERATIONS NATURE ET EXCURSIONS Le Comité français participe à l’organisation des Espaces Générations Nature, gérés par l’Agence Française pour la Biodiversité, qui proposeront durant toute la durée du congrès des animations à vocation pédagogique et expérientielle pour sensibiliser le grand public aux enjeux de la biodiversité (accès gratuit). Le Comité français de l’UICN appuiera également la proposition d’excursions, pré, pendant et post-Congrès, en particulier dans les aires protégées, pour que les participants du congrès venus du monde entier découvrent les sites naturels remarquables de la région et les actions de conservation mises en place.   ACCOMPAGNEMENT DE LA MOBILISATION 2020 EN FRANCE Le Comité français de l’UICN souhaite mobiliser spécifiquement les outre-mer compte-tenu de l’importance mondiale de la biodiversité de ces territoires. Il veut aussi contribuer à la mobilisation des collectivités territoriales et il a publié à cet effet une brochure à leur attention et lancé un nouveau portail pour accompagner leur engagement (voir la section « collectivités et biodiversité » du site internet). En particulier, le Comité français de l’UICN accompagne l’élaboration des stratégies « biodiversité » de la Ville de Marseille et du Département des Bouches-du-Rhône, et participe au comité de pilotage local d’organisation du congrès. Enfin, il contribue à la mobilisation des entreprises en travaillant directement avec ses partenaires entreprises et en étant impliqué dans l’initiative « Act4Nature ».   ACTIONS POUR SENSIBILISER LE GRAND PUBLIC Le Comité français de l’UICN s’implique pour que le Congrès mondial soit une opportunité forte d’expliquer à tous les enjeux de biodiversité et de faire largement connaître les actions réalisées et les solutions à mettre en place. A ce titre, la sensibilisation des jeunes est cruciale et le Comité français est actuellement impliqué dans deux projets, « Les enfants pour la biodiversité» en partenariat avec Milan Presse et le développement de kits pédagogiques pour la biodiversité en collaboration avec l’association Adphile. Le Comité

Le Congrès français de la nature 2019 s’ouvre demain

300 représentants des organisations, experts et partenaires du Comité français de l’UICN sont attendus au Congrès français de la nature le 12 juin 2019 à Marseille pour préparer le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Cet événement clé de la préparation française va débattre de 26 recommandations qui feront des propositions concrètes sur plusieurs grands enjeux de la préservation de la nature à l’échelle mondiale. Elles seront une contribution majeure au Congrès mondial de l’UICN que la France accueillera dans 1 an en juin 2020. DES PROPOSITIONS POUR PROTEGER LA BIODIVERSITE DANS LE MONDE Ces recommandations demandent un renforcement de la protection de grands écosystèmes, comme l’océan, les littoraux, les forêts, les mangroves ou les cours d’eau de montagne, ainsi que celle d’espèces menacées comme les grands singes, les mammifères marins ou les poissons herbivores des récifs coralliens. Elles feront aussi des propositions pour stopper ou réduire des grandes pressions sur la biodiversité comme la pollution plastique des mers, l’artificialisation des sols, les activités minières, les prélèvements de sable, les pesticides, le trafic d’espèces sauvages et la déforestation. Le rôle clé des espaces protégés sera aussi particulièrement souligné, tout comme l’importance des études d’impact environnemental et les financements dédiés à la biodiversité. Enfin, l’émergence des droits de la nature, qui permettent de renforcer la protection juridique de l’environnement et de poser les bases d’une nouvelle éthique avec la nature, sera soutenue.   UNE MOBILISATION COLLECTIVE EN PLEIN ESSOR Le Comité français de l’UICN assure la coordination et la valorisation du vaste réseau des membres de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France, comprenant des organismes publics et associatifs, des experts et des partenaires. La France est aujourd’hui le 2ème pays avec le plus grand nombre de membres de l’UICN dans le monde après les USA. C’est aussi la première fois depuis la création de l’UICN en 1948 à Fontainebleau que la France accueillera le Congrès mondial de l’UICN en 2020. Le Comité français de l’UICN prépare ainsi pour 2020 une vaste mobilisation pour et autour du Congrès mondial de l’UICN afin que la prise de conscience collective sur les enjeux de biodiversité soit aussi importante que celle sur le climat, et mettre en avant les solutions pour y parvenir. Durant le congrès français, une table-ronde réunissant plusieurs acteurs clés de cette mobilisation vers2020 présenteront les actions qu’ils mettent en place. La Directrice générale ad interim de l’UICN, Dr Grethel Aguilar, et le Directeur général de l’Aménagement, du Logement et de la Nature du Ministère de la Transition écologique et solidaire, M. Paul Delduc, clôtureront l’événement.   2020, UNE ANNÉE DÉCISIVE POUR LA BIODIVERSITÉ Le Congrès mondial de la nature de l’UICN se réunit tous les 4 ans pour rassembler des Etats, agences publiques, ONG, scientifiques, entreprises, collectivités locales et peuples autochtones pour définir les priorités et guider les actions de conservation de la nature et de développement durable. En 2020, le Congrès Mondial se tiendra du 11 au 19 juin à Marseille. Il précédera de quelques mois la COP15 de la Convention pour la Diversité Biologique, en Chine, qui fera le bilan des actions menées par les 196 Etats Parties sur l’atteinte des 20 grands objectifs internationaux sur la biodiversité, dits objectifs d’Aïchi, fixés en 2010 à l’occasion de l’Année Internationale de la Biodiversité. Une nouvelle stratégie sera élaborée jusqu’en 2030 pour renouveler l’engagement mondial sur la biodiversité. Le Congrès mondial de l’UICN est une opportunité importante de préparer des messages forts et de présenter des solutions pour mettre fin à la crise d’extinction de la biodiversité. Ces propositions, qui seront ensuite soumises au débat et vote de l’Assemblée générale mondiale de l’UICN en 2020, s’inscrivent comme des réponses directes au constat alarmant de l’érosion accélérée de la biodiversité, dressé par la communauté scientifique de l’IBPES en mai 2019.   LA RESPONSABILITE DE LA FRANCE POUR LA BIODIVERSITE MONDIALE La France accueille une biodiversité exceptionnelle grâce à sa situation de “carrefour écologique” en métropole et à ses collectivités d’outre-mer présentes dans les 3 grands océans de la planète et en Amazonie. Le domaine maritime français est le 2ème du monde avec 11 millions de km2, qui englobe environ 10 % des récifs coralliens et 20 % des atolls de la planète. La France fait ainsi partie des 15 pays “méga-divers”, c’est- à-dire ceux qui abritent la plus importante biodiversité. Cependant la France n’est pas épargnée par la crise d’extinction de la biodiversité : elle est présente dans 5 des 36 « points chauds » de la planète, des zones à haute concentration de biodiversité mais fortement menacées (Méditerranée, Caraïbes, Océan Indien, Nouvelle-Calédonie, Polynésie) et elle figure dans les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces mondialement menacées selon la Liste rouge de l’UICN. Avec l’accueil du Congrès mondial de l’UICN, la France a donc une responsabilité de premier plan à mettre en avant pour la préservation des richesses naturelles de la planète et impulser une nouvelle dynamique mondiale, en tant que pays majeur de la coopération internationale.   DES INFORMATIONS EN CONTINU SUR TWITTER Durant le congrès des actualités seront publiées sur le compte Twitter du Comité français de l’UICN @UICNfrance. Vous pourrez vous aussi réagir sur le Congrès et suivre son actualité avec le hashtag #CongresUICNFrance   Plus d’informations – Le programme – Le compte Twitter du Comité français de l’UICN – La page dédiée au Congrès français de la nature 2019 – Pour toute question, veuillez envoyer un message à l’adresse : congres2019@uicn.fr Nota : Les inscriptions sont closes

Mobilisation des collectivités françaises pour le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020

Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui une brochure à destination des collectivités territoriales pour qu’elles participent au Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 et renforce à cette occasion leur engagement sur la biodiversité. Cet évènement international, qui aura lieu du 11 au 19 juin 2020 à Marseille, est une occasion unique pour les collectivités de participer aux efforts mondiaux pour la préservation de la biodiversité et valoriser leurs intiatives. Le dernier rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) publié en mai 2019 a, une fois de plus, tiré la sonnette d’alarme : un million d’espèces animales et végétales, terrestres ou marines, soit une sur huit, sont menacées de disparition dans les prochaines décennies. Les activités humaines sont désignées comme principales responsables. Il est primordial d’engager un véritable « changement transformateur » pour faire de la restauration et de la protection de la nature une priorité absolue et collective. 2020 sera l’année du Congrès de l’UICN en France et de la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique en Chine, durant laquelle il faudra fixer de objectifs précis et des engagements ambitieux pour la prochaine décennie.  Les collectivités et leurs réseaux ont un rôle essentiel à jouer dans cette mobilisation. A ce titre, le Comité français de l’UICN invite les collectivités à se rendre au Congrès mondial de l’UICN 2020, un évènement international incontournable en matière de conservation de la nature. Il sera l’occasion pour elles d’échanger avec les acteurs de nombreux pays, rencontrer des experts, découvrir des actions engagées à travers le monde, bénéficier de retours d’expériences, connaitre de nouvelles initiatives, améliorer ses connaissances et valoriser leur engagement. Cette brochure fournit toutes les clés de compréhension de l’évènement : sa structure et ses temps forts (Forum, Assemblée des Membres, Espace Génération Nature) ainsi que les décisions importantes prises et ses effets dans le domaine de la conservation de la nature.  La brochure présente aussi le rôle actif que tient le Comité français de l’UICN dans la préparation des Congrès mondiaux de l’UICN, tant dans la proposition de motions que dans l’organisation d’évènements pour le Forum. Le Comité français de l’UICN encourage également les collectivités à poursuivre et renforcer leur engagement par des actions concrètes et ambitieuses à l’occasion du Congrès mondial de l’UICN. La publication présente 10 outils du Comité français de l’UICN pour appuyer la mobilisation des collectivités dans la perspective de 2020 et au-delà : – Initiatives Innovantes – Indicateurs de biodiversité – Stratégies régionales pour la biodiversité – Coopération décentralisée – Liste rouge des Espèces menacées – Liste Rouge des Ecosystèmes – Solutions fondées sur la Nature – Liste verte des aires protégées – Services Ecosystémiques – Energies renouvelables & biodiversité – Espèces Exotiques Envahissantes La brochure présente aussi plusieurs exemples de ses outils mis en pratique par les collectivités et que le Comité français de l’UICN accompagne tels que : – La Ville de Marseille est engagée, dans la mise en place d’une stratégie locale partenariale en faveur de la biodiversité dont l’élaboration repose sur un processus de concertation de tous les acteurs du territoire. – Le Département des Bouches du Rhône, travaille à la mise en place d’un jeu d’indicateurs de biodiversité à l’échelle départementale, dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre de sa future stratégie pour la biodiversité. – La Région Nouvelle Aquitaine est aussi en cours d’élaboration de sa Stratégie régionale pour la biodiversité avec les acteurs du territoire. Le Comité français est déjà engagé dans la préparation de 2020 et organise son Congrès français de la nature, le 12 juin 2019 à Marseille. Il constituera un point d’orgue dans la préparation et la mobilisation françaises.   PLUS D’INFORMATIONS – Télécharger la brochure « LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES AU CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN 2020 – Quels enjeux, quels engagements ? » – Contacts : Florence CLAP – Chargée de Programme ‘Politiques de la Biodiversité’ Clémence MARRET – Chargée de Mission ‘Collectivités territoriales & Biodiversité’ – Le programme « Politiques de la biodiversité » du Comité français de l’UICN – Le site internet du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 Photo bandeau © Jean-François Sys

La 13ème édition de la Fête de la nature est lancée !

La nouvelle édition de la Fête de la nature débute aujourd’hui ! Du 22 mai, journée internationale de la biodiversité, et jusqu’au 26 mai, un million de personnes sont attendues sur les 5 000 animations gratuites organisées partout en France pour comprendre et découvrir la nature près de chez soi.   Le thème 2019 : La nature en mouvement La 13ème édition s’attachera à montrer le mouvement et toutes ses implications dans la nature. Le cycle des saisons, les mouvements des espèces et de leurs populations, la modification des écosystèmes ou encore l’évolution des paysages : à la fois fragile et surprenante, la nature bouge sans cesse et nous invite aussi à nous mobiliser pour la protéger. Si vous souhaitez y participer et trouver une manifestation près de chez, rendez-vous sur le site internet de la Fête de la Nature ou cliquez sur le programme complet.   Retour sur l’évènement avant-première Mardi 21 mai se tenait la journée avant-première de la Fête de la Nature 2019 qui lançait les festivités de cette 13eédition sur la thématique de la nature en mouvement. Débutant par une balade invitant les participants à observer la nature au cœur du quartier du Marais à Paris, de la place des Vosges aux petits jardins cachés de la rue des rosiers, suivie d’une conférence de presse animée par François Letourneux, président d’honneur du Comité français de l’UICN et président de la Fête de la nature, avec Fabien Chenel et Julie Paillard respectivement directeur et chargée de mission de la Fête de la Nature. Lors ce lancement officiel de l’édition 2019, Pénélope Komitès, adjointe à la Maire de Paris, chargée des Espaces verts, de la Nature, des Affaires funéraires et de la préservation de la biodiversité, Thomas Delage, chef de département Mobilisation Citoyenne à l’Agence française pour la biodiversité, Philippe de Grissac, vice-président de la LPO et Elise Ruchonnet, coordinatrice de la Fête de la Nature en Suisse sont intervenus pour présenter l’événement. Un mois après le rapport de l’IPBES alertant sur l’état de la biodiversité, ce lancement a permis de rappeler le rôle et les ambitions de la Fête de la Nature pour sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux sur la préservation du vivant. Il a également été l’occasion de mettre en lumière la mobilisation citoyenne à travers la participation massive des particuliers qui œuvrent pour la biodiversité « ordinaire » et ouvrent leur jardin au public au cours de ces 5 jours, et son déploiement dans d’autres pays comme la Suisse. Bonne fête de la nature à tous !   PLUS D’INFORMATIONS – Site internet de la Fête de la Nature – Page dédiée à la Fête de la Nature – Le programme Education et Communication de l’UICN France