Lancement de l’agenda du Festival Vivant!

Le Comité français de l’UICN accompagne le festival Vivant, une manifestation nationale culturelle exceptionnelle se déroulant de mars à octobre 2020, qui a pour but de pour mobiliser l’opinion et la sphère publique sur les enjeux de biodiversité.  A travers ce festival, Vivant veut promouvoir auprès du grand public une nouvelle culture de la nature en engageant des acteurs de la conservation de la nature tels que des artistes et acteurs culturels et mais également des lieux (des réserves naturelles, des musées, des centres d’art, des associations et institutions) et tous sous une bannière commune pour faire émerger du grand public et des acteurs politiques une prise de conscience collectives et mener des actions concrètes pour la biodiversité.  Des artistes et des acteurs de la conservation qui se réunissent pour défendre une approche sensible du vivant et de la biodiversité  Les enjeux sont d’inscrire la culture à l’agenda politique de la transition écologique, de favoriser la synergie entre les acteurs culturels et les acteurs de la conservation mais aussi d’encourager la reconnexion à la nature et faire participer le grand public par une approche innovante basée sur la sensibilité, l’émotion et l’imagination, afin de les inciter à s’engager dans la préservation de la biodiversité.  Vivant! propose donc un parcours culturel d’envergure nationale, fait de rencontres, performances, expositions, projections, ateliers participatifs et expérimentations artistiques pour la biodiversité regroupés dans un agenda commun  qui a été lancé ce 25 mars. Au programme : Carnets d’exploration : Cap sur la biodiversité Au Muséum d’histoire naturelle du Havre Du 28 mars au 8 novembre Barbara Réthoré et Julien Chapuis, biologistes-explorateurs, médiateurs scientifiques et chargés d’enseignement universitaire, fondent en 2015 Natexplorers, une structure d’exploration et de culture scientifique. L’exposition part sur leurs traces lors de trois expéditions : les premières en Amérique centrale, la dernière en date à Madagascar.    Le Jardin, refuge pour la biodiversité : Accueillir et connaître la biodiversité en ville Yes We Camp Du 8 mars au 7 juin 6 ateliers et balades les dimanches de 10h à 13h pour découvrir la biodiversité du parc Foresta à Marseille et croiser les disciplines : travail sur les plantes tinctoriales, ateliers cuisines, fabrication d’un herbier, etc.   C’est une diversité d’événements et pour tous publics que l’on retrouve dans l’agenda Vivant!  Tous les évènements du Festival Vivant! sont disponibles ici   Plus d’informations – Site internet du Festival Vivant! – Le prix Coal – Agenda Vivant! – Découvrir l’interview “Composer un nouveau pacte avec le vivant” de Sébastien Moncorps, Directeur du Comité français de l’UICN

Liste rouge mondiale : Le nombre de Rhinocéros noirs d’Afrique en augmentation

Le Rhinocéros noir d’Afrique reste en danger critique d’extinction mais sa population augmente lentement grâce aux efforts de conservation réalisés contre les menaces persistantes du braconnage, selon la mise à jour de la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN.  Entre 2012 et 2018, la population de rhinocéros noirs (Diceros bicornis) en Afrique a connu une croissance annuelle modeste de 2,5 %, passant respectivement d’environ 4 845 à 5 630 animaux sauvages. Selon cette mise à jour, les modèles démographiques prévoient au cours des cinq prochaines années une nouvelle augmentation lente. La Liste rouge des espèces menacées de l’UICN compte aujourd’hui 116 177 espèces dont 31 030 sont menacées d’extinction.   L’augmentation du nombre de rhinocéros noirs est principalement due aux efforts continus d’application des lois et aux mesures de gestion de ses populations, comprenant des déplacements de rhinocéros sélectionnés dans des populations établies vers de nouveaux sites pour maintenir d’autres populations et accroître l‘aire de répartition de l’espèce. Une sous-espèce de Rhinocéros noir, le Rhinocéros noir du Sud-Ouest (D. b. bicornis) – précédemment évaluée comme « Vulnérable » – a eu une croissance démographique suffisante au cours des trois dernières générations pour être nouvellement classée comme « Quasi menacée ».  Les deux autres sous-espèces survivantes, le Rhinocéros noir du Sud-Est (D. b. minor) et de l’Est (D. b. michaeli), restent toutes les deux « En danger critique d’extinction » après de fortes baisses constatées entre 1970 et le milieu des années 1990. Bien que ces trois sous-espèces soient en lent rétablissement, elles restent dépendantes de la poursuite des actions de conservation. L’autre espèce de rhinocéros d’Afrique, le Rhinocéros blanc (Ceratotherium simum), est toujours classée comme « Quasi menacée » sur la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN.  Le nombre d’individus de la sous-espèce de Rhinocéros blanc du Sud (C. s. simum) a diminué de 15% entre 2012 et 2017 passant d’environ de 21 300 à 18 000 animaux, ce qui a largement annulé la majeure partie de la croissance de son nombre de 2007 à 2012. Ce déclin récent est dû en grande partie aux hauts niveaux de braconnage dans le parc national Kruger en Afrique du Sud, qui abrite la plus grande population de Rhinocéros blanc. Une autre sous-espèce de Rhinocéros blanc, le Rhinocéros blanc du Nord (C. s. cottoni) reste « En danger critique » (possiblement éteinte à l’état sauvage). Le Rhinocéros blanc est plus vulnérable au braconnage car il a de plus grandes cornes et préfère les habitats plus ouverts, il est donc plus facile à trouver que le Rhinocéros noir. Le braconnage des rhinocéros d’Afrique pour approvisionner le commerce international illégal de corne de rhinocéros reste la principale menace pour les deux espèces. Cependant, les fortes mesures prises par les Etats, les propriétaires fonciers privés et les communautés locales ont un effet positif : le braconnage des rhinocéros enregistré sur le continent a baissé ces dernières années. Après un pic en 2015, lorsqu’un minimum de 1 349 rhinocéros braconnés ont été retrouvés, soit en moyenne 3,7 rhinocéros braconnés par jour – ce nombre a diminué chaque année depuis. En 2018, il y avait un minimum de 892 rhinocéros braconnés, approximativement 2,4 rhinocéros braconnés par jour soit un toutes les 10 heures. Les données préliminaires de 2019 indiquent que les niveaux de braconnage ont encore diminué.  Bien que les efforts de conservation soient efficaces, les coûts liés à la sécurité des rhinocéros ont considérablement augmenté et les prix de vente d’animaux vivants ont considérablement diminué au cours de la dernière décennie, réduisant les incitations pour les propriétaires fonciers privés et les communautés à les protéger. Avec environ la moitié des Rhinocéros blancs et près de 40 % des Rhinocéros noirs aujourd’hui conservés sur des terres privées ou gérées par les communautés, la tendance croissante à considérer les rhinocéros comme un fardeau coûteux pourrait limiter ou inverser l’expansion de l’aire de répartition et des effectifs de ces espèces.   Plus d’informations – L’article complet sur le site de l’UICN (en anglais) – Contacts : Harriet Brooker, IUCN Media Relations, +44 7960 241862, harriet.brooker@iucn.org / Matthias Fiechter, IUCN Media Relations, +41 79 536 0117, matthias.fiechter@iucn.org – La Liste rouge mondiale des espèces menacées

2020, année décisive pour stopper le déclin de la biodiversité

A moins de 3 mois du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 à Marseille, le Comité français de l’UICN appelle à la mobilisation pour la sauvegarde de la biodiversité, en danger en France comme dans le monde. Les chiffres sont éloquents et les constats scientifiques sont unanimes : la biodiversité disparaît à un rythme alarmant dans le monde. La France n’est pas épargnée. Si un oiseau sur 8 est menacé au niveau mondial c’est un oiseau sur 3 en France  ! « La destruction et la fragmentation des milieux naturels est la principale cause de la disparition de la biodiversité avec la surpexploitation des espèces, le changement climatique, la pollution et les espèces envahissantes » indique Sébastien Moncorps, directeur du Comité Français de l’UICN.   2020 : L’ANNÉE DES SOLUTIONS ET DES DÉCISIONS L’année 2020 sera décisive et, espérons-le, historique pour mettre fin au déclin alarmant de la biodiversité. Le Congrès mondial de la nature de l’UICN, le plus grand événement mondial jamais organisé sur la biodiversité se tiendra à Marseille du 11 au 19 juin, et il sera suivi par la COP15 Biodiversité de l’ONU en Chine, en octobre. Des décisions fortes sont attendues pour renverser la tendance et déployer massivement des solutions. Les 55 organismes et 250 experts du Comité français de l’UICN  appellent à la mobilisation et à l’action sur huit enjeux d’importance mondiale et nationale : – Les espèces menacées – Les écosystèmes (Forêts, Océan et littoraux) – Les aires protégées – Les Solutions fondées sur la Nature pour lutter contre le changement climatique – La biodiversité en outre-mer – La déforestation importée – L’artificialisation des sols – Les alternatives aux pesticides Grâce à son réseau d’organisations membres et d’experts, le 2eme dans le monde, une intense préparation a été mise en place pour être au rendez-vous et être force de propositions : plus de 100 évènements préparés, 18 recommandations politiques rédigées, un pavillon organisé avec toute une programmation, une mobilisation des différents acteurs engagée, des actions de sensibilisation lancées sur les enjeux de la biodiversité. La mobilisation est déjà en cours pour que cette année 2020 soit exceptionnelle !    Plus d’informations – Communiqué de presse – Dossier de presse – Page dédiée au congrès – Notre feuille de route pour 2020 – Nos programmes d’actions – Le site internet du congrès – Contact : Anne Pellier, Coordinatrice nationale pour le Congrès Mondial de l’UICN 2020

Lancement de guides juridiques outre-mer

Depuis 2018, le Pôle-relais zones humides tropicales a mis une énergie toute particulière à poursuivre et amplifier son effort de sensibilisation et de formation des acteurs cibles à l’importance de la conservation des zones humides, en développant notamment son propre jeu d’outils de communication afin de pouvoir répondre parfaitement aux enjeux ultramarins. Ce travail de partage de connaissances et d’expertise s’est notamment structuré autour d’un public particulier, celui des décideurs (élus et services instructeurs de l’Outre-mer français) : il a été en effet clairement noté un impact significatif du manque de sensibilité des élus à l’égard des zones humides. C’est donc sur cette cible prioritaire que le pôle-relais a souhaité concentrer ses efforts ces 2 dernières années, à travers l’élaboration d’un guide juridique présenté sous la forme de classeurs spécifiques à chaque territoire de l’Outre-mer. Plusieurs constats étaient à l’origine de ce projet : – Les zones humides sont des écosystèmes diversifiés et complexes, dépendants d’une réglementation dont les textes figurent principalement dans le code de l’environnement (Livre II, titre I sur les milieux aquatiques et Livre III sur les espaces naturels), mais également dans le code forestier, le code de l’urbanisme, le code rural et le code général des collectivités territoriales ; – L’intervention au sein d’une zone humide (installations, ouvrages, travaux, activités diverses…) requiert d’effectuer des démarches auprès des différentes autorités compétentes (services de l’état, propriétaire public ou privé, organisme gestionnaire…) ; – En Outre-mer français, chaque territoire possède ses propres caractéristiques en termes d’application des lois (DOM, COM, PTOM) ;   Il en résultait que : – la réglementation appliquée en milieux humides était difficilement compréhensible et était donc réservée à une certaine catégorie de professionnels habitués aux spécificités du langage juridique ; – par manque d’informations facilement accessibles, un grand nombre d’aménagements illégaux au sein des zones humides se mettaient en place chaque année. Il n’existait à ce jour, aucune synthèse portant sur la réglementation en zones humides dans les territoires d’Outre-mer. Afin de pallier ce manque, le pôle relais zones humides tropicales a donc souhaité élaborer un guide juridique simple et pratique à destination des élus et services instructeurs de l’Outre-mer français. Véritable outil d’aide à la décision, celui-ci est adapté à chaque territoire de l’Outre-mer français, et fournira aux élus, mais également aux services instructeurs, des réponses claires et précises à leurs interrogations.     Plus d’informations Les classeurs sont disponibles en format « PDF interactifs ». Vous pouvez les télécharger via la base documentaire du Pôle-relais ou en cliquant sur les territoires suivants : Guadeloupe                                                                    Martinique Mayotte                                                                           Polynésie Saint-Martin                                                                    Wallis et Futuna Guyane                                                                           La Réunion Nouvelle-Calédonie – Page dédiée aux guides juridiques – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN     Merci à l’équipe – Lucile STAHL, juriste spécialisée dans le droit de l’environnement, qui a été engagée par le Comité Français de l’UICN pour travailler sur ce guide ; – Laurent et Roselyne JUHEL de la société Autrevue pour la conception graphique ; – L’équipe Outre-mer et aux partenaires techniques pour les nombreuses relectures ! – Et aux partenaires financiers sans lesquels nos classeurs n’auraient pu voir le jour !

Top départ pour la Journée mondiale des zones humides 2020

Chaque année, la Journée mondiale des zones humides (JMZH) est célébrée le 2 février, pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. Pour cette nouvelle édition, le thème retenu est “zones humides et biodiversité”. Il représente une occasion unique de mettre en avant la richesse des milieux humides, l’importance et l’état de leur biodiversité; ainsi que de promouvoir des actions pour stopper le déclin observé des nombreuses espèces qui y vivent. Participez à cette célébration durant tout le mois de février Du 1er au 29 février 2020, de nombreuses activités dans le monde entier feront découvrir au public l’importance de ces milieux aussi riches que variés. En France et en outre-mer, vous pourrez découvrir ces territoires hors du commun que sont les milieux humides. Le programme présente un large panel d’animations-découvertes « nature », expositions, ateliers, spectacles, séminaires, colloques… Vous pouvez connaitre les animations ou les centres d’accueil et d’éducation aux milieux humides le plus proche de chez vous en un clic ici pour sur l’application mobile « BaladOmarais ».   Chaque année, dans les Outre-mer, le Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT), co-animé par le Comité français de l’UICN, prend part à cet événement en mobilisant les acteurs ultramarins.   2020 : UNE ANNÉE PIVOT POUR LA BIODIVERSITÉ L’année 2020 clôt la Décennie des Nations Unies pour la biodiversité (2010-2020) et va voir l’organisation de d’événements majeurs. Du 11 au 19 juin 2020, la France accueillera le Congrès mondial de la nature 2020 de l’UICN à Marseille (Parc Chanot). Il constitue le grand rendez-vous international avant la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique qui se tiendra en Chine en novembre 2020, évènement majeur qui révisera les objectifs internationaux de la biodiversité (objectifs d’Aïchi) et l’engagement des 196 Etats Parties à la Convention pour la période 2021 – 2030. Face aux menaces, la préservation des milieux humides et leur utilisation durable devient un enjeu prioritaire pour garantir notre avenir. L’édition 2020 de la JMZH s’inscrit dans cette année placée sous le signe de la biodiversité.   Plus d’informations – Site internet de la convention Ramsar – Accéder au Portail national des zones humides – Toutes les animations sont disponibles sur le moteur de recherche en ligne – Télécharger l’application mobile “BaladOmarais” – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales

Les Solutions fondées sur la Nature pour faire face aux risques liés à l’eau

A l’occasion de la journée mondiale des zones humides du 2 février 2020, le Comité français de l’UICN présente 21 exemples d’expériences de protection, restauration et gestion durable d’écosystèmes en France permettant de réduire les risques naturels liés à l’eau, comme les inondations ou les sécheresses.  Les Solutions fondées sur la Nature sont des réponses pertinentes et durables pour répondre aux risques naturels accentués par le changement climatique tout en protégeant la biodiversité. Les projets présentés doivent inspirer de futurs porteurs de projets et décideurs pour une utilisation généralisée des Solutions fondées sur la Nature. La restauration des zones humides et des cours d’eau, la végétalisation des bassins versants et des villes ou la désimperméabilisation des sols permettent ainsi de protéger les ressources en eau lors des sécheresses, de ralentir le ruissellement, de favoriser l’infiltration de l’eau pluviale et de réguler les inondations. Ces actions répondent dans le même temps aux enjeux de conservation de la nature en apportant des bénéfices pour la biodiversité. Les conditions de la réussite Au-delà des actions mises en œuvre, les conditions pour assurer le succès et la dissémination des Solutions fondées sur la Nature dans les territoires sont analysées. Par exemple, le suivi et la mesure des bénéfices apportés pour la biodiversité et les risques naturels permettent de valoriser les projets et de montrer leur pertinence, notamment par rapport à d’autres alternatives. La mise en place de démarches participatives, la concertation et la communication sont aussi cruciales. De plus, des moyens humains et financiers spécifiques doivent être consacrés à ces actions pour garantir la pérennité de ces projets sur le long terme. Le déploiement des Solutions fondées sur la Nature doit aujourd’hui s’accélérer fortement et être appuyé par la mise en œuvre de politiques volontaristes et opérationnelles, permettant d’obtenir des résultats concrets au niveau des territoires et des sites. Des écosystèmes préservés et diversifiés sont nos alliés dans la limitation des impacts des catastrophes naturelles, dont la fréquence et l’intensité vont être amplifiées par les changements climatiques.   Plus d’informations – Télécharger le rapport – Le communiqué de presse – Contacts : Clémentine Azam – Chargée de programme « écosystèmes / Justine Delangue – Chargée de mission Solutions fondées sur la Nature – Les Solutions fondées sur la Nature photo bandeau © Vincent

CNP Assurances célèbre ses voeux 2020 avec le Comité français de l’UICN

Dans le cadre son mécénat environnemental, CNP Assurances a choisi de soutenir le Comité français de l’UICN pour sensibiliser ses salariés à la préservation de l’environnement. Le mécénat de CNP Assurances exprime cette mission et concrétise l’engagement de l’entreprise en faveur d’une société plus inclusive et d’un environnement durable : en contribuant à la prévention et à la promotion de la santé et du bien-être, les actions de mécénat participent à la protection, à long terme, des personnes, de la société et de la planète. La carte de voeux 2020 a impliqué les salariés de l’entreprise à travers une vidéo où leur voix est mise en avant pour la bonne cause.   Plus d’informations – Site internet de CNP Assurances – Les partenaires du Comité français de l’UICN

Fête de la Nature : les inscriptions sont ouvertes !

La 14e édition de la Fête de la Nature, du 20 au 24 mai, sera un temps fort de mobilisation des acteurs engagés pour la biodiversité en prémices au Congrès mondial de la nature de l’UICN qui se tiendra du 11 au 19 juin à Marseille. Cette année, le thème sera « Prenons-en de la graine » et les inscriptions sur fetedelanature.com sont ouvertes !  Vous pouvez dès à présent proposer votre manifestation et rejoindre les 1 400 organisateurs de l’événement pour célébrer le vivant et permettre à tous les citoyens de vivre une expérience au contact de la nature. Le guide de l’organisateur est disponible L’association Fête de la Nature sort le Guide de l’organisateur pour tout savoir sur l’organisation d’une manifestation à l’occasion de l’événement national qui célèbre la nature partout en France ! Quelles sont les grandes étapes de l’édition 2020 ? Quelle thématique pour cette 14e édition et comment y répondre ? Quelles conditions pour recevoir le label officiel ? Qu’est-ce qu’une « manifestation associée » ? Comment s’inscrire en quelques clics ? Quels conseils et astuces pour faire venir le public ? Ce guide répondra à toutes vos questions pour faciliter votre inscription et vous permettre de figurer dans la programmation 2020 qui prendra place du 20 au 24 mai.   Plus d’informations – Le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 et la Fête de la nature – Le site internet de la Fête de la nature – Le kit communication 2020 – Le Guide de l’organisateur – Le bilan de la 13e édition : l’édition 2019 se distingue par la mobilisation importante des parties prenantes, l’augmentation des programmes multi-activités et la participation accrue des particuliers et entreprises. – Le programme Education et communication

Le Calend’art 2020 est disponible en ligne

Le Pôle Relais Zones Humides Tropicales co-piloté par le Comité français de l’UICN a tenu à célébrer une nouvelle fois la richesse et l’importance des zones humides en lançant pour 2020 la 3ème édition de son « Calend’art ». Figurant parmi les milieux les plus productifs de la planète, les zones humides sont vitales, aussi bien pour la survie des nombreuses espèces animales et végétales qui en dépendent, que pour l’avenir de l’humanité de manière générale. Mais aujourd’hui, ces écosystèmes se dégradent rapidement et les espèces qui les peuplent disparaissent à un rythme tout aussi intense. En effet, les zones humides subissent de nombreuses pressions qui perturbent durablement, et souvent de façon irréversible, leur fonctionnement et les services écosystémiques qu’elles nous rendent. Le Calend’Art 2020 Un grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? ». Il a été lancé en juin 2019 auprès des établissements scolaires du primaire et secondaire, ainsi que du grand public. Tous les enfants des territoires ultramarins, de 6 à 16 ans, ont été invités à participer à celui-ci en envoyant leurs plus beaux dessins. Une forte mobilisation ultramarine ! Mares, étangs, lacs, mangroves, tourbières… Les zones humides sont des écosystèmes riches et diversifiés et nos artistes en herbe ont su, au travers de leurs œuvres, faire honneur à cette diversité. Plus de 470 enfants et adolescents ont joué le jeu et ont pris le temps de représenter sur papier leur définition d’une zone humide. Six territoires ont répondu présent : Mayotte (grande mobilisation de nos amis mahorais avec plus de 200 dessins reçus !), la Guadeloupe, la Polynésie, la Réunion, Saint Barthélemy et la Nouvelle-Calédonie ! La sélection fut extrêmement difficile et toute l’équipe du pôle relais tient à les remercier chaleureusement, ainsi que leurs enseignants, d’avoir pris le temps de réaliser ces œuvres. Nous espérons que ce calendrier, inspiré et réalisé par cette jeune génération des Outre-mer, saura sensibiliser le plus grand nombre à la conservation et à la protection de nos zones humides, patrimoine naturel essentiel à notre avenir ! Ce calendrier a pu être réalisé, édité et envoyé à tous les participants grâce au soutien de l’Office de l’Eau Martinique et de l’Agence Française pour la Biodiversité.   Plus d’informations – Télécharger le Calend’Art 2020 – Contact : Gaëlle Vandersarren, Coordinatrice du pôle, gaelle.vandersarren@uicn.fr / (0590) 590 81 81 29 – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales – Découvrez les éditions 2018 et 2019 du Calend’Art – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN

10 nouveaux sites français candidats à la Liste Verte des aires protégées de l’UICN

La Liste Verte des aires protégées de l’UICN a accueilli dix nouveaux candidats français depuis octobre 2019. Il s’agit, dans les territoires ultramarins, des Réserves Biologiques Dirigées de la forêt de la Coloraie du Volcan à La Réunion et de la réserve naturelle nationale de l’Ile du Grand Connétable en Guyane. En métropole, deux sites Natura 2000 terrestres, le Bassin du Drugeon et le Massif du Canigou, ainsi que le site Natura 2000 en mer de la Baie de Seine Occidentale, sont également engagés dans le dispositif. Par ailleurs, un groupement de cinq réserves naturelles nationales de Haute-Savoie présentent également une candidature commune, ainsi que la réserve naturelle nationale des Contamines-Montjoie, toutes gérées par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Savoie (Asters). Pour la première fois en France, une réserve géologique rejoint le programme, il s’agit de la réserve naturelle de la Montagne Sainte-Victoire. La totalité du Domaine de la Tour du Valat et du Petit Saint-Jean, incluant une grande diversité de statuts, se portent également candidats. Enfin, le Département de l’Essonne présente une portion des Espaces Naturels Sensibles des marais des Basses Vallées de l’Essonne et de la Juine. La diversité des outils de protection de la biodiversité française se trouve ainsi représentée dans le dispositif de la liste verte. Les dix gestionnaires entament désormais la phase cruciale d’auto-évaluation de leurs sites vis-à-vis des 50 indicateurs de la Liste Verte. Ils bénéficieront pour ce faire d’un accompagnement dédié par un gestionnaire ayant déjà obtenu le label Liste Verte, leur faisant bénéficier de leur connaissance du processus Liste Verte et des bonnes pratiques à mettre en valeur au cours de ce travail de mise en conformité avec les standards de la Liste Verte des Aires Protégées de l’UICN. A l’issue de cette étape, les dossiers de candidature complets seront évalués par les rapporteurs leur ayant été assignés, tous experts du Groupe de travail de la Liste Verte du Comité français de l’UICN. Les dossiers validés seront ensuite examinés au premier semestre 2020 par le Comité International de la Liste Verte qui décidera de leur inscription sur la Liste Verte des Aires Protégées. Les lauréats se verront attribuer leur label à l’occasion du Congrès mondial de la nature de l’UICN qui se tiendra en juin 2020 à Marseille, mettant à l’honneur ces sites exemplaires en matière de gouvernance et de gestion. Ils rejoindront les quatorze sites français labellisés à ce jour pour ainsi enrichir et renforcer les réseaux d’aires protégées. Ils deviendront à leur tour des sites de référence, en mesure d’accompagner d’autres aires protégées pour atteindre des standards témoignant d’une gestion efficace, équitable et concertée.   Plus d’informations – Programme Aires protégées du Comité français de l’UICN – La Liste verte des aires protégées de l’UICN Photo bandeau : Réserve naturelle de Sixt-Passy © Asters-CEN74 – Photographie de  J. Heuret