Séminaire sur les Listes rouges régionales des espèces menacées
Le Comité français de l’UICN, la Fédération France Nature Environnement et le Muséum national d’Histoire naturelle se sont associés pour lancer un projet d’appui à l’élaboration des Listes rouges régionales des espèces menacées. Pour préparer ce projet avec tous les acteurs concernés, les trois partenaires ont organisé une journée de séminaire à Paris le 8 octobre 2009, dans les locaux de l’agence Natureparif. La présentation et le programme détaillé de la journée sont disponibles en téléchargement >> en cliquant ici. Développé sur la base des conclusions du séminaire, le projet d’appui sera lancé prochainement. Document joint Programme séminaire Listes rouges régionales – 08 octobre 2009
La France confirme sa coopération avec le plus grand réseau mondial de protection de la nature
Le gouvernement français renouvelle son accord de coopération avec l’UICN au niveau mondial. Des projets de conservation de la biodiversité en Afrique, en Méditerranée et dans l’outre-mer européen sont mis en place dès cette année. Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Marie-Luce Penchard, Secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-mer, et Jean-Michel Severino, directeur général de l’Agence française de développement ont signé ce matin un nouvel accord avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), représentée par Julia Marton-Lefèvre, sa Directrice générale. L’accord de partenariat initié en 2005 entre la France et l’UICN se voit ainsi renouvelé pour une durée de quatre ans et vient renforcer l’engagement de la France en matière de protection de la biodiversité. Ce nouvel accord cadre, d’un montant de près de 8 millions d’euros, soutiendra des actions de gestion durable de la biodiversité dans les pays du Sud. Les premières activités, engagées en 2009, concernent entre autres le renforcement de la gestion des aires protégées d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale, l’identification des zones méditerranéennes les plus importantes pour la conservation de la biodiversité, et un suivi et une meilleure protection de la faune sauvage commercialisée en Afrique centrale. Des actions sur l’Outre-mer ainsi qu’en matière de gouvernance de la Méditerranée sont également envisagées. Cet accord marque l’attachement de la France à l’UICN, créée à Fontainebleau en 1948, et rassemblant plus de 12 000 experts, scientifiques et organisations gouvernementales et non gouvernementales, à travers le monde. Avec la signature de cet Accord, la France confirme sa place de Partenaire Stratégique de l’UICN aux cotés du Canada, du Danemark, de l’Espagne, des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède et de la Suisse. « La crise actuelle de la biodiversité, exacerbée par les changements climatiques, exige une action globale immédiate à tous les niveaux de la société. L’engagement continu de la France à aider l’UICN à garantir l’utilisation durable des services rendus par les écosystèmes, particulièrement dans les pays qui en dépendent le plus, montre que la protection de la nature peut et doit être une partie intégrante des politiques des pays développé. Dans ce domaine, l’action de l’UICN avec la France aidera à agir mieux en Afrique, dans la Caraïbe et en Océanie“, a déclaré Julia Marton-Lefèvre, Directrice générale de l’UICN. Constat similaire pour Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie : « Le patrimoine biologique naturel de l’Humanité est en danger. En 2010, la France doit éveiller à nouveau les consciences. Nous intensifierons notre stratégie nationale en faveur de la préservation de la biodiversité, et nous entendons jouer un rôle moteur dans la création du GIEC de la biodiversité dès 2010. Nous aiderons à cet égard les associations d’experts qui s’y engagent, c’est une priorité. Nous devons vivre aujourd’hui en préparant demain. » Marie-Luce Penchard, Secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-mer, indique quant à elle que « La biodiversité ultra-marine française revêt à l’échelle planétaire une importance exceptionnelle. D’abord sur le plan patrimonial, car cette richesse est en grande partie endémique de ces territoires et nous confère une responsabilité particulière pour sa protection. Mais aussi comme réservoir potentiel de développement économique et de bien-être des populations. Nous nous devons ainsi de conduire tous ensemble une politique volontariste pour la protection et la valorisation durables de la biodiversité ultramarine. Je me félicite que l’action de l’UICN comporte un volet spécifique à l’outre-mer qui viendra appuyer les démarches entreprises localement par les acteurs de ces territoires et en développer l’exemplarité en matière de développement durable. » Pour Alain Joyandet, secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, « l’environnement est ce que nous avons de plus cher. Le préserver pour les générations à venir est un impératif, j’en ai la conviction. Il est lié à l’amélioration des conditions sociales et économiques des peuples, qui est notre combat au quotidien. Notre partenariat avec l’UICN est donc pour moi le symbole de notre préoccupation collective et de notre engagement. Je souhaite redire à cette occasion l’importance que j’attache à la création d’une plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur le modèle du GIEC qui améliorera la connaissance et les moyens de protéger la biodiversité et les écosystèmes. » Enfin, selon Jean-Michel Severino, directeur de l’Agence française de développement « les pays pauvres, dont le capital économique repose largement sur l’environnement, sont les premières victimes de l’érosion de leur capital naturel. La protection de la biodiversité et la lutte contre la pauvreté sont indissociables et exigent, comme nous le faisons depuis plusieurs années avec l’UICN, d’agir à tous les niveaux, avec les gouvernements, la société civile et le secteur privé ». L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), aide le monde à trouver des solutions à nos défis les plus urgents en matière d’environnement et de développement, en soutenant la recherche scientifique, en gérant des projets partout dans le monde, et en réunissant des gouvernements, des ONG, les Nations unies, les conventions et les sociétés internationales afin de développer ensemble des politiques, des lois et de bonnes pratiques. L’UICN, le plus ancien et le plus vaste réseau environnemental du monde, est une union démocratique de plus de 1 000 membres, gouvernements et ONG, et de près de 11.000 scientifiques bénévoles répartis dans plus de 150 pays. Le travail de l’UICN est soutenu par plus de 1 000 professionnels dans 60 pays et par des centaines de partenaires des secteurs publics et privés et des ONG dans le monde entier. Le siège de l’UICN est situé à Gland, près de Genève, en Suisse. www.iucn.org
Bilan du Grenelle de la Mer
Le Grenelle de la mer s’achève aujourd’hui et dessine enfin les éléments d’une nouvelle politique maritime intégrée pour la France. Le bilan tiré aujourd’hui de ces 5 mois de travail est globalement positif avec des engagements structurants pour la protection de la mer et du littoral et l’intégration de critères écologiques et sociaux dans de nombreux domaines. Cependant, la réussite du Grenelle de la Mer dépendra aussi des mesures et des engagements que doit prendre demain le Président de la République en matière de biodiversité et de pêche, d’exploitation des ressources de la mer et de gouvernance. Aires Marines Protégées : un engagement historique L’objectif d’ici à 2020 de 20 % des eaux françaises (eaux territoriales et zone économique exclusive) en Aires Marines Protégées dont la moitié en réserves marines se fera en concertation avec les pêcheurs en intégrant la représentativité des écosystèmes. Si ces objectifs sont réellement mis en œuvre, la France (deuxième domaine maritime international) deviendra le leader mondial en termes de protection de la biodiversité et de gestion des pêches. Le thon rouge le requin-taupe aux annexes de la CITES La France doit soumettre le classement du thon rouge et du requin-taupe aux annexes de la CITES (convention sur le commerce international des espèces menacées) pour pouvoir réellement protéger ces espèces. Une nouvelle gouvernance intégrée de la mer En termes de gouvernance nationale, la confirmation du poids politique affirmé par le Ministère chargé de la Mer pour la coordination interministérielle et le choix de l’instauration d’un organe consultatif réunissant les 5 collèges constituent une réelle avancée et un processus démocratique original à poursuivre. Quel financement ? Face à l’ensemble des mesures prises qui demandent des engagements forts en termes financiers que ce soit pour le renforcement de la recherche ou la mise en place des mesures prises dans ce Grenelle, les ONG ont proposé de continuer la réflexion avec les autres acteurs sur les nouveaux modes de financement de la mer. Cette réflexion devra se faire en lien avec une réflexion globale sur la fiscalité et en prenant en compte la notion de solidarité de bassin. Les conclusions de cette commission doivent arriver très vite avant 2010. Malgré tout, des défis encore à relever et des pistes à creuser Enfin, les associations signataires seront particulièrement attentives au développement donné à certains sujets d’importance : mise en œuvre d’une aquaculture véritablement durable reposant moins sur la production de poissons carnivores et la pêche minotière, protection des écosystèmes de grands fonds (la France continue à détruire des écosystèmes vulnérables malgré la résolution onusienne qui l’interdit effectivement depuis le 31 décembre 2008), maîtrise des pollutions d’origine terrestre, traitement des déchets portuaires et réduction des macrodéchets. D’autre part, une réflexion sera engagée sur les gigantismes des navires de commerce et à passagers sous l’angle de la sécurité en mer, du sauvetage des vies humaines et de la protection de l’environnement. Les mesures actées dans ce Grenelle doivent être le plus rapidement mises en place que ce soit au sein du grenelle II, au sein des instances compétentes et le suivi des mesures ne peut que se faire entre les 5 collèges réunis pendant ces 5 mois. (Communiqué commun des ONG ayant participé au Grenelle de la Mer) L’ensemble des propositions actées lors du Grenelle de la Mer sont regroupées dans le Livre bleu, consultable en ligne. Pour en savoir plus, visitez le site officiel du Grenelle de la Mer.
Les résultats du 4ème Congrès mondial de la nature
Les résultats du 4ème Congrès mondial de la nature, organisé par l’UICN du 5 au 14 octobre 2008 à Barcelone, sont consultables en ligne, en particulier les recommandations et résolutions adoptées par l’Assemblée Générale. Pour consulter les résultats et télécharger les motions, visitez le site du 4ème Congrès mondial de la nature.
Stopper la perte de biodiversité en France : objectif manqué pour 2010 ?
Le Comité français de l’UICN publie son analyse du bilan 2008 de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité. L’échéance de l’engagement de la France de stopper la perte de biodiversité en 2010 se rapproche, et bien que plusieurs actions aient été achevées ou engagées, les indicateurs restent principalement au rouge. Le Grenelle de l’Environnement a permis de renforcer les plans d’actions thématiques, mais l’appropriation de cet enjeu majeur par l’ensemble des acteurs est un réel défi, encore à relever. La Stratégie Nationale pour la Biodiversité a été adoptée en 2004 par le gouvernement, pour répondre aux enjeux de conservation de la biodiversité en France et à ses engagements internationaux, en particulier ceux de la Convention sur la Diversité Biologique. Depuis novembre 2005, 11 plans d’actions sectoriels ont été adoptés : Agriculture, Infrastructures de transports, International, Mer, Patrimoine naturel, Territoires, Urbanisme, Forêt, Outre-mer, Recherche et Tourisme. Le Grenelle de l’environnement a, jusqu’à la mi-2008, mobilisé les énergies, retardant la mise en œuvre de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité, mais a ensuite permis de renforcer l’ambition de nombreuses actions inscrites dans les plans d’actions. La situation reste toutefois préoccupante : les populations d’oiseaux communs continuent de décliner en campagne et dans les forêts ; l’urbanisme et les infrastructures de transports poursuivent la consommation et la fragmentation d’espaces naturels ; les espèces menacées sont toujours aussi nombreuses ; la présence de pesticides est détectée dans la quasi-totalité des cours d’eau et seuls 40% de l’ensemble des masses d’eau est considéré en bon état en 2008…. Les gouvernements et la commission européenne en font dès aujourd’hui le constat : malgré les actions engagées, l’objectif 2010 ne sera pas atteint. Raison de plus pour que, d’ici le grand rendez-vous international de 2010 (Conférence de la Convention sur la diversité biologique, 18-29 octobre 2010, Japon), la France redouble d’efforts pour la mise en œuvre des plans révisés et confirme son engagement pris au Grenelle de l’Environnement de renforcer la stratégie. Il sera donc indispensable que la France mobilise davantage tous les acteurs et élabore de nouveaux objectifs ambitieux et concrets, accompagnés des moyens financiers et des actions opérationnelles nécessaires pour enrayer la crise de disparition de la biodiversité. 10 avancées à retenir : 1. Intégration des engagements du Grenelle de l’environnement dans les différents plans d’actions 2. Lancement de nouveaux plans de restauration pour les espèces menacées et d’une stratégie nationale de création d’aires protégées 3. Adoption de la stratégie européenne pour le milieu marin 4. Intégration d’une dimension « biodiversité » dans le plan de mobilisation du bois 5. Réalisation d’une expertise scientifique collective sur les relations réciproques entre agriculture et biodiversité, et intégration des enjeux environnementaux du bilan de santé de la PAC 6. Soutien à la création de l’IPBES (futur GIEC de la biodiversité) 7. Inscription des récifs coralliens de Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondial de l’UNESCO et organisation de la 1ère conférence sur la biodiversité de l’outre-mer européen 8. Création de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité 9. Prise en compte des corridors écologiques dans le plan d’actions « infrastructures de transports terrestres » et de la nature en ville dans le plan « urbanisme » 10. Adoption du plan d’action « tourisme » 10 améliorations à apporter : 1. Mettre en œuvre l’engagement du Grenelle de l’Environnement demandant le renforcement de la Stratégie nationale pour la biodiversité 2. Réaffirmer le portage politique de la Stratégie nationale au niveau des différents ministres et du Premier ministre 3. Associer et mobiliser davantage l’ensemble des acteurs (établissements publics, associations, collectivités, socio-professionnels, entreprises et grand public) 4. Organiser avec les collectivités territoriales l’élaboration de Stratégies régionales pour la biodiversité 5. Lancer la préparation de nouveaux plans d’actions dans des domaines stratégiques et prioritaires comme l’économie & les finances et l’éducation à l’environnement 6. Augmenter les moyens financiers et humains pour la mise en œuvre des plans d’actions dans chaque ministère 7. Réaffirmer le caractère interministériel de la Stratégie et son lien indissociable avec la Stratégie nationale du développement durable 8. Transformer les plans en de véritables documents stratégiques 9. Mutualiser et capitaliser les actions déjà réalisées et améliorer la cohérence entre les différents plans d’actions 10. Préparer un engagement fort de la France sur la biodiversité en 2010 Le bilan général 2008 détaillé est disponible ci-dessous Pour en savoir plus, contactez Florence Clap, Chargée de programme « politiques de la biodiversité ». Documents joints UICN France – Bilan SNB 2008 (PDF – 289.7 ko)
L’UICN France renouvelle son partenariat avec le Fonds Français pour l’Environnement Mondial
L’UICN France et le Fonds Français pour l’Environnement Mondial renouvellent leur partenariat en faveur des organisations de la société civile africaine. A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et l’UICN France engagent une nouvelle collaboration pour soutenir les ONG des pays du Sud avec l’ouverture d’un nouvel appel à projets du Programme Petites Initiatives (PPI). Entre 2009 et 2011, la dotation de 2,5 millions d’euros du FFEM permettra de soutenir environ 50 nouveaux projets au bénéfice d’organisations de la société civile africaine oeuvrant contre la disparition de la biodiversité et le changement climatique. Au cours des deux dernières années, le programme PPI a financé 56 projets, d’un montant de 35 000 € en moyenne par projet, dans 20 pays, pour la mise en oeuvre d’actions variées : création d’aires protégées ou de réserves de chasse à gestion communautaire qui permettent le retour de la faune et le rétablissement des ressources halieutiques (Madagascar, Bénin) ; développement d’activités éco-touristiques dans les montagnes malgaches et dans les zones humides béninoises ; suivi scientifique des tortues marines ou des baleines ; protection des mangroves (Gabon) ; valorisation de déchets urbains (Madagascar) ; extraction d’huiles essentielles et création de jardins de plantes médicinales disparues à l’état sauvage (Sénégal, Burkina Faso) … Chaque projet est une histoire originale répondant à des réalités de terrain et le fruit de l’engagement de la société civile africaine pour préserver l’environnement. Pour assurer la pérennité de leur action, de nombreuses ONG ont même développé de véritables stratégies économiques de vente de produits sur le marché local ou international (miel, sel, huiles essentielles, marché du carbone…). Après un bilan de cette première phase jugé largement positif par des experts indépendants, le programme vient d’être relancé avec l’ouverture d’un nouvel appel à projets qui se clôturera le 15 juillet 2009. Tous les renseignements sur le programme et les critères de sélection des projets sont disponibles sur le site du FFEM ainsi que sur celui de l’UICN France. Pour en savoir plus, contactez Silvia Ritossa, Chargée de programme « Actions internationales ».
Espèces exotiques envahissantes : une nouvelle initiative pour l’outre-mer
A la veille de la Journée internationale de la biodiversité, consacrée cette année aux espèces exotiques envahissantes, le Comité français de l’UICN rappelle que les collectivités françaises d’outre-mer sont particulièrement concernées par ce phénomène : 49 espèces figurant parmi les 100 plus envahissantes au monde y sont présentes. Une nouvelle initiative est lancée aujourd’hui pour répondre à cet enjeu. Invasion du Miconia en Polynésie française © Olivier Gargominy Compte tenu de l’importance du défi pour l’outre-mer, du réseau d’acteurs constitué lors de la première initiative menée de 2005 à 2008, de la dynamique enclenchée et de l’intérêt grandissant qu’elle suscite, le Comité français de l’UICN a décidé de poursuivre l’action dans le cadre d’une nouvelle initiative de trois ans. Documents en téléchargement : • Communiqué de presse (pdf 50 ko) • Cahier photos et exemples détaillés (pdf 984 ko) Pour visiter le site Internet dédié, rendez-vous sur : www.especes-envahissantes-outremer.fr Documents joints Communiqué : Initiative espèces exotiques envahissantes en outre-mer (PDF – 50.3 ko)
Succès pour la 3ème édition de la Fête de la Nature
Un nouveau succès pour la 3ème édition de la Fête de la Nature, un événement créé par le Comité français de l’UICN et le magazine Terre Sauvage ! Plus de 3000 manifestations partout en France ont été proposées par la 3ème édition de la Fête de la Nature les 16 et 17 mai 2009. Près de 400.000 participants, soit le double de l’an dernier, ont participé aux animations. Cette troisième édition a été un succès grâce à l’enthousiasme de tous les passionnés de nature, tous les responsables de manifestations, tous ceux qui ont souhaité partager leur savoir et leur passion. Pour aider un public toujours plus large à découvrir ou redécouvrir ce que veut dire biodiversité, printemps, arbre, forêt, insecte, oiseau, jardin au naturel, animal sauvage, campagne, montagne, mer, océan, odeur du sous bois et des feuilles, bruit des vagues sur les rochers et du vent dans les arbres, couleur de l’étang après la pluie, chants d’oiseaux, chauve-souris et batraciens… La Fête de la Nature continue cependant avec l’enquête grand public de « science participative », l’appel à observer trois oiseaux : le rouge-gorge, le rouge-queue noir et l’hirondelle de fenêtre. Entre le 15 mai et le 15 juin 2009, rendez-vous sur le site de la Fête de la Nature pour répondre au questionnaire établi par le Muséum National d’Histoire Naturelle en collaboration avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux. Les résultats seront communiqués par les scientifiques du Muséum en septembre 2009. Rendez-vous en 2010 : la prochaine Fête de la Nature aura lieu les 22 et 23 mai 2010 !
Quelle application de la Convention alpine en France ?
Au moment même où se termine la présidence française de la Convention alpine, le Groupe Montagne du Comité français de l’UICN publie un nouvelle étude de synthèse sur la mise en oeuvre, en France, de la Convention alpine et de ses protocoles intéressant la problématique du tourisme durable. Choisi comme thème de travail de la présidence française, le tourisme durable a fait en effet l’objet de nombreuses dispositions tant dans le texte même de la Convention que dans ses différents protocoles. Ce nouveau rapport constitue une nouvelle contribution du Comité français de l’UICN à la politique française pour la préservation de la montagne et le développement durable de ses massifs. Ce rapport a été communiqué et diffusé lors de la Xème Conférence de la Convention Alpine qui s’est tenue les 11 et 12 mars 2009 à Evian. Il est disponible en téléchargement ci-dessous. Documents joints UICN France – Convention alpine et tourisme durable (PDF – 1.6 Mo)
L’UICN France en direct sur RFI !
Ecoutez toutes les semaines, l’UICN France dans le nouveau magazine quotidien de RFI sur l’environnement « C’est pas du vent ! » Radio France Internationale (RFI) a lancé depuis le 19 janvier 2009, une émission quotidienne sur l’environnement intitulée « C’est pas du vent ! » et diffusée du lundi au vendredi de 11h00 à 12h00. Dans le cadre de cette émission, le Président et le Directeur de l’UICN France présentent un billet d’actualités ou d’humeur sur les enjeux de la préservation de la biodiversité, tous les vendredis à 11h55. Soyez au rendez-vous ! Chaque jour, l’émission animée par Anne-Cécile Bras et Arnaud Jouve propose un regard environnemental sur l’actualité, une revue multimédia sur un continent, des débats avec des invités, des reportages et des images sonores de la planète, dans un seul but : secouer les consciences pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement. L’UICN France est également associée à la préparation de plusieurs dossiers thématiques qui seront programmés dans les prochaines semaines. Pour en savoir plus sur l’émission et ré-écouter les éditions précédentes : C’est pas du vent !