Soixante experts et acteurs réunis sur les espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises du Pacifique

Du 29 novembre au 2 décembre, le Comité français de l’UICN organise en Nouvelle-Calédonie un atelier de travail sur les espèces exotiques envahissantes dans le Pacifique. Cet événement accueille soixante experts et acteurs de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française et de Wallis et Futuna, ainsi que de pays voisins (Nouvelle-Zélande, Fidji…) et de tout l’outre-mer (La Réunion, Mayotte, les Antilles françaises…). Pendant 4 jours, ces participants échangent et confrontent leurs expériences sur ce sujet majeur pour la conservation de la biodiversité. L’objectif est d’identifier des priorités d’action et d’élaborer des recommandations pour renforcer la sensibilisation, la prévention et la gestion des invasions biologiques. Les espèces exotiques envahissantes sont reconnues comme l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale, et plus particulièrement dans les îles. Elles engendrent des dégâts écologiques importants, pouvant s’accompagner d’impacts négatifs pour les activités économiques ou la santé humaine. Les collectivités françaises d’outre-mer sont particulièrement concernées : 49 des 100 espèces considérées comme les plus envahissantes au monde y sont déjà présentes. Organisé par le Comité français de l’UICN, cet atelier a été conçu en collaboration avec la Province Nord, la Province Sud et le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie, et avec le Territoire de Wallis et Futuna. Pour télécharger le communiqué de presse >> cliquez ici Pour visiter le site Internet dédié à cet enjeu, rendez-vous sur : www.especes-envahissantes-outremer.fr Documents joints Communiqué Atelier espèces exotiques envahissantes Pacifique

L’île de la Réunion entre au patrimoine mondial de l’humanité

L’UNESCO vient d’inscrire sur la liste du Patrimoine mondial les « pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion » en tant que bien naturel. Ce classement constitue une reconnaissance internationale de la beauté des paysages de l’île et de son exceptionnelle biodiversité. Le site couvre près de 40% de la superficie du département et coïncide avec les limites de la zone cœur du Parc National, en intégrant également le Piton d’Anchaing, le Piton de Sucre, de La Chapelle, la Grande Chaloupe et Mare Longue. La France compte désormais quatre sites naturels et mixtes sur la liste du patrimoine mondial, parmi lesquels les lagons de la Nouvelle Calédonie inscrits en 2008. Ce nouveau classement confirme la richesse de la diversité biologique ultramarine et rappelle la responsabilité mondiale de notre pays pour garantir sa conservation. Le Comité français de l’UICN se réjouit de ce classement et encourage l’Etat et les collectivités locales à poursuivre leurs efforts pour proposer l’inscription de nouveaux biens naturels dans les territoires d’outre mer.   Pour plus d’informations sur les caractéristiques des « pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion » : Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO

Un nouveau guide sur les financements en Outre Mer

Le Comité français de l’UICN a coordonné la réalisation du premier guide TE ME UM à destination des gestionnaires d’espaces naturels d’outre-mer. Le guide présente les différentes sources de financements existantes pour réaliser des projets de conservation de la biodiversité ultramarine, ainsi que les modalités de soumission des dossiers. Le réseau TEMEUM (Terres et Mers Ultramarines) a été créé en 2006 afin de renforcer les capacités des gestionnaires d’espaces naturels en outre-mer. Selon la collectivité dont ils dépendent, les gestionnaires ultramarins n’ont pas les mêmes possibilités d’accès aux financements pour la conservation de la biodiversité. Par exemple, au niveau européen, les gestionnaires issus de RUP (régions ultrapériphériques) peuvent prétendre à des financements LIFE+, ce qui n’est pas le cas des gestionnaires issus des PTOM (pays et territoires d’outre-mer). Cette synthèse présente les informations-clés des principaux financements à destination des gestionnaires : éligibilité, montants disponibles, calendrier de dépôt des dossiers, et principaux contacts. Le guide se décompose en quatre parties, selon les sources de financements : les financements européens, les financements nationaux, les financements régionaux et locaux, les financements privés. Une dernière partie présente quelques projets financés par ces différentes sources. Pour télécharger le guide (6 Mo), cliquez >>ici. Pour visiter le site TEMEUM, cliquez ici.   Document joint Guide des financements à destination des gestionnaires d’outre-mer

La Liste rouge de la faune de La Réunion

Les premiers résultats de la Liste rouge nationale établis en outre-mer montrent que la faune de La Réunion est hautement menacée. Les analyses réalisées permettent de connaître le degré de menace pesant sur les oiseaux, les mammifères terrestres et marins, les reptiles terrestres et les tortues marines, les poissons et macro-crustacés d’eau douce, les papillons de jour, libellules, demoiselles et phasmes, soit au total 165 espèces de la faune réunionnaise. Ce travail a été réalisé par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle, en collaboration avec de nombreuses organisations locales. Les résultats obtenus font apparaître un certain nombre de faits marquants. Tous les résultats sont disponibles en téléchargement ci-dessous. >> Retour à la Liste rouge nationale   DOCUMENTS ET LIENS • Communiqué de presse (juillet 2010)• Tableau synthétique avec catégories et critères (pdf)• Tableau synthétique avec catégories et critères (sur l’INPN)• Publication : UICN France, MNHN, SEOR, ARDA, Insectarium de La Réunion, GLOBICE & Kélonia (2013). La Liste rouge des espèces menacées en France – Chapitres Faune de La Réunion. Paris, France. Photo bandeau :Echenilleur de la Réunion © Franck Theron – SEOR

Schéma minier de Guyane : fin de la consultation publique

Le schéma minier de Guyane, que les ONG appelaient de leurs vœux, est en cours de finalisation. Le Comité français de l’UICN, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot et le WWF rendent publiques les recommandations, présentées dans le cadre de la consultation publique ouverte en Guyane sur ce dossier. France Nature Environnement, le Comité français de l’UICN et le Gepog sont à l’origine d’une étude intitulée « Or vert contre Or jaune » publiée en février 2007, qui a posé les bases d’un document de planification de l’exploitation minière en Guyane. Les tables rondes du Grenelle de l’environnement, et notamment le groupe « activités extractives » du Comité opérationnel outre-mer, ont arrêté en janvier 2008 la réalisation d’un schéma de zonage et de planification des activités extractives en Guyane. Le préfet Yves Mansillon a été nommé, par le Président de la République, Commissaire de la réalisation du schéma départemental de Guyane, lequel devait être adopté dans le courant de l’année 2008. Le Comité français de l’UICN, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot, le WWF France, la LPO et les ONG guyanaises, se sont mobilisés en fin d’année 2009, pour rappeler au gouvernement ses engagements concernant l’encadrement de l’orpaillage en Guyane. Les ONG se mobilisent à nouveau à l’occasion de la consultation publique pour que le schéma minier intègre trois fondamentaux qui restent à clarifier.   Les incontournables du SDOM Trois points sont déterminants pour un schéma départemental d’orientation minière cohérent. 1. Le respect de toutes les zones disposant d’un statut de protection réglementaire ou faisant l’objet d’inventaires d’intérêts écologiques (telles que les ZNIEFF de type 1 et les séries d’intérêt écologique définies par l’ONF) ; Afin d’être compatible avec les préconisations du Grenelle, les activités minières devront respecter les secteurs riches en biodiversité. Il est ainsi nécessaire d’interdire la conduite d’activités minières dans des zones disposant d’un statut de protection réglementaire quel qu’il soit ou ayant fait l’objet d’inventaires d’intérêt écologique (ZNIEFF de type 1 et les séries d’intérêt écologique définies par l’ONF). 2. L’encadrement de l’orpaillage alluvionnaire ; Même si les effluents sont contenus et traités, l’orpaillage alluvionnaire engendre des perturbations importantes pour les milieux naturels et les espèces comme les poissons et les batraciens. La concertation menée dans le cadre de la préparation du SDOM ayant défini les conditions d’un compromis jugé acceptable entre activité socioéconomique et impacts environnementaux, il importe de renforcer la réglementation afin de limiter les effets des exploitations alluvionnaires sur le régime et la qualité des eaux. Les dispositions relatives aux exploitations en lit mineur et majeur des cours d’eau, ainsi que les normes de rejet, devront être définies par un arrêté préfectoral et respecter les prescriptions du SDAGE. 3. L’adoption d’une gouvernance adaptée pour la commission départementale des mines (avec un droit de vote attribué au PAG). Le Grenelle de l’environnement a, pour la première fois, adopté une gouvernance intégrant toutes les parties prenantes. Cette logique de décision a été recommandée par le Président de la République. La Commission départementale des mines devra respecter le mode de gouvernance grenellien et intégrer, avec les mêmes droits de vote, toutes les parties prenantes de la question de l’orpaillage en Guyane. En conséquence, et du fait de leur expertise ou des contraintes que l’activité pourrait leur faire subir, un siège et un droit de vote devrait a minima être accordé au conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN), au Parc amazonien de Guyane, et aux communautés indigènes.   Documents à télécharger : Communiqué de presse Or vert contre or jaune – Quel avenir pour la Guyane ?   Document joint CP SDOM Guyane 2010

Conférence régionale pacifique sur les aires marines à Moorea, 14-19 novembre 2009

Le Comité français de l’UICN, l’Agence des aires marines protégées et l’Initiative pour les récifs coralliens du Pacifique sud (CRISP) organisent du 14 au 19 novembre 2009 une Conférence régionale sur les aires marines du Pacifique. Cette Conférence se tiendra en Polynésie française, pays hôte sous l’égide du Programme régional pacifique pour l’environnement (PROE) et du Secrétariat de la Communauté du Pacifique. La géographie et les enjeux du Pacifique impliquent en effet un renforcement dans les meilleurs délais de la concertation et de la coopération sur cette thématique entre territoires français et partenaires anglophones. Afin de mutualiser les efforts et de développer des synergies pour la gestion durable et la préservation des milieux côtiers et marins, cet évènement rassemblera prioritairement les gestionnaires des aires marines françaises de la région Pacifique et leurs homologues du Pacifique. Trois thèmes structureront les échanges et les propositions d’actions afin de répondre aux questions suivantes : Quelles réalités ? Quels besoins ? Quels outils ? : Gouvernance et gestion des aires marines gérées Suivi des milieux et espèces dans les aires marines gérées Connaissances disponibles sur les écosystèmes – enjeux en haute mer   Pour plus de détails, veuillez consulter le site de la conférence : http://ampacific09.aires-marines.fr Contact : staff.ampacific@aires-marines.fr   Document joint Conférence régionale Pacifique – Moorea- Novembre 2009

Bilan du Grenelle de la Mer

Le Grenelle de la mer s’achève aujourd’hui et dessine enfin les éléments d’une nouvelle politique maritime intégrée pour la France. Le bilan tiré aujourd’hui de ces 5 mois de travail est globalement positif avec des engagements structurants pour la protection de la mer et du littoral et l’intégration de critères écologiques et sociaux dans de nombreux domaines. Cependant, la réussite du Grenelle de la Mer dépendra aussi des mesures et des engagements que doit prendre demain le Président de la République en matière de biodiversité et de pêche, d’exploitation des ressources de la mer et de gouvernance. Aires Marines Protégées : un engagement historique L’objectif d’ici à 2020 de 20 % des eaux françaises (eaux territoriales et zone économique exclusive) en Aires Marines Protégées dont la moitié en réserves marines se fera en concertation avec les pêcheurs en intégrant la représentativité des écosystèmes. Si ces objectifs sont réellement mis en œuvre, la France (deuxième domaine maritime international) deviendra le leader mondial en termes de protection de la biodiversité et de gestion des pêches. Le thon rouge le requin-taupe aux annexes de la CITES La France doit soumettre le classement du thon rouge et du requin-taupe aux annexes de la CITES (convention sur le commerce international des espèces menacées) pour pouvoir réellement protéger ces espèces. Une nouvelle gouvernance intégrée de la mer En termes de gouvernance nationale, la confirmation du poids politique affirmé par le Ministère chargé de la Mer pour la coordination interministérielle et le choix de l’instauration d’un organe consultatif réunissant les 5 collèges constituent une réelle avancée et un processus démocratique original à poursuivre. Quel financement ? Face à l’ensemble des mesures prises qui demandent des engagements forts en termes financiers que ce soit pour le renforcement de la recherche ou la mise en place des mesures prises dans ce Grenelle, les ONG ont proposé de continuer la réflexion avec les autres acteurs sur les nouveaux modes de financement de la mer. Cette réflexion devra se faire en lien avec une réflexion globale sur la fiscalité et en prenant en compte la notion de solidarité de bassin. Les conclusions de cette commission doivent arriver très vite avant 2010. Malgré tout, des défis encore à relever et des pistes à creuser Enfin, les associations signataires seront particulièrement attentives au développement donné à certains sujets d’importance : mise en œuvre d’une aquaculture véritablement durable reposant moins sur la production de poissons carnivores et la pêche minotière, protection des écosystèmes de grands fonds (la France continue à détruire des écosystèmes vulnérables malgré la résolution onusienne qui l’interdit effectivement depuis le 31 décembre 2008), maîtrise des pollutions d’origine terrestre, traitement des déchets portuaires et réduction des macrodéchets. D’autre part, une réflexion sera engagée sur les gigantismes des navires de commerce et à passagers sous l’angle de la sécurité en mer, du sauvetage des vies humaines et de la protection de l’environnement. Les mesures actées dans ce Grenelle doivent être le plus rapidement mises en place que ce soit au sein du grenelle II, au sein des instances compétentes et le suivi des mesures ne peut que se faire entre les 5 collèges réunis pendant ces 5 mois. (Communiqué commun des ONG ayant participé au Grenelle de la Mer) L’ensemble des propositions actées lors du Grenelle de la Mer sont regroupées dans le Livre bleu, consultable en ligne. Pour en savoir plus, visitez le site officiel du Grenelle de la Mer.

Union européenne et outre-mer : le message de l’île de La Réunion

Le message final issu de la première conférence sur le changement climatique et la perte de biodiversité organisée à l’échelle de l’outre-mer européen a été rendu public mercredi 8 octobre à Barcelone, à l’occasion du Congrès mondial de l’UICN. Ce document contient l’ensemble des conclusions et recommandations issues de la conférence. La conférence « L’Union européenne et l’outre-mer : stratégies face au changement climatique et à la perte de biodiversité », co-organisée par l’UICN, l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, la Région Réunion et le Ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, s’est tenue à La Réunion du 7 au 11 juillet 2008, en tant qu’événement du calendrier officiel la Présidence française de l’Union européenne. Face au changement climatique et à la perte de biodiversité, la conférence a réuni pour la première fois les représentants des 7 Régions ultra-périphériques (RUP) et des 21 Pays et territoires d’outre-mer (PTOM) de l’Union européenne, ainsi que des délégués d’Etats membres, des institutions européennes, de certains Petits Etats Insulaires en Développement (PEID), d’organisations internationales et régionales, d’instituts de recherche, de la société civile et du secteur privé. La conférence avaient deux objectifs : Elle visait d’une part à susciter une prise de conscience de la richesse écologique de l’outre-mer européen et des menaces auxquelles il est confronté. D’autre part, à proposer une stratégie politique européenne capable d’y répondre par des actions concrètes sur l’adaptation au changement climatique, les énergies renouvelables, la conservation de la biodiversité et la gestion des écosystèmes. Le « Message de l’île de La Réunion », adopté par les participants, présente 21 propositions pour les RUP, les PTOM et leurs régions du monde. Il est renforcé par des recommandations en matière d’actions et de mesures issues des 11 tables-rondes et ateliers, auxquels ont contribué plus de 400 personnes. Pour visiter le site Internet de la conférence  >> cliquez ici. Document joint Message de l’île de La Réunion 7-11 juillet 2008

Espèces envahissantes d’outre-mer : atelier final et publication d’une nouvelle plaquette

Lancée en juillet 2005, l’initiative du Comité français de l’UICN sur les espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d’outre-mer vient d’entrer dans sa phase finale. Un atelier de travail a fixé le cap des dernières semaines qui aboutiront à la publication en juin prochain du premier état des lieux complet sur la menace des invasions biologiques en outre-mer. L’atelier a également permis d’étudier les suites à donner à l’initiative. Les 7 et 8 février derniers, les 10 coordinateurs locaux de l’initiative sur les espèces exotiques envahissantes, provenant de toutes les collectivités d’outre-mer, se sont réunis à Paris pour finaliser et valider l’état des lieux général, évaluer l’ensemble des actions engagées et identifier des perspectives pour renforcer l’action coordonnée au-delà de juin 2008. A cette occasion, une plaquette de sensibilisation a été publiée présentant les enjeux de conservation et les premiers résultats de l’initiative. Pour télécharger ce document >> cliquez ici Grâce à la mobilisation d’un réseau de plus de 100 experts et personnes ressources et l’appui de 10 coordinateurs locaux, l’initiative lancée par le Comité français de l’UICN a permis de rassembler et d’analyser des informations provenant de tout l’outre-mer et d’identifier des priorités d’action. Elle a contribué à renforcer la sensibilisation et a favorisé de nombreux échanges concrets d’expériences entre collectivités. En juin 2008, le point d’orgue attendu sera la publication d’un état des lieux inédit sur les espèces exotiques envahissantes dans tout l’outre-mer, compilant leurs impacts, les actions de recherche entreprises, les outils juridiques disponibles, les programmes de lutte et les stratégies mises en oeuvre. Accompagné de recommandations pour améliorer la prévention et la lutte contre le phénomène, ce document sera diffusé à destination de tous les acteurs (scientifiques, gestionnaires d’espaces naturels, professionnels du secteur privé, services de l’Etat et des collectivités locales…). D’ores et déjà, une deuxième phase est en préparation pour poursuivre et renforcer l’action à l’avenir avec l’ensemble des collectivités d’outre-mer. Pour plus d’informations sur l’initiative >> cliquez ici. L’initiative « espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d’outre-mer » est soutenue par le Ministère de l’écologie, de l’aménagement et du développement durables, le Secrétariat d’Etat à l’outre-mer, la Région Réunion, la Fondation de France et la Fondation Nature & Découvertes.

Un hors-série exceptionnel de Terre Sauvage sur l’outre-mer

Le magazine Terre Sauvage vient de sortir un hors-série entièrement dédié à la biodiversité de l’outre-mer : « France d’outre-mer, des richesses naturelles d’exception », disponible dans tous les kiosques. Ce numéro spécial a été réalisé en partenariat avec le Comité français de l’UICN, le WWF France et Réserves naturelles de France. Le Comité français a souhaité qu’il mette en avant les extraordinaires richesses naturelles ultra-marines et les multiples initiatives des acteurs locaux pour les préserver. Vous retrouverez donc au fil des 130 pages de ce numéro de nombreux acteurs qui se mobilisent pour la conservation de la biodiversité dans les différentes collectivités d’outre-mer. Le communiqué de presse accompagnant la sortie du numéro est disponible ci-dessous. Nous espérons qu’il contribuera à sensibiliser largement aux enjeux de la biodiversité en outre-mer et que vous aurez autant de plaisir à le parcourir que nous en avons eu à prendre part à sa réalisation.   Document joint CP_Hors-serie_Terre_sauvage_outre-mer