Le Calend’Art 2019 est disponible

Mares, étangs, lacs, mangroves, tourbières…. Les zones humides des territoires d’outre-mer sont des écosystèmes riches et diversifiés, abritant de nombreuses espèces animales et végétales. Le Pôle-relais zones Humides Tropicales (PRZHT) co-animé par l’UICN France a tenu à célébrer la richesse et l’importance de ces écosystèmes une nouvelle fois, en lançant un grand concours de dessin pour la 2ème édition de son « Calend’Art ». Les élèves des établissements scolaires primaires et secondaires de tous les territoires d’outre- mer, représentant plus de 400 enfants de 6 à 16 ans, ont envoyé leurs plus beaux dessins, faisant honneur à cette diversité de paysages. Les meilleurs ont été sélectionnés par l’équipe du PRHZT, et son présentés dans ce Calend’art 2019. Ce concours est l’occasion pour cette jeune génération de s’intéresser aux zones humides de leur territoire, et de découvrir le rôle important qu’elles jouent dans leur quotidien tout en faisant appel à l’imaginaire. De nombreux professeurs ont profité de ce concours pour intégrer dans leurs programmes scolaires des interventions en classe et des sorties terrain sur les zones humides proches de leur école. Toute l’équipe du PRZHT et le Comité français de l’UICN tient à remercier les enfants ayant participé, ainsi que leurs professeurs, d’avoir pris le temps de réaliser ces œuvres : la sélection s’est avérée extrêmement difficile tant ces jeunes dessinateurs ont mis du cœur à l’ouvrage !   Un calendrier téléchargeable en ligne Si vous souhaitez télécharger le Calend’Art, cliquez sur le lien suivant : Calendrier 2019 PRZHT Feuilletez vite le calendrier pour découvrir leurs œuvres !   Une action en lien avec la « Journée Mondiale des Zones Humides » 2019 La journée mondiale des zones humides (JMZH) aura lieu le 2 février 2019. La JMZH célèbre l’anniversaire de la convention sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971. Dans ce cadre, du 27 janvier 2019 au 28 février 2019, de nombreuses activités dans le monde entier feront découvrir au public l’importance de ces milieux aussi riches que variés : visites de terrain, expositions, conférences… Pour la France métropolitaine et outre-mer, il est désormais possible d’inscrire des animations « Journée Mondiale des Zones Humides » sur le portail national, afin de les labelliser.   Plus d’informations – Télécharger le Calend’Art 2019 – Site internet du Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT) – Le Comité français de l’UICN et le PRZHT – Suivez l’actualité du PRZHT sur Twitter et sur Facebook – Le portail national dédié aux milieux humides

Journée mondiale des zones humides 2019

La journée mondiale des zones humides (JMZH) aura lieu le 2 février 2019. Pour cette nouvelle édition, le thème retenu est « zones humides et changement climatique ». La JMZH permettra de sensibiliser le public sur le rôle vital que jouent des zones humides dans la lutte contre le changement climatique.  La JMZH célèbre l’anniversaire de la convention sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971. Dans ce cadre, du 27 janvier 2019 au 28 février 2019, de nombreuses activités dans le monde entier feront découvrir au public l’importance de ces milieux aussi riches que variés : visites de terrain, expositions, conférences… Pour la France métropolitaine et outre-mer, il est désormais possible d’inscrire des animations « Journée Mondiale des Zones Humides » sur le portail national, afin de les labelliser. Dans les Outre-mer, le Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT), co-animé par l’UICN France, prend part à cet événement en mobilisant les acteurs ultramarins.   Le thème 2019 de la JMZH : « Zones humides et changement climatique » Le changement climatique se traduit localement par une augmentation et une intensification des évènements météorologiques extrêmes dont nous subissons directement les conséquences : ouragans, crues, inondations, sécheresses, érosion du littoral, etc. Les milieux humides  participent à la prévention de ces risques naturels et amortissent les impacts que subissent les populations en réduisant l’érosion du littoral, atténuant l’intensité des crues et en alimentant les cours d’eau pendant les sécheresses, entre autres. En outre, les zones humides sont les puits de carbone les plus efficaces sur Terre. Elles couvrent environ 3% des terres de notre planète et retiennent près de 30% de tout le carbone terrestre, soit deux fois plus que toutes les forêts du monde réunies. À la lumière de ces faits, la protection et la gestion durable des zones humides est cruciale. En effet, l’atténuation des changements climatiques fondées sur les écosystèmes est une solution pour répondre aux défis du changement climatique tout en préservant la biodiversité de ces milieux. Ce type de solution fait écho au concept des Solutions fondées sur la Nature de l’UICN.   Le Pôle-Relais Zones Humides Tropicales Co-animé par le Comité français de l’UICN et par le Conservatoire du Littoral, le Pôle-relais zones humides tropicales a permis de mettre en réseau les acteurs des territoires ultramarins travaillant sur les zones humides, d’apporter des connaissances, de former des gestionnaires et et de créer une dynamique autour des zones humides en Outre-mer.   Plus d’informations – Site internet de la convention Ramsar – Accéder au Portail national des zones humides – Toutes les animations sont disponibles sur le moteur de recherche en ligne – Télécharger l’application mobile « BaladOmarais » – Télécharger la brochure « Les zones humides : la clé pour faire face au changement climatique » – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales Photo bandeau © Pôle relais zones humides tropicales

Palme IFRECOR 2018 : Et les lauréats sont…

Mardi 20 novembre, Annick Girardin, Ministre des Outre-mer a dévoilé les trois lauréats 2018 du concours Palme IFRECOR, organisé avec le soutien du Comité français de l’UICN. La cérémonie de remise de la Palme s’est déroulée au Ministère des Outre-mer, en présence d’élus ultramarins conviés par la Ministre à cette occasion. « La valorisation des projets en faveur des récifs coralliens, et plus généralement du développement durable, est aujourd’hui une nécessité », déclare Annick Girardin, ministre des Outre-mer. « C’est une excellente nouvelle que nous puissions aujourd’hui récompenser l’engagement de ces trois élus investis dans leurs territoires : la Martinique, la Nouvelle-Calédonie et La Réunion. Ces trois lauréats témoignent une nouvelle fois de l’investissement des territoires d’outre-mer pour la protection des récifs coralliens et les écosystèmes qui y sont associés. »   Cette année, la Palme IFRECOR prend une forme différente des précédentes éditions en récompensant pour la première fois un élu pour chacun des trois bassins océaniques (Indien, Pacifique et Atlantique). Le choix des lauréats 2018 s’est fait en étroite collaboration avec les Comités locaux de l’IFRECOR.   Les lauréats 2018 OCÉAN ATLANTIQUE « Protection de la Zone marine protégée du Pothuau », porté par Jean‐Marc CARDON, Conseiller municipal en charge de la pêche et des énergies renouvelables au sein de la Commune du Carbet, Martinique  « L’engagement de la ville du Carbet pour le respect de l’environnement et la protection de nos ressources naturelles est un objectif que nous voulons durable pour notre commune. La création de cette zone marine protégée s’intègre dans une politique de protection de notre littoral côtier, de nos fonds marins et de valorisation de la pêche et du tourisme. Ce projet innovant pour le Nord Caraïbe permettra d’améliorer la résilience des coraux et des herbiers, au large d’un site de nidification des tortues marines. Je tiens à remercier chaleureusement Madame la Ministre pour cette reconnaissance nationale qui est pour moi vraiment significative. Elle va nous permettre de redoubler d’efforts pour réduire les impacts sur nos précieux récifs coralliens, herbiers et mangroves », déclare Monsieur Cardon. La Ville du Carbet et des acteurs locaux s’engagent depuis près de deux ans pour protéger la biodiversité marine de la commune. Suite à des réunions de concertation avec les usagers de la caye Pothuau (pêcheurs, association des plaisanciers, clubs de plongée), un plan de balisage a été défini par consensus général. Le plan intègre une zone marine réglementée au Pothuau, où la pêche et le mouillage sont interdits. Le plan a également permis la mise en place d’un sentier sous-marin pédagogique à l’anse Turin, parcours ludique de découverte qui permet d’éduquer des groupes scolaires martiniquais ou les touristes sur la biodiversité des écosystèmes sous-marins.   OCÉAN INDIEN « Création et gestion de l’Aire Marine Educative (AME) de la Souris Blanche », porté par Brigitte ABSYTE, Conseillère municipale de la commune de Trois‐Bassins, La Réunion « Pour mettre en œuvre l’Aire Marine Educative de la Souris Blanche, il a fallu créer une dynamique de travail participative impliquant la société civile, les jeunes, la commune, mais aussi les associations d’usagers ou de protection de l’environnement ainsi que des professionnels de la mer et du littoral. Je reçois donc ce trophée avec gratitude au nom de tous les acteurs engagés dans ce beau projet. En formant les adultes de demain, cette initiative montre la volonté de la collectivité d’adopter une démarche territoriale et durable. Plus qu’une solution à court terme, c’est en effet sur le long terme que nous devons regarder pour préserver l’environnement et par conséquent le bien-être de tous les réunionnais. Ce projet d’AME représente une excellente leçon de citoyenneté, où les élèves sont acteurs et sources de propositions » annonce Madame Absyte. Tout au long de l’année scolaire 2017 – 2018, le projet d’Aire Marine Educative (AME) de la Souris Blanche a réunit la ville de Trois-Bassins, les acteurs locaux et les élèves de CM2 de l’école des Trois-Bassins autour d’une seule initiative pédagogique. Officiellement inaugurée en février 2018, cette AME a permis d’éduquer les enfants réunionnais à leurs patrimoines naturel et culturel et fédérer leur gestion durable en les impliquant pleinement. La classe a été placée ainsi au sein d’une dynamique territoriale faisant appel à l’expertise de l’école et de la commune, mais aussi d’associations d’usagers ou de protection de l’environnement ainsi que des professionnels de la mer et du littoral (les pêcheurs, les scientifiques…). Le projet sera poursuivi pour l’année scolaire 2018 – 2019 dans 3 nouvelles écoles de la Réunion.   OCÉAN PACIFIQUE « Protection forte du Parc Naturel de la Mer de Corail », porté par Philippe GERMAIN, Président du Gouvernement de la Nouvelle‐Calédonie « Je suis très honoré de recevoir ce trophée qui couronne un travail de longue haleine. Le Parc naturel de la mer de Corail est un véritable paradis de la biodiversité marine, notamment récifale. Notre devoir de protection nous projette aux niveaux régional et international, nous offrant ainsi l’opportunité de démontrer que la préservation peut aussi être une richesse ; qu’il est possible de valoriser notre espace marin, sans y porter atteinte. Il nous faut donc inventer un nouveau modèle économique qui consiste à observer plutôt qu’à prélever, à valoriser la biodiversité au lieu de l’exploiter. Pour cela, nous devons mobiliser la recherche et l’innovation, favoriser les activités durables et partager cette vision avec nos voisins. À l’avenir, c’est à ce patrimoine que la perception de la Nouvelle-Calédonie devra être associée. », affirme Monsieur Germain. En 2018, la Nouvelle-Calédonie célèbre les 10 ans d’inscription des lagons de Nouvelle-Calédonie, diversité récifale et écosystèmes associés au Patrimoine mondial de l’UNESCO. En parallèle, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a annoncé une protection élevée de 28 000 km2 d’espaces marins au sein du Parc Naturel de la Mer de Corail en août, et il y a quelques semaines, à l’occasion de la conférence « Our Océan », le président Philippe Germain a annoncé qu’il s’engageait à placer sous protection élevée 200 000 à 400 000 kilomètres carrés supplémentaires d’ici fin 2019. Crée en 2014, ce parc naturel d’une surface de 1,3 million de kilomètres

Palme IFRECOR 2018 : 3 élu(e)s des Outre-mer seront récompensés

A l’occasion de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018), 3 élu(e)s des Outre‐mer seront récompensés pour leurs actions exemplaires L’IFRECOR (Initiative française pour les récifs coralliens), un réseau d’acteurs engagés pour la préservation de ces écosystèmes, organise la 7ème édition de son grand concours PALME IFRECOR 2018 à destination des élus d’Outre-mer. A l’occasion de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018), la Palme IFRECOR prend une forme différente des précédentes éditions en récompensant pour la première fois un élu pour chacun des trois bassins océaniques (Indien, Pacifique et Atlantique) où des territoires ultramarins sont présents. Représentés par leurs élus, les Outre-mer français seront mis en lumière à l’échelle internationale dans le cadre de l’IYOR 2018 !   Les Outre-mer français, un réservoir de biodiversité exceptionnel ! La France dispose de la deuxième plus vaste Zone Economique Exclusive du monde avec plus de 11 millions de km2. Ses Outre-mer représentent plus de 90% de l’espace maritime national et abritent près de 10 % des récifs et 20% des atolls du monde. La biodiversité de ces écosystèmes est unique ; 1km2 de récifs coralliens équivaut à la concentration en biodiversité de l’ensemble des côtes littorales de France métropolitaine. La France détient ainsi une responsabilité locale, nationale et mondiale en matière de conservation et de gestion durable de ses récifs, mangroves et herbiers.   2018 déclarée Année Internationale pour les Récifs Coralliens L’initiative Internationale pour les Récifs coralliens (ICRI) a déclaré 2018 troisième édition de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018). L’objectif de cette célébration internationale est double : premièrement, sensibiliser le grand public sur la valeur des écosystèmes coralliens et leurs écosystèmes associés (mangroves et herbiers), et les menaces qui pèsent sur eux. Ensuite, faciliter les échanges entre acteurs pour favoriser l’émergence de stratégies ef caces de conservation de ces écosystèmes exceptionnels. Cette célébration est une réelle opportunité de mettre en avant internationalement l’engagement et l’investissement des élus en matière de protection des récifs coralliens et/ou mangroves et herbier. Ils méritent d’être récompensés   Les élus pour ambassadeurs Des récifs en bonne santé ont démontré avoir des retombées positives sur les économies locales, notamment grâce à l’augmentation des recettes du tourisme et du nombre de poissons ; et la restauration de services écosystémiques prodigués par les récifs tels que la protection côtière. Mais le maintien d’une bonne fonctionnalité écologique des écosystèmes littoraux et marins nécessite que des mesures soient prises : les élus d’Outre-mer peuvent faire la différence ! Leur connaissance du terrain et des besoins associés à leur collectivité, leur capacité à pouvoir impulser localement des actions concrètes en font des ambassadeurs de choix dans la protection des récifs coralliens et écosystèmes associés. Les élus d’Outre-mer ont un rôle à jouer ! L’annonce des lauréats se déroulera lors de la cérémonie de remise de la Palme à Paris fin novembre. La cérémonie de remise de la Palme IFRECOR s’organisera en marge du Congrès des maires qui se tiendra du 19 au 22 novembre 2018, lors de la réception des élus ultra-marins par Madame la Ministre des Outre-mer à l’Hôtel de Montmorin du ministère.   Depuis 19 ans l’IFRECOR (Initiative Française pour les Récifs Coralliens) agit pour la préservation et la gestion durable des récifs coralliens, herbiers et mangroves dans les collectivités françaises d’Outre-mer. Soutenue financièrement par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et le Ministère des Outre-mer, l’IFRECOR s’applique à sensibiliser les élus et le grand public à l’importance des récifs coralliens. La mise en œuvre du concours « Palme IFRECOR » est assurée par le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).   Plus d’informations – La page dédiée au concours sur le site internet de l’IFRECOR – Le communiqué de presse du 12 novembre 2018 – L’action de l’IFRECOR en infographie – Le programme Outre-mer de l’UICN France – Contacts : Bernardo Sanchez – Presse et Coordination française IYOR 2018 : 01 44 05 73 68 / 06 51 85 62 70 – concours2018@ifrecor.com / Emilie Dupouy – Chargée de communication : emilie.dupouy@uicn.fr / Anne Caillaud – Chargée du Programme Outre-mer : anne.caillaud@uicn.fr photo bandeau © The Ocean Agency / Xl Catlin Seaview Survey – Nouvelle-Calédonie (coraux en  phase de blanchissement)

Des parlementaires engagés pour la protection des récifs coralliens

Dans le cadre de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018), deux évènements à destination des parlementaires se sont tenus respectivement à l’Assemblée Nationale le 17 octobre et au Sénat le 6 novembre. Ces deux évènements « miroirs » avaient pour but de sensibiliser les parlementaires sur la valeur des récifs coralliens, des mangroves et des herbiers, et de les interpeller sur leur influence pour mieux les protéger par le biais des outils juridiques existants ou d’autres formes d’engagement. Organisées par le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN, ces petits-déjeuners débats IYOR 2018 ont été préparés en collaboration avec deux co-hôtes pour chaque chambre du parlement : Maïna Sage, députée de la Polynésie française et Philippe Gomès, député de la Nouvelle-Calédonie pour l’Assemblée Nationale le 17 octobre ; Jérôme Bignon, sénateur de la Somme et Michel Magras, sénateur de Saint Barthélemy pour le Sénat le 6 novembre.   Afin de sensibiliser les élus, un court film sur les récifs coralliens a été diffusé puis des interventions divisées en 3 blocs de sujets ont permis de poser le socle avant les discussions avec les parlementaires :   Une expertise scientifique pour éclairer les décideurs politiques Un premier bloc scientifique a permis de présenter les enjeux liés aux récifs coralliens, depuis les divers services écosystémiques fournis par les coraux jusqu’aux différentes menaces pesant sur eux. Deux spécialistes de la conservation des écosystèmes coralliens se sont chargées de cette contextualisation scientifique : Pascale Joannot, directrice des expéditions du Muséum national d’Histoire naturelle et spécialiste des récifs coralliens, et Serge Planes, Directeur du LabEx CORAIL. Ils ont tous les deux rappelé ce qu’est le corail. La France abritant près de 10 % des récifs, lagons et atolls du monde dans ses collectivités d’Outre-mer, ils ont souligné la responsabilité locale, nationale et mondiale de la France en matière de conservation et de gestion durable de ses récifs coralliens et leurs écosystèmes associés (mangroves et herbiers). Ils ont insisté sur l’importance des dangers liés au réchauffement climatique et sur la nécessité d’une véritable politique de gestion intégrée du littoral.   L’action gouvernementale pour la protection des récifs coralliens Dans un deuxième temps, un représentant ministériel a présenté l’action gouvernementale en faveur des récifs coralliens dans le cadre de l’Initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR). Sous la tutelle des ministères en charge de l’environnement et des Outre-mer, cette initiative, dont l’UICN France est membre, agit pour la protection et la gestion durable des récifs coralliens, mangroves et herbiers dans les collectivités françaises d’outre-mer depuis sa création en 1999. Les parlementaires présents ont été appelés à s’investir dans l’IFRECOR à travers le collège des parlementaires de l’initiative.   Les récifs coralliens : du droit global au droit local Le troisième bloc a été dédié aux outils et leviers juridiques pour la protection des récifs coralliens. Sébastien Mabile, président de la Commission Droit et Politiques Environnementales de l’UICN France, a présenté les différents cadres légaux touchant à la protection des récifs coralliens, en citant les principales conventions internationales, les traités régionaux et les directives européennes pour aboutir sur le droit interne français. Il s’est notamment penché sur la loi sur la Biodiversité (2016) qui prévoit l’élaboration d’un plan d’action pour protéger 75% des récifs coralliens dans les Outre-mer français d’ici 2021. Il a aussi souligné l’importance de l’examen du projet de Loi de Finance (PLF) 2019 d’octobre à novembre 2018, une excellente opportunité pour solliciter un meilleur soutien financier de l’Etat en faveur de  la protection des récifs coralliens en votant l’augmentation du budget alloué : A la biodiversité (programme 113) ; A l’IFRECOR (programme 123) ; A l’action de l’Etat en mer (programme 205).   Un espace de débat axé sur la conservation des récifs coralliens Le débat qui s’est tenu après les présentations a été l’occasion pour les parlementaires de se rencontrer, de partager leurs expériences personnelles et d’échanger sur les perspectives futures pour la conservation des récifs coralliens, mangroves et herbiers. Comment s’investir dans leur protection ? Comment concilier cette protection avec le développement du tourisme ? D’autres idées ont été évoquées telles la formation de groupes d’amitié autour de la biodiversité marine, l’importance d’agir au niveau européen, l’intérêt de la  création d’un ministère de la mer… Grâce à des casques de réalité virtuelle (VR), les parlementaires ont pu faire une plongée sous-marine et découvrir les récifs coralliens de la Nouvelle Calédonie. Les casques VR, composés de lunettes apposées sur un Smartphone ordinaire, sont une proposition de The Ocean Agency en partenariat avec Google Street View. Ces lunettes VR ont été distribuées aux parlementaires intéressés. Voici les instructions pour accéder à ces plongées virtuelles.   Des résultats encourageants Suite à ces rencontres, les députés calédoniens Philipe Dunoyer (UDI) et Philippe Gomès (UDI) ont déposé un amendement sur le PLF 2019 pour augmenter les crédits de l’IFRECOR de 500 000 € dans le budget de l’année prochaine et accompagner son plan d’action pour protéger 75% des récifs coralliens d’ici à 2021. Son examen est en cours et il a été soutenu par des députés de l’UDI, Les républicains, la France Insoumise et LREM. En attendant la décision finale quant à son adoption, cette mobilisation encourage à poursuivre les efforts de sensibilisation des parlementaires pour la protection des récifs coralliens.   Les présentations des intervenants (format pdf) – Pascale Joannot : télécharger sa présentation – Serge Planes : télécharger sa présentation – Intervention ministérielle : télécharger sa présentation – Sébastien Mabile : télécharger sa présentation / télécharger le « précis » – Le court film diffusé aux parlementaires : Dans le cadre de l’Année internationale pour les récifs coralliens IYOR 2018, découvrez ces écosystèmes uniques sous un angle macroscopique étonnant. Partagez et agissons pour les préserver ! @IYOR2018 @ifrecor 🎥 BioQuest studios pic.twitter.com/aQDNoBH32a — UICN France (@UICNfrance) 7 novembre 2018   Plus d’informations et liens utiles – Assemblée Nationale : programme / page web sur le site web de l’IYOR 2018 – Sénat : programme / page web sur le site web de l’IYOR 2018 – Le site web de l’IFRECOR Contacts : Bernardo Sanchez, coordinateur de l’IYOR 2018 en France : iyorfrance2018@ifrecor.com Emilie

Neuf jeunes chercheuses et chercheurs sur la biodiversité récompensés par la FRB !

Le 26 septembre, le Conseil d’orientation stratégique de la FRB a récompensé neuf jeunes chercheuses et chercheurs dont les travaux sur la biodiversité ont contribué à l’amélioration des connaissances et ont essayé d’apporter des réponses aux grands enjeux sociétaux. Le Comité français de l’UICN, pour qui l’outre-mer est une priorité géographique de son action, a soutenu le prix dans la catégorie « outre-mer », avec la LPO, le programme Science & enseignement EDF – Institut de France – Académie des sciences.   Le prix de la catégorie « outre-mer » est décerné à Pauline Palmas pour ses travaux de thèse sur l’écologie et les impacts des chats harets en Nouvelle-Calédonie. Les chats harets, chats domestiques revenus à l’état sauvage, figurent parmi les prédateurs introduits et envahissants les plus catastrophiques pour les écosystèmes insulaires. Leur rôle dans l’érosion de la biodiversité dans les îles ne cesse de se confirmer études après études. Pour autant, leur écologie et la quantification de leurs impacts ont été très peu étudiés en Nouvelle-Calédonie, hotspot mondial de biodiversité, rendant difficile l’élaboration de mesures de gestion. Les résultats sont marquants : 44 espèces de vertébrés figurent dans leur régime alimentaire, la plupart endémiques de la Nouvelle-Calédonie, dont 20 sont menacées d’après la Liste rouge mondiale de l’UICN. Ces résultats viennent augmenter de 44 % le nombre d’espèces menacées connues pour être consommées par les chats harets sur l’ensemble des îles du monde, noircissant un peu plus le bilan mondial des impacts de cette espèce. En intégrant également des questions de gestion appliquée dès le début, la thèse a permis de dégager des premières pistes d’applications pratiques pour la conservation des espèces endémiques confrontées à ce prédateur. La jeune chercheuse poursuit actuellement ses recherches sur les chats harets en Polynésie française, où ils ont fait l’objet de peu d’études alors qu’ils sont soupçonnés d’avoir contribué à l’extinction de nombreuses espèces et d’être l’une des causes principales de la régression des populations de gallicolombes (Gallicolumba sp.). Les travaux de Pauline Palmas rejoignent parfaitement les préoccupations du Comité français de l’UICN. Ce thème de recherche répond à l’un des principaux enjeux de conservation de la biodiversité dans les outre-mer, la prévention et la gestion des espèces exotiques envahissantes, et à un axe stratégique de son action. En effet, depuis près de 13 années, le Comité coordonne une initiative spécifique sur ce sujet mobilisant l’ensemble des outre-mer et bénéficiant de l’appui d’un réseau de plus de 80 experts et personnes ressources.   Plus d’informations – Communiqué de presse annonçant les lauréats – Dossier de presse détaillant les prix jeunes chercheurs – Site internet dédié aux 10 ans de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité – Site internet de l’initiative sur les espèces exotiques envahissantes en Outre-mer – Le programme Espèces et le programme Outre-mer de l’UICN France Photo bandeau : © Thibaut VERGOZ / IRD images / CNRS images

3ème édition de la Journée internationale des mangroves en Guadeloupe

Cette troisième édition guadeloupéenne a rassemblé plus de 100 personnes, ce jeudi 26 juillet, pour partir à la découverte de l’écosystème et des croyances magico-religieuses qui lui sont liées. À la fois zone d’ultime refuge et lieu emprunt d’un réalisme fantastique parfois inquiétant, cette forêt difficilement pénétrable nourrit depuis longtemps l’imaginaire des sociétés qui la côtoie. Mais avant d’aborder le kenbwa an Gwada, an nou gadé mangrov la ! Guidés par M. Éric Léopold, garde du littoral de la commune de Morne-à-l’Eau, les visiteurs ont pu découvrir la mangrove et la forêt marécageuse du site de Babin. Opportunité parfaite pour découvrir la transition entre ces deux écosystèmes, du point de vue de la succession des espèces d’arbres par exemple. Palétuviers rouges aux racines courbées, palétuviers noirs aux drôles de « tubas » qui sortent de terre, mangles médailles ou « Sang-Dragon », fromagers abritant des Soukougnans, diversité des crabes… un beau parcours émaillé d’anecdotes enrichissantes sur la nature, un plaisir pour les yeux. À la fin du parcours, le sociologue et historien M. Franck Garain a pris le relais pour évoquer  le thème des pratiques magico-religieuses en Guadeloupe et dans les Antilles de manière générale, puis autour de la mangrove en particulier. Le terme kenbwa désigne une forme de magie utilisée dans les Antilles pour apporter bonheur et protection ou pour lutter contre des forces malveillantes, des ennemis. Cette magie repose sur l’accumulation de croyances aux origines diverses – de l’Afrique à l’Inde en passant par l’Europe – ce qui est caractéristique de ces territoires. Une exposition photographique sur ces rites magiques ont permis aux visiteurs, le long d’un cheminement sur le site, de découvrir leur signification et leur application concrète : assemblages d’objets, de matières, d’un autel… autant de formes incantatrices qui parfois passent inaperçues pour celui qui n’y est pas initié ! Après un Bik à pawol final où les participants se sont exprimés sur leurs interrogations et même leurs propres expériences, cette matinée a tenu toutes ces promesses… La deuxième partie de cette journée a été dédiée à l’accueil des enfants du centre de loisir sans hébergements (CLSH) Paradi à timoun. Au programme : fabrication de masques magiques et conte sur la mangrove ! L’atelier « masques », permettant aux enfants de manipuler des matériaux naturels tout en appelant à leur sens artistique, s’est donc effectué en continuité avec le thème de la journée. Tout comme l’intervention interactive de M. Pascal Solvé, à la fois contée et chantée, accompagné de son musicien aux instruments évocateurs des bruits de la mangrove et qui a partagé avec les enfants le message important de la respecter, point d’orgue final de cette journée haute en couleur !   En savoir plus – Le Pôle Relais Zones Humides Tropicales

L’UICN France défavorable au projet minier guyanais « Montagne d’Or »

L’UICN France a fait part de ses très vives inquiétudes sur le projet minier « Montagne d’Or» porté par les sociétés Nordgold et Columbus Gold en Guyane. Un courrier a été adressé au Président de la République fin décembre 2017 pour faire connaître la position défavorable de l’organisation à  ce projet. Ce projet minier, le plus grand projet d’extraction aurifère jamais proposé en France, inquiète fortement l’UICN France à plusieurs titres : – l’empreinte du site d’extraction sur 2,5 km de long, 500 mètres de large et 400 mètres de profondeur va engendrer un impact majeur et durable sur la forêt guyanaise, reconnue pour sa très grande richesse écologique ; – le site est situé en limite des deux parties de la réserve biologique intégrale de Lucifer Dékou Dékou, la plus grande réserve biologique intégrale française, qui subira les impacts de l’exploitation ; – il mènera nécessairement à une forte perturbation hydraulique de la zone, avec des effets négatifs pérennes sur les réserves naturelles avoisinantes comme le drainage du mont Lucifer qui héberge de nombreuses espèces endémiques. Ceci est d’autant plus grave que la disparition des grands blocs forestiers en périphérie immédiate de la Guyane française s’accélère, et qu’il reste très peu de grands blocs forestiers non fragmentés en Amazonie ; – il présente des risques sociaux et environnementaux significatifs sur le long terme, notamment du fait de l’utilisation d’explosifs et du stockage par bassins digués de cinquante millions de tonnes de déchets cyanurés, dont la sécurité n’est jamais parfaitement avérée – en particulier avec l’augmentation de l’intensité des impacts des inondations lié au changement climatique (voir exemple de Samarco au Brésil en novembre 2015) ; – il sera nécessairement accompagné d’impacts bien au delà de la zone, avec la construction envisagée d’un port industriel à Coswine et d’une centrale thermique à Saint-Laurent du Maroni ; – il mènera à une augmentation de 20% de la consommation annuelle de la Guyane en énergie, et s’appuiera sur des énergies combustibles pour cela, contribuant ainsi au réchauffement climatique, en contradiction avec l’Accord de Paris sur le climat. En plus de ces considérations écologiques, le modèle économique de ce projet apparaît contestable et fragile puisque celui-ci nécessite des subventions publiques estimées à plus de 420 millions d’euros (rapport du WWF France) et que sa rentabilité reste dépendante du cours du taux de change euro/dollar dont la volatilité n’est pas exclue dans les décennies années à venir. Le soutien public devrait se concentrer sur des filières contribuant directement au développement durable de la Guyane telles que le tourisme, les énergies renouvelables, la valorisation des ressources génétiques, ainsi que la pêche, l’agriculture et la forêt. Le développement de ces filières permettrait de générer des nombreux emplois locaux sur le long terme tout en préservant la très grande richesse écologique du territoire. Par ailleurs, ce projet de la Montagne d’Or ne permettra pas d’endiguer les impacts de l’orpaillage illégal, actuellement en recrudescence y compris au sein de réserves naturelles et du Parc amazonien de Guyane. Le Président de la République a annoncé, lors d’un récent déplacement en Guyane, une augmentation des moyens de surveillance et de détection des chantiers illégaux mais il est aussi primordial de renforcer les moyens de lutte et notamment les interventions de l’armée dont l’efficacité sera améliorée si celles-ci se font dans le cadre de missions conjointes avec la gendarmerie, l’Office National des Forêts et le Parc Amazonien de Guyane.   Plus d’informations : – Les travaux du Groupe Outre-mer du Comité français de l’UICN

La première édition du Calend’Art 2018 est disponible

Pour l’année 2018, le Pôle Relais Zones Humides Tropicales co-animé par l’UICN France a tenu à célébrer les zones humides des territoires ultramarins en lançant la 1ère édition de son « Calend’Art ». Un grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? » a été proposé et ce sont plus de 300 enfants et adolescents qui ont joué le jeu et ont pris le temps de représenter sur papier leur définition d’une zone humide.  C’est pourquoi la sélection fut extrêmement difficile et toute l’équipe du pôle relais tient à remercier chaleureusement les jeunes artistes d’avoir mis tant de cœur à l’ouvrage ainsi que leurs parents et enseignants pour les avoir guidé et encouragé dans ce projet à la fois artistique et pédagogique. Outre les dessins des grands gagnants illustrant les 12 mois, ce calendrier contient des informations et anecdotes sur les zones humides, un quiz ainsi que les dates importantes à retenir sur les événements liés à ces milieux. Nous espérons que ce calendrier, inspiré et réalisé par cette jeune génération des Outre-mer, saura sensibiliser le plus grand nombre à la conservation et à la protection de nos zones humides, patrimoine naturel essentiel à notre avenir, malheureusement aujourd’hui encore trop souvent menacées par nos activités (urbanisation, industries, pollutions…).   UN CALENDRIER TÉLÉCHARGEABLE EN LIGNE Si vous souhaitez télécharger le Calend’Art, cliquez sur le lien suivant : Calendrier PRZHT ! Quant aux grands gagnants (cités ci-après), ils recevront sous peu par courrier un exemplaire de celui-ci: RISKWAIT Joris – 15 ans – Martinique (couverture) RAMASSAMY Thélia – 10 ans – Guadeloupe (janvier) ENCY Thomas – 12 ans – Martinique (février) TAMOU ANICHAT – 9 ans – Mayotte (mars) LEE Ella – 9 ans – Guyane (avril) OUJANOU Bianca – 13 ans – Nouvelle Calédonie (mai) École du Morne Vert, classe de Mme LAURENT – Martinique (juin) DIVAD Maïlys – 11 ans – Guadeloupe (juillet) DE REYNAL Louise – 9 ans – Martinique (août) BRIAL Higano – 11 ans – Wallis (septembre) ABDOU Abdourahamane – 14 ans – Mayotte (octobre) TOMA Elvira – 13 ans – Nouvelle Calédonie (novembre) RAYMOND Timothé – 10 ans – Guyane (décembre) NESTOR Johan – 12 ans – Wallis (dos) Outre ces grands gagnants, d’autres jeunes artistes en herbe ont également leurs dessins dans notreCalend’Art, et recevront également un calendrier. Leurs oeuvres nous ont permis d’illustrer nos différents textes et mosaïques. Feuilletez vite notre calendrier pour découvrir leurs œuvres ! Les écoles ayant participé auront également le plaisir de recevoir dans les prochaines semaines plusieurs Calend’Art à exposer et distribuer au sein de leurs classes !   Plus d’informations : – Télécharger le Calend’Art 2018 – Site internet du Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT) – Le Comité français de l’UICN et le PRZHT – Suivez l’actualité du PRZHT sur Twitter et sur Facebook

3 nominés pour recevoir la Palme IFRECOR 2017

3 PRÉSÉLECTIONNÉS POUR LA PALME IFRECOR 2017, LE PRIX DES ÉLUS ENGAGÉS POUR LES CORAUX La collectivité de la province Nord (Nouvelle-Calédonie), la mairie de Bouéni (Mayotte) et la ville de Carbet (Martinique) sont nominées après délibération du Jury. Le Lauréat de la Palme IFRECOR 2017 sera dévoilé par la Ministre des Outre-mer, Annick Girardin lors d’une cérémonie le 21 novembre prochain (sur invitation), avec la participation exceptionnelle de Guillaume Néry, quadruple champion du monde d’apnée et Julie Gautier, sa femme et réalisatrice de vidéo en apnée, parrains de cette 6ème édition. Des projets sur le thème « l’urgence d’agir : des actions novatrices en faveur des coraux, herbiers et mangroves » initiés par des élus d’Outre-mer Depuis 2011, l’IFRECOR – Initiative française pour les récifs coralliens organise son grand concours PALME IFRECOR et invite les élus de Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, La Réunion, Mayotte, les îles éparses, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna et la Polynésie Française à se mobiliser pour la préservation et la gestion durable des récifs coralliens, herbiers et mangroves. Ce prix récompense et met en lumière chaque année, les initiatives, actions et politiques mises en place par les élus de l’Outre-mer français pour préserver et gérer durablement les écosystèmes coralliens de leurs territoires. Soumis à de nombreuses menaces, ces derniers pourraient disparaître complètement d’ici 2050 et ont été victimes d’épisodes de blanchissement massifs en 2016 et 2017. Dans le cadre de la 6ème édition de la Palme, l’IFRECOR dévoile les projets et initiatives présélectionnés par les membres du jury. Les critères de sélection reposent sur l’implication des collectivités et des parties prenantes, l’innovation, ainsi que la démonstration d’impacts positifs sur la résilience de l’état de santé des récifs coralliens et des écosystèmes associés.   Plus d’informations – Communiqué de presse de l’annonce avec le détail des élus et des projets préselectionnés – Site internet de l’IFRECOR – Dossier de presse de la 6ème édition de la Palme IFRECOR crédit photo : © Eric Clua