La forêt s’invite à l’école – Journée internationale des forêts

La forêt s’invite à l’école, volet pédagogique de la Journée internationale des forêts La journée internationale des forêts, proclamée par l’Organisation des Nations Unies, le 21 mars de chaque année, met à l’honneur la forêt, l’arbre et le bois à travers l’organisation de nombreuses manifestations à destination du grand public. A partir de la rentrée 2016, et événement se décline également auprès du public scolaire par la mise en place de l’opération « La forêt s’invite à l’école ». Portée par le ministère de l’Agriculture, de l’alimentation et de la forêt, l’association Teragir, l’interprofession France Bois Forêt, en lien avec le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, l’opération associe de nombreux partenaires dont le Centre national de la propriété forestière (CNPF) et l’Office national des forêts (ONF). Les écoles primaires, les collèges, les lycées et les établissements d’accueil périscolaires peuvent proposer des projets de parcours pédagogiques du 1er octobre 2016 au 21 février 2017 sur le site internet de l’opération. Les parcours doivent se dérouler sur plusieurs séances au cours de l’année scolaire et aborder les fonctions économiques, environnementales et sociales de la forêt. Les dossiers retenus pourront bénéficier d’animations réalisées par des forestiers de l’ONF ou du CNPF, ou de plants forestiers fournis par les pépiniéristes. 100 interventions seront animées par des forestiers de l’ONF et 25 par le CNPF pour l’année scolaire 2016-2017. Cet engagement traduit l’attachement du monde forestier à l’éducation à l’environnement et au développement durable. La Commission Education et Communication de l’UICN France soutient cette initiative et invite ses membres et experts à y participer.   Pour plus d’informations Site internet : http://www.journee-internationale-des-forets.fr/organiser-un-parcours-pedagogique/organiser-un-parcours-pedagogique-la-foret-s-invite-a-l-ecole.html

Schéma minier de Guyane : fin de la consultation publique

Le schéma minier de Guyane, que les ONG appelaient de leurs vœux, est en cours de finalisation. Le Comité français de l’UICN, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot et le WWF rendent publiques les recommandations, présentées dans le cadre de la consultation publique ouverte en Guyane sur ce dossier. France Nature Environnement, le Comité français de l’UICN et le Gepog sont à l’origine d’une étude intitulée « Or vert contre Or jaune » publiée en février 2007, qui a posé les bases d’un document de planification de l’exploitation minière en Guyane. Les tables rondes du Grenelle de l’environnement, et notamment le groupe « activités extractives » du Comité opérationnel outre-mer, ont arrêté en janvier 2008 la réalisation d’un schéma de zonage et de planification des activités extractives en Guyane. Le préfet Yves Mansillon a été nommé, par le Président de la République, Commissaire de la réalisation du schéma départemental de Guyane, lequel devait être adopté dans le courant de l’année 2008. Le Comité français de l’UICN, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot, le WWF France, la LPO et les ONG guyanaises, se sont mobilisés en fin d’année 2009, pour rappeler au gouvernement ses engagements concernant l’encadrement de l’orpaillage en Guyane. Les ONG se mobilisent à nouveau à l’occasion de la consultation publique pour que le schéma minier intègre trois fondamentaux qui restent à clarifier.   Les incontournables du SDOM Trois points sont déterminants pour un schéma départemental d’orientation minière cohérent. 1. Le respect de toutes les zones disposant d’un statut de protection réglementaire ou faisant l’objet d’inventaires d’intérêts écologiques (telles que les ZNIEFF de type 1 et les séries d’intérêt écologique définies par l’ONF) ; Afin d’être compatible avec les préconisations du Grenelle, les activités minières devront respecter les secteurs riches en biodiversité. Il est ainsi nécessaire d’interdire la conduite d’activités minières dans des zones disposant d’un statut de protection réglementaire quel qu’il soit ou ayant fait l’objet d’inventaires d’intérêt écologique (ZNIEFF de type 1 et les séries d’intérêt écologique définies par l’ONF). 2. L’encadrement de l’orpaillage alluvionnaire ; Même si les effluents sont contenus et traités, l’orpaillage alluvionnaire engendre des perturbations importantes pour les milieux naturels et les espèces comme les poissons et les batraciens. La concertation menée dans le cadre de la préparation du SDOM ayant défini les conditions d’un compromis jugé acceptable entre activité socioéconomique et impacts environnementaux, il importe de renforcer la réglementation afin de limiter les effets des exploitations alluvionnaires sur le régime et la qualité des eaux. Les dispositions relatives aux exploitations en lit mineur et majeur des cours d’eau, ainsi que les normes de rejet, devront être définies par un arrêté préfectoral et respecter les prescriptions du SDAGE. 3. L’adoption d’une gouvernance adaptée pour la commission départementale des mines (avec un droit de vote attribué au PAG). Le Grenelle de l’environnement a, pour la première fois, adopté une gouvernance intégrant toutes les parties prenantes. Cette logique de décision a été recommandée par le Président de la République. La Commission départementale des mines devra respecter le mode de gouvernance grenellien et intégrer, avec les mêmes droits de vote, toutes les parties prenantes de la question de l’orpaillage en Guyane. En conséquence, et du fait de leur expertise ou des contraintes que l’activité pourrait leur faire subir, un siège et un droit de vote devrait a minima être accordé au conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN), au Parc amazonien de Guyane, et aux communautés indigènes.   Documents à télécharger : Communiqué de presse Or vert contre or jaune – Quel avenir pour la Guyane ?   Document joint CP SDOM Guyane 2010

Atelier sur les espèces exotiques envahissantes dans les Antilles françaises

Du 23 au 26 novembre 2009, le Comité français de l’UICN organise en Guadeloupe un atelier de travail sur les espèces exotiques envahissantes dans les Antilles françaises. Cet événement accueille une soixantaine d’experts et d’acteurs de Guadeloupe et de Martinique, de St Martin et St Barthélemy, de pays voisins (Dominique, Trinidad, Cuba…) et de tout l’outre-mer (La Réunion, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française…). Pendant 4 jours, ces participants échangent et confrontent leurs expériences sur ce sujet majeur pour la conservation de la nature dans les Antilles françaises, afin d’aboutir à une stratégie coordonnée pour faire face à ce phénomène. Les espèces exotiques envahissantes sont reconnues comme la deuxième cause d’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale et les collectivités françaises d’outre-mer sont particulièrement concernées : 49 des 100 espèces considérées comme les plus envahissantes au monde y sont déjà présentes. Cet atelier a été conçu en collaboration avec le Ministère chargé de l’écologie, les Directions régionales de l’environnement de Guadeloupe et de Martinique et le Centre d’activité régional du protocole Spaw. Il bénéficie de l’appui de l’ONF, du CIRAD et du Parc national de Guadeloupe. Pour télécharger le dossier de presse >> cliquez ici Pour visiter le site Internet dédié à cet enjeu, rendez-vous sur : www.especes-envahissantes-outremer.fr   Document joint Dossier Atelier espèces exotiques envahissantes Antilles françaises