En dépit de la croissance des aires protégées, les Etats ne sont pas à la hauteur dans la conservation de la biodiversité

Selon une nouvelle analyse publiée dans Nature, les gouvernements nationaux n’ont pas tenu leurs engagements de conservation des aires protégées et conservées en vertu de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), malgré l’expansion des aires protégées au cours de la dernière décennie. Dirigé par le Dr Sean Maxwell de l’Université du Queensland et co-écrit par des membres de la Commission mondiale sur les aires protégées de l’UICN, le document analyse si la croissance des aires protégées entre 2010 et 2019 a conduit à une meilleure protection des écosystèmes naturels, des espèces menacées et des services écosystémiques. Au cours de cette période, le pourcentage de la surface de la Terre couverte par des aires protégées est passé de 14,1 % à 15,3 % sur terre et de 2,9 % à 7,5 % dans le domaine marin. Les auteurs constatent que cette croissance a eu un succès limité dans la protection de la biodiversité et des services écosystémiques à l’échelle mondiale. Par exemple, seulement 21,7 % des espèces considérées comme menacées d’extinction sur la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN étaient suffisamment représentées dans les aires protégées en 2019, comparativement à 18,9% en 2010. Un tiers des zones clés de biodiversité et plus de la moitié de tous les écosystèmes terrestres et marins sont restés sans protection adéquate en 2019, selon le document. « Nous avons examiné les progrès accomplis vers la réalisation des objectifs de conservation de la CDB en superposant les cartes des aires protégées sur les écosystèmes naturels, les espèces menacées, les services liés au carbone sur terre et en mer et la productivité des pêcheries dans les océans du monde. Nos résultats prouvent de façon concluante la nécessité de se concentrer non seulement sur ce que nous protégeons, où et comment nous le faisons, mais également sur la taille de la zone que nous protégeons », a déclaré le Dr Sean Maxwell de l’Université du Queensland, principal auteur de l’étude. « Presque tous les pays sur Terre ont convenu qu’en 2020, les aires protégées et conservées doivent couvrir au moins 17% des terres et 10% des océans, et être situées dans des zones importantes pour la biodiversité et les services écosystémiques, conformément aux engagements de la CDB. Nos résultats montrent de façon concluante qu’une simple augmentation de superficie gérée et conservée ne suffit pas. Les aires protégées et conservées doivent protéger efficacement les milieux importants pour les espèces menacées ; et malgré une couverture terrestre de près de 17 %, ce n’est clairement pas le cas pour le moment », a déclaré le Dr Stephen Woodley, vice-président de la Commission mondiale sur les aires protégées pour la science et la biodiversité de l’UICN, l’un des co-auteurs de l’étude. Depuis que les objectifs environnementaux mondiaux ont été convenus dans le cadre de la Convention sur la Diversité Biologique en 2010, des progrès encourageants ont été constatés avec l’expansion des aires protégées, en particulier dans le domaine marin, avec une protection accrue des coraux et de nombreuses autres espèces marines. Toutefois, l’étude a conclu que les sept régions pélagiques les plus productives pour les pêches ne disposaient pas de couverture officielle en aires protégées et a constaté des insuffisances significatives dans la « représentativité écologique » (protection des espèces menacées), l’efficacité de la gestion et l’atteinte de résultats mesurables pour la biodiversité dans les aires protégées et conservées à l’échelle mondiale. « La plupart des gouvernements reconnaissent le rôle essentiel des aires protégées et conservées dans la lutte contre la crise de la biodiversité », a déclaré le Dr Kathy MacKinnon, présidente de la Commission mondiale sur les aires protégées de l’UICN. « Cette étude globale montre que, malgré les efforts considérables déployés par les pays de la CDB pour atteindre les objectifs 2020 en matière d’ aires protégées et conservées, beaucoup reste à faire. C’est pourquoi nous demandons de nouveaux objectifs de conservation mondiaux ambitieux pour la biodiversité pour l’après 2020. Les aires protégées et conservées ont besoin d’investissements, de soutien juridique et d’être considérées comme des outils de développement durable généralisés grâce à la fourniture de services écosystémiques vitaux. Cela s’applique aux aires gérées par le gouvernement et par les communautés autochtones et locales, ainsi que celles gérées par le secteur privé. » Les auteurs recommandent qu’après 2020, la conservation des aires protégées et conservées devra contribuer plus efficacement à l’atteinte des objectifs mondiaux pour la biodiversité, ainsi qu’à une meilleure collaboration avec les peuples autochtones, les groupes communautaires et les initiatives privées. Plus d’informations – L’article original (en anglais) – Contact : IUCN Media Relations, Tel: +41229990392, Email: press@iucn.org – L’étude complète (en anglais) – La Commission mondiale sur les Aires protégées de l’UICN – Le programme Aires protégées du Comité français de l’UICN Photo bandeau : Parc national de la Vanoise
LANCEMENT DU PRIX COAL 2020 SUR LE VIVANT

Le Comité français de l’UICN accompagne le prix COAL 2020 consacré à la biodiversité. Cette onzième édition s’inscrit dans le programme VIVANT, une Saison culturelle pour la Biodiversité, en préparation du Congrès mondial de la nature de l’UICN en juin 2020 et en perspective de la 15e conférence des parties (COP) à la Convention pour la Diversité Biologique (Chine, octobre 2020). Le Comité français de l’UICN est partenaire aux côtés du Ministère de la Culture, du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, de l’Office Français pour la Biodiversité et de la Fondation François Sommer. La sixième extinction de masse touche toute la diversité du vivant, aussi bien les espèces que les écosystèmes. Face à cette érosion de la biodiversité, le Prix COAL 2020 invite les artistes du monde entier à se mobiliser dans cet appel à projets pour rendre compte d’un monde vivant, fortement menacé, et à s’impliquer aux côtés des acteurs de la protection de la nature. Exposé et remis dans le cadre du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020, à Marseille en juin 2020, le Prix COAL contribuera à cette étape décisive pour accélérer les politiques publiques françaises et internationales et sensibiliser les citoyens en faveur de la préservation de la nature et de la biodiversité. Le lauréat du Prix COAL bénéficie d’une dotation de 10 000 euros allouée par la Fondation François Sommer et COAL incluant une résidence (facultative) au Domaine de Belval, propriété de la Fondation François Sommer. Le prix étudiant COAL – Culture & Diversité En 2020, la Fondation Culture & Diversité et COAL lancent un Prix pour l’écologie spécifiquement dédié aux étudiants des Écoles du champ artistique et culturel. Cet appel à projets pluridisciplinaire a pour objectif d’accompagner et de soutenir les étudiants du secteur culturel et artistique qui imaginent, expérimentent et proposent des solutions concrètes et créatives pour contribuer à la transition écologique. Les projets finalistes du Prix étudiant COAL – Culture & Diversité seront également présentés au sein d’une exposition dans les Espaces Générations Nature, espaces pilotés par le ministère de la Transition écologique et solidaire et l’OFB, dans le cadre du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Participer à l’appel à projets COAL 2020 A propos du prix COAL Créé en 2010 par l’association COAL, le Prix COAL est devenu en dix ans un vecteur d’identification, de promotion et de diffusion des artistes qui, à travers le monde, témoignent, imaginent et expérimentent des solutions de transformation des territoires, des modes de vie, des organisations, et des modes de production. Ensemble, ils contribuent à rendre visible les changements, à construire un nouveau récit collectif, un nouvel imaginaire, patrimoine commun en développement, cadre positif, optimiste et nécessaire pour que chacun trouve les moyens et la motivation de mettre en oeuvre les changements nécessaires vers un monde plus durable et plus juste. Plus d’informations – Le communiqué de presse – Site internet du Festival VIVANT! 2020 – Découvrir l’interview « Composer un nouveau pacte avec le vivant » de Sébastien Moncorps, Directeur du Comité français de l’UICN
Biodiversité et changement climatique
L’escalade des effets du changement climatique sur les espèces Une publication scientifique réalisée par 18 experts de l’UICN a évalué la vulnérabilité des espèces face aux changements climatiques et indique que le temps est compté pour la survie de nombreuses espèces. La publication fournit également des conseils sur la réalisation d’évaluations rigoureuses, qui prennent en compte les différentes façons dont le changement climatique peut devenir une menace pour les espèces. Ces travaux contribueront à mieux intégrer les menaces liées aux changements climatiques dans la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. « Avec des espèces dans le monde de plus en plus touchées par le changement climatique, nous avons un besoin urgent de moyens fiables pour mesurer leur vulnérabilité – ce n’est qu’alors que nous pourrons identifier les plus menacées », affirme Wendy Foden, l’auteure principale et présidente du Groupe de spécialistes sur les changement climatiques de la Commission de Sauvegarde des espèces de l’UICN. « Les effets des changements climatiques sur les espèces varient considérablement ; ce document fournit des conseils pratiques sur la façon de mesurer leur vulnérabilité globale de manière précise et comparable, depuis celles vivant dans la toundra jusqu’à celles des forêts équatoriales. Comprendre ce qui rend les espèces vulnérables garantit que les efforts de conservation sont aussi ciblés et efficaces que possible. » Les effets du changement climatique sur les espèces vont de la hausse du niveau de la mer à la destruction des habitats jusqu’aux variations dans la disponibilité des ressources alimentaires, comme c’est le cas pour de nombreux oiseaux marins. Les auteurs soulignent que les évaluations devraient déterminer toutes les pressions auxquelles les plantes, les animaux et les champignons font face à cause du changement climatique, puis choisir les méthodes et données d’évaluation appropriées. Il existe de plus en plus de preuves sur les probabilités d’extinction des espèces due au changement climatique, avec la première disparition documentée du Rat à queue mosaïque de Bramble Cay (Melomys rubicola), enregistrée en 2016. Les changements climatiques anthropiques affectent déjà les espèces dans la plupart des latitudes et dans la plupart des types d’habitats naturels, y compris les récifs coralliens, les forêts, la toundra, les déserts, les prairies et les zones humides. Le changement climatique est une menace pour près d’un cinquième des espèces menacées de la Liste rouge de l’UICN. « Les sociétés du monde entier ont besoin d’écosystèmes sains et fonctionnels pour soutenir la vie humaine », affirme Sandeep Sengupta, Coordinateur mondial sur les changements climatiques de l’UICN. « Le changement climatique transforme de plus en plus les systèmes naturels du monde, et nous devons être en mesure de prédire avec précision comment cela se produira pour se préparer aux conséquences. Des évaluations approfondies sur la vulnérabilité au changement climatique sont essentielles pour que nous soyons aussi préparés que possible face aux changements spectaculaires prévus. » Selon le rapport, à ce jour, les évaluations sur la vulnérabilité au changement climatique ont eu tendance à négliger les espèces qui ont de petites répartitions, comme de nombreux amphibiens subsahariens, et à sous-estimer les risques pour celles qui déclinent en nombre ou en répartition. Les auteurs avertissent que cela est particulièrement préoccupant, car ces espèces sont aussi davantage exposées à un plus grand risque d’extinction. Les auteurs ont apporté leur expertise sur les six continents, pour la plupart des écosystèmes, des océans aux déserts, et à une large gamme d’espèces, de mammifères aux plantes et aux insectes. Les orientations qu’ils présentent reposent sur un consensus élaboré au moyen du document « Lignes directrices de la Commission de sauvegarde des espèces pour évaluer la vulnérabilité des espèces face au changement climatique.« L’article scientifique intitulé « Évaluation de la vulnérabilité des espèces face aux changements climatiques » a été publié dans la revue WIREs Climate Change. Le GIEC alerte de son côté sur les conséquences d’un réchauffement des températures au-delà de 1,5°C L’accord de Paris sur le Climat, adopté en décembre 2015 lors de la COP21, prévoit de contenir l’élévation de la température moyenne de la planète en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels. A la demande des pays les plus vulnérables, comme les nations insulaires menacées de submersion par la montée des océans, a été ajoutée la nécessité de poursuivre l’action menée pour limiter l’élévation de la température à 1,5°C. Les Etats ont alors commandé au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) un rapport spécial sur « les impacts d’un réchauffement global de 1,5 °C et les trajectoires d’émissions mondiales de gaz à effet de serre associées ». Ce rapport de 400 pages, établi par près d’une centaine d’auteurs de 40 pays sur la base de plus de 6 000 études scientifiques, donne lieu à un « résumé à l’intention des décideurs » d’une vingtaine de pages, destiné à éclairer les gouvernements. Il les alertent sur les conséquences d’un réchauffement au-delà de 1,5°C. Vagues de chaleur, extinctions d’espèces, déstabilisation des calottes polaires, montée des océans sur le long terme… Toute augmentation des températures au-delà de 1,5 °C aggraverait ces impacts sur l’environnement. Pour les experts, limiter la hausse à 1,5 °C passe par une réduction massive des émissions de CO2 de 45 % d’ici 2030 et la réalisation d’une « neutralité carbone » en 2050. Le WWF a aussi étudié l’impact du changement climatique sur la biodiversité au coeur des écorégions prioritaires Une récente étude du WWF, conduite en partenariat avec des experts du Tyndall Centre for Climate Change de l’Université d’East Anglia, modélise les conséquences du réchauffement climatique sur la biodiversité de 35 écorégions selon trois scénarios : un réchauffement à +2°C, un autre à +3,2°C et enfin un scénario à +4,5°C. Dans ce dernier scénario, la moitié des espèces qui peuplent actuellement les écorégions sont menacées d’extinction. Dans le scénario de +2°C, cette perte de biodiversité serait divisée par deux. La biodiversité a une valeur intrinsèque, et la perte de la vie sauvage au sein des aires naturelles les plus exceptionnelles de la planète nous appauvrissent tous. Au-delà des répercussions évidentes aux niveaux économique et social, nous nous exposons à de profonds changements impactant des écosystèmes fournissant des
L’UICN France fait connaitre les pratiques d’éducation et de communication sur la nature de ses membres
Afin de valoriser les initiatives de celles et ceux qui agissent pour la biodiversité, l’UICN France publie aujourd’hui un inventaire des principales actions de communication et des projets éducatifs en faveur et de la biodiversité de ses membres. La Commission Education et Communication de l’UICN France qui réunit les experts français en la matière a piloté en 2017 un recueil d’actions de communication et de projets éducatifs en faveur de la biodiversité mis en oeuvre par ses membres. Le panel d’acteurs ayant contribué à ce recueil concerne aussi bien les associations de protection de la nature tels que les Conservatoires d’espaces naturels, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Fédération des française d’étude et de sports sous-marins (FFESSM) ou encore le WWF France, que les établissements publics comme l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB), le Conservatoire du littoral, ou le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN). Ce sont au total 46 initiatives ayant une portée locale et nationale qui ont été analysées dégageant ainsi des tendances communicationnelles et des pistes de stratégies à adopter pour mettre en place des actions en faveur de la biodiversité à destination principalement du grand public. A titre d’exemple on peut citer : « La Nuit internationale de la chauve-souris » de la Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères « La forêt s’invite à l’école » de l’Office National des forêts « Aires protégées : halte aux idées reçues ! » du réseau France Nature Environnement » Les Jardins de Noé Junior » de l’association Noé « Le Festival des Images de Mer » de Nausicaa « Un coin de nature pour tous » du Réseau Ecole et Nature « Honu récré » de l’association Te mana o te moana Le recueil réalisé pour cette étude n’est pas exhaustif et représentatif de l’ensemble des initiatives en faveur de la biodiversité mises en place par les membres du Comité français de l’UICN. Il permet toutefois d’identifier plusieurs enseignements et processus commun pour informer et sensibiliser dans la durée. Le Comité français de l’UICN invite son réseau à partager ce travail pour favoriser l’échange et le partage des pratiques d’éducation à la nature de ses membres avec le plus grand nombre et susciter l’envie de devenir des acteurs de la sensibilisation. Plus d’informations – Télécharger l’étude : Inventaire Tome 1 analyse – Inventaire Tome 2 panorama – Le programme Education et Communication – Contacts : Florence Clap, responsable du programme « Politiques de la biodiversité » et Emilie Dupouy, Chargée de communication
Journée mondiale de l’eau : la réponse est dans la nature
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau 2018, les solutions fondées sur la nature pour lutter contre les inondations, l’érosion du sol ou encore la sécheresse sont mises à l’honneur par l’ONU. L’objectif est de montrer les différentes manières dont la nature peut nous venir en aide pour surmonter les défis de l’eau du 21ème siècle. Thème 2018 — « L’eau : la réponse est dans la nature » Les solutions fondées sur la nature sont les actions qui s’appuient sur les écosystèmes afin de relever les défis sociétaux comme la lutte contre les changements climatiques ou la gestion des risques naturels par exemple. En effet, les réponses à apporter à ces défis dépendent, d’une manière ou d’une autre, du bon fonctionnement des milieux naturels, qu’ils soient terrestres, littoraux ou marins. Ainsi, des écosystèmes sains, résilients, fonctionnels et diversifiés permettront le développement de solutions au bénéfice de nos sociétés et de la biodiversité, notamment dans le contexte des changements globaux. La gestion des risques naturels liés à l’eau a, jusqu’à maintenant, largement fait appel aux techniques d’infrastructures d’ingénierie classique ou aux technologies. Barrages, digues, enrochements, retenues collinaires ont été mis en place sur de nombreux territoires mais peinent à réduire l’impact des aléas dont l’intensité et/ou la fréquence pourront être amplifiées par les changements climatiques. De surcroît, ils participent en général à la dégradation des écosystèmes au sein desquels ils sont implantés et empêchent leur dynamique naturelle. Cependant les écosystèmes et la biodiversité constituent une opportunité, forte et réelle, pour répondre à ces défis actuels, tout en apportant d’autres avantages à travers les services écosystémiques. Par exemple, les zones humides participent à la régulation des inondations et protègent les ressources en eau lors de sécheresses. La végétalisation des villes participe également à la réduction des risques d’inondations en favorisant l’infiltration de l’eau et en limitant le ruissellement. 33 des 105 plus grandes villes du monde tirent aussi leur eau potable de lieux de captage situés dans des zones protégées. Des écosystèmes protégés et/ou gérés durablement apportent ainsi une large gamme de bénéfices aux populations humaines : maintien d’un sol vivant permettant l’infiltration de l’eau et le stockage de carbone, barrière physique protectrice sur les côtes, stockage et redistribution de l’eau, espaces de tourisme et de loisirs… L’humanité a besoin de l’eau De la sécurité alimentaire et énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, dont dépendent des milliards d’individus, ainsi qu’au fonctionnement du système vivant de la planète. L’objectif de développement durable n°6 – Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau – a notamment pour cible de réduire de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et d’augmenter considérablement, à l’échelle mondiale, le recyclage et la réutilisation sans danger de l’eau. La protection et la restauration des écosystèmes font parties de la solution pour répondre aux enjeux actuels et futurs de l’eau. Plus d’informations – Article dédié sur le site internet des Nations Unies – Les Solutions fondées sur la Nature – Le programme « Ecosystèmes » de l’UICN France
Le Comité français de l’UICN partenaire de #NaturePourTous
#NaturePourTous est une initiative lancée par l’UICN pour accroître l’action collective en faveur de la conservation de la nature. Le Comité français de l’UICN s’est joint aux 175 partenaires mondiaux actuellement engagés au sein de ce mouvement mondial afin de permettre au plus grand nombre de tisser des liens avec la nature. Le mouvement #NatureForAll en anglais ou #NaturePourTous en français, repose sur une idée très simple : plus les gens auront des expériences avec la nature, s’en rapprocheront et communiqueront leur amour de la nature, plus le soutien pour sa conservation sera grand. L’UICN France avec son programme Education et Communication et les experts de sa Commission, a tenu à devenir partenaire de ce mouvement afin de mettre en avant les actions de communication et les projets éducatifs de ses membres. Une étude a ainsi été réalisée (prochainement disponible) pour recenser ces différentes activités. Elle sera le réservoir à Success Stories de l’UICN France pour faire connaître les initiatives françaises à la coalition mondiale #NaturePourTous. L’ensemble des partenaires du mouvement pourront s’en inspirer pour créer des expériences et des liens avec la nature. #NaturePourTous rejoint également directement les objectifs de la Fête de la Nature, lancée par l’UICN France et le magazine Terre Sauvage, avec ses membres et partenaires, qui sont de rapprocher le public de la nature, en contact avec elle, pour découvrir ou re-découvrir toutes ses richesses. L’association « Fête de la Nature », qui gère l’événement, est ainsi également devenu partenaire de #NaturePourTous. La 12e édition de la Fête de la Nature se tiendra du 23 au 27 mai 2018. REJOIGNIEZ VOUS AUSSI LE MOUVEMENT Depuis un an, le nombre de partenaires rejoignant la dynamique #NaturePourTous ne cesse d’augmenter. Ils proviennent de 36 pays (tous des 11 régions de l’UICN) apportant ainsi leurs idées et leurs savoir faire au bénéfice de #NaturePourTous. En tant que membre du Comité français de l’UICN, vous prenez déjà part à des pratiques respectueuses de la nature. Pourquoi ne pas le faire connaître en devenant partenaire de #NaturePourTous ? En tant que partenaire, vous prendrez connaissance du travail réalisé par d’autres organisations, et vous mettrez en valeur celui de votre propre organisation (success stories). En faisant partie du mouvement #NaturePourTous, vous pousserez d’autres personnes et d’autres organisations à en faire de même. Les partenaires du mouvement, en unissant leurs efforts, donnent ainsi à #NaturePourTous une voix unie pour montrer de quelle façon le bien-être de tous est directement lié à celui de la nature. Avec #NaturePourTous, vous ferez partie d’un mouvement mondial avec une influence plus forte ! – Devenir partenaire du mouvement #NaturePourTous – Formulaire pour devenir partenaire (FR) RESTEZ À L’ÉCOUTE POUR DE NOUVELLES INITIATIVES EN 2018 Plusieurs réunions et événements organisés en 2018 seront des occasions de présenter et promouvoir le travail des partenaires de #NatureForAll. Si vous souhaitez contribuer au mouvement en envoyant des expériences d’éducation à la nature, mettre en place une initiative, devenir partenaire, obtenir des documents de communication (les messages clés du mouvement, des PowerPoint, etc.), rendez-vous sur le site internet du mouvement. PLUS D’INFORMATIONS – Site internet de #NatureForAll – Contact #NatureForAll: info@natureforall.global – Tout savoir sur #NaturePourTous – Contacts du programme Education et Communication de l’UICN France : florence.clap@uicn.fr, en charge du programme Education et Communication et emilie.dupouy@uicn.fr, Chargée de communication
Découvrez le programme de la Fête de la Nature ! Du 20 au 24 mai 2015, partout en France
La musique a sa fête, la nature aussi ! La Fête de la Nature, l’événement nature de référence en France depuis 2007, se tiendra cette année du 20 au 24 mai, partout en France. Cuisine sauvage, balade fluviale, chasse au trésor… Découvrez sans plus attendre les premières manifestations programmées. Le principe ? Des animations gratuites, ouvertes à tous et au contact direct de la nature ! Découvertes exceptionnelles de lieux secrets habituellement fermés au public, jeux de piste, chasses au trésor, visites de réserves naturelles, randonnées, pique-niques nature… Pour apprendre, comprendre ou tout simplement jouer et s’émerveiller. L’objectif ? Découvrir ou redécouvrir pendant 5 jours les exceptionnelles richesses naturelles souvent insoupçonnées et à deux pas de chez soi ! Nous sommes aujourd’hui de plus en plus déconnectés d’un patrimoine naturel qui nous rend pourtant des services considérables… Un thème ? Pour sa 9ème édition et à l’occasion du 40ème anniversaire du Conservatoire du littoral, la Fête de la Nature met les bords de l’eau à l’honneur. Littoral, mares, étangs, rivières, marais… ce sont des milliers d’hectares, en métropole et en outre-mer, qui abritent une quantité folle de fleurs et d’animaux Découvrez le programme ! Pour découvrir le programme de la Fête de la Nature, une seule adresse : http://www.fetedelanature.com/recherche-de-manifestation Sur cette page, rien de plus simple : recherchez les manifestations proches de chez vous, en fonction de vos disponibilités, du type d’animation souhaitée (balade, jeu, pique-nique…) et du thème recherché ! La Fête de la Nature, c’est chaque année Plus de 5 000 animations Plus de 800 000 participants Plus de 800 organisateurs mobilisés Quelques exemples de manifestations déjà en ligne A la découverte du castor Mercredi 20 mai dans le Gard Une espèce hors du commun se terre dans les gorges du Gardon, profitant de la rivière et de sa végétation. Partez à sa rencontre dès la tombée de la nuit ! Organisé par l’association Pile Poil et le Grand Site des Gorges du Gardon. Balade des îles Vendredi 22 et samedi 23 mai dans les Hauts-de-Seine. A bord d’un catamaran de 12 passagers, découvrez toute la richesse de l’écosystème de la Seine autour des îles Seguin et Saint-Germain. Organisé par l’association Espaces Cuisine sauvage au marais Samedi 23 et dimanche 24 mai dans le Val d’Oise Découvrez la flore et ses usages médicinaux ou culinaires et repartez avec des livrets de recettes ! Organisé par l’Agence des espaces verts d’Île-de-France /animation en présence d’un interprète en Langue des signes française. Au cœur de la Réserve naturelle de Camargue Dimanche 24 mai dans les Bouches-du-Rhône Couvrant 13 000 ha au cœur de la Camargue, la réserve naturelle de Camargue ouvre ses portes avec une visite gratuite du site de La Capelière et un accès au Salin de Badon. Organisé par la Société Nationale de Protection de la Nature A propos de la Fête de la Nature Créée en 2007 à l’initiative du Comité français de l’union internationale de conservation de la nature (UICN) et du magazine Terre Sauvage, la Fête de la Nature est devenue un moment de rassemblement incontournable, festif et convivial autour de la nature à travers toute la France. La Fête de la Nature est soutenue depuis sa création par le Ministère de l’écologie, une charte a ainsi été signée en 2007. L’initiative est aujourd’hui reprise en Suisse et aux Pays-Bas. À travers 5 jours de célébration et des milliers de manifestations gratuites et ouvertes à tous, la Fête de la Nature propose de célébrer la nature chaque année au mois de mai. Elle permet à chacun de découvrir ou redécouvrir l’immense diversité et la grande richesse de la faune et la flore du territoire français. Depuis 2009, la Fête de la Nature est coordonnée par l’association éponyme, qui rassemble l’ensemble des organisateurs nationaux et partenaires de l’événement, œuvre pour accompagner les organisateurs de manifestations et porte la communication nationale de l’événement. Plus de 40 partenaires impliqués dans la préservation de la nature se mobilisent pour la Fête de la Nature, parmi lesquels de grandes associations et établissements publiques, mais aussi des entreprises comme EDF, la Mutuelle Générale Environnement & Territoires, RTE, des institutions, des acteurs territoriaux comme Natureparif, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France. Contacts Fabien CHENEL Directeur de l’Association Fête de la nature
Nature+ : Vers une nouvelle ère prônant la conservation, la durabilité et les solutions fondées sur la nature
A la fin de sa session, le 5ème Congrès mondial de la nature a adopté la déclaration de Jeju. 1. La conservation de la diversité biologique, à la base même de toute vie sur Terre, revêt une importance capitale pour la vie des êtres humains. Cependant, la diversité biologique, le climat et les autres limites de la planète sont menacés par les activités humaines et notamment notre croissance basée sur les énergies fossiles, gourmande en énergie, et non durable. Notre génération a la responsabilité morale et l’occasion d’empêcher une plus grande détérioration de la diversité biologique et de la biosphère de la Terre, et nous nous engageons à y contribuer activement. 2. Depuis sa création en 1948, l’UICN a participé à tous les principaux débats mondiaux sur l’environnement et le développement durable, occupant récemment un rôle de premier plan à la Conférence Rio+20. Le document final de la Conférence décrit « L’avenir que nous voulons » et préconise que les gouvernements du monde considèrent que « l’élimination de la pauvreté, l’abandon des modes de consommation et de production non viables en faveur de modes durables, ainsi que la protection et la gestion des ressources naturelles sur lesquelles repose le développement économique et social sont à la fois les objectifs premiers et les préalables indispensables du développement durable ». Ce document appelle également tous les pays à prendre des actions urgentes pour lutter contre « les effets néfastes des changements climatiques ». 3. L’UICN fournit des connaissances scientifiques et des conseils politiques afin de venir à bout des grands défis qui menacent l’ensemble de l’humanité. Lors des débats auxquels ont participé les gouvernements, les entreprises et la société civile au Forum mondial de la nature de l’UICN, organisé en septembre 2012 dans la Province autonome spéciale de Jeju, en République de Corée, les actions suivantes ont été identifiées pour conserver la diversité biologique de la Terre. Passer à l’échelle supérieure en matière de conservation 4. Tous les secteurs de la société doivent prendre des mesures fortes pour passer à l’échelle supérieure en matière de conservation de la diversité biologique et mettre un terme à son déclin rapide et continu. La perte de la diversité biologique (espèces, écosystèmes et gènes) a des conséquences néfastes pour l’humanité, ce qui ne peut être accepté. 5. La conservation de la nature prouve chaque jour davantage son efficacité. En conséquence, nous devons amplifier nos actions sur terre et sur mer grâce à des efforts de conservation ciblés. En particulier, nous devons veiller à ce que les aires protégées soient bien gérées ; créer des programmes de repeuplement pour les espèces en péril ; adopter des mesures pour restaurer et réhabiliter les habitats ; renforcer les programmes de reproduction pour la conservation et réduire ou atténuer la surexploitation des ressources naturelles. 6. Nous savons que la connaissance est le moteur de l’action, et qu’une action efficace et des mesures correctives requièrent de meilleures connaissances sur les dangers qui menacent la diversité biologique. Nous devons intensifier nos efforts pour rassembler des informations sur les espèces, les habitats, les écosystèmes, la gouvernance et la dépendance humaine différenciée selon les sexes envers la nature, et offrir ainsi aux décideurs les outils dont ils ont besoin pour une gestion efficace des paysages terrestres et marins qui conserve la nature et soutienne les moyens de subsistance des populations. Des solutions fondées sur la nature 7. La diversité biologique ne doit pas être considérée comme un problème, mais au contraire comme une occasion d’atteindre des objectifs sociétaux plus vastes. La nature est une grande part de la solution à certains des défis les plus urgents de notre planète, comme le changement climatique, l’énergie durable, la sécurité alimentaire et le développement économique et social. Les solutions fondées sur la nature s’appuient sur la contribution prouvée d’écosystèmes divers et bien gérés pour accroître la résilience des humains, et offrir aux femmes et aux hommes des communautés pauvres des opportunités de développement supplémentaires. Ainsi, nous devons encourager la prise de conscience, les connaissances, la bonne gouvernance et des investissements durables pour montrer que la protection de l’environnement est l’affaire de tous et que l’humanité est fondamentalement dépendante de la nature. 8. Valoriser la nature et les services écosystémiques est une première étape cruciale pour offrir des avantages, des paiements et une reconnaissance aux gardiens de la nature. Les solutions fondées sur la nature offrent une vaste gamme d’avantages sociétaux et peuvent attirer l’investissement public et privé. L’UICN prendra la tête d’un mouvement de la conservation qui rapproche les communautés, la société civile, les gouvernements et les investissements afin de négocier et de mettre en oeuvre les solutions pratiques que nous offre la nature pour faire face aux multiples défis du développement, démontrant ainsi leur rentabilité et mesurant et vérifiant leurs effets. La durabilité en action 9. Les gouvernements, la société civile, les entreprises et les autres parties prenantes doivent renforcer leur engagement envers la durabilité en prenant en compte ses trois dimensions : la croissance économique soutenue, inclusive et équitable, le développement et l’intégration sociaux équitables, et la gestion intégrée et durable des ressources naturelles et des écosystèmes. 10. Nous devons intégrer la durabilité dans toutes les décisions sociétales, et soutenir la mise en oeuvre totale des accords multilatéraux environnementaux, notamment les Conventions de Rio et la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), récemment créée. 11. Nous devons travailler avec les secteurs privé et public pour accroître le transfert des technologies vertes et partager les connaissances, expériences et compétences afin d’intégrer la diversité biologique et les valeurs des écosystèmes dans la production et la consommation mondiales. Nous encourageons les gouvernements et les entreprises à rechercher une croissance verte inclusive et respectant la parité hommes-femmes qui garantisse l’intégration sociale des groupes vulnérables, éradique la pauvreté et maintienne l’empreinte de l’humanité dans des limites écologiques raisonnables. 12. Nous devons mobiliser les communautés oeuvrant pour la conservation de la diversité biologique, le développement durable et la réduction de la pauvreté dans des efforts communs, afin de mettre un terme à la perte de la
Congrès mondial de l’UICN 2012
L’île de Jeju en République de Corée accueillera, du 6 au 15 septembre 2012, le 5ème Congrès mondial de l’UICN, la plus grande conférence consacrée à la conservation de la nature. Environ 8 000 délégués sont attendus au Congrès mondial de la nature 2012 de l’UICN, qui aura lieu sur l’île de Jeju, en République de Corée, du 6 au 15 septembre. Ce Congrès est le plus grand et le plus important évènement mondial dans le domaine de la conservation de la nature. Organisé tous les quatre ans, il réunit des dirigeants des gouvernements, du secteur public, des organisations non gouvernementales, des entreprises, des agences des Nations Unies et des organisations sociales, pour débattre sur les problèmes environnementaux et de développement les plus pressants dans le monde et identifier les meilleures solutions. Les objectifs du congrès sont de : • Tirer profit de l’influence stratégique potentielle du Congrès dans les domaines de la conservation de la biodiversité, du changement climatique, des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et d’une économie plus verte ; • Débattre de thèmes prioritaires et trouver un consensus entre la communauté de la conservation et les acteurs qu’elle cherche à influencer (p. ex., le secteur privé, les praticiens du développement, de l’économie politique internationale, les ministères nationaux autres que ceux de l’environnement, etc.) ; • Présenter de nouveaux concepts et faits établis sur le thème de la résilience du point de vue de ses liens avec une gamme de pratiques de conservation soutenant le bien-être humain ; • Présenter les succès et les résultats de la conservation obtenus par l’Union dans la période intersessions écoulée. Le thème du Congrès 2012 est Nature+, un slogan choisi pour traduire l’importance fondamentale de la nature et son lien inhérent à chaque aspect de nos vies. Le Congrès examinera depuis cette perspective comment une nature forte et résiliente est intrinsèquement liée à la solution des problèmes que rencontre la planète. Nature+climat, nature+sécurité alimentaire, nature+économie : voici quelques-unes des questions que traitera le Congrès de l’UICN. Nature+ pour dynamiser la résilience naturelle. « La nature est intrinsèquement forte, mais nous devons améliorer la rapidité avec laquelle la nature et les populations s’adaptent aux changements » affirme Julia Marton-Lefèvre, Directrice générale de l’UICN. « Si nous parvenons à améliorer la solidité de la nature, les écosystèmes seront plus résilients et les populations, les communautés et les économies se porteront mieux ». La conservation fonctionne. « La lenteur apparente des décisions mondiales sur les questions environnementales cache ce qui se passe réellement sur le terrain », souligne Enrique Lahmann, Directeur du Congrès de l’UICN. « De nombreux résultats à l’échelle locale montrent qu’investir dans la nature et restaurer des aires naturelles entraîne des bénéfices sociaux et économiques. Même si tous les succès ne peuvent pas toujours être reproduits dans tous les écosystèmes ou systèmes culturels ou politiques, ils indiquent malgré tout comment rendre la nature plus résiliente à l’échelle mondiale ». La nature offre des solutions pour s’adapter aux changements climatiques.« L’adaptation fondée sur les écosystèmes est une solution financièrement intéressante dont les gouvernements devraient se saisir de manière proactive dans les politiques nationales, et la mettre en œuvre immédiatement sur le terrain » déclare Chong-Chun Kim, Secrétaire général du Comité organisateur coréen. « Améliorer la gestion des systèmes fluviaux, des récifs coralliens, des mangroves et des forêts améliore de façon tangible la résilience des communautés voisines pour s’adapter aux conséquences immédiates et à long-terme des changements climatiques ». Durant plus de 10 jours, les membres et les experts de l’UICN, ainsi que de nombreuses autres organisations et personnalités s’engageront dans des débats, partageront leurs expériences, étendront leurs réseaux, enfin prendront des décisions sur notre façon de protéger et gérer l’environnement pour un développement humain, social et économique durable. L’événement débutera avec le Forum, un large espace de débat sur la conservation, comprenant des ateliers, des tables-rondes, des formations, des sessions de posters, et cinq « Dialogues de personnalités » avec des dirigeants mondiaux renommés. Le Forum laissera ensuite place à trois jours d’Assemblée générale des Membres, la plus haute autorité décisionnelle de l’UICN qui constitue un parlement environnemental unique de gouvernements et d’ONG. Toutes les informations (inscription, programme, hébergement…) sont disponibles sur le site internet du congrès mondial.