La Roche-Sur-Yon : Capitale française de la Biodiversité 2021

La ville vendéenne de la Roche-sur-Yon devient aujourd’hui la dixième « Capitale française de la Biodiversité », sur le thème « Eau & Biodiversité ». Le Comité français de l’UICN, associé depuis de nombreuses années à ce concours national qui distingue les collectivités locales s’engageant de manière remarquable dans la préservation de la biodiversité, salue les démarches entreprises par les territoires récompensés. Avec les 6 autres collectivités lauréates, la Roche-sur-Yon offre un exemple marquant de restauration et de protection des cours d’eau et zones humides, essentiels à la biodiversité. Une des principales ambitions d’une SRB est de développer un langage commun autour de la biodiversité, de ce qu’elle représente et de ses liens avec le territoire – ses activités, ses habitants – pour faire connaitre et comprendre les enjeux, globaux et locaux, de sa préservation et de sa reconquête, et susciter ainsi un engagement collectif dans l’action. Une bonne communication autour d’une SRB est donc un des principaux gages de sa réussite. La Roche-sur-Yon (53 600 habitants, Vendée) se situe en tête de bassin versant avec des enjeux importants sur la qualité des masses d’eau et une grande diversité de zones humides. Consciente des enjeux et de la fragilisation des continuités écologiques aquatiques par l’urbanisation et l’activité agricole, la commune a fait le choix de les restaurer en développant la connaissance de la trame humide et bleue de son territoire : l’effacement d’ouvrages sur la rivière Yon a ainsi permis de rendre 6 km d’écoulement libre. Outre les changements de physionomie du cours d’eau, les bénéfices pour la biodiversité sont d’ores et déjà visibles avec une diminution de la pression des espèces exotiques envahissantes (flore et faune piscicole tels que poisson-chat et perche-soleil) et une meilleure qualité de l’eau. En plus de ces indicateurs, la présence de la Loutre en centre-ville est un signal fort de la qualité de l’environnement urbain. Dotée d’une solide expertise interne, la commune s’appuie sur un diagnostic de terrain très fin associant de nombreux acteurs techniques et scientifiques (associations naturalistes, établissements d’enseignement supérieur et technique…). La modélisation de ses réseaux écologiques offre un outil opérationnel pour différentes politiques publiques (biodiversité, gestion des milieux aquatique et prévention du risque d’inondation, ressource en eau, urbanisme et aménagement du territoire…), et les travaux de gestion et de restauration des milieux naturels, souvent réalisés en régie, sont conséquents et variés. Éducation à la nature, désimperméabilisation et requalification du milieu urbain complètent ce travail, à l’image de la place Napoléon, autrefois parvis minéral et transformée en lieu d’eau et de vie. La ville de la Roche-sur-Yon recevra son trophée « Capitale française de la Biodiversité 2021 » durant le Salon des Maires et des Collectivités locales, le 17 novembre 2021. Elle devient la 10e Capitale française de la Biodiversité, elle succède à la Métropole de Lyon (2019), Besançon (2018), Muttersholtz (2017), Rennes (2016), Strasbourg (2014), Niort (2013), Lille (2012), Montpellier (2011) et Grande-Synthe (2010). Pour en savoir plus sur les six autres collectivités récompensées (Val-de-Vesle, Ungersheim, La Motte-Servolex, Lille, La communauté de communes Saône-Beaujolais et La Celle), cliquez ici. Plus d’informations – Consulter le rapport de la visite de terrain à La Roche-Sur-Yon– Le site internet de « Capitale française de la biodiversité »– Le site internet thématique « Collectivités et biodiversité »– Le programme « Politiques de la biodiversité » Photo bandeau : La-Roche-sur-Yon / Sur le site d’Alluchon, la rivière a retrouvé un écoulement naturel. © Myriam Bou
Comment réussir sa communication autour de sa stratégie régionale pour la biodiversité ?

Comment réussir sa communication autour de sa stratégie régionale pour la biodiversité ? Quels publics cibler ? Quelles sont les étapes clés et les questions à se poser ? Quels sont les outils mobilisables ? Autant de questions auxquelles la fiche « Communication & SRB », que publie le Comité français de l’UICN en partenariat avec l’Office français de la biodiversité et le Ministère de la transition écologique, répond pour accompagner au mieux les régions de France métropolitaine et d’outre-mer dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de leurs stratégies régionales pour la biodiversité (SRB). Une des principales ambitions d’une SRB est de développer un langage commun autour de la biodiversité, de ce qu’elle représente et de ses liens avec le territoire – ses activités, ses habitants – pour faire connaitre et comprendre les enjeux, globaux et locaux, de sa préservation et de sa reconquête, et susciter ainsi un engagement collectif dans l’action. Une bonne communication autour d’une SRB est donc un des principaux gages de sa réussite. Pour y contribuer, cette fiche : – rappelle les fondamentaux et prérequis nécessaires pour une communication SRB réussie (ex : responsabilité de la Région au titre de son chef de filât Biodiversité ; élaboration en amont d’une stratégie et d’un plan de communication opérationnels ; étapes clés à respecter ; etc.) ; – valorise les bonnes pratiques mises en œuvre en région (ex : les supports de communication produits dans le cadre de la SRB Occitanie ; le résumé d’Ecobiose pour les décideurs néo-aquitains ; etc.) ; – et propose un outil utilisable et adaptable par chaque territoire : un « pense-bête » organisationnel et méthodologique. Il se présente sous la forme d’un schéma qui synthétise – les différentes étapes, les temps forts et les principaux éléments structurants de la communication à mettre en place pour accompagner une SRB. Ce schéma est également mis à disposition sous un format PDF renseignable afin de pouvoir l’adapter à chaque contexte territorial. Cette fiche est la première d’une série d’une dizaine de fiches thématiques qui constitueront, une fois publiées, la « Boite à outils SRB ». Cette boite à outils, élaborée par le Comité français de l’UICN avec son groupe de travail « Collectivités & Biodiversité » – et en partenariat avec l’Office français de la biodiversité et le Ministère de la transition écologique – est un outil opérationnel pour accompagner les territoires de France métropolitaine et d’outre-mer, et en premier lieu les Régions, dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de leurs stratégies en faveur de la biodiversité. Chaque fiche propose des pistes méthodologiques, illustrées par des retours d’expériences territoriales, sur des thèmes identifiés par le groupe de travail « Collectivités & Biodiversité » comme étant prioritaires pour « réussir » sa stratégie. Si ce guide technique s’adresse en premier lieu aux Régions, il peut être également utilisé par toutes les collectivités engagées dans une stratégie “biodiversité” (département, intercommunalité, ville). A paraitre prochainement, les fiches n.2 et n.3 sur l’identification des enjeux SRB, et la démarche prospective. Ce projet s’inscrit dans les travaux que mène le Comité français de l’UICN depuis plus d’une dizaine d’années pour soutenir le développement et le renforcement des SRB. Plus d’information ici. Plus d’informations – Télécharger la fiche SRB n°1 : communication et SRB et télécharger son schéma sous un format PDF interactif et renseignable– Le site internet thématique « Collectivités et biodiversité »– Le programme « Politiques de la biodiversité »– Contact : Valérie Moral, chargée de mission “Collectivités & Biodiversité”
L’UICN France encourage les collectivités a déployer leurs initiatives innovantes pour la biodiversité
L’UICN France publie aujourd’hui une étude qui identifie 15 leviers d’action pour que les collectivités territoriales agissent et innovent en faveur de la préservation de la biodiversité. Ils sont illustrés par un échantillon d’initiatives innovantes qui sont autant de sources d’inspiration pour renforcer leur mobilisation, dans la perspective du congrès mondial de l’UICN à Marseille et de la COP Biodiversité en 2020. Ces leviers d’action sont la formation et la sensibilisation des différents publics aux enjeux de la biodiversité, la mise en œuvre collégiale de stratégies, le développement de partenariats entre acteurs, la mise en place de marchés verts et de la bioconditionnalité dans les aides publiques, l’intégration de la biodiversité dans la commande publique, ou encore l’acquisition, l’usage et la gestion du foncier en faveur de la biodiversité par exemple. Parmi les initiatives innovantes menées par les collectivités françaises, qui les illustrent, on y retrouve : – les Jardins Naturels Sensibles du département de l’Essonne pour sensibiliser les citoyens aux enjeux de biodiversité ; – le partenariat entre la commune de Hamel et une entreprise pour préserver des populations d’abeilles sauvages ; – la création d’un observatoire socio-environnemental sur le territoire du Parc Naturel Régional des Baronnies provençales ; – le jeu en ligne « Ecosysgame » qui sensibilise aux enjeux de la biodiversité en Aquitaine ; – l’implantation de détecteurs de faune sauvage sur les routes, par le département de l’Isère, pour limiter les collisions avec les automobilistes ; – l’élaboration d’une stratégie biodiversité de la Ville de Marseille, impliquant les différents services de la municipalité. Ce rapport propose également un point synthétique sur les principales compétences des différents échelons de collectivités en matière de biodiversité, et sur la nouvelle gouvernance territoriale qui les accompagne, suite aux récentes évolutions législatives. L’objectif de cette publication est ainsi de fournir aux collectivités, et plus largement à l’ensemble des acteurs des territoires, une source d’information et d’inspiration fondée sur la valorisation des bonnes idées et des bonnes pratiques existantes. C’est en effet leur démultiplication qui permettra de renforcer et d’améliorer l’action collective en faveur de la biodiversité. L’UICN France poursuivra la valorisation des initiatives exemplaires et innovantes menées par les collectivités françaises, afin de renforcer leur mobilisation, indispensable dans la perspective de la tenue du Congrès mondial de la nature de l’UICN à Marseille et de la grande conférence de la Convention sur la diversité biologique en 2020. Plus d’informations – Télécharger la publication – Le communiqué de presse – Découvrir les travaux de l’UICN France sur la mobilisation des collectivités territoriales en faveur de la biodiversité – Contact : Florence Clap, Chargée de programme « politiques de la biodiversité », tél : 01.44.05.73.69
L’UICN France propose de renforcer la coopération décentralisée française en faveur de la biodiversité
Pour répondre aux enjeux de préservation de la biodiversité mondiale, la coopération décentralisée constitue un moyen d’action à développer par les collectivités territoriales. C’est le principal message de l’étude réalisée par l’UICN France, et publiée aujourd’hui en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères et du Développement international. L’étude dresse un panorama synthétique de la coopération décentralisée française en matière de biodiversité, permettant de mieux connaître les initiatives en cours, et propose des recommandations pour l’améliorer et la renforcer. La biodiversité est un bien public mondial et une condition essentielle du développement durable des territoires. Elle permet par ailleurs de proposer des solutions efficaces aux principaux défis que rencontre l’humanité, comme l’atténuation et l’adaptation au changement climatique. Face à sa dégradation continue, les collectivités territoriales et leurs réseaux sont des acteurs de plus en plus mobilisés pour la préserver, la restaurer et la valoriser. Elles agissent dans leurs territoires et peuvent également, à travers la coopération décentralisée, appuyer la mise en œuvre de projets concrets, ailleurs dans le monde. Elles promeuvent ainsi la solidarité internationale entre territoires tout en valorisant les compétences et les expériences des acteurs locaux. La coopération décentralisée a été ainsi reconnue aux niveaux international et national comme un moyen efficace pour répondre aux objectifs de préservation de la biodiversité. Le rapport « Coopération décentralisée et biodiversité » réalisé par l’UICN France, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, et en collaboration avec les principaux acteurs de la coopération décentralisée, permet d’améliorer la connaissance de l’implication actuelle des collectivités françaises en faveur de la biodiversité à travers leur action extérieure. L’objectif est également de favoriser son renforcement, au bénéfice notamment des pays du Sud pour une gestion plus durable de leurs ressources naturelles contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations locales. Pour cela, une large enquête a été menée auprès des collectivités françaises afin de dresser un panorama synthétique de leurs projets et, sur la base des trente-deux projets ainsi identifiés, d’analyser leurs principaux freins et leviers, et de proposer des recommandations visant à renforcer la coopération décentralisée en faveur de la biodiversité. L’UICN France encourage donc vivement les collectivités territoriales et leurs groupements, ainsi que les autres acteurs concernés (ONG, associations environnementales, réseaux français de la coopération décentralisée et de la solidarité internationale, État et établissements publics) à s’engager activement dans la mise en œuvre de ces recommandations pour renforcer et améliorer la coopération décentralisée française en matière de biodiversité. Le document est téléchargeable en français, anglais et espagnol. Il peut être également consulté sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères et du Développement international Contacts Valérie Moral, Chargée de mission « Collectivités territoriales et biodiversité » Florence Clap, Chargée de programme « Politiques de la biodiversité » Tél : 01 47 07 78 58 Documents joints Communiqué de presse UICN France – Coopération décentralisée et biodiversité UICN France – Coopération décentralisée et biodiversité IUCN France – Decentralised cooperation and biodiversity UICN Francia – Cooperación descentralizada y biodiversidad
Capitales françaises de la biodiversité 2015 : Nature en ville et changements climatiques
Comme les années précédentes, le Comité français de l’UICN s’associe à la cinquième édition du concours Capitales françaises de la biodiversité. Dans le prolongement des éditions précédentes, portées par Natureparif, Plante & Cité et Hortis lancent l’opération 2015 « Nature en ville et changements climatiques ». L’objectif est de valoriser les initiatives des collectivités par l’organisation d’un appel à contributions national et d’ateliers régionaux. Les démarches les plus exemplaires seront présentées dans un recueil d’actions en vue de préparer la 21ème Conférence des Parties (COP21, décembre 2015). L’objectif de cet appel à contributions est d’identifier et de promouvoir les démarches mises en œuvre par les collectivités en faveur de la nature et de la biodiversité en ville pour s’adapter aux changements climatiques et en atténuer les effets : création de corridors écologiques, gestion écologique des espaces verts et du patrimoine arboré, intégration de la biodiversité aux bâtiments, gestion alternative des eaux pluviales, reperméabilisation ou renaturation… L’appel à contributions 2015 est ouvert aux collectivités territoriales jusqu’au 4 septembre 2015. Il concerne toutes les communes de plus de 2000 habitants, et les intercommunalités. En complément de la démarche d’appel à contributions, une dizaine d’ateliers avec conférences et visites de terrain sera organisée en lien avec les collectivités locales dans toute la France de mai à octobre et permettra de présenter des initiatives locales mises en place pour prendre en compte les changements climatiques au sein des villes (atténuation et adaptation). Plus d’informations Le contenu de l’appel à contributions et l’agenda des ateliers sont disponibles sur : http://www.capitale-biodiversite.fr/ Consulter le communiqué de presse
5e Assises Nationales de la Biodiversité – Dijon – du 10 au 12 juin
Les 5e Assises Nationales de la Biodiversité auront lieu les 10, 11 et 12 juin 2015 à Dijon. Le Comité français de l’UICN est partenaire cette 5e édition 2015 organisée par les Ecomaires et le Réseau Idéal Connaissance, avec la ville de Dijon, la Communauté d’agglomération de Dijon, le département de la Côte d’Or et la Région Bourgogne. Evénement de sensibilisation, d’échanges et de débat autour de la biodiversité entre l’ensemble des acteurs (professionnels, élus, techniciens,..), les Assises Nationales de la Biodiversité invitent aux partages de connaissances et d’expériences lors de séances plénières, de conférences et de tables rondes. Six parcours thématiques ont été mis en place et seront abordés lors de ce colloque. L’UICN France sera présent à différents moments lors des Assises Le mercredi après-midi lors : Atelier sur l’Agence Française de la Biodiversité : Relation avec les collectivités territoriales : appui et mise en oeuvre des politiques SRB et SRCE ; et l’Atelier juridique « Le préjudice écologique » Le jeudi matin lors de : la Conférence débat 6 : Stratégie régionale et nationale pour la biodiversité, entre efficacité et simplification ; et la Table ronde 3 : Comment concilier la transition écologique et énergétique ? Nous vous proposons de découvrir l’ensemble du programme et de vous y inscrire en vous connectant dès à présent sur le site 2015 : http://www.assises-biodiversite.com/2015/ Pour les inscriptions vous pouvez utiliser le code invitation suivant : BIO5PART
L’UICN France propose aux régions françaises 25 indicateurs de biodiversité
Pour accompagner les collectivités dans le renforcement de leurs actions en faveur de la biodiversité, l’UICN France publie aujourd’hui un jeu commun et synthétique de 25 indicateurs de biodiversité destiné aux régions françaises. Ce jeu vient compléter le cadre de réflexion et d’analyse que l’UICN France a proposé aux territoires pour définir leurs indicateurs de biodiversité. Dans une perspective d’amélioration continue, et afin de renforcer leur mobilisation en faveur de la biodiversité, il est nécessaire que les collectivités suivent et évaluent régulièrement leurs actions. Pour mesurer et rendre compte des progrès établis, les indicateurs sont des outils adéquats. L’échelon régional est particulièrement concerné par cette problématique compte tenu de sa montée en puissance sur les compétences relatives à la préservation de la biodiversité (schéma régional de cohérence écologique, chef de filât…). C’est pourquoi, l’UICN France a identifié avec son groupe de travail « Collectivités & Biodiversité », rassemblant les membres français de l’UICN et de nombreuses collectivités, un jeu synthétique d’indicateurs de biodiversité à destination des régions françaises. L’utilisation de cet outil commun d’auto-évaluation permettra à toutes les régions qui le souhaitent de suivre l’évolution de la biodiversité sur leur territoire (son état, les pressions qui s’exercent sur elle, les impacts sur les services écologiques bénéficiant aux acteurs du territoire) et les réponses apportées pour sa préservation. Elles pourront également se situer dans le contexte international et national, en valorisant leur contribution à l’atteinte des objectifs d’Aichi et à ceux de la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB), favorisant ainsi la cohérence entre ces différents niveaux d’objectifs. Cet outil « clé en main » se présente sous la forme d’un porte-folio de 25 fiches indicateurs présentant pour chaque indicateur le questionnement stratégique auquel il se rattache, ses modalités de calcul, des éléments pour son analyse et interprétation, et des références utilisées, ainsi que d’un guide pratique pour accompagner leur utilisation. L’UICN France invite toutes les régions françaises à renseigner périodiquement ce jeu de 25 indicateurs et à le compléter en fonction notamment de leurs spécificités propres (géographiques, écosystémiques, liées aux pratiques…), de leurs enjeux prioritaires, et de l’évolution des données disponibles, en concertation avec l’ensemble des acteurs du territoire. Pour consulter l’étude : UICN France (2014). Indicateurs de biodiversité pour les collectivités territoriales : jeu commun et synthétique d’indicateurs de biodiversité pour l’échelon régional. Paris, France. Pour plus d’information sur le travail de l’UICN France avec les collectivités, veuillez consulter la page dédiée Contacts • Florence Clap, Chargée de Programme « Politiques de la biodiversité » – Tél : 01 47 07 71 78 • Valérie Moral, Chargée de mission « Collectivités et biodiversité » – Tél : 01 40 79 37 49 L’UICN France est le réseau des organismes et des experts de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature en France (www.uicn.fr). Reconnaissant l’importance de responsabiliser et de mobiliser les collectivités territoriales pour répondre aux défis de la conservation de la biodiversité, l’UICN France a mis en place un groupe de travail « Collectivités territoriales & Biodiversité », lieu d’échanges et de travail entre les collectivités françaises volontaires (Régions, Départements, Communes et Intercommunalités), leurs regroupements (ARF, ADF, AMF…), la Fédération des Parcs Naturels Régionaux ainsi que les autres membres du réseau français de l’UICN. L’objectif de cette plateforme est de valoriser et de renforcer le travail engagé par les collectivités territoriales en faveur de la biodiversité, en favorisant les échanges et le partage d’expériences autour de thèmes fédérateurs portés par l’UICN. Documents joints UICN France (2014). Indicateurs de biodiversité pour les collectivités territoriales : jeu commun et synthétique d’indicateurs de biodiversité pour l’échelon régional. Paris, France. UICN France – communiqué jeu indicateurs biodiversité régional
La ville de Strasbourg élue « Capitale française de la biodiversité 2014 »
La ville de Strasbourg (Bas-Rhin) est la nouvelle « Capitale française de la biodiversité » pour 2014. Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense depuis 2010 les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. Cette cinquième édition, dont le thème était « Agriculture urbaine, périurbaine et biodiversité », a été organisée par Plante&Cité, Natureparif et l’Agence régionale pour l’Environnement de Provence-Alpes-Côte d’Azur, et soutenue par quatre régions : Aquitaine, Île-de-France, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le jury a vraiment félicité la stratégie déployée par la ville pour devenir une ville nourricière dans une démarche collégiale impliquant les associations et habitants. Outre Strasbourg – également lauréate dans la catégorie des grandes villes – qui a présenté un panel d’action comme le parc naturel urbain, des potagers urbains collectifs, le soutien aux circuits-courts, des modes de culture alternatifs ou la reconversion de parcelles agricoles intensives en bio, cette édition a également distingué : Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) qui est primée dans la catégorie des petites villes et s’est imposé comme coup de cœur du jury qui a particulièrement apprécié la mise en place de la régie agricole bio et de la cantine 100 % bio, en lien avec la politique globale de préservation des terres agricoles. Pau (Pyrénées-Atlantiques), à qui revient le prix des villes moyennes et qui a su lier jusqu’ici agriculture, biodiversité et solidarité autour d’une zone maraîchère regroupant parcelles solidaires et pépinière de maraîchers et qui est encouragée à poursuivre ses efforts. La communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire (Seine-et-Marne), qui a été désignée lauréate du prix de la catégorie intercommunalités pour la mise en place d’un Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels Périurbains (PPEANP) et la conception d’une malle pédagogique très complète sur l’agriculture. Quatre capitales régionales ont aussi été désignées dans chacune des régions partenaires : En Aquitaine, Bègles (Gironde) est récompensée pour la mise en place d’un réseau de mini jardins partagés dans les délaissés de voiries et les dents creuses du milieu urbain. En Île-de-France, Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été choisie pour le long travail réalisé pour préserver la zone des murs à pêches et le développement de nombreux jardins collectifs. En Rhône-Alpes, La Motte-Servolex (Savoie) a été désignée au titre de son implication pour faire évoluer les pratiques agricoles sur son territoire. Enfin, Miramas (Bouches-du-Rhône) a remporté le prix régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur pour sa politique globale en matière de préservation de la biodiversité, notamment l’arrêt de l’usage des pesticides et la gestion écologique des espaces verts. L’évaluation des candidatures a été réalisée par un Comité scientifique et technique composé de chercheurs, de naturalistes, d’urbanistes, de praticiens et de spécialistes de la nature en ville, sur dossier et via des visites de terrain. Ce comité a estimé que « de très bonnes actions avaient été présentées, y compris par des collectivités non-lauréates. » Le recueil d’actions à paraître fin novembre devrait donc regrouper de nombreux exemples, source d’inspiration pour les collectivités françaises. La cérémonie de remise des prix se déroulera lundi 24 novembre 2014, à la Halle Pajol, dans le XVIIIème arrondissement de Paris, en présence de François Colson, président de Plante&Cité, Liliane Pays, présidente de Natureparif et conseillère régionale d’Île-de-France, Annabelle Jaeger, présidente de l’Arpe PACA et conseillère régionale déléguée à la biodiversité, de Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Sandra Lagumina, Directeur Général de GrDF, et des représentants des partenaires du Concours. Contacts presse Louise Seguin, Chargée du concours Capitale française de la biodiversité, tél. 01 83 65 40 27 Anne-Isabelle Jolly, Relations presse GRDF
L’UICN France propose aux collectivités un cadre d’analyse et de réflexion pour définir leurs indicateurs de biodiversité
Afin de renforcer l’implication des collectivités en faveur de la biodiversité, l’UICN France publie aujourd’hui un rapport leur proposant un cadre d’analyse et de réflexion pour définir leurs indicateurs de biodiversité. Afin de renforcer leurs actions en matière de biodiversité, et dans une perspective d’amélioration continue, il est nécessaire que les collectivités suivent et évaluent régulièrement leurs politiques pour mesurer et rendre compte des progrès établis. Pour cela, les indicateurs sont les outils adéquats. Ils vont en effet leur permettre de : Mieux connaître et suivre l’état de la biodiversité sur leur territoire (caractéristiques de la biodiversité, pressions qui s’exercent sur elle, impacts sur les services qu’elle fournit), et ses enjeux ; Suivre et évaluer les dispositifs et moyens qu’elles mettent en œuvre pour y répondre ; Rapporter et communiquer sur leur implication pour préserver la biodiversité et les progrès accomplis ; Pour accompagner les collectivités dans cette démarche, l’UICN France a élaboré avec son groupe de travail « collectivités & biodiversité » rassemblant de nombreuses collectivités, leurs réseaux et les membres de l’UICN France, un cadre d’analyse et de réflexion permettant de faciliter l’identification d’indicateurs de biodiversité à l’échelle territoriale. Cette étude dresse un panorama des principaux jeux d’indicateurs de biodiversité aux niveaux mondial, européen, national et local et propose ensuite une synthèse des questionnements stratégiques qui s’y rattachent. Chaque territoire (régions, départements, communes et intercommunalités) est ainsi invité à se saisir de ce travail pour identifier ses propres indicateurs de biodiversité. L’UICN France poursuivra cette première étude en identifiant pour l’échelon régional un jeu commun et synthétique d’indicateurs de biodiversité. Grâce à ce jeu de référence, les régions disposeront d’un outil commun d’auto-évaluation leur permettant également de rendre compte de leur contribution aux objectifs d’Aichi et au Plan d’action sur les gouvernements infranationaux, les villes, et les autres autorités locales pour la biodiversité, adoptés en octobre 2010 à Nagoya par la Convention sur la Diversité Biologique, et à la Stratégie nationale pour la biodiversité. Pour consulter l’étude : UICN France (2014). Indicateurs de biodiversité pour les collectivités territoriales : cadre de réflexion et d’analyse pour les territoires. Paris, France. Pour plus d’information sur le travail de l’UICN France avec les collectivités, veuillez consulter la page dédiée. Contacts Florence Clap, Chargée de Programme ‘Politiques de la biodiversité’ Tél : 01 47 07 71 78 Valérie Moral, Chargée de mission ‘Collectivités et biodiversité’ Tél : 01 40 79 37 49 L’UICN France est le réseau des organismes et des experts de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature en France (www.uicn.fr). Reconnaissant l’importance de responsabiliser et de mobiliser les collectivités territoriales pour répondre aux défis de la conservation de la biodiversité, l’UICN France a mis en place un groupe de travail « Collectivités territoriales & Biodiversité », lieu d’échanges et de travail entre les collectivités françaises volontaires (Régions, Départements, Communes et Intercommunalités), leurs regroupements (ARF, ADF, AMF…), la Fédération des Parcs Naturels Régionaux ainsi que les autres membres du réseau français de l’UICN. L’objectif de cette plateforme est de valoriser et de renforcer le travail engagé par les collectivités territoriales en faveur de la biodiversité, en favorisant les échanges et le partage d’expériences autour de thèmes fédérateurs portés par l’UICN. Documents joints communiqué de presse UICN_Indicateurs_collectivités_I
La Ville de Niort élue « Capitale française de la biodiversité 2013 »
La Ville de Niort est la nouvelle « Capitale française de la biodiversité 2013 ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours, organisé par Natureparif, qui récompense depuis 2010 les collectivités locales qui mettent en œuvre des démarches exemplaires en matière de protection et de restauration de la biodiversité. Pour cette quatrième édition, dont le thème était « L’eau, la ville, la vie », le jury a apprécié la volonté politique de la Ville de Niort de stopper l’étalement urbain, sa démarche stratégique sur la trame verte et bleue urbaine, ainsi que ses actions exemplaires pour préserver et restaurer les cours d’eau et zones humides en ville. Placé sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie et du Secrétariat exécutif de la Convention sur la Diversité Biologique, le concours est soutenu par de nombreuses associations et partenaires dont l’Office pour les Insectes et leur Environnement (Opie), l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), le Fond Mondial pour la Nature (WWF), Environnement magazine et Technicités, Plante & Cité, ETD , le réseau IDEAL Connaissances, les régions Aquitaine, Basse Normandie, Bretagne, Centre, Île-de-France, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte-D’azur et Rhône-Alpes, l’AFIE, l’AITF et le Comité français de l’UICN. L’appel à candidature était ouvert aux communes de plus de 2000 habitants, aux communautés de communes, aux communautés d’agglomération, communautés urbaines, syndicats d’agglomération nouvelle et métropoles. Aux côtés de Niort, Capitale française de la biodiversité 2013, qui succède à Grande-Synthe (2010), Montpellier (2011) et Lille (2012), cette quatrième édition a également distingué : Plérin (Côtes d’Armor), lauréate dans la catégorie des petites villes, pour son travail de diagnostic de la biodiversité communale ; Lorient (Morbihan), lauréate dans la catégorie des villes moyennes, pour son intégration de la trame verte et bleue dans son plan local d’urbanisme ; Paris, lauréate dans la catégorie des grandes villes, pour son action de protection de la ressource en eau en dehors des limites de la ville et le développement de milieux humides et de mares intra-muros ; Brest Métropole Océane (Finistère), lauréate dans la catégorie des intercommunalités, pour son programme d’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux naturels à l’échelle du bassin versant et de la rade ; Marne-la-Vallée Val Maubuée (Seine-et-Marne), lauréate du « Prix Natureparif » décerné à une collectivité francilienne, pour son approche paysagère innovante ; Beaumont (Puy-de-Dôme), prix Coup de Cœur du Jury, pour la valorisation de sa rivière et des espaces attenants. L’évaluation des candidatures a été réalisée par un Comité scientifique et technique composé de chercheurs, de naturalistes, d’urbanistes, de praticiens et de spécialistes de la nature en ville, sur dossier et via des visites de terrain. Comme le précise Liliane Pays, présidente de Natureparif, les résultats de cette édition 2013, et la qualité des dossiers reçus, témoignent des avancées significatives des collectivités françaises pour restaurer le cycle de l’eau, support essentiel de la biodiversité et de nombreux services écosystémiques. La cérémonie de remise des prix se déroulera lundi 18 novembre 2013, au Conseil économique, social et environnemental, Palais d’Iéna à Paris, en présence de Liliane Pays, présidente de Natureparif, de Sandra Lagumina, Directeur Général de GrDF, et des représentants des partenaires du Concours. Contacts Presse Antoine Lagneau – Chargé de communication Natureparif – Tél. : 01 75 77 79 08 – 06 81 73 25 31 Anne-Isabelle Jolly – Relations presse GRDF