Ouverture des inscriptions pour le 4è Colloque national des aires marines protégées

Le 4ème colloque national des aires marines protégées se tiendra du 22 au 24 octobre 2019 à Biarritz. Organisé par l’Agence Française pour la Biodiversité et le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, en appui au Ministère de la Transition écologique et solidaire, son objectif est de lancer collectivement la rédaction de la nouvelle stratégie française de création d’aires marines protégées pour la période 2020 -2030. Positionné au cœur des dynamiques nationales et internationales pour la conservation et la gestion du milieu marin, cet évènement constituera un rendez-vous majeur pour tous les acteurs concernés par les enjeux de gestion des aires marines protégées françaises (gestionnaires, services de l’Etat, acteurs socioprofessionnels, associations ou représentants d’usagers de loisirs, scientifiques, etc.). Un colloque stratégique et participatif La nouvelle stratégie s’organisera autour de 5 enjeux stratégiques pour le réseau d’AMP : 1. un réseau complet et cohérent 2. un réseau de qualité grâce à une gestion efficace et efficiente 3. un réseau contribuant à des usages durables 4. un réseau intégré dans les politiques et les territoires 5. un réseau mobilisateur et engageant Ces cinq grands enjeux de la future stratégie feront l’objet de cinq plénières thématiques qui viseront à partager les éléments du bilan évaluatif de la stratégie actuelle 2012-2020 et à échanger avec les participants sur le niveau d’ambition souhaitée et les résultats à atteindre pour le réseau d’AMP. Chaque plénière accueillera un panel d’intervenants composé de représentants des six collèges (gestionnaires d’AMP, Etat, collectivités territoriales, acteurs socioprofessionnels, scientifiques, ONG).   Au programme Le colloque est gratuit et ouvert à tous les participants intéressés par les questions en lien avec les aires marines protégées, leur mise en œuvre et leur évolution. L’exposition « Récifs coralliens, coeur de l’océan » d’Alexis Rosenfeld et la conférence de Laurent Ballesta sur l’expédition  » Gombessa 5 – Planète Méditerranée « ,  seront ouvertes au grand public. > FORMULAIRE D’INSCRIPTION (date limite : 11 octobre)   Plus d’informations – Le site internet du 4ème Colloque – Contact : jean-francois.sys@uicn.fr, Chargé de mission « Colloque national des aires marines protégées » – Le programme en détail – Le formulaire d’inscription – Retour sur les Actes du 3ème Colloque – Le Programme Aires protégées du Comité français de l’UICN

Appel à contribution : 4ème Colloque national des aires marines protégées

Le prochain colloque national des aires marines protégées se tiendra du 22 au 24 octobre 2019 à Biarritz et réunira environ 500 participants (gestionnaires, services de l’Etat, acteurs socioprofessionnels, associations ou représentants d’usagers de loisirs, scientifiques, etc.). Le colloque national des aires marines protégées est organisé conjointement par l’Agence Française pour la Biodiversité et le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, en appui au Ministère de la Transition écologique et solidaire.   Appel à contribution Tout comme pour les éditions précédentes, le programme du colloque sera construit de façon collaborative et s’appuiera sur des axes de travail destinés à orienter un appel à contribution. Cet appel à contribution vient d’être lancé. Vous êtes invités à proposer vos contributions pour le 4ème colloque des aires marines protégées qui contribuera à la future stratégie sur les AMP. > PROPOSEZ VOS CONTRIBUTIONS (jusqu’au 10 septembre) Le pré-programme du colloque sera disponible début septembre.   Contexte Conformément aux engagements pris à la suite du Comité interministériel de la mer et en application du plan biodiversité, le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) a engagé la révision de la stratégie nationale sur les aires marines protégées (SCGAMP) 2012-2020. Une nouvelle stratégie sera adoptée pour la période 2020-2030 et concernera les eaux françaises, métropolitaines et ultra-marines. Elle doit être présentée lors du Congrès mondial de la nature de l’UICN en 2020 à Marseille. La nouvelle stratégie 2020-2030 participera également à définir la réponse de la France quant à ses engagements au titre de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) dont la COP15 aura lieu en Chine en décembre 2020. Elle sera construite par l’État, les collectivités et les acteurs environnementaux et économiques du monde maritime, en particulier mobilisés lors du 4ème colloque national des AMP.   La nouvelle stratégie s’organisera autour de 5 enjeux stratégiques pour le réseau d’AMP : 1. un réseau complet et cohérent 2. un réseau de qualité grâce à une gestion efficace et efficiente 3. un réseau contribuant à des usages durables 4. un réseau intégré dans les politiques et les territoires 5. un réseau mobilisateur et engageant   Plus d’informations – Le site internet du 4ème Colloque – Contact : jean-francois.sys@uicn.fr, chargé de mission Colloque national des aires marines protégées – Retour sur les Actes du 3ème Colloque – Le Programme Aires protégées du Comité français de l’UICN Photo bandeau © Dani Fuentes Ortiz on Unsplash

Réserver la date : 4ème Colloque national des aires marines protégées

Le prochain colloque national des aires marines protégées est programmé : il se tiendra du 22 au 24 octobre 2019 à Biarritz et réunira environ 500 participants (gestionnaires, services de l’Etat, acteurs socioprofessionnels, associations ou représentants d’usagers de loisirs, scientifiques, etc.). Le colloque national des aires marines protégées est organisé conjointement par l’Agence Française pour la Biodiversité et le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, en appui au Ministère de la Transition écologique et solidaire.   Un programme construit collectivement Tout comme pour les éditions précédentes, le programme du colloque sera construit de façon collaborative et s’appuiera sur des axes de travail destinés à orienter un appel à contributions. Cet appel à contribution devrait être diffusé au cours du deuxième trimestre 2019.   Un événement important dans la construction de la nouvelle stratégie nationale des aires marines protégées Cette 4ème édition intervient à un moment particulièrement important dans l’agenda national et international. En application de l’action n°38 du Plan biodiversité, le colloque constituera une étape essentielle dans l’élaboration de la prochaine stratégie nationale des aires marines protégées qui doit être présentée par le Ministère de la Transition écologique et solidaire lors du Congrès mondial de la nature de l’UICN en 2020 à Marseille. La nouvelle stratégie 2020-2030 participera également à définir la réponse de la France quant à ses engagements au titre de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) dont la COP15 aura lieu en Chine en décembre 2020.   Plus d’informations – Retour sur les Actes du 3ème Colloque – Contact : jean-francois.sys@uicn.fr, chargé de mission Colloque national des aires marines protégées – Le Programme Aires protégées de l’UICN France

Un nouveau Centre de ressources dédié aux espèces exotiques envahissantes

Pour faire face au phénomène des espèces exotiques envahissantes et fournir un appui à tous les acteurs qui y sont confrontés, l’UICN France et l’Agence française pour la biodiversité inaugurent un nouveau Centre de ressources. Accompagné d’un réseau d’expertise scientifique et technique, ce dispositif collaboratif permettra de développer la prévention et de renforcer les actions de gestion en métropole et en outre-mer. Avec la mise à disposition d’un grand nombre de ressources et d’informations, en favorisant l’échange d’expériences et le partage de bonnes pratiques, il aidera à répondre aux défis de plus en plus pressants posés par cet enjeu. Les espèces exotiques envahissantes : une menace majeure pour la biodiversité Les espèces exotiques envahissantes sont reconnues comme l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale. Par leurs multiples impacts, elles menacent les espèces indigènes, le fonctionnement des habitats naturels et les services rendus par les écosystèmes, mais également les activités économiques et la santé humaine. La France n’échappe pas à ce phénomène et les exemples d’invasions sont nombreux : jussies, écrevisses américaines ou frelon asiatique en métropole ; fourmi électrique en Nouvelle-Calédonie, arbre miconia en Polynésie française, raisin marron à la Réunion, etc. Pour l’Europe continentale, par exemple, les coûts générés par la gestion et la réparation des dommages causés par les invasions biologiques ont été estimés à plus de 12,5 milliards d’euros par an. Un outil collaboratif pour accompagner les acteurs et améliorer les connaissances Sur tout le territoire français, un grand nombre d’acteurs se mobilise pour définir des stratégies, mettre en œuvre des actions de gestion, organiser la surveillance, évaluer les impacts et améliorer les connaissances. Pour franchir un nouveau cap, le renforcement de ces actions requiert un effort de partage et de mise à disposition des informations, un appui au développement des compétences et la diffusion de méthodologies, de retours d’expériences et de bonnes pratiques. Pour répondre aux demandes d’accompagnement des acteurs confrontés à ce phénomène, l’Agence française pour la biodiversité et l’UICN France lancent ainsi un Centre de ressources sur les espèces exotiques envahissantes. Ce dispositif répond dans le même temps à l’une des actions phares de la stratégie nationale adoptée sur cet enjeu et au plan biodiversité portés par le Ministère en charge de l’écologie. A l’occasion de ce lancement, l’ancien Groupe de travail national IBMA, qui officiait depuis 10 ans sur les invasions biologiques en milieux aquatiques, devient le réseau d’expertise scientifique et technique destiné à épauler le nouveau dispositif. Le Centre de ressources consacrera ainsi son activité à toutes les espèces exotiques envahissantes de faune et de flore, en milieux terrestres, marins et d’eau douce, en métropole comme en outre-mer. Ce dispositif fournira un appui pratique et contribuera à renforcer l’efficacité des actions sur les espèces exotiques envahissantes. Parmi ses activités, il assurera l’élaboration de méthodes, le développement de formations, la capitalisation des connaissances et la diffusion de savoir-faire et de bonnes pratiques à destination de tous les acteurs concernés : gestionnaires d’espaces naturels, associations, chercheurs, collectivités, entreprises, établissements publics et services de l’Etat notamment. Véritable boîte à outils, le site internet du Centre de ressources propose quant à lui des informations générales et des chiffres-clés sur le sujet, des actualités locales, nationales et internationales régulières, ainsi que de nombreuses ressources réglementaires, techniques et scientifiques. Alors que les Etats signataires de la Convention sur la diversité biologique viennent de se réunir (COP14) pour accroître les efforts, ce nouveau dispositif permettra également à la France de répondre à ses engagements internationaux et aux exigences du règlement européen, en améliorant l’anticipation, la prévention et la gestion des espèces exotiques envahissantes sur son territoire.   Plus d’informations – Site internet du Centre de ressources : www.especes-exotiques-envahissantes.fr – Téléchargez le communiqué de presse Photo bandeau : JP Damien, PNR Brière

5e Assises Nationales de la Biodiversité – Dijon – du 10 au 12 juin

Les 5e Assises Nationales de la Biodiversité auront lieu les 10, 11 et 12 juin 2015 à Dijon. Le Comité français de l’UICN est partenaire cette 5e édition 2015 organisée par les Ecomaires et le Réseau Idéal Connaissance, avec la ville de Dijon, la Communauté d’agglomération de Dijon, le département de la Côte d’Or et la Région Bourgogne. Evénement de sensibilisation, d’échanges et de débat autour de la biodiversité entre l’ensemble des acteurs (professionnels, élus, techniciens,..), les Assises Nationales de la Biodiversité invitent aux partages de connaissances et d’expériences lors de séances plénières, de conférences et de tables rondes. Six parcours thématiques ont été mis en place et seront abordés lors de ce colloque.     L’UICN France sera présent à différents moments lors des Assises Le mercredi après-midi lors : Atelier sur l’Agence Française de la Biodiversité : Relation avec les collectivités territoriales : appui et mise en oeuvre des politiques SRB et SRCE ; et l’Atelier juridique « Le préjudice écologique »   Le jeudi matin lors de : la Conférence débat 6 : Stratégie régionale et nationale pour la biodiversité, entre efficacité et simplification ; et la Table ronde 3 : Comment concilier la transition écologique et énergétique ?   Nous vous proposons de découvrir l’ensemble du programme et de vous y inscrire en vous connectant dès à présent sur le site 2015 : http://www.assises-biodiversite.com/2015/ Pour les inscriptions vous pouvez utiliser le code invitation suivant : BIO5PART

Recommandations sur le projet d’Agence française pour la biodiversité

Suite à la publication du deuxième rapport de préfiguration sur le projet d’Agence française pour la biodiversité, le Comité français de l’UICN exprime ses recommandations sur les propositions qui sont formulées pour la création de cette agence. Contexte Le Comité français de l’UICN a mené, avec ses membres et ses experts, de nombreuses réflexions sur la gouvernance de la biodiversité en France, qui l’ont conduit à proposer, avec d’autres, dès 2007, la création d’une agence nationale. Il s’est félicité de la décision du Président de la République, à la Conférence environnementale de 2012, d’en engager la mise en place. Le Comité français de l’UICN a pris connaissance avec intérêt du premier rapport des préfigurateurs (janvier 2013). Les grandes orientations qui y sont exprimées, assorties d’hypothèses alternatives de mise en œuvre, rejoignaient globalement les positions et les espoirs de son bureau et de ses membres. L’examen attentif qu’il a fait du rapport de la phase II (diffusé en avril 2013) le conduit à préciser et à expliciter sa position. En effet, ce document ne répond pas pleinement aux orientations du premier rapport, ni à l’ensemble des aspirations de l’UICN France et de ses membres. Au moment où est annoncé un troisième rapport des préfigurateurs, le Comité français de l’UICN estime indispensable de souligner trois points qui lui paraissent devoir être profondément réexaminés pour réorienter, corriger et compléter le projet dans son état actuel, et lui permettre de répondre aux ambitions affichées par le Président de la République lui-même. 1) Le projet politique : des ambitions limitées, une organisation peu innovante, une mobilisation trop limitée de l’ensemble des acteurs de la biodiversité L’agence doit répondre aux carences, aux insuffisances et aux besoins dans la mise en œuvre de la politique nationale de la biodiversité afin que la France soit exemplaire dans le respect de ses engagements nationaux, européens et internationaux. Sa création doit constituer une valeur ajoutée claire pour progresser dans la connaissance, la sensibilisation et l’action en faveur de la préservation et de la reconquête de la biodiversité sur l’ensemble du territoire français. Sa mission doit concerner l’ensemble de la biodiversité terrestre, aquatique ou marine, ordinaire ou remarquable, de métropole et d’outre-mer. Parmi ses chantiers prioritaires figurent notamment la mise en œuvre de la Trame verte et bleue, des plans nationaux d’action pour les espèces menacées, des stratégies de création d’aires protégées terrestres et marines, du plan national d’action pour les zones humides, des atlas de la biodiversité communale, du réseau Natura 2000 (directives Habitats et Oiseaux), des directives cadre sur l’eau et sur les milieux marins. L’agence doit contribuer à la mise en œuvre des engagements du gouvernement sur la Stratégie nationale pour la biodiversité, en application du plan stratégique de la Convention sur la diversité biologique. Elle doit aussi renforcer la cohérence de la politique nationale de la biodiversité avec les autres politiques publiques (agriculture et pêche, transports, urbanisme, etc.) dans les territoires. Le projet développé dans le rapport de phase II se borne à envisager le regroupement de tout ou partie de structures institutionnelles de l’Etat et de leurs moyens financiers et humains déjà consacrés à la biodiversité. L’analyse des « bénéfices à en attendre pour les politiques de reconquête de la biodiversité et de la qualité des ressources naturelles », est reportée, dans la conclusion de ce rapport, à la phase III, alors qu’elle nous semble devoir être un préalable. Cela renforce la perception que l’on peut avoir du projet dans son état actuel : un « meccano » assemblant des structures existantes dans un établissement public de l’Etat sans que les conditions dans les quelles pourraient être parties au projet les autres acteurs publics et privés soient évoquées. Cette solution, juridiquement très peu imaginative, est par exemple un recul par rapport à l’ouverture fructueuse qu’avait permise le choix d’une structure plus souple et plus moderne (un GIP en l’occurrence) pour l’Atelier technique des espaces naturels. Le rapport constate d’ailleurs ce recul : les collectivités locales et les organismes de droit privé, dont certaines associations de conservation de la nature, aujourd’hui engagés dans une action commune à l’ATEN ne pourraient poursuivre cette collaboration dans les mêmes conditions d’engagement et de participation aux décisions. Le Comité français de l’UICN souligne qu’à ses yeux, la reconquête de la biodiversité et de la qualité des ressources naturelles justifie que la future Agence française de la biodiversité s’ouvre, au-delà de l’Etat lui-même, à tous ceux, collectivités territoriales, ONG, etc.qui agissent déjà et souhaitent s’impliquer plus encore dans ce projet commun. Sans remettre en cause l’intérêt d’une réorganisation et d’une rationalisation des moyens de l’Etat, et le principe de la création pour cela d’un établissement public dédié, il souhaite que soit créée, avec lui et autour de lui, une structure plus souple, plus ouverte, plus évolutive, permettant de rassembler les forces vives de la nation. La forme juridique du GIP a été évoquée, mais d’autres formes de groupement, de consortium (c’est le terme utilisé dans la note du Comité français remise aux préfigurateurs en novembre 2012), ou de fédération peuvent être imaginées. 2) L’organisation et la gouvernance du projet d’établissement public : une cohérence et une lisibilité à améliorer Le projet propose une organisation dans laquelle certains organismes sont fusionnés dans l’Etablissement public, d’autres partiellement intégrés, d’autres étant maintenus en dehors, et n’étant liés à lui que par des conventions par essence précaires. Les choix proposés sont parfois surprenants. Alors qu’une organisation plus rationnelle des fonctions de police de l’environnement s’impose, l’ONEMA est par exemple intégré, quand l’ONCFS, dont les compétences et les actions en matière de biodiversité sont incontestables, est exclus. En outre, en limitant l’Agence à un établissement public de l’Etat fermé, on se prive de l’opportunité d’inventer une gouvernance plus souple et plus équilibrée, des responsabilités mieux partagées, des coopérations plus adaptées à chaque problématique et à chaque territoire (connaissance de la biodiversité, biodiversité marine, Outre-mer par exemple), et des interventions plus lisibles pour les citoyens, en ménageant l’identité et l’efficacité des structures participantes (création et gestion des aires marines protégées, ou positionnement des parcs nationaux

Position sur l’agence nationale de la biodiversité

Dans le cadre de la mission de préfiguration sur l’agence nationale de la biodiversité, lancée par la Ministre de l’Ecologie, le Comité français de l’UICN a précisé ses attentes et ses positions. Annoncée par le Président de la République lors de la conférence environnementale en septembre 2012, la création de l’agence nationale de la biodiversité fait actuellement l’objet d’une mission de préfiguration. Cette mission a été confiée par la Ministre de l’Ecologie à M. Bernard Chevassus et M. Jean-Marc Michel, qui doivent rendre leur rapport le 31 janvier 2013. Dans le cadre de cette mission, le Comité français de l’UICN a précisé ses attentes et ses positions sur les missions, l’organisation territoriale et le financement de cette nouvelle agence. Ces éléments ont été présentés à la mission de préfiguration le 22 janvier 2013. La note de position, consultable ci-dessous, complète ainsi la recommandation adoptée par le Congrès français de la nature le 27 juin 2011, issue des études réalisées sur le thème « gouvernance et biodiversité ». Document joint Note position UICN France ANB