8 questions clés à se poser pour mettre en œuvre des Solutions fondées sur la Nature

Suite à la publication par l’UICN du standard international sur les Solutions fondées sur la Nature, le Comité français de l’UICN présente un guide d’appropriation de ce standard, structuré en 8 questions clés à se poser pour mettre en œuvre des Solutions fondées sur la Nature. Les Solutions fondées sur la Nature invitent à intégrer la biodiversité au cœur des projets de territoires pour assurer leur développement durable face aux défis que posent les changements globaux à nos sociétés : changements climatiques, risques naturels, sécurité alimentaire, approvisionnement en eau, etc. Elles reposent sur des actions de protection, de gestion durable et de restauration d’écosystèmes, qui peuvent être combinées dans les territoires, pour répondre à ces défis tout en préservant la biodiversité. A quel défi sociétal répond ce projet ? En quoi ce projet est-il favorable à la biodiversité ? La gouvernance du projet permet-elle une association élargie et transversale des acteurs locaux ? Le projet est-il conçu de manière adaptative ? Facile à prendre en main et accessible à tous, les 8 questions clés proposées dans ce guide permettent d’identifier les conditions de réussite pour mettre en œuvre des Solutions fondées sur la Nature dans son territoire. Chaque question est composée d’explications qui précisent la question, de pistes de réflexion pour y répondre, et des propositions complémentaires pour inscrire les initiatives dans une démarche d’amélioration continue. Des écosystèmes préservés et diversifiés sont nos alliés dans la limitation des impacts des changements globaux. Le déploiement des Solutions fondées sur la Nature doit aujourd’hui s’accélérer fortement et être appuyé par la mise en œuvre de politiques volontaristes et opérationnelles. Si vous aussi vous souhaitez remettre la biodiversité au cœur de vos territoires, ce guide est là pour vous accompagner ! Plus d’informations – Télécharger le guide– Contact : Clémentine Azam, Chargée de programme « écosystèmes » et Justine Delangue, Chargée de mission » Solutions fondées sur la Nature »– Les Solutions fondées sur la Nature photo bandeau © Anne Caillaud
Articles en partenariat avec Libération

En amont du Congrès mondial de la nature de l’UICN, durant l’été 2021 une série d’articles décryptant les enjeux de biodiversité et les solutions pour renforcer sa conservation, en partenariat avec le Comité français de l’UICN, a été publiée dans le journal Libération.
Le Comité français de l’UICN participe à la campagne « Ensemble pour la biodiversité »

Les Solutions fondées sur la nature sont des actions concrètes pour le climat. Souhaitant les développer dans toute la France, le Comité français de l’UICN participe à la campagne de financement participatif « Ensemble pour la biodiversité » ! Un projet soutenant les solutions qu’offrent la nature pour l’atténuation (captage et stockage du carbone) et l’adaptation au changement climatique (gestion des risques naturels comme les inondations, sécheresses, érosion côtière, submersion marine, canicules, incendies…) tout en préservant la biodiversité. Un projet positif, pédagogique et engageant Positif car une nature préservée nous propose des solutions concrètes pour lutter contre les changements climatiques, pédagogique puisque ces solutions existent et doivent être davantage expliquées et connues. Engageant car en accompagnant les acteurs locaux, ces solutions seront davantage mises en place dans les territoires. Avec cette collecte, le Comité français de l’UICN augmentera ses actions autour de la sensibilisation, l’accompagnement et la mise en place de projets de Solutions fondées sur la nature dans toute la France. A l’initiative d’HelloAsso, la Fondation Maison du Monde et 1% pour la planète, « Ensemble pour la biodiversité » vise à soutenir les associations, petites ou grandes engagées pour la nature en les accompagnant dans la mise en place de campagnes de financement participatif et dans la communication de leurs projets. Plus d’informations – Le projet Solutions fondées sur la Nature : des actions concrètes pour le climat– Site web Ensemble pour la biodiversité– Les Solutions fondées sur la Nature– Faire un don au Comité français de l’UICN
Nos podcasts « 3 minutes pour la planète » avec Radio classique

En amont et durant le Congrès mondial de la nature de l’UICN, des chroniques décryptant les enjeux de biodiversité et les solutions pour renforcer sa conservation, préparée avec le Comité français de l’UICN, ont été diffusées sur Radio Classique dans l’émission “3 minutes pour la planète” présentée par Baptiste Gaborit.
Journée mondiale de la biodiversité : « Nous faisons partie de la solution »

A l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité 2021, le Comité français de l’UICN s’associe à la campagne de la Convention sur la Diversité Biologique qui a cette année pour thème « Nous faisons partie de la solution ». Une courte vidéo, réalisée avec la Présidente, les autres membres du Bureau et le Directeur, vous disent comment « le Comité français de l’UICN fait partie de la solution » et quelles sont ses propositions pour mieux protéger la biodiversité. Ce thème s’inscrit dans la continuité de l’élan généré l’année dernière par le thème » Nos solutions sont dans la nature », qui a rappelé à quel point la biodiversité est cruciale et représente la réponse à plusieurs défis du développement durable. C’est le moment d’agir et de redéfinir notre relation avec la nature. Cette campagne de communication poursuit la mobilisation pour la biodiversité vers le Congrès mondial de la nature de l’UICN et la COP 15 Biodiversité de l’ONU. Nous faisons partie de la nature donc nous devons faire partie de la solution pour la protéger ! Plus d’informations – La journée mondiale de la diversité biologique 2021
Le monde a atteint l’objectif de couverture des aires protégées sur Terre, mais leur qualité doit être améliorée

Gland, le 19 mai 2021 – La communauté internationale a fait d’importants progrès pour atteindre l’objectif mondial de couverture des aires protégées et conservées, mais les engagements concernant la qualité de ces aires est loin d’avoir été respecté, selon un nouveau rapport du Centre mondial de surveillance pour la conservation de la nature du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE-WCMC) et de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), publié avec le soutien de la National Geographic Society. La dernière édition du rapport bisannuel « Planète Protégée » est le bilan final de l’objectif 11 d’Aichi, l’objectif décennal mondial relatif aux aires protégées et conservées, qui visait à fournir des avantages importants à la fois à la biodiversité et aux populations à l’horizon 2020. L’objectif 11 d’Aichi consistait à protéger au moins 17 % des terres et des eaux intérieures et 10 % du milieu marin. À ce jour, 22,5 millions de km2 (16,64 %) d’écosystèmes terrestres et d’eaux intérieures et 28,1 millions de km2 (7,74 %) d’eaux côtières et d’océans se trouvent dans des zones protégées et conservées documentées, soit une augmentation de plus de 21 millions de km2 (42 % de la couverture actuelle) depuis 2010, révèle le nouveau rapport. La couverture des aires protégées terrestres dépassera considérablement l’objectif de 17 % lorsque les données pour toutes les zones seront disponibles, car de nombreuses zones protégées et conservées n’ont pas encore été enregistrées. Le cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 doit être approuvé lors de la Conférence des Nations unies sur la biodiversité (COP15 de la CDB) qui se tiendra à Kunming (Chine) en octobre et devrait inclure la volonté d’accroître la couverture et l’efficacité des aires protégées et conservées. Le rapport « Planète Protégée » conclut que le défi consistera à améliorer la qualité des aires existantes et à venir afin d’obtenir des changements positifs pour les personnes et la nature, la biodiversité continuant de décliner, même au sein de nombreuses aires protégées. Le standard de la liste verte de l’UICN est la seule mesure mondiale d’un changement global de la qualité. « Les aires protégées et conservées jouent un rôle crucial dans la lutte contre la perte de biodiversité. De grands progrès ont été réalisés ces dernières années pour renforcer le réseau mondial d’aires protégées et conservées. Cependant, il ne suffit pas de désigner et de comptabiliser davantage d’aires protégées et conservées : elles doivent être gérées efficacement et gouvernées de manière équitable pour qu’elles puissent fournir les nombreux avantages à l’échelle locale et mondiale et qu’elles assurent un avenir meilleur aux populations et à la planète », affirme Neville Ash, directeur du PNUE-WCMC. L’efficacité et l’équité sont cruciales pour l’après-2020 Pour être efficaces, les zones protégées et conservées doivent inclure des lieux importants pour la biodiversité. Pourtant, le rapport indique qu’un tiers des zones clés pour la biodiversité, qu’elles se trouvent sur terre, dans les eaux intérieures ou dans les océans, ne bénéficient d’aucune protection. Les zones protégées et conservées doivent également être mieux reliées entre elles, afin de permettre aux espèces de se déplacer et aux processus écologiques de fonctionner. Bien qu’il y ait eu des améliorations récentes, moins de 8 % des terres sont à la fois protégées et reliées entre elles, ce qui est bien inférieur aux près de 17 % de la superficie terrestre aujourd’hui protégée. Il est nécessaire de veiller à ce que les zones environnantes soient gérées de manière adéquate afin de maintenir les valeurs de la biodiversité. Outre la désignation de nouvelles zones, le rapport exhorte que les zones protégées et conservées existantes soient identifiées et reconnues, en tenant compte des efforts des populations autochtones, des communautés locales et des entités privées, tout en reconnaissant leurs droits et responsabilités. Les efforts de conservation de ces gardiens restent sous-évalués et sous-déclarés, alors que leurs contributions sont considérables pour assurer un avenir à la nature. Le rapport indique également qu’il faut prendre davantage de mesures pour gérer les zones protégées et conservées de manière équitable, afin que les coûts de la conservation ne soient pas supportés par les populations locales alors que d’autres en profitent. Il s’agit là d’un élément essentiel pour mettre en place des réseaux de conservation bénéficiant du soutien et de la participation des populations du monde entier. « L’UICN se félicite des énormes progrès réalisés, notamment au cours de la dernière décennie, les aires protégées couvrent une proportion croissante du globe. Alors que la biodiversité continue de décliner, nous exhortons maintenant les Parties à la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité à Kunming à fixer un objectif ambitieux qui garantira une couverture en aires protégées de 30% des terres, de l’eau douce et des océans d’ici 2030. Ces aires doivent être placées de manière optimale pour protéger la diversité de la vie sur Terre et être gérées efficacement et gouvernées équitablement », affirme le Directeur général de l’UICN, Dr Bruno Oberle. La protection et la restauration de la nature sont mutuellement dépendantes En protégeant les zones intactes et en restaurant les écosystèmes dégradés, les pays peuvent créer un réseau pour la nature qui contribuera à stopper et à inverser la perte de biodiversité, à maintenir les services écosystémiques essentiels, à aider la société à faire face et à s’adapter au changement climatique et à réduire le risque de futures pandémies. Gérées efficacement, les zones protégées et conservées peuvent contribuer à prévenir toute nouvelle dégradation des écosystèmes et consolider les progrès réalisés dans le cadre de la Décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes. La Décennie sera officiellement lancée le 5 juin, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2021. Dans de nombreux cas, les zones en cours de restauration seront elles-mêmes susceptibles d’être ajoutées au réseau d’aires protégées et conservées, afin de garantir que les avantages de la restauration soient durables. Plus d’informations – Le rapport– Article original
C’est parti ! La Fête de la nature est lancée!

La nouvelle édition de la Fête de la nature débute aujourd’hui ! Cette 15ème édition se tient du 19 au 23 mai sur tout le territoire français, en métropole comme en outre-mer, en ville comme à la campagne. Une édition en prémices du Congrès mondial de la nature de l’UICN qui se tiendra à Marseille en 2021. Le thème 2021 : À travers mille et un regards ! Le thème de cette nouvelle édition invite chacun à présenter son approche de la nature qu’il chérit et préserve. Espaces naturels gérés ou en libre évolution ? Nature sauvage ou cultivée ? Espèces alliées ou tenues à distance ? Paysages figés ou en mouvement ? Biodiversité sacralisée ou utilisée ? Selon que l’on soit de la ville ou de la campagne, biologiste ou agriculteur, artiste ou garde nature, la place accordée à la nature dans son quotidien et le rapport que l’on entretient avec diffèrent considérablement. L’objectif est d’apprendre à voir la nature autrement et à reconsidérer notre rapport au vivant. Trouvez une manifestation près de chez en découvrant le programme complet par date ou par thématique (Y’a de la vie dans mon jardin !, Milieux humides : 5O ans d’engagement, Agriculture et biodiversité, Biodiversité nocturne, La nature se fête dans les prisons et Parcours biodiversité géolocalisés) en vous rendant sur le site internet. Bonne fête de la nature à tous ! PLUS D’INFORMATIONS – Site internet de la Fête de la Nature – Page dédiée à la Fête de la Nature – Le Congrès mondial de la nature de l’UICN – Le programme Education et Communication du Comité français de l’UICN
Act4nature international : 17 nouveaux engagements d’entreprises pour la biodiversité

Ce sont aujourd’hui 17 nouvelles entreprises françaises, présentes au niveau international, qui ont rendu publics leurs engagements pour la biodiversité, et parmi elles, ENGIE, entreprise partenaire du Comité français de l’UICN. Elles rejoignent trois autres de ses entreprises partenaires : EDF, Ciments Calcia – GSM et Veolia qui avaient dévoilé leurs engagements en 2020. Ce dispositif, destiné aux groupes français présents à international est la poursuite de act4nature lancé en 2018 qui compte aujourd’hui 44 entreprises françaises engagées. Il est animé et coordonné par l’association française “Entreprises pour l’Environnement (EpE) » dans le cadre d’un comité de pilotage dont le Comité français de l’UICN est membre. Ce dernier évalue le caractère SMART (« spécifique, mesurable, additionnel, réaliste et temporellement encadré ») des engagements proposés par les entreprises avant leur publication. Ainsi, lors de cette nouvelle session, ENGIE, entreprise partenaire du Comité français de l’UICN a déposé des engagements individuels reconnus SMART par le comité de pilotage : ENGIE, engagé dans la Stratégie Nationale pour la Biodiversité française depuis 2011 et dans act4nature dès son lancement, renouvelle et élargit son engagement en définissant une nouvelle feuille de route 2020-2030, basée sur les engagements communs, les pressions définies par l’IPBES et les enjeux propres aux activités du Groupe. Depuis plus de 10 ans, la démarche biodiversité du Groupe est accompagnée par le Comité français de l’UICN. Les objectifs de ce nouvel engagement s’appliquent à l’ensemble des activités du Groupe en France et à l’international et seront mis en œuvre à travers de nouvelles actions concernant l’empreinte au sol et les continuités écologiques, le changement climatique et les solutions fondées sur la nature, la chaîne de valeur ainsi que la sensibilisation de ses salariés. © Engie Nous nous félicitons de ces nouveaux engagements adoptés par les entreprises et qui doivent maintenant être déclinés en actions concrètes pour démontrer des résultats tangibles en faveur de la biodiversité. Le Congrès mondial de la nature de l’UICN qui se tiendra du 3 au 11 septembre à Marseille sera une occasion pour elles de le démontrer. Florence Clap, Chargée de programme « Politiques de la biodiversité » au Comité français de l’UICN Résumé des engagements de Ciments Calcia – GSM, EDF, et Veolia reconnus SMART par le comité de pilotage en 2020 : Ciments Calcia et GSM, filiales françaises du Groupe HeidelbergCement, ont inscrit, dès les années 90, la biodiversité dans leur stratégie d’entreprise et ont été parmi les premières à s’engager dans des dispositifs nationaux (SNB, act4nature…). Le partenariat avec le Comité français de l’UICN signé en 2008 a accompagné leurs démarches, notamment avec la mise en place d’un Système de Management de la Biodiversité. Le SMBio, structure opérationnelle de la stratégie biodiversité de Ciments Calcia et GSM, permet d’intervenir à tous les stades du cycle de vie des carrières afin de limiter les pressions sur la biodiversité et de la favoriser. Dans une volonté de cohérence et de déploiement plus large des actions, la stratégie biodiversité se décline désormais au sein de deux autres filiales du Groupe en France, Unibeton et Tratel sur lesquelles portent ce nouvel engagement. Le groupe EDF, engagé en 2018 dans l’initiative, a renouvelé en 2020 son engagement avec de nouvelles actions à l’international. EDF a construit son programme d’action volontaire en faveur de la biodiversité en croisant trois enjeux : les 5 facteurs de pression identifiés par l’IPBES ; les impacts majeurs de l’entreprise sur les écosystèmes et le projet stratégique CAP 2030 du Groupe. Ce programme d’actions qui sera réalisé essentiellement d’ici 2022 implique toutes les activités du Groupe en cohérence avec sa raison d’être : « construire un avenir énergétique neutre en CO2 conciliant préservation de la planète, bien-être et développement grâce à l’électricité et à des solutions et services innovants ». En outre, la préservation de la biodiversité fait partie des 16 Engagements de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise. Le comité français de l’UICN accompagne la démarche biodiversité du Groupe depuis 2008. Les métiers de Veolia (eau, déchets, énergie) sont directement connectés aux milieux naturels et contribuent à préserver l’environnement dans les territoires, notamment en traitant les eaux usées ou en limitant la pollution des sols. En 2019, le Groupe, présent dans plus de 40 pays dans le monde, s’est doté d’une raison d’être dont l’ambition en matière d’environnement est de combattre les pollutions et d’accélérer la transformation écologique de ses activités et de celles de ses clients, selon quatre priorités : lutter contre le dérèglement climatique, favoriser l’économie circulaire, protéger les milieux et la biodiversité et préserver la ressource en eau. Le Comité français de l’UICN accompagne le groupe depuis son partenariat signé en 2008 et dans son engagement Act4Nature international. Plus d’informations – Site internet act4nature international – Communiqué de presse– Le programme Entreprises et Biodiversité du Comité français de l’UICN ENGIE : – Engagement Act4Nature international de ENGIE– Feuille de route 2020-2030 Ciments Calcia et GSM : – Engagement Act4Nature international de Ciments Calcia et GSM– Le partenariat avec le Comité français de l’UICN signé en 2008– La stratégie biodiversité de Ciments Calcia– La stratégie biodiversité de GSM EDF : – Engagement Act4Nature international de EDF– La raison d’être d’EDF– Engagements de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise d’EDF– La démarche biodiversité du Groupe VEOLIA : – Engagement Act4Nature international de Veolia– La raison d’être de Veolia CONTACT Florence CLAP, Chargée de Programme ‘Politiques de la Biodiversité‘ +33 (0)1 47 07 78 58 Photo bandeau © Engie
Un format hybride pour le Congrès mondial de la nature de l’UICN

Compte tenu de la situation sanitaire actuelle, l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a décidé d’organiser son Congrès mondial de la nature en format « hybride ». Les participants seront accueillis à Marseille mais le congrès offrira aussi la possibilité à ceux qui ne peuvent pas être sur place de suivre et de participer à certains événements à distance. Le Comité français de l’UICN se réjouit de cette décision et poursuivra sa mobilisation pour le succès de cet événement. LE CONGRÈS DE L’UICN SE TIENDRA À MARSEILLE DU 3 AU 11 SEPTEMBRE 2021. Avec cette décision, le gouvernement français et l’UICN visent à organiser un événement aussi inclusif que possible et à permettre une large participation du monde entier, tout en préservant la santé des participants. MOBILISATION DU COMITE FRANCAIS DE L’UICN Le Comité français de l’UICN, très impliqué pour la tenue d’un congrès en présentiel, se réjouit de la décision du Conseil d’Administration international de l’UICN de maintenir le Congrès mondial de la nature en grande partie sous forme physique. Malgré un contexte sanitaire complexe, cette solution soutenue par le Comité français de l’UICN a été validée et permettra de recevoir des représentants des membres de l’UICN dans le monde. Faire du Congrès mondial de l’UICN à Marseille une étape décisive de la mobilisation des Etats et de la société civile, pour renouveler l’engagement de la communauté internationale sur la préservation de la biodiversité, est notre objectif. Après un travail préparatoire intense, avec nos 62 organisations membres, nos 250 experts et notre équipe salariée, qui a notamment conduit à la proposition de 18 recommandations politiques majeures, la préparation d’événements et des décryptages réguliers des enjeux de la biodiversité, le Comité français de l’UICN, reste plus que jamais, mobilisé pour cette phase finale. Plus d’informations – Le communiqué de presse officiel– Informations sur la préparation du Congrès– Site internet du Congrès– Le document synthétique sur les 14 recommandations des membres du Comité français de l’UICN– Les recommandations du Congrès mondial de l’UICN– La mobilisation du Comité français de l’UICN pour le Congrès
Podcasts d’experts

Découvrez en vidéo, des témoignages de nos experts ⤵️ Podcast sur les forêts humides tropicales de Polynésie française par Anne Caillaud, Chargée de programme « Outre-mer » au Comité français de l’UICN Retrouvez également des podcasts radio ⤵️ Emissions sur France Inter dans “La Terre au Carré” de Mathieu Vidard, préparées en amont du Congrès mondial de la nature de l’UICN, en partenariat avec le Comité français de l’UICN > “Les zones humides tropicales en outre-mer” (15 avril 2021)> “Les solutions fondées sur la nature” (17 mars 2021)> “Les aires naturelles protégées” (15 février 2021)> “La déforestation importée” (13 janvier 2021)> “Les espèces menacées en France” (15 décembre 2020) Emissions sur Radio France International (RFI) dans l’émission “C’est pas du Vent” d’Anne-Cécile Bras, préparées en amont du Congrès mondial de la nature de l’UICN, en partenariat avec le Comité français de l’UICN > “Le Congrès mondial de la nature: le prochain grand rendez-vous de la biodiversité” (4 septembre 2020)> “UICN: après la liste rouge, la liste verte” (24 septembre 2020)