Interview de Marie Jacquier

Docteure Vétérinaire, Ambassadrice de la biodiversité au sein d’Univet Nature et Membre du Groupe de travail Pays en développement & Biodiversité Marie, vous travaillez aujourd’hui en tant que vétérinaire au sein du Fonds de dotation Univet Nature. Pouvez-vous vous présenter, et préciser notamment les raisons qui vous ont conduit à travailler dans la protection de la nature ?  Bénévole pour le fonds de dotation Univet Nature durant mes études de vétérinaire, j’ai eu la chance en 2023 de poursuivre mes projets et mes actions en tant que salariée. Vers l’âge de sept ans le film « Deux-frères » de Jean Jacques Arnaud m’a révoltée et attristée. Le métier de vétérinaire est devenu pour moi un des moyens de protéger les animaux sauvages dans leur environnement naturel et de les soustraire au joug de l’Homme. Toutefois j’ai vite compris que la conservation de la faune sauvage est indissociable de la protection des milieux et du reste de la biodiversité. C’est pourquoi je travaille aujourd’hui au service de la protection de cet ensemble complexe, la « nature ». Quel est votre parcours professionnel et quelles sont vos plus belles expériences ? En parallèle de mon doctorat vétérinaire je me suis notamment formée en écologie et en droit animalier afin d’avoir une vision plus large des écosystèmes et de mieux pouvoir en appréhender les enjeux de protection. C’est lors d’une mission de conservation à Ua Huka, aux Marquises, réalisée avec une consœur, le Dr Blanvillain que j’ai vécu et réellement compris les difficultés de terrain, au sens large, qui font obstacle à la conservation d’une espèce. J’ai également réalisé l’importance de l’épidémiologie et l’ampleur du rôle des espèces exotiques envahissantes dans le déclin d’espèces endémiques comme les oiseaux. Pourquoi avez-vous décidé de vous engager dans la conservation de la biodiversité à l’international et en particulier dans les pays en développement ? Nous sommes aujourd’hui dans une urgence d’action. Les pays en développement sont ceux qui concentrent un maximum de biodiversité, ce sont donc des lieux cruciaux qu’il faut protéger rapidement, efficacement et significativement. Par ailleurs, les espèces, de faune et de flore, que l’on trouve dans ces pays présentent souvent un fort taux d’endémisme, leur disparition serait alors irrémédiable. Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez aujourd’hui et quels sont les principaux défis auxquels vous êtes confrontée dans le cadre de vos actions ? Les réalisations dont vous êtes la plus fière ? La plus grande partie de mon travail consiste aujourd’hui à rechercher des fonds pour soutenir financièrement des ONG qui sont porteurs de projets sur le terrain. Le défi principal est celui de faire comprendre et de convaincre les entreprises et la société civile d’agir pour une cause dont l’urgence est impalpable et qui n’est pas encore assez mise en avant par nos décisionnaires politiques. Mon projet intitulé « L’Art au service de la Nature », réalisé en 2023, fut pour moi un moyen de montrer et de convaincre sur la nécessité de préserver la beauté du vivant pour ce qu’elle est, indépendamment de l’utilité qu’elle peut présenter pour nos sociétés actuelles. Je suis convaincue que pour mobiliser, persuader et pousser le plus grand nombre à agir, la beauté est l’un des premiers arguments. Quel est votre espèce favorite et pourquoi ? Mon espèce terrestre favorite est sans grande originalité le tigre (Panthera tigris). Mais invisibles à nos yeux ce sont les Chondrichthyens (raies, requins, chimères) qui me fascinent et me touchent. Leur fragilité dénote fortement de la méfiance qu’ils éveillent et des préjugés dont ils sont la cible, liés à la méconnaissance de ces animaux fabuleux. Comment voyez-vous l’avenir de la planète et les nombreux défis qui se posent aujourd’hui pour concilier à la fois les enjeux de protection de la nature et de développement ? Je pense qu’il est aujourd’hui impensable de dissocier protection de la biodiversité et avenir de l’humanité. Il ne peut y avoir de développement plus en avant sans protéger la source même qui le permet, à savoir notre planète Terre. Il est primordial de penser à un autre « développement », à une autre évolution de nos sociétés qui reviendraient à un taux de consommation raisonnable et viable pour nos écosystèmes. La sensibilisation et l’éducation sont des outils majeurs pour faire comprendre les enjeux de protection de la biodiversité, pour elle-même mais également pour la survie de l’humanité. Que vous apporte votre participation au groupe de travail Pays en développement et Biodiversité et vers quelles actions le collectif doit se tourner aujourd’hui ? J’ai encore très peu d’expérience dans le domaine de la conservation de la biodiversité et mes compétences m’orientent plutôt sur les animaux sauvages et particulièrement l’aspect sanitaire. Ce groupe de travail est pour moi une réelle source d’informations et d’apprentissage à travers les compétences et les expériences variées de chacun. Ce collectif doit nous permettre de mutualiser nos compétences et les retours d’expérience de chacun afin de mener des actions, rapidement, de plus en plus efficaces sur des sites où les enjeux semblent les plus importants.

Pour une cohabitation durable avec le loup en France

Alors qu’un nouveau projet de plan national d’actions (PNA) 2024-2029 est en préparation et qu’une première version a été rendue publique en novembre dernier, le Comité français de l’UICN rappelle l’objectif essentiel d’atteindre une cohabitation durable entre le loup et les activités humaines, en particulier d’élevage. Depuis le retour du loup sur notre territoire, les conflits d’objectifs ou d’usage entre la protection de l’espèce et l’élevage ont tendance à se multiplier. Alors que l’identification et l’expérimentation de solutions pour une coexistence durable sont une impérieuse nécessité, la concertation entre les différents acteurs concernés reste jusque-là difficile. Pour identifier des orientations partagées, la complexité du sujet impose un processus de dialogue exigeant, à l’écoute des points de vue et des propositions de toutes les parties prenantes. A cet égard, le Comité français de l’UICN salue les discussions nourries ayant eu lieu dans le cadre du Groupe national loup et activités d’élevage. Mais il se montre très préoccupé par le fait que les constats et les nombreuses propositions des associations de protection de la nature et des gestionnaires d’espaces protégés siégeant au sein de ce groupe n’aient pas été entendus ni pris en compte dans les arbitrages du projet de PNA, et que celui-ci reçoive finalement un accueil critique de tous les acteurs. Dans sa position sur le projet de PNA 2024-2029, le Comité français de l’UICN : Préconise, comme pour toute démarche en matière de conservation des espèces et des écosystèmes, de fonder les décisions prises sur la base des enseignements de la science et des meilleures connaissances disponibles. Regrette qu’aucune véritable évaluation du précédent PNA n’ait été réalisée, alors qu’elle permettrait de tirer les enseignements des mesures qui ont fonctionné et d’identifier les améliorations à apporter. Considère que la simplification du recours aux tirs létaux d’une espèce protégée devrait nécessairement s’appuyer sur les connaissances objectives concernant l’effet de ces tirs sur les populations de loups et sur les niveaux de prédation qui en résultent pour les troupeaux. Demande, concernant le recours à ces tirs, de prendre en compte les différentes configurations dans lesquelles évoluent les loups et les troupeaux d’élevage, et de penser des stratégies et des solutions locales adaptées à chaque contexte, définies par l’Etat avec les acteurs locaux. Demande d’approfondir la recherche sur l’espèce et particulièrement sur ses bénéfices attendus dans les écosystèmes. Demande l’ajout au projet de PNA de « fiches action » détaillées, d’objectifs mesurables, des partenaires impliqués, d’un calendrier et d’un budget prévisionnel alloué à chaque mesure pour en faire un document stratégique concrètement applicable. Demande à ce que le projet de plan, très largement axé sur la gestion de la population de loup au sens d’une extension des possibilités de tirs d’individus, soit davantage orienté sur la préservation du loup. Face au besoin d’une stratégie globale, comprise et acceptée, le Comité français de l’UICN soutient la recherche déterminée d’une approche équilibrée et souligne l’objectif essentiel de mettre en œuvre une cohabitation durable et apaisée entre le loup, comme toute autre espèce de la faune sauvage, et les activités humaines, en particulier d’élevage. >> Lire la position complète du Comité français de l’UICN Photo bandeau : Loup gris (Canis lupus) © Roland Clerc

COP28 : l’UICN salue la reconnaissance de la nature et appelle à un avenir sans combustibles fossiles

L’UICN reconnaît la décision prise par les gouvernements lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP28) d’abandonner les combustibles fossiles comme un pas en avant. Nous continuons d’appeler à une plus grande action climatique et à une élimination claire des combustibles fossiles. Cette élimination progressive est impérative pour prévenir les pires impacts de l’emballement du changement climatique et pour permettre à la nature de jouer pleinement son rôle dans la lutte contre la crise climatique. L’UICN se félicite de la forte reconnaissance de la contribution de la nature dans les résultats formels du Bilan mondial. Nous pensons qu’en plus d’une transition énergétique rapide et juste, il est essentiel d’investir dans des écosystèmes sains et des Solutions fondées sur la Nature pour maintenir en vie l’objectif de 1,5 °C. La nature apportera de puissants avantages en matière d’adaptation et d’atténuation, à condition que nous prenions des mesures ambitieuses pour décarboner nos économies et nos sociétés. Cette dernière COP28 a été exceptionnelle dans sa reconnaissance de l’importance de la nature. Il y a eu une vague de soutien en faveur d’une lutte conjointe contre les crises du climat et de la biodiversité. Des progrès ont été réalisés dans le cadre d’un certain nombre d’initiatives clés concernant les Solutions fondées sur la Nature, l’agriculture, l’eau, les mangroves et les océans, entre autres. La science nous dit que chaque augmentation du réchauffement entraînera une augmentation des pertes et des dommages pour les humains et la nature. Comme l’a souligné la mise à jour de la Liste rouge de l’UICN, lancée ici à Dubaï, le changement climatique a déjà un impact sur les espèces et les écosystèmes, avec des conséquences désastreuses pour le bien-être humain. L’une des réalisations notables de la COP28 a été l’opérationnalisation du fonds pour les pertes et dommages, ainsi que les promesses de financement initiales qui lui ont été adressées. Nous demeurons préoccupés par l’absence de progrès en matière de financement efficace de la lutte contre le changement climatique, en particulier pour l’adaptation. Nous nous réjouissons de la reconnaissance accrue du rôle des peuples autochtones dans la sauvegarde d’écosystèmes sains et riches en biodiversité. L’UICN appelle à ce qu’un financement climatique plus important leur soit fourni directement en priorité. En reconnaissant le rôle de la nature, nous faisons des pas dans la bonne direction. Combiné à l’augmentation du financement climatique et à l’élimination progressive des combustibles fossiles, cela contribuera à la réalisation d’un avenir durable pour nous tous. Photo bandeau (c) : UICN  

Liste rouge mondiale des espèces menacées : les poissons d’eau douce illustrent l’escalade des impacts climatiques sur les espèces

Les changements climatiques menacent un nombre croissant d’espèces, du saumon atlantique aux tortues vertes, révèle la mise à jour de la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées™ publiée aujourd’hui. Cette mise à jour, publiée lors de la COP28, Conférence des Nations Unies sur le climat, aux Émirats arabes unis, comprend également la première évaluation mondiale des poissons d’eau douce et met en évidence l’impact de l’exploitation forestière et du commerce illégaux sur l’acajou. Les efforts de conservation ont permis de sauver deux espèces d’antilopes au bord de l’extinction, mais l’évolution des conditions climatiques pourrait compromettre leur avenir. « Les changements climatiques menacent la diversité de la vie sur notre planète et affaiblissent la capacité de la nature à répondre aux besoins humains fondamentaux », a déclaré la Dr Grethel Aguilar, Directrice générale de l’UICN. « La présente mise à jour de la Liste rouge de l’UICN met en évidence les liens étroits entre les crises du climat et de la biodiversité, qui doivent être abordées conjointement. Le déclin des espèces est un exemple des ravages causés par les changements climatiques, auxquels nous avons le pouvoir de mettre un terme avec des mesures urgentes et ambitieuses pour maintenir le réchauffement en dessous de 1,5 degré Celsius ». « La mise à jour d’aujourd’hui de la Liste rouge de l’UICN montre la puissance des efforts de conservation coordonnés aux niveaux local, national et international. Des histoires de réussite telles que celle de l’oryx algazelle montrent que la conversation fonctionne. Pour garantir que les résultats des actions de conservation soient durables, nous devons nous attaquer de manière décisive aux crises entrelacées du climat et de la biodiversité », a déclaré la Présidente de l’UICN, Razan Al Mubarak. La Liste rouge de l’UICN comprend désormais 157 190 espèces, dont 44 016 menacées d’extinction. Statut des espèces de poissons d’eau douce dans le monde La mise à jour publiée aujourd’hui marque l’achèvement de la première évaluation mondiale complète des espèces de poissons d’eau douce, révélant que 25% d’entre eux (3 086 des 14 898 espèces évaluées) sont menacés d’extinction. Au moins 17% des espèces de poissons d’eau douce menacées sont affectées par les changements climatiques, notamment la baisse de débit des cours d’eau, l’élévation du niveau de la mer entraînant la remontée d’eau salée dans les fleuves et les changements liés aux saisons. Cela aggrave les menaces dérivées de la pollution, qui affecte 57% des espèces de poissons d’eau douce menacées d’extinction, des barrages et de l’extraction d’eau, qui affectent 45% de ces espèces, de la surpêche, qui en menace 25%, et des espèces et maladies envahissantes, qui nuisent à 33% des poissons d’eau douce menacés. Par exemple, le Brycinus ferox du lac Turkana, une espèce de poisson économiquement importante au Kenya, est passé de la catégorie Préoccupation mineure à Vulnérable sur la Liste rouge de l’UICN, en raison de la surpêche, de la dégradation de son habitat du fait des changements climatiques et des barrages réduisant la quantité d’eau douce entrant dans le lac. « Les poissons d’eau douce représentent plus de la moitié des espèces de poissons connues dans le monde, une diversité incompréhensible étant donné que les écosystèmes d’eau douce ne représentent que 1% des habitats aquatiques. Ces espèces diverses font partie intégrante des écosystèmes et sont essentielles à leur résilience. Elles sont vitales pour les milliards de personnes dépendant des écosystèmes d’eau douce et pour les millions de personnes tributaires de leurs pêches. S’assurer que les écosystèmes d’eau douce soient bien gérés, que leur écoulement ne soit pas entravé et qu’ils disposent de suffisamment d’eau, de bonne qualité, est essentiel pour mettre un terme au déclin des espèces et garantir la sécurité alimentaire, les moyens d’existence et les économies dans un monde climatiquement résilient », a déclaré Kathy Hughes, coprésidente du Groupe de spécialistes des poissons d’eau douce de la CSE-UICN. Le saumon atlantique (Salmo salar) est passé de la catégorie Préoccupation mineure à Quasi menacé, de nouvelles preuves montrant que la population mondiale a diminué de 23% entre 2006 et 2020. Le saumon atlantique n’est aujourd’hui présent que dans une petite partie des rivières qu’il habitait il y a un siècle dans le nord de l’Europe et en Amérique du Nord, en raison des multiples menaces qu’il rencontre au cours de ses migrations sur de longues distances entre les habitats d’eau douce et marins. Les changements climatiques affectent toutes les étapes du cycle de vie du saumon atlantique, influençant le développement des jeunes saumons, réduisant la disponibilité des proies et facilitant l’expansion de l’aire de répartition d’espèces exotiques envahissantes. Des barrages et autres obstacles bloquent l’accès aux frayères et aux aires d’alimentation, tandis que la pollution de l’eau et la sédimentation, principalement dues à l’exploitation forestière et à l’agriculture, entraînent une mortalité plus élevée des jeunes saumons. L’hybridation avec des saumons échappés d’élevages menace de nombreuses populations sauvages et pourrait encore affaiblir leur capacité à s’adapter aux changements climatiques. La mortalité due aux poux du saumon (Lepeophtheirus salmonis), lié aux fermes salmonicoles, est également très préoccupante. Le saumon rose du Pacifique (Oncorhynchus gorbuscha), une espèce envahissante qui se propage rapidement dans le nord de l’Europe, constitue également une menace croissante. Les tortues vertes du Pacifique Centre-Sud et du Pacifique Est menacées d’extinctionLes populations de tortues vertes (Chelonia mydas) du Pacifique Centre Sud et du Pacifique Est sont respectivement En danger d’extinction et Vulnérables, selon la mise à jour de la Liste rouge de l’UICN publiée aujourd’hui. Les changements climatiques constituent une menace croissante pour les tortues vertes tout au long de leur cycle de vie, car des températures plus élevées entraînent une baisse des éclosions, l’élévation du niveau de la mer menace les nids d’inondation et noie les jeunes tortues, et les herbiers marins dont les tortues vertes s’alimentent sont sensibles au réchauffement des océans et aux changements de courants dus à des conditions météorologiques extrêmes. Les captures accessoires accidentelles par la pêche industrielle et artisanale constituent une cause majeure de mortalité des tortues vertes dans ces régions. Les effectifs ont également diminué en raison des tortues vertes et des

10 questions-réponses pour comprendre le programme de la Liste verte des aires protégées de l’UICN

La Liste verte est un programme mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature fondé sur un standard, une procédure et une communauté d’experts et de gestionnaires. Le programme vise à reconnaître et à valoriser les aires protégées qui sont équitablement et efficacement gérées, et qui offrent à la nature et aux populations des résultats durables de conservation.  Le programme de la Liste verte est dirigé conjointement par la Commission mondiale des aires protégées et par le Secrétariat international de l’UICN. Lancée en 2014, la Liste verte constitue désormais une référence mondiale pour l’ensemble de la communauté de la conservation de la nature.   Qu’est-ce que le standard de la Liste verte ? Quelles sont les étapes à suivre pour s’engager dans le programme ? Quel investissement prévoir pour une candidature ? Quels sont les bénéfices d’une inscription sur la Liste verte ?   Ce sont autant de questions auxquelles répond ce livret synthétique, qui s’adresse à la fois aux gestionnaires d’aires protégées et aux décideurs (élus et administration). Il est également accessible aux non professionnels de l’environnement et permet ainsi à un public plus large de saisir l’importance locale, nationale, et internationale d’une labellisation sur la Liste verte des aires protégées.  Comité français de l’UICN (2023). L’essentiel de la Liste verte : 10 questions pour comprendre le programme.  Téléchargez la publication  🌱 Vous êtes intéressés pour vous engager dans le programme ?  Consultez le Guide du candidat à la Liste verte ! AUTRES PUBLICATIONS UICN Comité français (2023). Guide du candidat Natura 2000 en mer à la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN.  UICN Comité français (2022). Recommandations pour l’autoévaluation vis-à-vis des indicateurs de la Liste verte de l’UICN à l’attention des candidats Natura 2000 en mer.    POUR ALLER PLUS LOIN  Page Liste verte du site internet du Comité français de l’UICN  Site internet international de la Liste verte    CONTACTS   Laurie Lefebvre  laurie.lefebvre@uicn.fr  Erwan Cherel  erwan.cherel@uicn.fr  Crédits photos de couverture (de la gauche vers la droite et du haut vers le bas) : Réserve nationale de chasse et de faune sauvage d’Orlu © L.Lefebvre / Réserve biologique intégrale du Bois du Loc’h © A.Dupoy de Guitard / Réserve naturelle des Terres australes françaises © A. Riou / Ile du Petit-Connétable, Guyane française © S.Schryve / Roselières de Gravelles © Espace naturel sensible des Basses vallées de l’Essonne et de la Juine / Laminaires autour de l’île Saint-Marcouf, site Natura 2000 en mer de Baie de Seine occidentale © E. Donfut – OFB.