Plus de la moitié des espèces menacées de disparition en France ne bénéficient pas d’un statut de protection

Pour renforcer la protection des espèces, le Comité français de l’UICN a mené une étude afin de déterminer la part des espèces menacées bénéficiant d’un statut de protection, en métropole et en outre-mer. Le croisement des résultats de la Liste rouge nationale des espèces menacées avec les arrêtés de protection d’espèces montre que plus de la moitié (56%) des quelque 2900 espèces menacées de disparition en France ne sont couvertes par aucun arrêté de protection, soit plus de 1600 espèces. Les constats dressés à partir de cette analyse mettent en évidence des lacunes importantes dans la protection des espèces menacées et appellent à renforcer significativement la couverture de la protection réglementaire. Cette démarche est essentielle pour que la France atteigne d’ici 2030 l’objectif de stopper l’extinction des espèces menacées connues sur son territoire, auquel elle s’est engagée dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique. Sur la base de cette analyse, le Comité français de l’UICN, appuyé par les experts de sa Commission de sauvegarde des espèces, formule une série de quatre recommandations et cinq priorités d’actions pour répondre au risque de disparition des espèces par la voie de la réglementation. La note de position détaillée et la fiche synthétique de décryptage des enjeux sont disponibles en téléchargement ci-dessous. DOCUMENTS ET LIENS • Lire le communiqué de presse (juin 2024)• Lire la note de position et les recommandations• Découvrir la fiche de décryptage synthétique• Consulter l’annexe listant les espèces menacées et de leur statut de protection (xls)• Accéder à la base de données de l’INPN• Parcourir les résultats de la Liste rouge des espèces menacées en France Photo bandeau :Agrion joli (Coenagrion pulchellum) CC-BY-SA Gilles San Martin
L’IYOR 2018 en France : un succès pour les récifs coralliens

L’Année internationale pour les récifs coralliens (IYOR 2018) est désormais terminée. En France et dans ses outre-mer, cette année du corail a été féconde et a permis d’aller à la rencontre d’un public très varié qui a pu découvrir ou redécouvrir les enjeux de la préservation de récifs coralliens et de ses écosystèmes associés (mangroves et herbiers). Cette célébration internationale a également été l’occasion de favoriser les échanges entre les acteurs impliqués dans la conservation des océans (associations, centres de recherche, organismes publics, etc.) pour ainsi rassembler sous le label IYOR 2018 tous les efforts de sensibilisation, donnant de l’amplitude à un message commun : il est urgent d’agir pour conserver les récifs coralliens, mangroves et herbiers. L’IYOR 2018 EN FRANCE : Un succès pour les récifs coralliens 4 à 5 millions de personnes touchées Plus de 50 actions de sensibilisation (conférences, sorties, expositions, etc.) à destination du milieu scolaire, du grand public, mais aussi des parlementaires, des élus locaux et des socio-professionnels ont été organisés en France. 26 organisateurs différents Le panel d’acteurs ayant participé à l’IYOR 2018 concerne aussi bien les associations de protection de la nature tels que Conservation International (Nouvelle-Calédonie), France Nature Environnement, Coral Guardian ou encore Te mana o te moana (Polynésie Française), que les établissements publics comme le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), le CRIOBE, Océanopolis, l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD). Ce sont au total 58 actions de sensibilisation (dont 30 en Outre-mer et 28 en métropole) qui ont été réalisées. A titre d’exemple on peut citer : La « 2ème édition de la Fête de l’Océan » au Palais de la Porte Dorée L’exposition photographique « Récifs coralliens : un enjeu pour l’humanité » d’Alexis Rosenfeld et Alexie Valois Le Colloque « Récifs coralliens, des solutions pour aujourd’hui et pour demain » de la Fondation pour la Recherche et la Biodiversité (FRB) La découverte du milieu marin par des élèves de CM2 à Wallis et Futuna – Comité local de l’Initiative Française pour les Récifs Coralliens (IFRECOR) Le Comité français de l’UICN a travers son programme Outre-mer a participé activement à la promotion de cette Année Internationale pour les Récifs Coralliens avec la diffusion d’un Calend’Art labellisé IYOR2018, des évènements destinés aux parlementaires, la Palme IFRECOR 2018, etc. Toutes ces actions ont fait l’objet d’une analyse et a permis d’identifier plusieurs enseignements. Cette analyse et l’inventaire des 58 actions sont disponibles en téléchargement. PLUS D’INFORMATIONS – La page dédiée à l’IYOR 2018 – L’infographie des chiffres clés en français et anglais – L’analyse de l’IYOR 2018 en France – L’inventaire des actions françaises – Le site internet de l’IFRECOR – Liste des évènements IYOR 2018 au niveau international – Le Programme Outre-mer de l’UICN France Photo bandeau © The Ocean Agency / Xl Catlin Seaview Survey
Retour sur la clôture de l’IYOR 2018
La troisième édition de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018) touche à sa fin. Dans ce cadre, une soirée de clôture de l’IYOR 2018 s’est tenue le 18 décembre à l’Institut Océanographique, à Paris. Cet événement, intitulé « Le récif corallien dans tous ses états », a été organisée par le CRIOBE, l’Université PSL, le LabEx Corail et l’Institut Océanographique. Parrainée par l’acteur et militant écologiste Lambert Wilson, la soirée a été l’occasion de clôturer officiellement l’année internationale pour les récifs coralliens en France. Au cours de cette soirée, le secrétariat de l’Initiative Française pour les Récifs Coralliens (IFRECOR) a passé en revue les actions phares de l’IYOR 2018 en France et a souligné la diversité des cibles atteintes par les nombreux événements de sensibilisation (scolaires, grand public, élus locaux et élus parlementaires, etc). Membre de l’IFRECOR depuis sa création en 1999, le Comité français de l’UICN s’est chargé d’accompagner, recenser, diffuser et valoriser l’ensemble des évènements organisés dans l’hexagone et dans ses Outre-mer dans le cadre de l’IYOR 2018. Le Programme Outre-mer a réalisé ce travail de coordination au niveau national et a organisé des évènements clés de l’IFRECOR comme la Palme IFRECOR 2018. Au total, plus de 50 actions portant le label IYOR 2018 ont eu lieu en France métropolitaine et dans ses Outre-mer. L’évènement L’acteur Lambert Wilson a présenté le film documentaire « Au delà des récifs Polynésiens, la vie », par Philippe Sintes. Réalisé en étroite collaboration avec l’acteur et avec Serge Planes, directeur scientifique du CRIOBE, ce documentaire explique l’importance des récifs coralliens pour la biodiversité marine tout en soulignant les liens entre ces écosystèmes et la culture polynésienne. Par la suite, Serge Planes a fait une intervention scientifique pour rappeler ce que sont les coraux et pour exposer les différentes menaces auxquelles ils font face, notamment le changement climatique. La soirée s’est terminée par une série de prises de parole de plusieurs artistes ayant participé à l’exposition d’art « Récifs coralliens, objets d’art et de science » (Galerie des Tropiques, Tahiti, du 2 au 10 novembre 2018), suivi d’une projection d’extraits de l’exposition « Récifs coralliens, un enjeu pour l’humanité », réalisée par le photo-journaliste Alexis Rosenfeld et la journaliste Alexie Valois. S’ouvre à présent une phase rétrospective de l’IYOR 2018 en France qui aboutira à des outils de sensibilisation qui permettront de pérenniser les synergies construites tout au long de l’IYOR 2018 et d’appuyer les efforts de conservation de ces écosystèmes uniques. PLUS D’INFORMATIONS – Diaporama du secrétariat IFRECOR – Le site web de l’IYOR (en anglais) – Le site internet de l’IFRECOR – Liste des évènements IYOR 2018 au niveau international – Le Programme Outre-mer de l’UICN France Photo bandeau © Kimberly Jefferies / Coral Reef Image Bank
Des parlementaires engagés pour la protection des récifs coralliens
Dans le cadre de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018), deux évènements à destination des parlementaires se sont tenus respectivement à l’Assemblée Nationale le 17 octobre et au Sénat le 6 novembre. Ces deux évènements « miroirs » avaient pour but de sensibiliser les parlementaires sur la valeur des récifs coralliens, des mangroves et des herbiers, et de les interpeller sur leur influence pour mieux les protéger par le biais des outils juridiques existants ou d’autres formes d’engagement. Organisées par le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN, ces petits-déjeuners débats IYOR 2018 ont été préparés en collaboration avec deux co-hôtes pour chaque chambre du parlement : Maïna Sage, députée de la Polynésie française et Philippe Gomès, député de la Nouvelle-Calédonie pour l’Assemblée Nationale le 17 octobre ; Jérôme Bignon, sénateur de la Somme et Michel Magras, sénateur de Saint Barthélemy pour le Sénat le 6 novembre. Afin de sensibiliser les élus, un court film sur les récifs coralliens a été diffusé puis des interventions divisées en 3 blocs de sujets ont permis de poser le socle avant les discussions avec les parlementaires : Une expertise scientifique pour éclairer les décideurs politiques Un premier bloc scientifique a permis de présenter les enjeux liés aux récifs coralliens, depuis les divers services écosystémiques fournis par les coraux jusqu’aux différentes menaces pesant sur eux. Deux spécialistes de la conservation des écosystèmes coralliens se sont chargées de cette contextualisation scientifique : Pascale Joannot, directrice des expéditions du Muséum national d’Histoire naturelle et spécialiste des récifs coralliens, et Serge Planes, Directeur du LabEx CORAIL. Ils ont tous les deux rappelé ce qu’est le corail. La France abritant près de 10 % des récifs, lagons et atolls du monde dans ses collectivités d’Outre-mer, ils ont souligné la responsabilité locale, nationale et mondiale de la France en matière de conservation et de gestion durable de ses récifs coralliens et leurs écosystèmes associés (mangroves et herbiers). Ils ont insisté sur l’importance des dangers liés au réchauffement climatique et sur la nécessité d’une véritable politique de gestion intégrée du littoral. L’action gouvernementale pour la protection des récifs coralliens Dans un deuxième temps, un représentant ministériel a présenté l’action gouvernementale en faveur des récifs coralliens dans le cadre de l’Initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR). Sous la tutelle des ministères en charge de l’environnement et des Outre-mer, cette initiative, dont l’UICN France est membre, agit pour la protection et la gestion durable des récifs coralliens, mangroves et herbiers dans les collectivités françaises d’outre-mer depuis sa création en 1999. Les parlementaires présents ont été appelés à s’investir dans l’IFRECOR à travers le collège des parlementaires de l’initiative. Les récifs coralliens : du droit global au droit local Le troisième bloc a été dédié aux outils et leviers juridiques pour la protection des récifs coralliens. Sébastien Mabile, président de la Commission Droit et Politiques Environnementales de l’UICN France, a présenté les différents cadres légaux touchant à la protection des récifs coralliens, en citant les principales conventions internationales, les traités régionaux et les directives européennes pour aboutir sur le droit interne français. Il s’est notamment penché sur la loi sur la Biodiversité (2016) qui prévoit l’élaboration d’un plan d’action pour protéger 75% des récifs coralliens dans les Outre-mer français d’ici 2021. Il a aussi souligné l’importance de l’examen du projet de Loi de Finance (PLF) 2019 d’octobre à novembre 2018, une excellente opportunité pour solliciter un meilleur soutien financier de l’Etat en faveur de la protection des récifs coralliens en votant l’augmentation du budget alloué : A la biodiversité (programme 113) ; A l’IFRECOR (programme 123) ; A l’action de l’Etat en mer (programme 205). Un espace de débat axé sur la conservation des récifs coralliens Le débat qui s’est tenu après les présentations a été l’occasion pour les parlementaires de se rencontrer, de partager leurs expériences personnelles et d’échanger sur les perspectives futures pour la conservation des récifs coralliens, mangroves et herbiers. Comment s’investir dans leur protection ? Comment concilier cette protection avec le développement du tourisme ? D’autres idées ont été évoquées telles la formation de groupes d’amitié autour de la biodiversité marine, l’importance d’agir au niveau européen, l’intérêt de la création d’un ministère de la mer… Grâce à des casques de réalité virtuelle (VR), les parlementaires ont pu faire une plongée sous-marine et découvrir les récifs coralliens de la Nouvelle Calédonie. Les casques VR, composés de lunettes apposées sur un Smartphone ordinaire, sont une proposition de The Ocean Agency en partenariat avec Google Street View. Ces lunettes VR ont été distribuées aux parlementaires intéressés. Voici les instructions pour accéder à ces plongées virtuelles. Des résultats encourageants Suite à ces rencontres, les députés calédoniens Philipe Dunoyer (UDI) et Philippe Gomès (UDI) ont déposé un amendement sur le PLF 2019 pour augmenter les crédits de l’IFRECOR de 500 000 € dans le budget de l’année prochaine et accompagner son plan d’action pour protéger 75% des récifs coralliens d’ici à 2021. Son examen est en cours et il a été soutenu par des députés de l’UDI, Les républicains, la France Insoumise et LREM. En attendant la décision finale quant à son adoption, cette mobilisation encourage à poursuivre les efforts de sensibilisation des parlementaires pour la protection des récifs coralliens. Les présentations des intervenants (format pdf) – Pascale Joannot : télécharger sa présentation – Serge Planes : télécharger sa présentation – Intervention ministérielle : télécharger sa présentation – Sébastien Mabile : télécharger sa présentation / télécharger le « précis » – Le court film diffusé aux parlementaires : Dans le cadre de l’Année internationale pour les récifs coralliens IYOR 2018, découvrez ces écosystèmes uniques sous un angle macroscopique étonnant. Partagez et agissons pour les préserver ! @IYOR2018 @ifrecor 🎥 BioQuest studios pic.twitter.com/aQDNoBH32a — UICN France (@UICNfrance) 7 novembre 2018 Plus d’informations et liens utiles – Assemblée Nationale : programme / page web sur le site web de l’IYOR 2018 – Sénat : programme / page web sur le site web de l’IYOR 2018 – Le site web de l’IFRECOR Contacts : Bernardo Sanchez, coordinateur de l’IYOR 2018 en France : iyorfrance2018@ifrecor.com Emilie
BEST 2.0 : l’appel à projets 2017 est lancé !
L’appel à projets 2017 du programme BEST 2.0 pour 2017 est lancé aujourd’hui lundi 20 mars. Cet appel s’adresse aux acteurs de la conservation de la biodiversité dans les Pays et Territoires d’outre-mer (PTOM) de l’Union européenne dans les régions Pacifique, Océan Indien, Caraïbe, Atlantique Sud, et Polaires/sub-polaires. Les candidats peuvent postuler pour des petites subventions (jusqu’a 100 000 euros) avant le 14 avril 2017. Le Programme BEST 2.0 (biodiversité et services écosystémiques dans les territoires d’outre-mer européens) a lancé le troisième et dernier appel à projets « petites subventions » pour des projets appuyant la conservation de la biodiversité et des services écosystémiques dans les PTOM de l’UE. Les porteurs de projets éligibles Ce troisième appel est ouvert aux acteurs locaux des PTOM: organisations de la société civile, municipalités, villes ou services communaux, Provinces en Nouvelle-Calédonie, et PME répondant aux critères de la micro-entreprise. Dans le Pacifique et l’Océan Indien, les 2 régions pour lesquelles l’appel à projets est coordonné par le Comité français de l’UICN, les territoires concernés sont : la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, la Polynésie française et Pitcairn pour le Pacifique, et les îles éparses et l’archipel des Chagos pour l’Océan Indien. Types de subvention Deux types de subventions sont disponibles : des « petites subventions rapides » allant jusqu’à 50 000 euros, et des « petites subventions » entre 50 000 et 100 000 euros. Les projets financés doivent contribuer à des résultats tangibles en termes de conservation de la biodiversité et/ou d’utilisation durable des ressources naturelles et des services écosystémiques, y compris l’adaptation au changement climatique ou son atténuation fondée sur les écosystèmes. Date de clôture de l’appel à projets Vendredi 14 avril 2017 – 23h59 (heure de Paris GTM +1) Vous souhaitez présenter un dossier ? Rendez vous sur le portail dédié du Programme BEST 2.0, où vous trouverez les lignes directrices pour les demandes de petites subventions, les critères d’éligibilité, les réponses aux questions fréquemment posées, des conseils et leçons apprises de l’appel 2015. C’est sur ce portail qu’il vous faudra soumettre une note de concept avant le 14 avril 2017. Contacts et liens utiles Contact région Pacifique: pacific_hub@uicn.fr Contact région Océan Indien: indianocean_hub@uicn.fr Page BEST de l’UICN France Portail BEST 2.0 Site BEST de la Commission Européenne (fiches d’information sur les projets financés précédemment) Article de Polynésie 1ère sur le sujet
Liste rouge de la flore endémique et des oiseaux de Polynésie française
Au cœur de l’océan Pacifique, de nombreuses espèces uniques au monde sont menacées d’extinction. Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Au terme d’un vaste état des lieux mené durant trois ans par un panel de spécialistes, la situation se révèle très préoccupante : deux tiers des plantes endémiques et la moitié des oiseaux apparaissent menacés. Ces nouveaux résultats de la Liste rouge des espèces menacées en France sont publiés par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle, en collaboration avec les services du gouvernement de la Polynésie française et la Société d’ornithologie de Polynésie « Manu ». Tous les résultats sont disponibles en téléchargement ci-dessous. >> Retour à la Liste rouge nationale DOCUMENTS ET LIENS • Communiqué de presse (décembre 2015)• Tableau synthétique oiseaux avec catégories et critères (pdf)• Tableau synthétique flore avec catégories et critères (pdf)• Tableau synthétique avec catégories et critères (sur l’INPN)• Rapport d’évaluation sur les oiseaux• Publication : UICN France, MNHN & DIREN Polynésie française (2015). La Liste rouge des espèces menacées en France – Chapitre Flore vasculaire endémique de Polynésie française. Paris, France. Photos bandeau :Apetahia raiateensis © Frédéric JacqLori ultramarin © Caroline Blanvillain
Conférence régionale pacifique sur les aires marines à Moorea, 14-19 novembre 2009
Le Comité français de l’UICN, l’Agence des aires marines protégées et l’Initiative pour les récifs coralliens du Pacifique sud (CRISP) organisent du 14 au 19 novembre 2009 une Conférence régionale sur les aires marines du Pacifique. Cette Conférence se tiendra en Polynésie française, pays hôte sous l’égide du Programme régional pacifique pour l’environnement (PROE) et du Secrétariat de la Communauté du Pacifique. La géographie et les enjeux du Pacifique impliquent en effet un renforcement dans les meilleurs délais de la concertation et de la coopération sur cette thématique entre territoires français et partenaires anglophones. Afin de mutualiser les efforts et de développer des synergies pour la gestion durable et la préservation des milieux côtiers et marins, cet évènement rassemblera prioritairement les gestionnaires des aires marines françaises de la région Pacifique et leurs homologues du Pacifique. Trois thèmes structureront les échanges et les propositions d’actions afin de répondre aux questions suivantes : Quelles réalités ? Quels besoins ? Quels outils ? : Gouvernance et gestion des aires marines gérées Suivi des milieux et espèces dans les aires marines gérées Connaissances disponibles sur les écosystèmes – enjeux en haute mer Pour plus de détails, veuillez consulter le site de la conférence : http://ampacific09.aires-marines.fr Contact : staff.ampacific@aires-marines.fr Document joint Conférence régionale Pacifique – Moorea- Novembre 2009