Publication de la Liste rouge des reptiles et amphibiens de Mayotte

Les évaluations menées dans le cadre de la Liste rouge des espèces menacées en France établissent le risque de disparition des 14 espèces de reptiles et d’amphibiens de Mayotte. D’après les analyses réalisées, 5 reptiles parmi les 12 espèces indigènes sont menacés. C’est le cas de la Couleuvre de Mayotte, un serpent endémique de l’île classé « En danger critique », ou du Gecko diurne à bandes noires, classé en catégorie « Vulnérable ». Mayotte héberge également deux espèces d’amphibiens, toutes deux endémiques et figurant en catégorie « Quasi-menacée ». Cet état des lieux a été mené par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle, avec la contribution de spécialistes. Tous les résultats sont disponibles en téléchargement ci-dessous. >> Retour à la Liste rouge nationale Documents et liens • Tableau synthétique avec catégories et critères (pdf) • Tableau synthétique avec catégories et critères (sur l’INPN) • Rapport d’évaluation  Photo bandeau : Gecko terrestre de Mayotte © Olivier Hawlitschek

Journée mondiale de la biodiversité 2014 : L’UICN France publie la Stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte

A l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité dédiée cette année aux îles, l’UICN France publie la Stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte. Résultat de la mobilisation des acteurs mahorais pour définir les actions à engager en faveur de la biodiversité unique de leur territoire, cette stratégie positionne Mayotte comme une collectivité d’outre-mer pilote dans la mise en œuvre des engagements nationaux et internationaux de la biodiversité. Un atout exceptionnel, des responsabilités internationales, un contexte politique favorable Mayotte possède un patrimoine naturel d’importance mondiale avec un exceptionnel lagon de 1500 km². Le territoire a une forte responsabilité pour la préservation des écosystèmes remarquables qu’il abrite tels que les zones humides, les herbiers marins, les récifs coralliens, les forêts tropicales et pour la protection d’espèces endémiques ou emblématiques (24 espèces de mammifères marins y sont recensés). Cependant ce patrimoine naturel est fragile et vulnérable. De nombreuses causes de dégradation le menacent : pollutions, urbanisation, espèces exotiques envahissantes, impacts du changement climatique… L’augmentation de la population et ses besoins de développement nécessitent de planifier les aménagements intégrant les enjeux écologiques, et de mobiliser l’ensemble des acteurs pour préserver la biodiversité du territoire dans un cadre d’action ambitieux et commun. La stratégie est lancée dans un contexte politique en mutation. La départementalisation de Mayotte et sa récente accession au statut de Région Ultrapériphérique Européenne (RUP) impliquent des évolutions des politiques locales et la prise en compte des exigences européennes en matière d’environnement. La stratégie permet ainsi d’identifier des projets innovants conciliant développement et protection de l’environnement afin de mobiliser les fonds européens. Mayotte se positionne aussi en collectivité pilote pour la mise en place de la nouvelle politique européenne pour la biodiversité des outre mer (BEST) soutenue par la Commission Européenne. La stratégie permet également de définir les enjeux de biodiversité pour le Schéma d’Aménagement Régional, document majeur pour l’aménagement du territoire, en cours de finalisation.   Une mobilisation des acteurs de deux ans pour construire la Stratégie Biodiversité Cette mobilisation a été initiée et lancée officiellement par l’UICN France le 2 octobre 2012 à Mamoudzou. La Stratégie a été établie sur la base d’un état des lieux du territoire, cadre commun de référence élaboré avec tous les acteurs rassemblés dans un comité de pilotage et mobilisés dans plusieurs groupes de travail. Grâce à ce diagnostic partagé, les grands enjeux pour le territoire ont été identifiés puis des ateliers thématiques ont permis de déterminer les actions prioritaires à mener. Les principaux acteurs se sont engagés à soutenir la mise en œuvre de la stratégie à travers l’Appel de Maoré du 23 avril 2013. Des efforts à poursuivre pour passer à la mise en œuvre « Cette stratégie présente un véritable projet de territoire concerté et partagé pour répondre aux enjeux mondiaux de biodiversité présents à Mayotte. C’est un exemple à suivre aux niveaux national, européen et international. Le défi est maintenant de développer les actions et de renforcer l‘implication des acteurs, en mobilisant pour cela les moyens humains et financiers nécessaires » souligne Sébastien Moncorps, Directeur de l’UICN France. Pour soutenir les efforts engagés, l’UICN France et son réseau de membres vont donc continuer à apporter leur expertise et leur appui pour accompagner les acteurs mahorais dans la mise en œuvre de la stratégie, en mettant notamment en place les outils permettant de soutenir des projets concrets et démonstratifs. Documents joints Stratégie Biodiversité pour le développement durable de Mayotte Communiqué de presse Stratégie Biodiversité Mayotte

L’AFD et le Conseil général de Mayotte soutiennent l’action du Comité français de l’UICN

Le Comité français de l’UICN vient de signer une convention de partenariat avec l’AFD et le Conseil Général de Mayotte pour la deuxième phase de l’élaboration d’une stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte. Cette stratégie doit permettre de renforcer la préservation de la biodiversité, dont dépendent les activités économiques et le bien-être des mahorais. Le Comité français de l’UICN a lancé en juin 2012 une dynamique collective pour élaborer une proposition de Stratégie biodiversité pour un développement durable de Mayotte. Cette première étape a bénéficié du soutien de TEMEUM, de la DEAL et du Conseil général de Mayotte. Sur la base d’un état des lieux du territoire (Diagnostic Biodiversité de Mayotte), cinq enjeux majeurs ont été dégagés, puis présentés lors d’ateliers thématiques tenus entre janvier et mars 2013 à l’occasion desquels un plan d’action pour la biodiversité s’est construit. Un séminaire de restitution, auquel l’AFD et le Conseil Général se sont associés, a été l’occasion de valider des propositions d’actions et de prendre une motion pour la biodiversité de Mayotte, l’Appel de Maoré, soutenant la mise en œuvre de la stratégie. Cette convention tripartite d’une année vise à lancer la seconde phase de la stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte. Il s’agira, d’ici le mois de novembre 2013, de finaliser et faire valider par tous les acteurs la proposition de stratégie. L’UICN France proposera ensuite la mise en place d’un comité mahorais de la biodiversité, structure de gouvernance pour l’animation et le suivi de la mise en œuvre de la stratégie. Dans un second temps, il s’agira de créer un mécanisme d’appui et d’accès aux financements pour la société civile porteuse de projets répondant aux objectifs de la stratégie biodiversité, l’objectif étant de réaliser des actions démonstratives répondant aux priorités identifiées et de renforcer les capacités des acteurs locaux à formuler et mettre en œuvre des projets. L’effort de structuration entrepris à travers ce partenariat pourrait permettre aux acteurs de la biodiversité à Mayotte d’accéder notamment aux financements européens. Après le renouvellement du soutien de la DEAL Mayotte, l’appui apporté par l’AFD et le Conseil Général de Mayotte, ainsi que les fonds du Contrat de Projet Etat-Mayotte, vont permettre de concrétiser cette deuxième étape de finalisation et de mise en oeuvre de la Stratégie Biodiversité pour le développement durable de Mayotte.

Mayotte : vers une stratégie Biodiversité pour le développement durable

Face aux enjeux de préservation d’un patrimoine naturel exceptionnel, les acteurs mahorais, réunis hier à l’initiative du Comité français de l’UICN, ont adopté une proposition de « Stratégie Biodiversité pour le développement durable de Mayotte » et signé l’Appel de Maoré soutenant sa mise en œuvre. Le département de Mayotte possède un patrimoine naturel d’importance mondiale : par exemple un lagon de 1500 km² qui abrite 24 espèces de mammifères marins et 130 espèces d’oiseaux. Les acteurs mahorais de l’environnement se sont rassemblés le 23 avril à Mamoudzou pour débattre et proposer des actions pour répondre aux enjeux du développement durable du territoire. Cette mobilisation, initiée par le Comité français de l’UICN et lancée officiellement le 2 octobre 2012 à Mamoudzou, s’est concrétisée par l’adoption d’une proposition de Stratégie Biodiversité et le lancement de l’Appel de Maoré. Ils permettront de disposer prochainement d’un projet de territoire respectant et valorisant la biodiversité, qui joue un rôle fondamental dans le bien-être de la population et dans les activités économiques et sociales. Cette proposition de stratégie a été établie sur la base d’un état des lieux du territoire, cadre commun de référence élaboré avec tous les acteurs. Grâce à ce diagnostic partagé, les grands enjeux pour le territoire ont été identifiés puis des ateliers thématiques ont permis de réfléchir aux actions prioritaires à mener. Le séminaire tenu hier a permis de débattre et de partager largement les propositions d’actions. La proposition de stratégie sera ensuite finalisée et soumise pour validation. Mayotte devient ainsi un département d’outre-mer pilote dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de la biodiversité, de la loi Grenelle 1 et des engagements de la conférence environnementale. Mayotte constitue aussi un exemple très instructif pour un futur schéma volontaire pour la biodiversité des Outre-mer européens. Préparant son accession au statut de région ultrapériphérique de l’Union européenne (RUP), Mayotte démontre la capacité de mobilisation des Outre-mer européens sur les enjeux de biodiversité. Pour le Comité français de l’UICN, cette stratégie va permettre de mieux répondre aux enjeux mondiaux de biodiversité présents à Mayotte, d’intégrer davantage sa préservation dans les politiques locales, nationales et européennes, et de renforcer le réseau des acteurs locaux. Cette initiative est soutenue par le Conseil général, la Préfecture, la DEAL, le programme TE ME UM et l’AFD. Pour répondre à la forte mobilisation des acteurs et maintenir cette dynamique collective, le Comité français de l’UICN va poursuivre sa mission. Une nouvelle phase consistera à accompagner les acteurs mahorais dans la mise en œuvre de la stratégie en soutenant des opérations concrètes et démonstratives et à apporter de nouvelles connaissances sur les espèces et les écosystèmes. Document joint Appel de Maoré

Les lauréats de la Palme IFRECOR 2012 sont…

Pour la deuxième année, l’IFRECOR – Initiative française pour les récifs coralliens – a lancé le concours Palme IFRECOR à destination des élus des collectivités d’outre-mer, organisé par le Comité français de l’UICN. Ce concours a pour objectif de valoriser les actions et politiques exemplaires mises en œuvre pour la préservation et la gestion durable des récifs coralliens et leurs écosystèmes associés (herbiers et mangroves).   Huit candidatures étaient en compétition pour la seconde édition du concours dédié exclusivement aux élus d’outre-mer. Le jury, présidé par le Professeur Bernard Salvat (professeur émérite de l’EPHE – École Pratique des Hautes Études et spécialiste mondial des récifs coralliens), a choisi de récompenser pour la Palme IFRECOR 2012 : Dans la catégorie « Protection, valorisation, restauration » M. Daniel CHOMET, conseiller régional de la Martinique et Président du Parc Naturel régional pour le projet « Création de la Réserve naturelle régionale de la Baie de Génipa » La Baie de Genipa présente un patrimoine écologique d’exception (mangroves, herbiers à phanérogames, bancs coralliens) mais soumis à de nombreuses pressions, comme les pollutions, entraînant notamment une diminution des densités de poissons. Le projet de création d’une Réserve naturelle régionale, lancé en 2007, est en cours de finalisation pour protéger ces milieux naturels. La réserve et la gestion associée permettront de limiter les dégradations subies par les écosystèmes et de garantir leur bon état écologique à long terme.   Dans la catégorie « Éducation et sensibilisation » M. Abourahamane SOILIHI, Sénateur-maire de Mamoudzou (Mayotte) pour le projet « Connaître la mangrove de Tsoundzou pour mieux la protéger ensemble » Ce projet pluriannuel a pour objectif de sensibiliser les habitants du village de Tsoundzou I à la préservation de l’environnement, et en particulier à lutter contre le défrichement des mangroves. Il permet, grâce au partenariat avec l’antenne mahoraise du Conservatoire botanique national des Mascarins, de développer les connaissances et l’esprit critique des enfants sur la protection des mangroves et sur les problématiques liées à leur dégradation. Sept demi-journées d’animation sur le terrain sont en particulier dédiées aux enfants des classes de primaire de l’école municipale de Tsoundzou I.   Une remise des trophées au Ministère des Outre-mer Lundi 19 novembre, à l’occasion de la journée Outre-Mer du Congrès de l’Association des Maires de France (AMF) qui se tenait à l’Hôtel de Ville de Paris, une grande exposition photographique a présenté l’ensemble des projets candidats pour la Palme IFRECOR 2012.La cérémonie de remise des trophées s’est tenue au Ministère des Outre-Mer à l’issue de cette journée, en présence de la Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Delphine Batho, du Ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, du Président de l’AMF, Jacques Pélissard et du Président du Comité français de l’UICN, Christophe Lefebvre, et de 500 élus ultramarins.   > Découvrez également le livret des projets candidats à la Palme IFRECOR 2012 > Site internet de l’IFRECOR

Lancement d’une stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte

Le 2 octobre 2012, 70 personnes (acteurs publics, économiques et de la société civile mahorais) ont participé, à l’invitation du Comité français de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), à la journée de lancement d’une stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte à l’hémicycle Younoussa Bamana du Conseil Général. Lancement des travaux le 2 octobre au Conseil général de Mayotte Mayotte dispose d’un patrimoine naturel exceptionnel, terrestre comme marin, reconnu au niveau mondial. Ses écosystèmes sont primordiaux pour la qualité de vie et les activités économiques des mahorais. Ils apportent des services indispensables à la population tels que le maintien de sols fertiles, la lutte contre les risques naturels, l’épuration des eaux et l’approvisionnement en ressources halieutiques. Cependant ce patrimoine naturel est fragile et vulnérable. De nombreuses causes de dégradation le menacent : pollutions, urbanisation, espèces exotiques envahissantes, impacts du changement climatique… L’augmentation de la population et ses besoins de développement nécessitent de planifier les aménagements selon un diagnostic écologique partagé, et de mobiliser l’ensemble des acteurs pour préserver la biodiversité du territoire. La récente départementalisation de Mayotte et sa future accession au statut de Région Ultrapériphérique Européenne (RUP) impliqueront des évolutions des politiques locales et la prise en compte des exigences européennes en matière d’environnement. Cela sera aussi et surtout l’occasion de définir des projets innovants conciliant développement et protection de l’environnement pour mobiliser les fonds européens. Par ailleurs, l’élaboration en cours du Schéma d’Aménagement Régional doit permettre de définir un nouveau projet de territoire pour les prochaines années. C’est une étape clé pour mettre en place une politique de développement du territoire intégrant pleinement les enjeux de biodiversité. A l’origine en 1980 du concept de développement durable, l’UICN dispose d’un vaste réseau d’expertise et de compétences pour proposer des solutions pragmatiques aux défis du développement et de la préservation de la nature. L’UICN France propose ainsi de coordonner une réflexion commune avec les acteurs mahorais pour définir une stratégie biodiversité pour le développement durable de Mayotte, d’ici juillet 2013.

Vers un renforcement de la prévention et de la gestion des espèces exotiques envahissantes dans l’océan Indien

Du 23 au 26 janvier 2012, soixante experts et acteurs sont réunis à Mayotte, à l’invitation du Comité français de l’UICN, pour répondre à l’enjeu des espèces exotiques envahissantes. Durant quatre jours, ces participants provenant de Mayotte, de La Réunion et de pays voisins (Madagascar, Comores, Seychelles, Maurice), ainsi que de tout l’outre-mer (Antilles françaises, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française…) échangent et confrontent leurs expériences sur ce sujet majeur pour la conservation de la biodiversité. Les espèces exotiques envahissantes sont reconnues comme l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale, en particulier dans les îles. Elles engendrent des dégâts écologiques importants, pouvant s’accompagner d’impacts négatifs pour les activités économiques et la santé humaine. Les collectivités françaises d’outre-mer sont particulièrement concernées : 49 des 100 espèces considérées comme les plus envahissantes au monde y sont déjà présentes. Les îles du sud-ouest de l’océan Indien ne sont pas épargnées. De nombreuses espèces introduites par l’homme, volontairement ou accidentellement, représentent aujourd’hui une menace pour la flore et la faune indigènes. On recense ainsi plus de 70 plantes introduites envahissantes à Mayotte, au moins 16 aux Comores, 100 à Madagascar et plus de 190 à La Réunion. Parmi celles-ci figurent la vigne marronne ou l’arbuste lantana, dont l’expansion menace les milieux naturels. Parmi les animaux, l’escargot achatine s’attaque aux cultures vivrières, tandis que les rats et les mainates exercent une forte pression sur plusieurs espèces d’oiseaux indigènes. Face à ces menaces, des actions de lutte sont engagées, comme celle menée contre la fougère aquatique salvinia, dont l’envahissement menaçait une retenue collinaire d’eau douce à Mayotte, et qui s’est soldée au bout de 6 mois par le contrôle réussi de la plante. Dans un contexte mondial marqué par la multiplication des déplacements et des échanges commerciaux, et par l’attrait grandissant pour des plantes et des animaux exotiques, le risque de voir arriver de nouvelles espèces envahissantes est permanent. Face à la menace des invasions biologiques, la coopération régionale est un enjeu déterminant : la circulation, l’échange et la mutualisation des informations permettent une prévention plus efficace, une détection plus rapide et l’amélioration des méthodes de lutte. C’est pour répondre au défi des invasions biologiques que soixante experts et acteurs sont réunis à Mayotte pendant quatre jours, pour échanger et mettre en commun leurs compétences. Ils se penchent tout particulièrement sur les thèmes de la biosécurité, des stratégies locales de lutte, de la coopération régionale et des liens entre activités agricoles et espèces envahissantes. Leur objectif est d’identifier des priorités d’action et d’élaborer des recommandations pour renforcer la sensibilisation, la prévention et la gestion des espèces exotiques envahissantes. L’atelier permettra également de définir les bases d’un futur réseau de coopération régionale « Océan Indien » sur les invasions biologiques. Organisé par le Comité français de l’UICN, cet atelier a été conçu en collaboration avec la DEAL (Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement) de Mayotte et le Conseil général de Mayotte, et en partenariat avec le Conseil régional de La Réunion. Il bénéficie de l’appui technique de la DEAL de La Réunion et du Conservatoire botanique national de Mascarin.   Pour consulter tous les documents de l’atelier (programme, liste des participants, présentations…), rendez-vous sur le site Internet dédié : www.especes-envahissantes-outremer.fr   Documents joints Communiqué Atelier espèces exotiques envahissantes océan Indien Motion pour la création d’un réseau de coopération régionale sur les espèces exotiques envahissantes dans l’océan Indien