Des forêts aux récifs coralliens : l’excellence dans la conservation au cœur des Prix de la Liste verte

Au cours d’une nuit de célébration, de reconnaissance et de détermination mondiale renouvelée, la cérémonie de remise des prix de la Liste verte a illuminé le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2025 à Abu Dhabi avec un message puissant : lorsque la nature gagne, nous gagnons tous. © Marcus Rose / Workers Photos – Green List Awards at the IUCN World Conservation Congress 2025 in Abu Dhabi Organisée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la cérémonie a honoré 27 nouvelles inscriptions sur la Liste verte de l’UICN des aires protégées et conservées au cours de l’année écoulée, portant le total à 104 inscriptions, couvrant désormais 230 sites individuels dans le monde. Ces sites illustrent des succès vérifiés de la conservation, combinant une gouvernance équitable, un fort engagement communautaire, l’intégrité écologique et une gestion efficace. « En un peu plus d’une décennie, la Liste verte de l’UICN est devenue une référence mondiale pour l’excellence en matière de conservation », a déclaré la Dr Grethel Aguilar, Directrice générale de l’UICN. « Avec plus de 100 sites inscrits, elle inspire des communautés du monde entier à viser les plus hauts standards, pour la nature et pour les personnes ». Soutenus par le mécanisme de garantie mondialement reconnu de l’UICN, les sites de la Liste verte sont des exemples rigoureusement analysés, évalués par des pairs et des références internationales en matière de conservation efficace et équitable. La Norme de la Liste verte de l’UICN constitue la base de cette qualité et crédibilité, donnant aux parties prenantes nationales et internationales la confiance nécessaire pour investir dans des aires protégées et conservées qui profitent à la fois à la nature et aux personnes. « La Liste verte est la norme mondiale ouvrant la voie vers des aires protégées et conservées efficaces et équitables, inspirant des actions qui offrent de réels avantages à la fois pour les personnes et pour la planète », a déclaré Thierry Lefebvre, Responsable du programme de la Liste verte à l’UICN. Une célébration mondiale, des champions locaux Les sites récompensés cette année couvrent 13 pays d’Afrique, d’Asie, des Amériques, de France et d’Asie occidentale, y compris des sanctuaires marins, des parcs nationaux, des réserves privées et des sites du Patrimoine mondial. Des forêts luxuriantes de Côte d’Ivoire aux merveilles côtières du Vietnam, ces sites sont la preuve qu’une conservation efficace est en cours à grande échelle. Les sites récompensés incluent : Côte d’Ivoire : parc national de la Comoé et complexe du parc national de Taï – réserve partielle de faune N’zo Chili : parc national du Cerro Castillo Brésil : réserve privée de Lote Cristalino Colombie : sanctuaire de la flore et de la faune des Galères et parc naturel national de Gorgona États-Unis : réseau d’aires marines protégées de Californie Chine : composante Bogda du site du Patrimoine naturel mondial du Xinjiang Tianshan, site du Patrimoine naturel mondial de Huanglong, réserve naturelle nationale du Hubei Dalaoling, réserve naturelle nationale du Hubei Mulinzi, réserve naturelle nationale du Hubei Wufeng Houhe, réserve naturelle nationale de la salamandre géante du Hunan Zhangjiajie, réserve naturelle nationale des oiseaux rares des zones humides du Jiangsu Yancheng, réserve naturelle nationale de Shaanxi Zhouzhi France : réserve biologique gérée du Champ du Feu, réserve biologique gérée de Hochfeld, parc naturel marin d’Iroise Malaisie : réserve forestière de Pin Supu Jordanie : réserve marine d’Aqaba Liban : réserve naturelle des cèdres d’Al Shouf Arabie Saoudite : réserve d’Ibex, réserve royale du roi Abdulaziz, réserve naturelle royale du roi Salman, parc national de Sharaan et aire protégée UruqBani Ma’ arid Émirats Arabes Unis : aire protégée de l’île Sir Bu Nair Vietnam : parc national de Con Dao Une conservation crédible : une assurance qui donne des résultats Ce qui distingue la Liste verte de l’UICN, c’est son processus de garantie indépendant. Chaque site est évalué par rapport à la Norme de la Liste verte de l’UICN, qui repose sur quatre éléments : une bonne gouvernance, une conception et une planification saines, une gestion efficace et des résultats éprouvés en matière de conservation. Ce processus est dirigé par plus de 300 experts locaux et internationaux, et vérifié par des évaluateurs indépendants, garantissant que les résultats soient fiables et les progrès mesurables. Stimuler les engagements mondiaux et l’élan régional La Liste verte de l’UICN est plus qu’une reconnaissance, c’est une norme pour des engagements nationaux, des objectifs politiques mondiaux et une transformation positive pour la nature. Alors que le monde s’efforce de mettre en œuvre le Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité, la Liste verte offre un moyen pratique de suivre la cible 3 (30×30) tout en garantissant la qualité, l’équité et la durabilité. Un élan croissant : Plus de 300 sites dans le monde sont désormais sur la voie d’une certification par la Liste verte de l’UICN. De nouveaux engagements nationaux ont émergé en Asie centrale, dans la région du Triangle de corail, en Europe de l’Est et en Amérique centrale et latine, ouvrant la voie à une collaboration régionale plus étendue. Les gouvernements et les partenaires adoptent la Liste verte de l’UICN non seulement pour évaluer les progrès accomplis, mais aussi pour stimuler les investissements et la responsabilité dans les aires protégées et conservées. Envisager l’avenir La cérémonie de cette année marque également l’intégration croissante de la Liste verte de l’UICN dans les programmes d’adaptation climatique, de conservation autochtone et de finance durable. Alors que le monde se prépare à franchir des étapes importantes en 2026 et au-delà, la Liste verte de l’UICN se positionne comme un puissant levier pour une action unifiées, par-delà les secteurs et les frontières. À Abu Dhabi, la célébration rejoignait la détermination : une détermination à développer le mouvement, à soutenir davantage de sites et à faire en sorte que les aires protégées et conservées soient plus que des traits sur une carte. Ce sont des paysages d’espoir vivants et florissants. Le partenariat France-UICN a été un moteur clé dans le soutien et l’expansion du programme de la Liste verte de l’UICN. Avec le soutien financier de la France, notamment à travers l’Agence française de développement (AFD), le ministère de la Transition écologique et le
10 questions-réponses pour comprendre le programme de la Liste verte des aires protégées de l’UICN

La Liste verte est un programme mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature fondé sur un standard, une procédure et une communauté d’experts et de gestionnaires. Le programme vise à reconnaître et à valoriser les aires protégées qui sont équitablement et efficacement gérées, et qui offrent à la nature et aux populations des résultats durables de conservation. Le programme de la Liste verte est dirigé conjointement par la Commission mondiale des aires protégées et par le Secrétariat international de l’UICN. Lancée en 2014, la Liste verte constitue désormais une référence mondiale pour l’ensemble de la communauté de la conservation de la nature. Qu’est-ce que le standard de la Liste verte ? Quelles sont les étapes à suivre pour s’engager dans le programme ? Quel investissement prévoir pour une candidature ? Quels sont les bénéfices d’une inscription sur la Liste verte ? Ce sont autant de questions auxquelles répond ce livret synthétique, qui s’adresse à la fois aux gestionnaires d’aires protégées et aux décideurs (élus et administration). Il est également accessible aux non professionnels de l’environnement et permet ainsi à un public plus large de saisir l’importance locale, nationale, et internationale d’une labellisation sur la Liste verte des aires protégées. Comité français de l’UICN (2023). L’essentiel de la Liste verte : 10 questions pour comprendre le programme. Téléchargez la publication 🌱 Vous êtes intéressés pour vous engager dans le programme ? Consultez le Guide du candidat à la Liste verte ! AUTRES PUBLICATIONS UICN Comité français (2023). Guide du candidat Natura 2000 en mer à la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN. UICN Comité français (2022). Recommandations pour l’autoévaluation vis-à-vis des indicateurs de la Liste verte de l’UICN à l’attention des candidats Natura 2000 en mer. POUR ALLER PLUS LOIN Page Liste verte du site internet du Comité français de l’UICN Site internet international de la Liste verte CONTACTS Laurie Lefebvre laurie.lefebvre@uicn.fr Erwan Cherel erwan.cherel@uicn.fr Crédits photos de couverture (de la gauche vers la droite et du haut vers le bas) : Réserve nationale de chasse et de faune sauvage d’Orlu © L.Lefebvre / Réserve biologique intégrale du Bois du Loc’h © A.Dupoy de Guitard / Réserve naturelle des Terres australes françaises © A. Riou / Ile du Petit-Connétable, Guyane française © S.Schryve / Roselières de Gravelles © Espace naturel sensible des Basses vallées de l’Essonne et de la Juine / Laminaires autour de l’île Saint-Marcouf, site Natura 2000 en mer de Baie de Seine occidentale © E. Donfut – OFB.
Un premier site Natura 2000 en mer français rejoint la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN !
A l’occasion de la COP15 qui se tient actuellement à Montréal, la cérémonie de remise des labels Liste verte organisée par l’UICN samedi 10 décembre a été l’occasion de distinguer un premier site Natura 2000 en mer français : le site de Baie de Seine occidentale, parmi 16 sites mondialement reconnus pour leur bonne gouvernance, leur efficacité de gestion et l’atteinte de leurs objectifs de conservation. Cela porte désormais à 23 le nombre d’aires protégées françaises figurant sur la Liste verte des aires protégées et conservées, représentant ainsi un quart des sites mondiaux. Cette candidature a été instruite par le Comité français de l’UICN grâce à son groupe d’experts « Liste verte des aires protégées et conservées ». Elle a été initiée dans le cadre du LIFE IP MARHA visant le rétablissement et le maintien du bon état de conservation des habitats naturels marins qui appuie l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion des 162 sites français Natura 2000 en mer et en lagunes méditerranéennes. Pour cet espace cogéré par l’Office Français de la Biodiversité et le Comité Régional des Pêches et des Elevages Marins de Normandie, il s’agit d’une réelle reconnaissance de cette gouvernance partagée, propice aux efforts consentis depuis de nombreuses années par une communauté de travail pour concilier usages et préservation d’une biodiversité marine remarquable. Macreuses en vol. S. Poncet D’une superficie de 45 566ha à cheval entre les eaux côtières des départements de la Manche et du Calvados, la Baie de Seine occidentale est annuellement fréquentée par plus d’une trentaine d’espèces d’oiseaux migrateurs dont 11 nichent à proximité. Les mammifères marins comme le Phoque veau marin ou le Phoque gris y séjournent également tout au long de l’année, et le Grand dauphin de façon saisonnière. Les habitats remarquables comme les fonds sablo-vaseux en fond de baie ou encore les forêts de laminaires y sont indispensables à la reproduction, au nourrissage et au développement de nombreuses espèces. Leur maintien conditionne tout autant la pérennité de la biodiversité caractéristique de ces zones, que les ressources en poissons et en crustacés. Laminaires. S. Poncet Listé pour une durée de deux ans à échéance de laquelle l’effectivité des mesures de gestion des activités de pêche sera examinée au regard du maintien de la biodiversité, ce site Natura 2000 en mer ouvre la voie, pour le réseau dans son ensemble, à la mise en adéquation urgente des objectifs de préservation de la nature et de transition vers des activités de pêche durable. Pour aller plus loin La Liste Verte des aires protégées et conservées Le Guide du candidat à la Liste Verte Recommandations pour l’autoévaluation vis-à-vis des indicateurs de la Liste verte à l’attention des candidats Natura 2000 en mer Photo Ile Saint-Marcouf . S. Poncet
Découvrez 4 aires protégées méditerranéennes françaises inscrites sur la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN
Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui, en partenariat avec The Dreamer, 4 vidéos mettant à l’honneur des espaces naturels protégés en zone méditerranéenne inscrits sur la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN. Du Parc marin de la Côte Bleue à la Réserve Naturelle marine de Cerbère-Banyuls, en passant par la Tour du Valat et la Sainte-Victoire, découvrez ces sites qui allient bonne gouvernance, gestion équitable et efficace. QU’EST-CE QUE LA LISTE VERTE DE L’UICN ? La Liste verte est un programme mondial de l’UICN qui vise à reconnaître et à valoriser les aires protégées et conservées qui sont équitablement et efficacement gérées, et qui offrent à la nature et aux populations des résultats durables de conservation. Il s’agit à la fois d’un label portant sur la qualité de gouvernance et de gestion des aires protégées et d’une méthodologie reposant sur une procédure et des standards définis à l’échelle internationale et adaptables dans tous les pays. La Liste verte vise autant à valoriser les sites exemplaires qu’à aider ceux qui n’atteignent pas immédiatement le standard de la Liste verte en appuyant leur engagement dans la démarche. En France, 22 sites sont aujourd’hui inscrits sur la Liste verte et 3 sont actuellement candidats. LA LISTE VERTE EN MEDITERRANEE FRANCAISE Le bassin méditerranéen constitue l’un des 36 points chauds de la biodiversité dans le monde, définis comme les zones de la planète où la biodiversité est à la fois particulièrement riche et menacée, et les eaux sous juridiction française se trouvent dans une « aire marine d’importance écologique et biologique » au titre de la Convention sur la diversité biologique. La façade méditerranéenne française compte 94 aires marines protégées couvrant ainsi un peu plus de 52% de sa zone économique exclusive, dont quasiment la moitié est constituée par le sanctuaire Pelagos. Au niveau continental, ce sont 45% de l’écorégion terrestre méditerranéenne française qui sont couverts par un statut de protection (UNEP-WCMC 2018 et UICN 2018). Aujourd’hui, en France, 5 sites méditerranéens sont inscrits sur la Liste verte et 1 site est actuellement candidat. Nous vous proposons ici de découvrir les témoignages et expériences inspirantes de quatre d’entre eux ayant justifié, entre autres, de leur inscription sur la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN. https://youtu.be/m_5FGWQyP9U Pilier I de la Liste verte Bonne gouvernance Entre la rade de Marseille et le Golfe de Fos, le Parc marin de la Côte bleue est une aire protégée née de l’initiative des Collectivités locales et des organisations professionnelles de pêche locales, et est aujourd’hui un exemple, entre autres, de gouvernance collaborative réussie. Labellisation en 2018 Pilier II de la Liste verte Conception et planification solides Le Domaine de la Tour du Valat a opté pour une conception et planification stratégiques et partagées de cette portion de la Camargue. Le site est composé d’une réserve naturelle régionale et de systèmes de gestion alentours permettant la coexistence d’usages et d’activités durables et compatibles avec les enjeux de conservation du milieu naturel concourant ainsi au bien-être social, économique et culturel local. Labellisation en 2021 https://youtu.be/WpI8oRLxsUUhttps://youtu.be/FEzy-v-oV24 Pilier III de la Liste verte Gestion efficace Au nord-est d’Aix-en-Provence, au pied de la célèbre montagne éponyme, la réserve naturelle de Sainte-Victoire, gérée par le département des Bouches du Rhône, démontre que grâce à l’efficacité de la gestion et de la protection de son patrimoine géologique, les enjeux relatifs au patrimoine naturel le sont également. La Réserve a, depuis son engagement dans la Liste verte, intégré les enjeux relatifs au patrimoine vivant au sein de ses objectifs de gestion Labellisation en 2021 Pilier IV de la Liste verte Conservation réussie La Réserve Naturelle marine de Cerbère-Banyuls, est un exemple de réussite d’atteinte de ses objectifs de conservation. L’effet réserve mis en évidence par la réaugmentation de la population de Mérous bruns depuis la création du site est une illustration de l’atteinte des objectifs de conservation de cette aire protégée située dans les Pyrénées orientales. Labellisation en 2014 https://youtu.be/01hCeCaXMOQ Pour aller plus loin La Liste Verte des aires protégées et conservées Le Guide du candidat à la Liste Verte
1 nouveau site français inscrit sur la Liste Verte des Aires protégées !
L’UICN a admis 3 nouvelles aires protégées sur la Liste verte des aires protégées et conservées le 18 septembre dernier. Un site français est ainsi mis à l’honneur pour la qualité de sa gestion et de sa gouvernance aux côtés du Parc Naturel National Chingaza en Colombie et de la Réserve Naturelle de Van Long au Vietnam, il s’agit d’un site protégé français ultra-marin : la réserve naturelle nationale de l’Ile du Grand Connétable en Guyane française. Ceci porte le nombre total de sites inscrits sur la Liste verte à 49 dans le monde, dont 15 aires protégées situées en France métropolitaine et en Outre-mer. La réserve naturelle de l’Ile du Grand Connétable située à 18 kilomètres des côtes de la Guyane au large de l’embouchure du fleuve Approuague est en fait composée de deux structures rocheuses : le Grand Connétable et l’îlot du Petit-Connétable. Toutefois, la grande majorité du périmètre de la réserve naturelle se situe en mer (environ 7 800 ha). Plus ancienne réserve naturelle de Guyane, elle a été créée en 1992 pour assurer initialement la protection des colonies d’oiseaux marins fréquentant le site. En effet, l’Ile joue un rôle majeur pour la reproduction des oiseaux marins en Guyane et plus largement à l’échelle régionale et/ou mondiale pour certaines espèces. Elle accueille notamment la plus importante colonie caribéenne de Sternes royales, la plus importante colonie de reproduction d’une sous-espèce de Sterne de Cayenne. Elle est également un lieu important de reproduction des Mouettes atricille et des Frégates superbes. Au niveau régional, le Noddi brun et la Sterne fuligineuse fréquentent le site. Considérant que le site héberge également des espèces marines emblématiques, le GEPOG (Groupe d’Etude et de Protection des Oiseaux de Guyane), gestionnaire du site s’est depuis plusieurs années penché sur l’étude et la conservation de la Sotalie ou dauphin de Guyane, du mérou géant, en danger critique d’extinction sur la liste rouge mondiale ou encore des tortues marines qui viennent bénéficier d’une zone d’alimentation aux abords des habitats rocheux de la réserve. Le bon état de conservation de ces espèces et de ces habitats bénéficiant de suivis depuis près de 30 ans et les succès notables en matière de lutte contre la pêche illégale grâce à une collaboration durable mise en place avec acteurs locaux de la pêche professionnelle et les Services de l’Etat sont autant de raisons pour lesquelles la réserve de l’Ile du Grand Connétable figure aujourd’hui sur la Liste verte des aires protégées et conservées. 9 aires protégées françaises sont toujours engagées dans le processus de candidature dont 8 d’entre elles verront leurs dossiers examinés par le Comité international prochainement. Plus d’informations – Site internet de la Réserve naturelle nationale de l’Ile du Grand Connétable – Le GEPOG – Programme Aires protégées du Comité français de l’UICN – L’article international de l’UICN sur ce sujet (en anglais) – La Liste verte des aires protégées de l’UICN Photo bandeau : © ILe_Grand-Connetable_RNNC
5 nouveaux sites français sur la Liste verte des aires protégées de l’UICN
L’UICN a inscrit six nouveaux sites – dont cinq situés en France – sur sa liste verte des aires protégées. La France est à ce jour le pays qui compte le plus grand nombre de sites lauréats dans le monde. Lancée en 2014, la Liste verte des aires protégées de l’UICN est un label international qui vise à reconnaître à travers le monde, des aires protégées qui sont gérées équitablement et efficacement, avec des impacts positifs sur la nature et les sociétés. Ce standard fournit une référence mondiale en matière de gestion efficace et de gouvernance de qualité, qui incite à améliorer la performance et l’atteinte des objectifs de conservation. Pour être inscrit sur la Liste verte, un site doit en effet répondre à 17 critères d’excellence en matière de gouvernance, de gestion, de planification et de résultats de conservation. Au cours de sa dernière session en date du 20 mars 2019, le Comité international de la Liste verte a inscrit six nouveaux sites : la réserve de biosphère Isla San Pedro Mártir au Mexique et cinq sites français, à savoir le Parc national des Ecrins, la Réserve de chasse et de faune sauvage de Donzère-Mondragon, les réserves biologiques dirigées du Hochfeld et du Champ du feu, et le Parc naturel marin d’Iroise. La Liste verte compte à présent 46 sites labellisés dont 14 sont situés en France métropolitaine et d’outre-mer, faisant de notre pays celui qui rassemble le plus grand nombre de sites lauréats dans le monde. Depuis son lancement, le nombre de pays qui se sont engagés dans ce dispositif volontaire a quadruplé, passant de 8 à plus de 35, sur tous les continents. Ce sont près de 300 sites qui se sont portés volontaires pour s’engager à atteindre ce standard de qualité, parmi lesquels en France, les réserves naturelles nationales dans le Massif du Mont Blanc et un réseau d’espaces naturels sensibles dans le département de l’Essonne. D’ici 2020, l’objectif de l’UICN est d’engager au moins 1000 sites dans 50 pays, d’accroître leur performance et d’inscrire au moins 200 sites sur la Liste verte de l’UICN, démontrant des résultats de conservation réussie. Le Comité français de l’UICN poursuivra son implication dans le déploiement de la Liste verte en France en accompagnant les différents gestionnaires intéressés dans leurs candidatures à la Liste verte. Plus d’informations – L’article international de l’UICN sur ce sujet – Le programme Aires protégées du Comité français de l’UICN – Retour sur la Cérémonie nationale de la Liste verte des aires protégées de l’UICN 2018 Photo bandeau : 078856 Lagopède alpin en été – mâle face au Pelvoux © Telmon Jean-Philippe, Parc national des Ecrins
Retour sur la Cérémonie nationale de la Liste Verte des aires protégées de l’UICN 2018
Le Comité français de l’UICN a organisé le 11 décembre 2018 la Cérémonie nationale de remise des diplômes aux lauréats français de la Liste Verte des aires protégées de l’UICN, annoncés lors de la 14ème Conférence des Nations Unies sur la diversité biologique (COP14). Cet évènement avait pour objectif de récompenser les dix sites naturels labellisés cette année par cette distinction internationale récompensant l’efficacité et la qualité de la gestion des espaces protégés. La France est aujourd’hui le pays comptant le plus grand nombre d’aires protégées inscrites sur la Liste verte. La cérémonie de remise des certificats s’est déroulée au sein du Musée de l’Homme, en présence des gestionnaires des espaces naturels naturels lauréats, à savoir : l’Espace naturel sensible du Marais d’Episy (Département de Seine-et-Marne), le Parc national de Guadeloupe, le Parc national des Pyrénées, le Parc naturel marin d’Iroise, la Réserve naturelle nationale de Cerbères-Banyuls, la Réserve Biologique Intégrale Bois du Loc’h, le Parc marin de la Côte bleue, la Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage d’Orlu, la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises et le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Le Président du Comité français de l’UICN, Bernard Cressens, a introduit la cérémonie en indiquant que l’UICN France à travers son groupe national liste verte s’est investi dès l’année 2013 dans cette initiative : « L’UICN France a joué un rôle moteur dans son développement en France et à contribuer activement à l’augmentation du nombre de sites français labellisés à la Liste Verte de l’UICN. » Le secrétariat international de l’UICN, représenté par James Hardcastle a rappelé les objectifs de la liste verte des aires protégées, dont la philosophie est de valoriser les réussites en matière de conservation de la biodiversité et de les mutualiser au bénéfice de l’ensemble des gestionnaires d’aires protégées. Il a souligné la contribution importante des gestionnaires français, qui représentent un quart des sites lauréats dans le monde, et dont le succès permettra d’influencer positivement d’autres pays. La Directrice générale de l’UICN, Inger Andersen, a adressé un message dans lequel elle souligne que « les sites français que nous célébrons […] sur la liste verte de l’UICN sont des modèles d’excellence qui peuvent inspirer les habitants des pays du monde entier à obtenir de meilleurs résultats pour la nature et pour les êtres humains grâce à la conservation in situ. » Jean-Philippe Siblet, Président du groupe national liste verte, a complété la session introductive de la cérémonie en rappelant que les membres français défendent une approche démocratique de la liste verte, qui doit pouvoir s’appliquer à tous les statuts d’aires protégées dès lors qu’ils démontrent des résultats de conservation réussie. L’approche française est donc soucieuse de promouvoir la diversité des candidatures, qui sont représentatives à la fois de la richesse des espaces naturels et de la pluralité des outils de protection : « les sites labellisés sont en effet le reflet de cette stratégie. Ils ont des diversités de taille, de statut de protection, de répartition géographique et de gestionnaires. Enfin, ce label doit être un encouragement pour les espaces labellisés et un outil positif pour attirer d’autres sites vers cette certification mondiale. » Les certificats ont ensuite été remis individuellement à chaque gestionnaire ou représentant de site lauréat, qui ont exprimé leur satisfaction d’être reconnus à l’échelle internationale à travers ce dispositif, qui ne constitue pas une fin en soi mais un engagement à long terme pour maintenir et partager l’excellence de la gestion des aires protégées. Le nouvel Ambassadeur délégué à l’environnement, Yann Wehrling, a prononcé le discours de clôture en exprimant sa fierté de participer à cette célébration : « Je suis ravi de découvrir la labellisation 10 sites naturels français dans la Liste Verte de l’UICN. Le Comité français de l’UICN a joué un rôle de moteur dans cette certification internationale. C’est une valorisation des territoires qui peuvent être fiers de leur patrimoine naturel. » Revivez la Cérémonie en vidéo : PLUS D’INFORMATIONS – Le communiqué de presse annonçant les lauréats 2018 – La liste complète des sites labellisés dans La Liste Verte de l’UICN – Le Programme Aires protégées de l’UICN France
Dix sites français reconnus internationalement pour la qualité de leur gestion
A l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité (COP14) qui a lieu actuellement en Égypte, l’UICN – Union Internationale pour la Conservation de la Nature – a annoncé l’inscription de dix sites naturels français sur sa Liste verte des aires protégées. La France est aujourd’hui le pays qui compte le plus de sites naturels protégés avec cette certification mondiale, récompensant une gestion efficace. Avec au total 10 lauréats répartis sur l’ensemble de son territoire, la France est le pays abritant le plus de sites naturels sur la Liste verte mondiale de l’UICN, certains protégeant de petits espaces et d’autres de vastes superficies : l’Espace naturel sensible du Marais d’Episy (Département de Seine-et-Marne), le Parc national de Guadeloupe, le Parc national des Pyrénées, le Parc naturel marin d’Iroise, la Réserve naturelle nationale de Cerbères-Banyuls, la Réserve Biologique Intégrale Bois du Loc’h, le Parc marin de la Côte bleue, la Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage d’Orlu, la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises et le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Grâce à l’action du Comité français de l’UICN, les espaces protégés français ont pris une part active dans le développement de la Liste verte depuis son lancement en 2014. Un groupe d’experts présidé par Jean-Philippe Siblet, Directeur de l’expertise au Muséum national d’Histoire naturelle, a été mis en place pour promouvoir la Liste verte en France, assurer l’accompagnement de candidatures et contribuer à leur évaluation. L’approche française de la Liste verte a toujours été soucieuse de promouvoir la diversité des candidatures, qui sont représentatives à la fois de la richesse des espaces naturels et de la pluralité des outils de protection. Une attention particulière a été portée à l’équilibre entre les écosystèmes terrestres et marins, de plaine et de montagne, en métropole comme en outre-mer. Le classement de ces sites constitue une reconnaissance internationale de la qualité de la gestion et de la gouvernance de ces aires protégées françaises. Le label a également été attribué à des aires protégées en Italie, Espagne, Australie, Chine, Corée du Sud, Kenya, Égypte, Jordanie, Liban, Mexique, Pérou, Colombie et aux Emirats arabes unis. La Liste verte de l’UICN comporte actuellement 39 sites. Pour les prochaines années, environ 250 sites se sont engagés à atteindre le niveau des standards de la Liste verte. La Californie a par exemple engagé l’évaluation de 124 aires marines protégées et la Commission Européenne appuie un projet pour adapter la liste verte aux spécificités du réseau Natura 2000 dans 21 pays pilotes, dont la France. En plus de constituer une reconnaissance internationale, la liste verte rassemble une communauté d’experts et de gestionnaires soucieux d’améliorer les performances de l’ensemble des aires protégées. Les sites lauréats partagent une responsabilité de premier plan pour guider les autres sites dans la voie de l’excellence. C’est pourquoi le Comité français de l’UICN, avec l’appui du Ministère des affaires étrangères, a mis en place cette année un réseau francophone de la Liste verte, dont le lancement officiel est intervenu à l’occasion de la célébration des lauréats 2018. Ce réseau accompagnera le développement de la liste verte dans les pays francophones. Il compte aujourd’hui 72 membres répartis dans 17 pays. La Liste verte des aires protégées est à la fois une méthodologie et un label volontaire développé par l’UICN qui vise à accompagner et à reconnaître, à travers le monde, des aires protégées équitables et efficaces qui offrent aux populations et à la nature des résultats durables de conservation, et à en augmenter le nombre. Elle repose sur des standards qui permettent d’apprécier la bonne gouvernance, la planification, l’efficacité de la gestion et les réussites obtenues. La Liste verte de l’UICN permet également de mesurer et d’accélérer les avancées vers la réalisation de l’Objectif 11 d’Aichi pour la biodiversité des Nations Unies. Ce dernier comporte un engagement des Etats en termes de superficie d’aires protégées (17% des zones terrestres et 10% des zones marines) et un engagement pour qu’elles soient efficacement conservées et équitablement gérées d’ici à 2020. Plus d’informations – Découvrir les 10 sites français labellisés dans la Liste Verte de l’UICN – Le communiqué de presse – La liste complète des sites labellisés dans La Liste Verte de l’UICN – Le programme Aire protégées de l’UICN France – Contact : Thierry Lefebvre, Chargé de Programme Aires protégées, thierry.lefebvre@uicn.fr / 01 43 31 02 79 Photo bandeau : Parc naturel marin d’Iroise © F. le Mouillour
Cinq espaces naturels français sont inscrits sur la liste verte des aires protégées de l’UICN
Sur les 23 aires protégées candidates à la liste verte des aires protégées de l’UICN, 5 sont des sites français. Les lauréats sont le parc national des Pyrénées, la réserve naturelle nationale de Cerbère Banyuls, le parc naturel marin d’Iroise, l’espace naturel sensible Marais d’Episy et le parc national de la Guadeloupe. L’Union internationale pour la conservation de la nature vient de lancer au cours du sixième congrès mondial des parcs qui se déroule du 12 au 19 novembre à Sydney, la liste verte des aires protégées. Il s’agit d’un nouveau système de certification permettant d’évaluer la qualité de gestion et de gouvernance des aires protégées et de valoriser celles qui répondent à l’ensemble des standards. La France est un pays pilote de l’initiative et participe activement à la promotion de ce nouveau système en lien avec ses réseaux d’aires protégées. Ainsi, le Comité français de l’UICN a établi en 2013 un groupe d’experts avec pour président, Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel au Muséum national d’histoire naturelle. Ce groupe de référence permet de contribuer au développement de la liste verte à l’échelle nationale et de promouvoir la candidature de sites. Plusieurs partenaires financiers ont apporté leur appui à ses activités, notamment le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, le Conseil Régional d’Île-de-France, la Mairie de Marseille, l’Agence des aires marines protégées et Parcs nationaux de France. Sur les 23 aires protégées candidates à la liste verte des aires protégées de l’UICN, 5 sont des sites français. Les lauréats sont le parc national des Pyrénées, la réserve naturelle nationale de Cerbère Banyuls, le parc naturel marin d’Iroise, l’espace naturel sensible Marais d’Episy et le parc national de la Guadeloupe. Ce résultat constitue une reconnaissance internationale de la qualité de la gestion et de la gouvernance de ces cinq aires protégées. Les certificats ont été décernés à l’occasion d’une cérémonie qui s’est déroulée pendant le Congrès mondial des Parcs le 14 novembre, en présence du Président de l’UICN, Monsieur Zhang Xinsheng, et de sa nouvelle Directrice générale, Madame Inger Andersen. Le prochain Congrès mondial de la nature, qui se tiendra en 2016 à Hawaï, validera définitivement les critères et le système de gouvernance de la liste verte des aires protégées, sur la base des retours d’expériences de cette phase pilote. Au cours des deux prochaines années, le groupe de référence va poursuivre ses activités pour améliorer l’adaptation des indicateurs au contexte national, faciliter les procédures d’inscription et d’évaluation, et promouvoir de nouvelles candidatures françaises. Contacts Thierry Lefèbvre, chargé du programme aires protégées Sophie Coste, chargée de mission gestion des aires protégées Jean-François Sys, chargé de mission Méditerranée
Le congrès mondial des parcs de l’UICN place la nature au coeur d’un avenir durable
Près de 5000 délégués de plus de 160 pays, dont des chefs d’État, des gardiens de parcs, des chefs d’entreprise et des dirigeants autochtones, se sont rassemblés à Sydney afin de définir l’avenir des aires protégées et de les placer au cœur des solutions aux grands défis auxquels est confrontée la planète. Le Congrès mondial des parcs de l’UICN, qui se tient tous les dix ans depuis 1962, est le seul forum mondial consacré aux aires protégées – parcs nationaux, réserves naturelles, aires de conservation communautaire – créées en vue de sauvegarder la nature ainsi que les bienfaits et avantages qu’elle nous apporte. Organisée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et ayant pour hôtes le gouvernement australien et celui de la Nouvelle-Galles du Sud, le Congrès a pour thème « Les parcs, la planète et nous : des solutions sources d’inspiration ». Il fera un bilan des progrès réalisés en vue d’atteindre les objectifs fixés sur le plan mondial, il abordera les difficultés et menaces rencontrées actuellement par les aires protégées et encouragera la mise en place de solutions naturelles aux enjeux liés à la durabilité. L’ouverture du Congrès a eu lieu aujourd’hui, avec l’arrivée à Sydney de quatre pirogues traditionnelles vaka, parties de la Nouvelle-Zélande et de Fidji avec des dirigeants du Pacifique à bord afin de lancer un appel mondial à la protection des océans face aux effets dévastateurs du changement climatique. « Du Parc National Royal à Sydney, la première aire protégée créée dans le pays, jusqu’au Parc de la Grande Barrière, l’un des plus emblématiques, nos extraordinaires espaces naturels ont été le cœur et l’âme de l’Australie depuis 1879 », dit M. Greg Hunt, Ministre australien de l’Environnement. « Nous sommes fiers d’être les hôtes de cet événement, qui établira le programme des actions internationales visant à gérer ces sites uniques et précieux en vue de l’avenir. » Les délégués présents à Sydney élaboreront une feuille de route visant à atteindre l’objectif mondial de protection d’au moins 17% des espaces terrestres et 10% des océans d’ici 2020, issu lui-même des débats de la session précédente du Congrès mondial des parcs de l’UICN, qui s’est tenue à Durban (Afrique du Sud). Ils examineront également les difficultés et les menaces auxquelles sont confrontées actuellement les aires protégées, dont le changement climatique, le braconnage et le commerce illicite des espèces sauvages, ainsi que des activités destructrices telles que l’exploitation forestière et minière illégales. L’UICN présentera certains de ses produits les plus novateurs lors du Congrès, notamment la Liste verte des espèces protégées, qui est la première norme internationale reconnaissant les aires protégées bien gérées, et l’Horizon du Patrimoine mondial, première évaluation des sites naturels du Patrimoine mondial à l’échelle de la planète. Les délégués seront aussi présents lors du lancement de l’imagerie Google « Street View » la plus étendue en date, comprenant les aperçus les plus complets du récif de la Grande Barrière et un premier grand ensemble d’images du Sydney sous-marin. « Nous savons que les aires protégées fonctionnent, tant pour préserver la nature que pour assurer notre bien-être », dit Mme Julia Marton-Lefèvre, Directrice générale de l’UICN. « à Sydney, nous voulons les placer au cœur de nos économies et nos sociétés. Face aux défis croissants de notre époque, dont le changement climatique, les catastrophes naturelles, la sécurité alimentaire et de l’eau, l’instabilité économique et la montée des maladies infectieuses, il est grand temps de nous servir des solutions que la nature met à notre disposition. » À l’heure actuelle, plus de 200 000 aires protégées couvrent près de 15% des terres et 3% des océans de la planète. Tout en protégeant certaines des espèces les plus menacées, les aires protégées assurent des moyens de subsistance aux populations humaines et contribuent d’une façon importante à l’économie des différents pays. Malgré l’augmentation du nombre d’aires protégées ces dernières années, il y a de nombreuses lacunes dans leur couverture sur le plan mondial et un grand nombre d’entre elles sont insuffisamment financées et mal gérées. Rob Stokes, Ministre de l’Environnement et du Patrimoine en Nouvelle-Galles du Sud, a mentionné que sa région est la terre d’accueil idéale du Parc Mondial des Congrès, en raison de sa précieuse renommée et expertise en gestion des espaces protégés. « La Nouvelle-Galles du Sud a vu son nombre de parcs augmenter considérablement au fil des années, allant de 1% en 1967, année de la première implantation d’un service des Parcs, à 9% aujourd’hui soit plus de sept millions d’hectares » indiquait Mr Stokes. « Nous sommes très fiers du fait qu’un quart de notre domaine en Nouvelle-Galles du Sud soit couvert par des accords de gestion conjointe avec les propriétaires traditionnels. » « La Nouvelle-Galles du Sud abrite également le second Parc National le plus ancien au monde, soit le premier pour notre Nation, prouvant notre engagement de longue date envers la protection de nos atouts environnementaux et culturels. » À l’occasion de cet événement, des gouvernements devraient annoncer des engagements et des plans d’action d’urgence en faveur des aires protégées, notamment pour combattre l’escalade du braconnage en Afrique. Les résultats du Congrès seront recueillis dans la Promesse de Sydney, qui contribuera à définir des approches novatrices pour aborder les objectifs de la conservation et du développement dans les années à venir. Pour en savoir plus : http://worldparkscongress.org/