La métropole de Lyon : Capitale française de la biodiversité 2019

La Métropole de Lyon, ou Grand Lyon, a été élue « Capitale française de la biodiversité 2019 » sur le thème « Climat : la nature source de solutions », devenant la première intercommunalité à décrocher ce titre. Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales s’engageant dans la préservation de la biodiversité, avec d’autant plus d’intérêt que les solutions fondées sur la nature, initiées par l’UICN, constituent un de ses principaux axes de travail au niveau national et international. Aux côtés des quatre autres collectivités figurant également au palmarès de cette 9ème édition, la Métropole de Lyon (1,3 million d’habitants), née de la fusion de la Communauté urbaine de Lyon et, dans le territoire de celle-ci, du département du Rhône, démontre que la nature offre des solutions positives pour faire face au changement climatique. La Métropole de Lyon œuvre en effet depuis plusieurs années pour associer prise en compte du changement climatique et la place de l’arbre, de la nature et de l’eau sur son territoire. Dans son plan Climat et son principal document de planification urbaine (le PLU-H), elle fixe des objectifs ambitieux d’augmentation des surfaces d’espaces publics et privés ombragées par les arbres pour répondre à la problématique des îlots de chaleur urbains. Des arbres qui seront plantés massivement, grâce à la mobilisation de plus de 120 acteurs publics, privés et associatifs réunis au sein de la Charte de l’Arbre. A horizon 2030, 300 000 arbres supplémentaires devraient ainsi permettre de faire passer la part du territoire ombragé de 27 à 30%. La Métropole travaille également à la désimperméabilisation des espaces urbains et au stockage de l’eau de pluie dans les espaces verts, et mène des recherches pour mesurer et qualifier la capacité des arbres à fournir ce service de rafraîchissement naturel aux citadins. Elle parie par ailleurs sur la diversité des espèces d’arbres plantées, pour anticiper au mieux la réaction incertaine des arbres face aux effets du changement climatique. En outre, la collectivité et ses partenaires restaurent et renaturent des cours d’eau et leurs berges, par exemple sur les bords de Saône. Berges naturelles, mares ou zones humides offrent ainsi des espaces accueillants pour la faune et la flore, également appréciés des habitants, tout en constituant de véritables « éponges » lors des pluies intenses ou des crues. Enfin, la gestion écologique des grands parcs du Grand Lyon a été jugée « exemplaire ». Ils constituent des « poumons verts » et des réservoirs de biodiversité, et forment autant d’îlots de fraîcheur en cas de canicule. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain de la Métropole de Lyon   QUATRE AUTRES COLLECTIVITES RECOMPENSÉES Saint-Lunaire (2.397 habitants, Ille-et-Vilaine) a été élue « Meilleure petite ville pour la biodiversité 2019 ».  Petite ville balnéaire, qui compte jusqu’à 12.000 habitants l’été, elle s’engage dans une transition rapide vers des pratiques plus respectueuses de la nature : atlas de la biodiversité communale, zéro phyto, réduction de l’éclairage public, régénération forestière naturelle. Sa gestion frugale des espaces littoraux, urbains, verts, forestiers, humides est désormais largement fondée sur l’observation et l’acceptation de la flore et de la faune spontanées. Cette liberté redonnée au vivant en lieu et place d’une gestion intensive est particulièrement bienvenue. La commune protège aussi son cordon dunaire résiduel, plante des haies d’arbres fruitiers locaux, promeut la gestion à la parcelle des eaux pluviales dans les nouveaux aménagements et a traduit finement sa trame verte et bleue dans son plan local d’urbanisme. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain.   Metz (117.890 habitants, Moselle) a reçu le titre de « Meilleure grande ville pour la biodiversité 2019 ». En appui d’un ambitieux programme de plantation de 20.000 nouveaux arbres dans la prochaine décennie, elle s’est dotée d’un outil d’aide à la décision pour mieux comprendre le rôle des arbres en ville et les services écosystémiques qu’ils fournissent, notamment en rapport avec le changement climatique : qualité de l’air, biodiversité et stockage de carbone.
La restauration écologique de la Seille a été considérée comme « un exemple ambitieux et démonstrateur de renaturation des berges, du lit mineur et du lit majeur d’une rivière urbaine polluée et artificialisée ». En retrouvant les conditions d’un fonctionnement équilibré et dynamique du cours d’eau, la ville et ses partenaires contribuent à améliorer la qualité de l’eau, accueillir une biodiversité riche et abondante, réduire le risque d’inondation tout en développant les lieux et occasions de promenades et de loisirs. Metz s’ouvre aussi à la végétalisation participative des rues par les habitants et développe des actions de sensibilisation originales, comme le jardin éphémère installé sur la place de la Comédie qui invite les visiteurs à s’interroger sur les conséquences du changement climatique ainsi que sur les choix de société pour s’y adapter. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain.   La Communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre (127.897 habitants, Nord) est la « Meilleure intercommunalité pour la biodiversité 2019 ». La collectivité a bien identifié deux des impacts majeurs du changement climatique pour son territoire, tout particulièrement du fait des épisodes de pluie intense : l’érosion des sols agricoles qui entraînent coulées de boues et perte de productivité, et le risque d’inondation. La création de haies et de bandes enherbées avec les agriculteurs est considérée comme une réponse positive qui s’avère efficace pour lutter contre les coulées de boues. Ces espaces plantés offrent en même temps gîte et couvert pour une faune auxiliaire des cultures. Confrontée à une désindustrialisation massive, cette communauté d’agglomération a également engagé avec de nombreux partenaires associatifs et institutionnels la renaturation de friches industrielles. Après quelques années, ces anciennes friches deviennent de véritables cœurs de nature et une source de fierté retrouvée pour les habitants. Intégrées au schéma de la trame verte et bleue locale que la collectivité a identifié et cartographié, ces friches renaturées ont aussi une fonction de rétention des eaux pluviales et d’écrêtage des crues, limitant le risque d’inondation. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain.  

Lancement de l’opération « Les enfants pour la biodiversité »

Milan Presse lance son opération « Les enfants pour la biodiversité » dans la perspective du Congrès mondial de la nature de l’UICN de 2020. Elle vise à sensibiliser tous les élèves de CM2 à la protection de la nature à travers un concours national ayant pour thème la biodiversité. Le Comité français de l’UICN est partenaire de cette opération qui durera toute l’année scolaire 2019-2020. L’opération Les enfants seront amenés à enquêter en profondeur sur le thème de la biodiversité. Accompagnés de leur enseignant, ils écriront un reportage sur une espèce ou un écosystème à proximité de leur école. Ils s’interrogeront sur la protection de la nature et créeront une affiche pour défendre la biodiversité. À l’issue du concours, les trois classes lauréates seront invitées à Marseille à l’occasion du Congrès mondial de l’UICN. Claudie Haigneré ancienne astronaute, Conseillère spéciale auprès du Directeur général de l’ESA (European Space Agency), sera cette année la marraine de l’opération. Cette année,  la Fondation Varenne et l’AFB (Agence Française pour la Biodiversité) sont également partenaires de l’opération.   Le déroulé Une première étape pour inviter les écoles à participer : Le 4 octobre à l’occasion de la « Journée mondiale des animaux », 1 200 000 exemplaires du journal « 1jour1actu » édité par Milan Presse ont été distribués à tous les élèves de CM2. L’ensemble des établissements scolaires publics et privés est concerné : 31 845 établissements en France métropolitaine et 1 306 en outre-mer. Cette édition spéciale de « 1jour 1actu » invite les enfants à participer à un concours dans le cadre de l’école, intitulé « Les enfants pour la biodiversité » Il comprend : – un poster pour vous aider à mener l’enquête sur la biodiversité à côté de l’école – une BD sur le thème « C’est quoi, la biodiversité ? » – des informations pratiques pour participer au projet – des photographies d’espèces étonnantes qui vivent en France La vidéo 1jour1question « C’est quoi, la biodiversité ? » : C’est quoi, la biodiversité ? from Milan Presse – Editions Milan on Vimeo.   Une plate-forme interactive dédiée durant tout le concours : Chaque classe a jusqu’au 30 mars 2020 pour envoyer son dossier (article de presse et affiche) sous la forme d’un webjournal sur la plate-forme www.enfants-pour-la-biodiversite.com (tous les détails y sont disponibles).   Une seconde étape mettant à l’honneur les travaux des enfants : A l’occasion du Congrès de l’UICN 2020, un numéro spécial 1 jour 1 actu (1 million d’exemplaires) recensant les projets emblématiques des enfants et apportant des informations sur la biodiversité à tous les élèves de CM2 de France sera diffusé. La journée de remise des prix du concours et plaidoyer sera idéalement organisée lors du congrès.   A propos de « Les enfants pour… » L’opération «Les enfants pour…» a déjà connu cinq éditions. L’objectif est de rendre les enfants acteurs en leur donnant les clés nécessaires au décryptage d’un évènement d’actualité. L’année dernière, elle a abordé le thème du Centenaire de la Première Guerre mondiale, avec « Les enfants pour la paix ».   Plus d’informations – Le site internet de l’opération – Le journal 1jour1actu – La vidéo 1jour1question « C’est quoi la biodiversité ? » – Le Communiqué de presse

Calend’Art 2020 : l’appel à contribution est ouvert!

Le Pôle relais zones humides tropicales co-piloté par le Comité français de l’UICN lance pour 2020 la 3ème édition de son « Calend’art ». Ce grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? » invite tous les enfants du primaire et du secondaire (6-16 ans) des territoires de l’Outre-mer français (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Guyane, Mayotte, Réunion, Polynésie française, Wallis et Futuna, Nouvelle Calédonie) à participer à celui-ci en nous envoyant par courrier postal leur(s) plus beau(x) dessin(s). Un seul objectif : soyez créatif ! Parlez-nous des mares, des étangs, des lacs, des mangroves, des tourbières… Les zones humides sont des écosystèmes riches et diversifiés. Mettez cette diversité à l’honneur ! Ce calendrier servira à sensibiliser le grand public, jeune et moins jeune, à la conservation et protection des zones humides de l’Outre-mer français. Outre les dessins des grands gagnants, il contiendra des informations et anecdotes sur les zones humides ainsi que les dates importantes à retenir sur les événements liés à ces milieux. Ce concours représente par ailleurs une formidable opportunité pour ces jeunes générations de s’intéresser et de découvrir le rôle vital que jouent les zones humides dans leur quotidien et de s’impliquer dans une action de sensibilisation à grande échelle tout en leur permettant d’explorer leur imagination. Les gagnants sélectionnés seront publiés dans le calendrier 2020 qui sera distribué (par voie virtuelle et papier) à l’échelle internationale. En aucun cas, ce calendrier ne sera édité à des fins commerciales.   CONSIGNES A RESPECTER POUR PARTICIPER AU CONCOURS Type de dessin Nous aimerions un travail coloré, pas de noir et blanc. La peinture, les crayons de couleur, l’encre, le collage, le pastel…etc. sont tous acceptés. Seuls les types de support papier sont autorisés (canson, feuille blanche etc…). Dimensions Papier A4 (21 x 29,7cm) en format paysage afin de correspondre à la page d’un calendrier (tous les dessins en format portrait seront malheureusement jugés hors concours). Identification de l’artiste IMPORTANT : À l’arrière de chaque œuvre, veuillez inscrire : le nom complet et l’âge de l’artiste, le nom de l’école dans laquelle il est scolarisé ou de l’association qu’il souhaite représenter (sauf s’il participe en son nom uniquement), son adresse postale et le titre de l’œuvre. Les participants accepteront que toutes les créations qui ressortiront de ce concours, soient ré-utilisées par le Pôle-Relais dans le cadre de ses missions. Remarque : il n’y a pas de nombre limite de dessin par enfant. Âge Le concours est ouvert aux enfants et adolescents de 6 à 16 ans. Sujet « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? ». S’il le souhaite, l’artiste peut ajouter une légende à l’arrière de son dessin (ou en annexe) afin d’expliquer plus clairement la signification de celui-ci. Les plus beaux messages seront inclus dans le calendrier avec le nom de l’auteur. Prix 13 gagnants seront sélectionnés afin de représenter les 12 mois de l’année + le dessin de couverture. Chaque gagnant aura l’honneur de voir son dessin et son nom figurer dans un calendrier qui sera distribué à l’échelle des Outre-mers français (dans les 3 bassins : Atlantique, Pacifique, Indien) et recevra une version papier de celui-ci. Coordonnées Le contact et l’adresse postale auxquels envoyer les dessins sont les suivants : Gaëlle Vandersarren Conservatoire du littoral A l’attention du Pôle-Relais Zones humides tropicales Cité administrative de Circonvallation Rue Alexandre Buffon 97100 Basse-Terre, Guadeloupe Vous pouvez aussi envoyer vos dessins en haute définition par mail. Attention, la date limite de réception des dessins (par mail ou voie postale) est fixée au 1er novembre 2019.   Plus d’informations – Contact : Gaëlle Vandersarren, Coordinatrice du pôle, gaelle.vandersarren@uicn.fr / (0590) 590 81 81 29 – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales – Découvrez les éditions 2018 et 2019 du Calend’Art – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN

Le concours Capitale française de la biodiversité 2019 est lancé

La 9ème édition du concours national « Capitale française de la Biodiversité » a été lancé par l’Agence française pour la biodiversité (AFB), l’Agence régionale de  la biodiversité en Île-de-France (ARB îdF), et Plante & Cité dont le thème est « Climat : la nature source de solutions ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. La thématique cette année est particulière car, les solutions fondées sur la nature, initiées par l’UICN sont aujourd’hui une des actions majeures qu’elle déploie, aux niveaux national et international. Le concours Capitale française de la Biodiversité s’adresse depuis 2010 aux communes et aux intercommunalités françaises. Il est soutenu par les ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition écologique et solidaire, et s’appuie sur de nombreux partenaires, réunis au sein de son Comité scientifique et technique. Les objectifs de l’opération sont multiples : pédagogie (donner des idées d’action aux agents et élus des collectivités), transversalité (créer du dialogue entre différents services et élus au sein de la collectivité), valorisation et promotion (par le biais des trophées et des « libellules » accordées) et enfin identification et partage mutuel des bonnes pratiques (par le biais du recueil d’action, des ateliers régionaux et des visites de terrain).   Qui sera élue « Capitale française de la Biodiversité 2019 » ? L’édition 2019 récompensera les collectivités agissant de manière conjointe contre le changement climatique et l’érosion de la biodiversité via des solutions fondées sur la nature. On entend par « solutions fondées sur la nature » les actions de préservation, de gestion et de reconquête des écosystèmes qui visent à favoriser à la fois l’atténuation (captage et stockage du carbone) et l’adaptation (protection contre les tempêtes, les inondations, les glissements de terrain) au changement climatique. Ces solutions naturelles sont efficaces et peuvent compléter ou se substituer aux infrastructures classiques utilisées dans l’aménagement du territoire. Elles sont multifonctionnelles, apportant outre les bénéfices à la biodiversité et au climat, des avantages en termes de cadre de vie et de santé, le tout à moindre coût pour les collectivités. Elles s’appliquent à tous les milieux, agricoles, forestiers, aquatiques et urbains, et à toutes les échelles, pour garantir la résilience des territoires face aux changements globaux.   > Plus d’information sur la page « Solutions fondées sur la Nature » de l’UICN France   Un concours pensé comme un dispositif à part entière Au-delà d’un concours qui permettra de désigner la Capitale française de la biodiversité 2019 et les meilleures collectivités par catégorie (villages, petites villes, villes moyennes, grandes villes, intercommunalités), l’opération est avant tout un dispositif de sensibilisation et de formation, d’identification et de valorisation des bonnes pratiques, d’animation territoriale et d’échanges entre acteurs locaux. Que l’on soit une collectivité pionnière et déjà largement engagée dans des politiques publiques de préservation et de restauration de la biodiversité ou simplement au début d’une démarche, l’opération Capitale française de la Biodiversité est un outil performant de formation, d’accompagnement dans le changement, d’émulation et de soutien collectif.   Un concours organisé en plusieurs phases Le concours s’adresse à toutes les communes et intercommunalités de France. A partir du mois de mars une phase de sensibilisation et d’information démarre au travers d’ateliers régionaux. Au total, une vingtaine d’ateliers sont proposés sur toute la France y compris en outre-mer jusqu’à fin avril. Les collectivités qui souhaitent participer au concours ont jusqu’au 30 avril 2019 pour remplir le dossier de candidature (jusqu’au 17 mai pour les collectivités d’outre-mer). Elles devront remplir un questionnaire, leur permettant de faire l’état des projets pour devenir un « Territoire engagé pour la nature ». Ensuite, les collectivités pourront choisir de participer « à la carte » : – présenter au moins une action en lien avec le thème de l’année pour essayer de la voir figurer au recueil d’actions exemplaires édité chaque année ; – présenter 3 actions en lien avec le thème de l’année et concourir au titre de « Capitale française de la Biodiversité 2019 » ! Le comité scientifique et technique du concours évaluera les candidatures durant l’été. L’opération se clôturera à l’automne par la cérémonie de remise des prix et la publication du recueil d’actions exemplaires des collectivités autour du thème de l’année.   Plus d’informations – Page dédiée aux Solutions fondées sur la Nature – vidéo sur les SfN – Site internet du concours : www.capitale-biodiversite.fr – Le questionnaire de l’édition 2019 – Les ateliers déjà programmés pour 2019 – En savoir plus sur les lauréats des précédentes éditions

Le Calend’Art 2019 est disponible

Mares, étangs, lacs, mangroves, tourbières…. Les zones humides des territoires d’outre-mer sont des écosystèmes riches et diversifiés, abritant de nombreuses espèces animales et végétales. Le Pôle-relais zones Humides Tropicales (PRZHT) co-animé par l’UICN France a tenu à célébrer la richesse et l’importance de ces écosystèmes une nouvelle fois, en lançant un grand concours de dessin pour la 2ème édition de son « Calend’Art ». Les élèves des établissements scolaires primaires et secondaires de tous les territoires d’outre- mer, représentant plus de 400 enfants de 6 à 16 ans, ont envoyé leurs plus beaux dessins, faisant honneur à cette diversité de paysages. Les meilleurs ont été sélectionnés par l’équipe du PRHZT, et son présentés dans ce Calend’art 2019. Ce concours est l’occasion pour cette jeune génération de s’intéresser aux zones humides de leur territoire, et de découvrir le rôle important qu’elles jouent dans leur quotidien tout en faisant appel à l’imaginaire. De nombreux professeurs ont profité de ce concours pour intégrer dans leurs programmes scolaires des interventions en classe et des sorties terrain sur les zones humides proches de leur école. Toute l’équipe du PRZHT et le Comité français de l’UICN tient à remercier les enfants ayant participé, ainsi que leurs professeurs, d’avoir pris le temps de réaliser ces œuvres : la sélection s’est avérée extrêmement difficile tant ces jeunes dessinateurs ont mis du cœur à l’ouvrage !   Un calendrier téléchargeable en ligne Si vous souhaitez télécharger le Calend’Art, cliquez sur le lien suivant : Calendrier 2019 PRZHT Feuilletez vite le calendrier pour découvrir leurs œuvres !   Une action en lien avec la « Journée Mondiale des Zones Humides » 2019 La journée mondiale des zones humides (JMZH) aura lieu le 2 février 2019. La JMZH célèbre l’anniversaire de la convention sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971. Dans ce cadre, du 27 janvier 2019 au 28 février 2019, de nombreuses activités dans le monde entier feront découvrir au public l’importance de ces milieux aussi riches que variés : visites de terrain, expositions, conférences… Pour la France métropolitaine et outre-mer, il est désormais possible d’inscrire des animations « Journée Mondiale des Zones Humides » sur le portail national, afin de les labelliser.   Plus d’informations – Télécharger le Calend’Art 2019 – Site internet du Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT) – Le Comité français de l’UICN et le PRZHT – Suivez l’actualité du PRZHT sur Twitter et sur Facebook – Le portail national dédié aux milieux humides

Concours Quarry Life Award : les lauréats français dévoilés

Le concours international Quarry Life award, organisé par HeildelbergCement, récompense les chercheurs, associations, étudiants, scolaires et citoyens qui mettent en œuvre des actions novatrices en faveur de la biodiversité sur ses carrières. Le Comité de l’UICN est partenaire des filiales françaises d’HeildebergCement, Ciments Calcia et GSM, depuis 11 ans. Il a contribué à l’organisation du concours et soutenu les projets, au côté des équipes de Ciments Calcia et de GSM. Le 14 novembre, le Jury national composé de représentants de l’entreprise et de personnalités externes (Agence française pour la biodiversité, Muséum national d’Histoire naturelle, association Entreprises pour l’Environnement et UNICEM), a décerné les prix du concours français.   Catégorie recherche : 1er prix : étude des papillons nocturnes sur une carrière calcaire – Marek Banasiak & Raphaël Bourigault 2eme prix : restauration d’un chenal en faveur d’espèces piscicoles, le Brochet et la Loche d’étang – Sébastien Cormont, Fédération de la Meuse pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique 3eme prix : aménagement d’un cours d’eau et création d’une frayère à brochets – Anne Brangeon et David Bouché, Syndicat Mixte des Vallées du Clain Sud     Catégorie initiatives sociétales : 1er prix : espace pédagogique et initiation à l’observation naturaliste – Marion Parisot, association ROSELIERE 2ème prix : sciences participatives pour les écoliers – Patrick Lapouyade, CPIE Médoc 3ème Prix : la biodiversité des carrières en bande dessinée – Virginie Leenknegt, Conservatoire d’espaces naturels d’Aquitaine       Les actions engagées par les porteurs de projets et les dynamiques créées avec les équipes de Ciments Calcia et GSM se poursuivront après le concours.   Ces six projets participent également au concours à l’international. Les prix internationaux seront décernés lors de la cérémonie du 5 décembre.   POUR PLUS D’INFORMATIONS – Communiqué de presse d’HeidelbergCement France – Précédents articles sur le concours – Blog des porteurs de projets – Page du partenariat UICN France/ Ciments Calcia-GSM

Palme IFRECOR 2018 : Et les lauréats sont…

Mardi 20 novembre, Annick Girardin, Ministre des Outre-mer a dévoilé les trois lauréats 2018 du concours Palme IFRECOR, organisé avec le soutien du Comité français de l’UICN. La cérémonie de remise de la Palme s’est déroulée au Ministère des Outre-mer, en présence d’élus ultramarins conviés par la Ministre à cette occasion. « La valorisation des projets en faveur des récifs coralliens, et plus généralement du développement durable, est aujourd’hui une nécessité », déclare Annick Girardin, ministre des Outre-mer. « C’est une excellente nouvelle que nous puissions aujourd’hui récompenser l’engagement de ces trois élus investis dans leurs territoires : la Martinique, la Nouvelle-Calédonie et La Réunion. Ces trois lauréats témoignent une nouvelle fois de l’investissement des territoires d’outre-mer pour la protection des récifs coralliens et les écosystèmes qui y sont associés. »   Cette année, la Palme IFRECOR prend une forme différente des précédentes éditions en récompensant pour la première fois un élu pour chacun des trois bassins océaniques (Indien, Pacifique et Atlantique). Le choix des lauréats 2018 s’est fait en étroite collaboration avec les Comités locaux de l’IFRECOR.   Les lauréats 2018 OCÉAN ATLANTIQUE « Protection de la Zone marine protégée du Pothuau », porté par Jean‐Marc CARDON, Conseiller municipal en charge de la pêche et des énergies renouvelables au sein de la Commune du Carbet, Martinique  « L’engagement de la ville du Carbet pour le respect de l’environnement et la protection de nos ressources naturelles est un objectif que nous voulons durable pour notre commune. La création de cette zone marine protégée s’intègre dans une politique de protection de notre littoral côtier, de nos fonds marins et de valorisation de la pêche et du tourisme. Ce projet innovant pour le Nord Caraïbe permettra d’améliorer la résilience des coraux et des herbiers, au large d’un site de nidification des tortues marines. Je tiens à remercier chaleureusement Madame la Ministre pour cette reconnaissance nationale qui est pour moi vraiment significative. Elle va nous permettre de redoubler d’efforts pour réduire les impacts sur nos précieux récifs coralliens, herbiers et mangroves », déclare Monsieur Cardon. La Ville du Carbet et des acteurs locaux s’engagent depuis près de deux ans pour protéger la biodiversité marine de la commune. Suite à des réunions de concertation avec les usagers de la caye Pothuau (pêcheurs, association des plaisanciers, clubs de plongée), un plan de balisage a été défini par consensus général. Le plan intègre une zone marine réglementée au Pothuau, où la pêche et le mouillage sont interdits. Le plan a également permis la mise en place d’un sentier sous-marin pédagogique à l’anse Turin, parcours ludique de découverte qui permet d’éduquer des groupes scolaires martiniquais ou les touristes sur la biodiversité des écosystèmes sous-marins.   OCÉAN INDIEN « Création et gestion de l’Aire Marine Educative (AME) de la Souris Blanche », porté par Brigitte ABSYTE, Conseillère municipale de la commune de Trois‐Bassins, La Réunion « Pour mettre en œuvre l’Aire Marine Educative de la Souris Blanche, il a fallu créer une dynamique de travail participative impliquant la société civile, les jeunes, la commune, mais aussi les associations d’usagers ou de protection de l’environnement ainsi que des professionnels de la mer et du littoral. Je reçois donc ce trophée avec gratitude au nom de tous les acteurs engagés dans ce beau projet. En formant les adultes de demain, cette initiative montre la volonté de la collectivité d’adopter une démarche territoriale et durable. Plus qu’une solution à court terme, c’est en effet sur le long terme que nous devons regarder pour préserver l’environnement et par conséquent le bien-être de tous les réunionnais. Ce projet d’AME représente une excellente leçon de citoyenneté, où les élèves sont acteurs et sources de propositions » annonce Madame Absyte. Tout au long de l’année scolaire 2017 – 2018, le projet d’Aire Marine Educative (AME) de la Souris Blanche a réunit la ville de Trois-Bassins, les acteurs locaux et les élèves de CM2 de l’école des Trois-Bassins autour d’une seule initiative pédagogique. Officiellement inaugurée en février 2018, cette AME a permis d’éduquer les enfants réunionnais à leurs patrimoines naturel et culturel et fédérer leur gestion durable en les impliquant pleinement. La classe a été placée ainsi au sein d’une dynamique territoriale faisant appel à l’expertise de l’école et de la commune, mais aussi d’associations d’usagers ou de protection de l’environnement ainsi que des professionnels de la mer et du littoral (les pêcheurs, les scientifiques…). Le projet sera poursuivi pour l’année scolaire 2018 – 2019 dans 3 nouvelles écoles de la Réunion.   OCÉAN PACIFIQUE « Protection forte du Parc Naturel de la Mer de Corail », porté par Philippe GERMAIN, Président du Gouvernement de la Nouvelle‐Calédonie « Je suis très honoré de recevoir ce trophée qui couronne un travail de longue haleine. Le Parc naturel de la mer de Corail est un véritable paradis de la biodiversité marine, notamment récifale. Notre devoir de protection nous projette aux niveaux régional et international, nous offrant ainsi l’opportunité de démontrer que la préservation peut aussi être une richesse ; qu’il est possible de valoriser notre espace marin, sans y porter atteinte. Il nous faut donc inventer un nouveau modèle économique qui consiste à observer plutôt qu’à prélever, à valoriser la biodiversité au lieu de l’exploiter. Pour cela, nous devons mobiliser la recherche et l’innovation, favoriser les activités durables et partager cette vision avec nos voisins. À l’avenir, c’est à ce patrimoine que la perception de la Nouvelle-Calédonie devra être associée. », affirme Monsieur Germain. En 2018, la Nouvelle-Calédonie célèbre les 10 ans d’inscription des lagons de Nouvelle-Calédonie, diversité récifale et écosystèmes associés au Patrimoine mondial de l’UNESCO. En parallèle, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a annoncé une protection élevée de 28 000 km2 d’espaces marins au sein du Parc Naturel de la Mer de Corail en août, et il y a quelques semaines, à l’occasion de la conférence « Our Océan », le président Philippe Germain a annoncé qu’il s’engageait à placer sous protection élevée 200 000 à 400 000 kilomètres carrés supplémentaires d’ici fin 2019. Crée en 2014, ce parc naturel d’une surface de 1,3 million de kilomètres

Palme IFRECOR 2018 : 3 élu(e)s des Outre-mer seront récompensés

A l’occasion de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018), 3 élu(e)s des Outre‐mer seront récompensés pour leurs actions exemplaires L’IFRECOR (Initiative française pour les récifs coralliens), un réseau d’acteurs engagés pour la préservation de ces écosystèmes, organise la 7ème édition de son grand concours PALME IFRECOR 2018 à destination des élus d’Outre-mer. A l’occasion de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018), la Palme IFRECOR prend une forme différente des précédentes éditions en récompensant pour la première fois un élu pour chacun des trois bassins océaniques (Indien, Pacifique et Atlantique) où des territoires ultramarins sont présents. Représentés par leurs élus, les Outre-mer français seront mis en lumière à l’échelle internationale dans le cadre de l’IYOR 2018 !   Les Outre-mer français, un réservoir de biodiversité exceptionnel ! La France dispose de la deuxième plus vaste Zone Economique Exclusive du monde avec plus de 11 millions de km2. Ses Outre-mer représentent plus de 90% de l’espace maritime national et abritent près de 10 % des récifs et 20% des atolls du monde. La biodiversité de ces écosystèmes est unique ; 1km2 de récifs coralliens équivaut à la concentration en biodiversité de l’ensemble des côtes littorales de France métropolitaine. La France détient ainsi une responsabilité locale, nationale et mondiale en matière de conservation et de gestion durable de ses récifs, mangroves et herbiers.   2018 déclarée Année Internationale pour les Récifs Coralliens L’initiative Internationale pour les Récifs coralliens (ICRI) a déclaré 2018 troisième édition de l’Année Internationale pour les Récifs Coralliens (IYOR 2018). L’objectif de cette célébration internationale est double : premièrement, sensibiliser le grand public sur la valeur des écosystèmes coralliens et leurs écosystèmes associés (mangroves et herbiers), et les menaces qui pèsent sur eux. Ensuite, faciliter les échanges entre acteurs pour favoriser l’émergence de stratégies ef caces de conservation de ces écosystèmes exceptionnels. Cette célébration est une réelle opportunité de mettre en avant internationalement l’engagement et l’investissement des élus en matière de protection des récifs coralliens et/ou mangroves et herbier. Ils méritent d’être récompensés   Les élus pour ambassadeurs Des récifs en bonne santé ont démontré avoir des retombées positives sur les économies locales, notamment grâce à l’augmentation des recettes du tourisme et du nombre de poissons ; et la restauration de services écosystémiques prodigués par les récifs tels que la protection côtière. Mais le maintien d’une bonne fonctionnalité écologique des écosystèmes littoraux et marins nécessite que des mesures soient prises : les élus d’Outre-mer peuvent faire la différence ! Leur connaissance du terrain et des besoins associés à leur collectivité, leur capacité à pouvoir impulser localement des actions concrètes en font des ambassadeurs de choix dans la protection des récifs coralliens et écosystèmes associés. Les élus d’Outre-mer ont un rôle à jouer ! L’annonce des lauréats se déroulera lors de la cérémonie de remise de la Palme à Paris fin novembre. La cérémonie de remise de la Palme IFRECOR s’organisera en marge du Congrès des maires qui se tiendra du 19 au 22 novembre 2018, lors de la réception des élus ultra-marins par Madame la Ministre des Outre-mer à l’Hôtel de Montmorin du ministère.   Depuis 19 ans l’IFRECOR (Initiative Française pour les Récifs Coralliens) agit pour la préservation et la gestion durable des récifs coralliens, herbiers et mangroves dans les collectivités françaises d’Outre-mer. Soutenue financièrement par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et le Ministère des Outre-mer, l’IFRECOR s’applique à sensibiliser les élus et le grand public à l’importance des récifs coralliens. La mise en œuvre du concours « Palme IFRECOR » est assurée par le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).   Plus d’informations – La page dédiée au concours sur le site internet de l’IFRECOR – Le communiqué de presse du 12 novembre 2018 – L’action de l’IFRECOR en infographie – Le programme Outre-mer de l’UICN France – Contacts : Bernardo Sanchez – Presse et Coordination française IYOR 2018 : 01 44 05 73 68 / 06 51 85 62 70 – concours2018@ifrecor.com / Emilie Dupouy – Chargée de communication : emilie.dupouy@uicn.fr / Anne Caillaud – Chargée du Programme Outre-mer : anne.caillaud@uicn.fr photo bandeau © The Ocean Agency / Xl Catlin Seaview Survey – Nouvelle-Calédonie (coraux en  phase de blanchissement)

Concours Quarry Life Award : 6 projets se réalisent sous l’œil attentif des jurys et du public !

Le concours international Quarry Life award, organisé par HeildelbergCement, récompense les chercheurs, associations, étudiants, scolaires et citoyens qui mettent en œuvre des projets en faveur de la biodiversité sur ses carrières. Le Comité français de l’UICN est partenaire des filiales françaises d’HeildebergCement, Ciments Calcia et GSM, depuis 11 ans. Il accompagne les porteurs de projets dans leur démarche et apporte son soutien pour l’organisation du concours en France. Des projets sont en cours de réalisation sur six carrières cimentières et de production de granulats en France. Ces projets constituent une opportunité pour favoriser la biodiversité locale et sensibiliser les parties prenantes. Ils se traduisent par de nombreuses actions : des visites de sites avec des scolaires, la création de zones humides, le recensement d’espèces, la réalisation de dessins ou encore l’organisation de réunions avec les parties prenantes locales. Ces initiatives concourent simultanément à des prix nationaux et internationaux. En cours depuis le début d’année, elles se poursuivront jusqu’à la mi-septembre, période à laquelle un rapport sera remis aux jurys national et international pour évaluation. Les lauréats seront connus en fin d’année 2018.   Mais d’ici là, les prochaines semaines seront riches en évènements : – jusqu’à la mi-juillet, les porteurs de projets français rencontreront les membres des jurys pour faire le point sur l’état d’avancement des projets et évaluer les actions menées ; – et le public peut aussi s’exprimer ! En effet, chacun peut également apporter sa vision sur les projets en prenant part à un vote, organisé du 11 juin au 20 septembre. Les projets les plus populaires seront mis en avant sur le site internet du concours et lors des cérémonies de remise des prix. Ce vote n’est pas pris en compte dans l’évaluation des projets par le jury. Il permet toutefois de valoriser les idées, concepts, méthodologies et résultats des chercheurs et contribue à la promotion et l’amélioration de la gestion de la biodiversité.   Découvrez en vidéo les étapes à suivre pour voter :   Pour plus d’informations : – Blog des porteurs de projets français – Etapes à suivre pour voter  – Page du partenariat UICN France/ Ciments Calcia-GSM – Les précédents articles sur le concours sont disponibles ici Photo bandeau © Elodie Russier-Decoster

Concours Quarry Life award : les projets français se concrétisent !

Le concours international « Quarry Life award » récompense les projets en lien avec la biodiversité sur les carrières du groupe HeidelbergCement. Accompagnés par les entités françaises d’HeidelbergCement (Ciments Calcia et GSM) et l’UICN France, les candidats mettent actuellement en œuvre leurs projets. Des actions de gestion, des sensibilisations et des échanges fructueux entre les parties prenantes et l’entreprise sont au rendez-vous ! Le Groupe HeidelbergCement organise tous les deux ans le « Quarry Life Award », un concours international dédié à la biodiversité. Chercheurs, associations, étudiants, scolaires et citoyens sont invités à proposer des projets sur la biodiversité dans les carrières du groupe. 10 propositions françaises, soumises fin 2017, ont été analysées par un jury national composé de représentants de l’entreprise et de parties prenantes externes (Agence française pour la biodiversité, Muséum National d’Histoire Naturelle, bureau d’études Ecosphère, association Entreprises pour l’environnement, organisation professionelle UNICEM). Les 6 projets retenus sont entrés dans une phase de mise en œuvre. Mieux connaître les papillons de nuit sur la carrière de La Huellerie, aménager une frayère à brochets à Saint Maurice-la-Clouère et restaurer une zone humide à Charny-sur-Meuse constituent autant d’objectifs que se sont fixés les porteurs de projets au sein de l’axe « recherche, gestion de la biodiversité ». Les démarches de sensibilisation sont également à l’honneur dans le second axe du concours, intitulé « initiatives sociétales ».  La création d’une bande dessinée à Aressy et le déploiement des sciences participatives sur les carrières de Bazoches et de Blanquefort renforcent les liens avec le grand public et les scolaires. Ces projets participent simultanément aux niveaux national et international du concours Quarry Life Award. Les projets seront évalués sur site, lors des visites du jury national et international cet été, et à la lecture d’un rapport remis par le porteur de projet en septembre.  Les lauréats seront révélés cet automne. Le public est également invité à s’exprimer sur son projet préféré. Un vote sur le site internet du concours sera organisé de fin mai jusqu’au 20 septembre. Les informations pratiques pour y prendre part seront transmises courant mai. L’UICN France, partenaire biodiversité national de Ciments Calcia et de GSM depuis 10 ans, contribue à l’organisation du concours en France et accompagne au plan technique les porteurs de projets.   Plus d’informations – Consultez les blogs des projets français – Consultez la page dédiée au partenariat UICN France / Ciments Calcia-GSM Photo bandeau © Elodie Russier-Decoster