La Roche-Sur-Yon : Capitale française de la Biodiversité 2021

La ville vendéenne de la Roche-sur-Yon devient aujourd’hui la dixième « Capitale française de la Biodiversité », sur le thème « Eau & Biodiversité ». Le Comité français de l’UICN, associé depuis de nombreuses années à ce concours national qui distingue les collectivités locales s’engageant de manière remarquable dans la préservation de la biodiversité, salue les démarches entreprises par les territoires récompensés. Avec les 6 autres collectivités lauréates, la Roche-sur-Yon offre un exemple marquant de restauration et de protection des cours d’eau et zones humides, essentiels à la biodiversité. Une des principales ambitions d’une SRB est de développer un langage commun autour de la biodiversité, de ce qu’elle représente et de ses liens avec le territoire – ses activités, ses habitants – pour faire connaitre et comprendre les enjeux, globaux et locaux, de sa préservation et de sa reconquête, et susciter ainsi un engagement collectif dans l’action. Une bonne communication autour d’une SRB est donc un des principaux gages de sa réussite. La Roche-sur-Yon (53 600 habitants, Vendée) se situe en tête de bassin versant avec des enjeux importants sur la qualité des masses d’eau et une grande diversité de zones humides. Consciente des enjeux et de la fragilisation des continuités écologiques aquatiques par l’urbanisation et l’activité agricole, la commune a fait le choix de les restaurer en développant la connaissance de la trame humide et bleue de son territoire : l’effacement d’ouvrages sur la rivière Yon a ainsi permis de rendre 6 km d’écoulement libre. Outre les changements de physionomie du cours d’eau, les bénéfices pour la biodiversité sont d’ores et déjà visibles avec une diminution de la pression des espèces exotiques envahissantes (flore et faune piscicole tels que poisson-chat et perche-soleil) et une meilleure qualité de l’eau. En plus de ces indicateurs, la présence de la Loutre en centre-ville est un signal fort de la qualité de l’environnement urbain. Dotée d’une solide expertise interne, la commune s’appuie sur un diagnostic de terrain très fin associant de nombreux acteurs techniques et scientifiques (associations naturalistes, établissements d’enseignement supérieur et technique…). La modélisation de ses réseaux écologiques offre un outil opérationnel pour différentes politiques publiques (biodiversité, gestion des milieux aquatique et prévention du risque d’inondation, ressource en eau, urbanisme et aménagement du territoire…), et les travaux de gestion et de restauration des milieux naturels, souvent réalisés en régie, sont conséquents et variés. Éducation à la nature, désimperméabilisation et requalification du milieu urbain complètent ce travail, à l’image de la place Napoléon, autrefois parvis minéral et transformée en lieu d’eau et de vie. La ville de la Roche-sur-Yon recevra son trophée « Capitale française de la Biodiversité 2021 » durant le Salon des Maires et des Collectivités locales, le 17 novembre 2021. Elle devient la 10e Capitale française de la Biodiversité, elle succède à la Métropole de Lyon (2019), Besançon (2018), Muttersholtz (2017), Rennes (2016), Strasbourg (2014), Niort (2013), Lille (2012), Montpellier (2011) et Grande-Synthe (2010). Pour en savoir plus sur les six autres collectivités récompensées (Val-de-Vesle, Ungersheim, La Motte-Servolex, Lille, La communauté de communes Saône-Beaujolais et La Celle), cliquez ici. Plus d’informations – Consulter le rapport de la visite de terrain à La Roche-Sur-Yon– Le site internet de « Capitale française de la biodiversité »– Le site internet thématique « Collectivités et biodiversité »– Le programme « Politiques de la biodiversité » Photo bandeau : La-Roche-sur-Yon / Sur le site d’Alluchon, la rivière a retrouvé un écoulement naturel. © Myriam Bou
Le concours Capitale française de la biodiversité 2021 est lancé !

Le concours « Capitale française de la Biodiversité » 2021 sur le thème « eau et biodiversité » est lancé. Le Comité français de l’UICN s’associe une nouvelle fois à ce concours national qui met en lumière, chaque année depuis 2010, des actions exemplaires de préservation de la biodiversité par des communes et intercommunalités. Cette édition récompensera les collectivités qui agissent dans la gestion écologique de la ressource en eau. Qui sera élue « Capitale française de la Biodiversité » 2021 ? Pour cette nouvelle édition, les collectivités peuvent candidater en mettant en avant leurs actions de préservation des zones humides, de restauration de la continuité écologique des cours d’eau et du littoral. Les initiatives de gestion des eaux pluviales, de désimperméabilisation, de lutte contre le risque d’inondation ou contre les conséquences du changement climatique via des Solutions fondées sur la Nature peuvent également être valorisées, tout comme la protection de la ressource en eau potable. Les collectivités ont jusqu’au 31 décembre 2020 pour remplir le dossier de candidature. Au printemps 2021, le concours désignera la Capitale française de la Biodiversité 2021 et les meilleures collectivités par catégorie (villages, petites villes, villes moyennes, grandes villes, intercommunalités). Un dispositif de sensibilisation et de formation des acteurs locaux Au-delà du concours, Capitale française de la Biodiversité est un dispositif de sensibilisation et de formation pour les collectivités. Le dispositif valorise les bonnes pratiques, les dispositifs d’animation territoriale et favorise des échanges entre acteurs locaux. Que ce soit pour une collectivité pionnière et déjà largement engagée dans des politiques publiques de préservation et de restauration de la biodiversité ou pour une ville ou intercommunalité simplement au début d’une démarche, l’opération Capitale française de la Biodiversité est un outil performant de sensibilisation, d’accompagnement dans le changement, d’émulation et de soutien collectif. Un accompagnement des collectivités pour candidater Plusieurs outils sont mis à la disposition des collectivités qui souhaitent candidater : – Un cycle de webinaires pour informer et sensibiliser les collectivités – Des événements en présentiel (ateliers locaux et régionaux, visites inspirantes…) dès septembre partout en France, dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. – Un questionnaire simplifié est proposé aux collectivités reconnues ou candidates à l’initiative « Territoires engagés pour la nature » pour participer au concours (mutualisation des dossiers de candidature). En 2019, 148 communes et intercommunalités ont participé au concours. La Métropole de Lyon avait été élue « Capitale française de la Biodiversité 2019 » pour ses actions exemplaires sur le thème « Climat : la nature source de solutions ». Le calendrier – 31 décembre 2020 : clôture des candidatures – Hiver 2021 : évaluation des candidatures par le comité scientifique et technique du concours – Printemps 2021 : organisation de visites de terrain pour les dossiers retenus – Mi-mai 2021 : annonce du palmarès et cérémonie de remise des prix Les Ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, l’Office français de la biodiversité (OFB), l’Agence régionale de la biodiversité en Île-de-France (ARB îdF), l’association Plante & Cité centre d’ingénierie sur la nature en ville, et le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (CEREMA) sont les organisateurs de ce concours national, auquel sont associés de nombreux partenaires. Le concours Capitale française de la Biodiversité est placé sous le haut patronage du secrétariat exécutif de la Convention sur la diversité biologique et contribue à l’agenda de l’action pour la nature et les peuples en vue de la COP15 en Chine. Pour en savoir plus : www.capitale-biodiversite.fr PLUS D’INFORMATIONS – Déposez votre candidature sur le site de Capitale française de la biodiversité – Consulter le communiqué de presse du 1er septembre 2021 – Le site internet du Comité français de l’UICN dédié aux collectivités – Le programme « Politiques de la biodiversité »
La métropole de Lyon : Capitale française de la biodiversité 2019

La Métropole de Lyon, ou Grand Lyon, a été élue « Capitale française de la biodiversité 2019 » sur le thème « Climat : la nature source de solutions », devenant la première intercommunalité à décrocher ce titre. Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales s’engageant dans la préservation de la biodiversité, avec d’autant plus d’intérêt que les solutions fondées sur la nature, initiées par l’UICN, constituent un de ses principaux axes de travail au niveau national et international. Aux côtés des quatre autres collectivités figurant également au palmarès de cette 9ème édition, la Métropole de Lyon (1,3 million d’habitants), née de la fusion de la Communauté urbaine de Lyon et, dans le territoire de celle-ci, du département du Rhône, démontre que la nature offre des solutions positives pour faire face au changement climatique. La Métropole de Lyon œuvre en effet depuis plusieurs années pour associer prise en compte du changement climatique et la place de l’arbre, de la nature et de l’eau sur son territoire. Dans son plan Climat et son principal document de planification urbaine (le PLU-H), elle fixe des objectifs ambitieux d’augmentation des surfaces d’espaces publics et privés ombragées par les arbres pour répondre à la problématique des îlots de chaleur urbains. Des arbres qui seront plantés massivement, grâce à la mobilisation de plus de 120 acteurs publics, privés et associatifs réunis au sein de la Charte de l’Arbre. A horizon 2030, 300 000 arbres supplémentaires devraient ainsi permettre de faire passer la part du territoire ombragé de 27 à 30%. La Métropole travaille également à la désimperméabilisation des espaces urbains et au stockage de l’eau de pluie dans les espaces verts, et mène des recherches pour mesurer et qualifier la capacité des arbres à fournir ce service de rafraîchissement naturel aux citadins. Elle parie par ailleurs sur la diversité des espèces d’arbres plantées, pour anticiper au mieux la réaction incertaine des arbres face aux effets du changement climatique. En outre, la collectivité et ses partenaires restaurent et renaturent des cours d’eau et leurs berges, par exemple sur les bords de Saône. Berges naturelles, mares ou zones humides offrent ainsi des espaces accueillants pour la faune et la flore, également appréciés des habitants, tout en constituant de véritables « éponges » lors des pluies intenses ou des crues. Enfin, la gestion écologique des grands parcs du Grand Lyon a été jugée « exemplaire ». Ils constituent des « poumons verts » et des réservoirs de biodiversité, et forment autant d’îlots de fraîcheur en cas de canicule. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain de la Métropole de Lyon QUATRE AUTRES COLLECTIVITES RECOMPENSÉES Saint-Lunaire (2.397 habitants, Ille-et-Vilaine) a été élue « Meilleure petite ville pour la biodiversité 2019 ». Petite ville balnéaire, qui compte jusqu’à 12.000 habitants l’été, elle s’engage dans une transition rapide vers des pratiques plus respectueuses de la nature : atlas de la biodiversité communale, zéro phyto, réduction de l’éclairage public, régénération forestière naturelle. Sa gestion frugale des espaces littoraux, urbains, verts, forestiers, humides est désormais largement fondée sur l’observation et l’acceptation de la flore et de la faune spontanées. Cette liberté redonnée au vivant en lieu et place d’une gestion intensive est particulièrement bienvenue. La commune protège aussi son cordon dunaire résiduel, plante des haies d’arbres fruitiers locaux, promeut la gestion à la parcelle des eaux pluviales dans les nouveaux aménagements et a traduit finement sa trame verte et bleue dans son plan local d’urbanisme. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain. Metz (117.890 habitants, Moselle) a reçu le titre de « Meilleure grande ville pour la biodiversité 2019 ». En appui d’un ambitieux programme de plantation de 20.000 nouveaux arbres dans la prochaine décennie, elle s’est dotée d’un outil d’aide à la décision pour mieux comprendre le rôle des arbres en ville et les services écosystémiques qu’ils fournissent, notamment en rapport avec le changement climatique : qualité de l’air, biodiversité et stockage de carbone. La restauration écologique de la Seille a été considérée comme « un exemple ambitieux et démonstrateur de renaturation des berges, du lit mineur et du lit majeur d’une rivière urbaine polluée et artificialisée ». En retrouvant les conditions d’un fonctionnement équilibré et dynamique du cours d’eau, la ville et ses partenaires contribuent à améliorer la qualité de l’eau, accueillir une biodiversité riche et abondante, réduire le risque d’inondation tout en développant les lieux et occasions de promenades et de loisirs. Metz s’ouvre aussi à la végétalisation participative des rues par les habitants et développe des actions de sensibilisation originales, comme le jardin éphémère installé sur la place de la Comédie qui invite les visiteurs à s’interroger sur les conséquences du changement climatique ainsi que sur les choix de société pour s’y adapter. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain. La Communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre (127.897 habitants, Nord) est la « Meilleure intercommunalité pour la biodiversité 2019 ». La collectivité a bien identifié deux des impacts majeurs du changement climatique pour son territoire, tout particulièrement du fait des épisodes de pluie intense : l’érosion des sols agricoles qui entraînent coulées de boues et perte de productivité, et le risque d’inondation. La création de haies et de bandes enherbées avec les agriculteurs est considérée comme une réponse positive qui s’avère efficace pour lutter contre les coulées de boues. Ces espaces plantés offrent en même temps gîte et couvert pour une faune auxiliaire des cultures. Confrontée à une désindustrialisation massive, cette communauté d’agglomération a également engagé avec de nombreux partenaires associatifs et institutionnels la renaturation de friches industrielles. Après quelques années, ces anciennes friches deviennent de véritables cœurs de nature et une source de fierté retrouvée pour les habitants. Intégrées au schéma de la trame verte et bleue locale que la collectivité a identifié et cartographié, ces friches renaturées ont aussi une fonction de rétention des eaux pluviales et d’écrêtage des crues, limitant le risque d’inondation. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain.
Le concours Capitale française de la biodiversité 2019 est lancé
La 9ème édition du concours national « Capitale française de la Biodiversité » a été lancé par l’Agence française pour la biodiversité (AFB), l’Agence régionale de la biodiversité en Île-de-France (ARB îdF), et Plante & Cité dont le thème est « Climat : la nature source de solutions ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. La thématique cette année est particulière car, les solutions fondées sur la nature, initiées par l’UICN sont aujourd’hui une des actions majeures qu’elle déploie, aux niveaux national et international. Le concours Capitale française de la Biodiversité s’adresse depuis 2010 aux communes et aux intercommunalités françaises. Il est soutenu par les ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition écologique et solidaire, et s’appuie sur de nombreux partenaires, réunis au sein de son Comité scientifique et technique. Les objectifs de l’opération sont multiples : pédagogie (donner des idées d’action aux agents et élus des collectivités), transversalité (créer du dialogue entre différents services et élus au sein de la collectivité), valorisation et promotion (par le biais des trophées et des « libellules » accordées) et enfin identification et partage mutuel des bonnes pratiques (par le biais du recueil d’action, des ateliers régionaux et des visites de terrain). Qui sera élue « Capitale française de la Biodiversité 2019 » ? L’édition 2019 récompensera les collectivités agissant de manière conjointe contre le changement climatique et l’érosion de la biodiversité via des solutions fondées sur la nature. On entend par « solutions fondées sur la nature » les actions de préservation, de gestion et de reconquête des écosystèmes qui visent à favoriser à la fois l’atténuation (captage et stockage du carbone) et l’adaptation (protection contre les tempêtes, les inondations, les glissements de terrain) au changement climatique. Ces solutions naturelles sont efficaces et peuvent compléter ou se substituer aux infrastructures classiques utilisées dans l’aménagement du territoire. Elles sont multifonctionnelles, apportant outre les bénéfices à la biodiversité et au climat, des avantages en termes de cadre de vie et de santé, le tout à moindre coût pour les collectivités. Elles s’appliquent à tous les milieux, agricoles, forestiers, aquatiques et urbains, et à toutes les échelles, pour garantir la résilience des territoires face aux changements globaux. > Plus d’information sur la page « Solutions fondées sur la Nature » de l’UICN France Un concours pensé comme un dispositif à part entière Au-delà d’un concours qui permettra de désigner la Capitale française de la biodiversité 2019 et les meilleures collectivités par catégorie (villages, petites villes, villes moyennes, grandes villes, intercommunalités), l’opération est avant tout un dispositif de sensibilisation et de formation, d’identification et de valorisation des bonnes pratiques, d’animation territoriale et d’échanges entre acteurs locaux. Que l’on soit une collectivité pionnière et déjà largement engagée dans des politiques publiques de préservation et de restauration de la biodiversité ou simplement au début d’une démarche, l’opération Capitale française de la Biodiversité est un outil performant de formation, d’accompagnement dans le changement, d’émulation et de soutien collectif. Un concours organisé en plusieurs phases Le concours s’adresse à toutes les communes et intercommunalités de France. A partir du mois de mars une phase de sensibilisation et d’information démarre au travers d’ateliers régionaux. Au total, une vingtaine d’ateliers sont proposés sur toute la France y compris en outre-mer jusqu’à fin avril. Les collectivités qui souhaitent participer au concours ont jusqu’au 30 avril 2019 pour remplir le dossier de candidature (jusqu’au 17 mai pour les collectivités d’outre-mer). Elles devront remplir un questionnaire, leur permettant de faire l’état des projets pour devenir un « Territoire engagé pour la nature ». Ensuite, les collectivités pourront choisir de participer « à la carte » : – présenter au moins une action en lien avec le thème de l’année pour essayer de la voir figurer au recueil d’actions exemplaires édité chaque année ; – présenter 3 actions en lien avec le thème de l’année et concourir au titre de « Capitale française de la Biodiversité 2019 » ! Le comité scientifique et technique du concours évaluera les candidatures durant l’été. L’opération se clôturera à l’automne par la cérémonie de remise des prix et la publication du recueil d’actions exemplaires des collectivités autour du thème de l’année. Plus d’informations – Page dédiée aux Solutions fondées sur la Nature – vidéo sur les SfN – Site internet du concours : www.capitale-biodiversite.fr – Le questionnaire de l’édition 2019 – Les ateliers déjà programmés pour 2019 – En savoir plus sur les lauréats des précédentes éditions
Besançon : Capitale française de la biodiversité 2018
La ville de Besançon, commune de 120 472 habitants de la région Bourgogne-Franche-Comté, est la nouvelle « Capitale française de la biodiversité » pour 2018 dont le thème était «Conception et gestion écologique des espaces de nature ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense depuis 2010 les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. L’édition 2018 a permis de mettre en avant les actions de communes et intercommunalités françaises en matière de conception écologique des espaces de nature (depuis la trame verte et bleue en passant par les plans paysages intégrant les fonctionnalités écologiques jusqu’à la restauration écologique et la création de nouveaux espaces de nature) et de gestion écologique, qu’il s’agisse d’espaces de nature ordinaire ou plus spécifique, espaces verts urbains tout autant que réserves naturelles. Besançon bénéficie de la proximité d’espace de nature, exceptionnels, aux portes de la ville historique qu’elle contribue à entretenir et à protéger mais aussi à connaitre. Grâce à une connaissance scientifique solide, elle peut orienter ses actions et aborder des questions émergentes en matière d’écologie urbaine (plan pour les pollinisateurs sauvages, gestion des espèces exotiques envahissantes, protection des espèces protégées ou menacées – Apron du Rhône, Lynx). Ces équipes gèrent 200 ha de parcs et espaces verts urbains, dont 12 sites labellisés Ecojardin. Elles développent notamment le semis et la plantation de végétaux locaux, des chantiers participatifs ainsi qu’un programme d’animation et d’éducation à la nature. La ville de Besançon recherche également à concilier préservation de la biodiversité et usages des espaces natures (production économique, déplacements, aménagement, prévention des risques, activités sportives ou culturelles…). Pour en savoir plus Sept autres collectivités récompensées : Saint-Privat-de-Vallongue (230 habitants, Lozère), est désignée « Meilleur village pour la biodiversité 2018 ». Nouvelle catégorie de cette édition, ce village s’est distingué pour sa transition rapide vers le zéro pesticide et sa gestion écologique. Il fournit une illustration des bons résultats obtenus sur des territoires ruraux où se coordonnent les acteurs au travers de projet (atlas de la biodiversité associant habitants, écoles et partenaire ; dépollution lumineuse avec la réserve de ciel étoilé des Cévennes ; projet de voie verte sur l’ancienne voie ferrée). Pour en savoir plus Morne-à-l’Eau (17 407 habitants, Guadeloupe) est désignée « Meilleure petite ville pour la biodiversité 2018 ». Dotée d’un important patrimoine naturel, la commune a largement investi dans la connaissance de la biodiversité locale (inventaires, suivis, participation à des travaux de recherche) et a été pilote dans la mise en place d’une Zone humide éducative en partenariat avec le Pôle-Relais Zones Humides Tropicales. Ce socle de connaissances ainsi qu’une tradition d’écoute et de participation des habitants et des agriculteurs ont permis la mise en place de travaux exemplaires de restauration écologique des milieux dégradés (plage verte de Babin, ancienne décharge de Gédéon Bambou). Pour en savoir plus Grande-Synthe (23 634 habitants, Nord), est désignée « Meilleure ville moyenne pour la biodiversité 2018 ». Première Capitale de la Biodiversité en 2010, la ville a poursuivi et renforcé ses actions de végétalisation et de gestion écologique de son territoire, marqué par la présence de l’industrie. Le site du Prédembourg a été classé Réserve naturelle régionale grâce au partenariat avec le Conservatoire d’espaces naturels du Nord-Pas-de-Calais. Atlas de la biodiversité communal et suivi participatif de la biodiversité par les agents communaux via les programmes de sciences participatives Propage, Spipoll et Sauvages de ma rue viennent compléter un important travail d’élévation du niveau de connaissance réalisé depuis 2010. Pour en savoir plus La Métropole Rouen Normandie (489 428 habitants, Seine-Maritime) est désignée « Meilleure intercommunalité pour la biodiversité 2018 ». Distinguée en 2016 autour du thème « Sols et biodiversité », elle mène de nombreuses actions en matière de préservation, gestion et restauration écologique. Et ce en milieu agricole, forestier et en zones humides qu’en milieu urbain (parc linéaire Quai Rive Gauche et presqu’île Rollet, accompagnement des acteurs du territoire dans la démarche zéro pesticide et la gestion différenciée…). Des actions exemplaires qui sont organisées au sein d’un plan d’actions Biodiversité 2016-2020 qui inclut un plan pluriannuel de financement. Pour en savoir plus Cette année, un prix coup de cœur a été attribué : Saint-Rémy (en Comté) (600 habitants, Bourgogne-Franche-Comté) s’est vue attribuer un prix« Coup de cœur » par le comité scientifique et technique 2018 qui a apprécié la grande quantité d’actions mise en œuvre au regard de la taille de la commune, avec le concours de jeunes en service civique : atlas de la biodiversité communale, création de haies, de vergers conservatoires, aménagement d’un réseau de mares. Pour en savoir plus Un prix régional en Ile-de-France a été décerné : Bonnelles (1 979 habitants, Yvelines) est distinguée par le « Prix régional Île-de-France 2018 » décerné par l’Agence régionale de la biodiversité en Île-de-France (ARB îdF), pour sa politique de longue date de préservation de son patrimoine naturel dont la création de la Réserve naturelle régionale des Étangs de Bonnelles est emblématique. La commune a su s’appuyer sur des acteurs locaux (PNR Haute Vallée, associations) pour mettre en place un plan de gestion communal, un plan d’éclairage nocturne adapté, passer au zéro pesticide, végétaliser les trottoirs avec les habitants, assurer une gestion intégrée de l’eau. Pour en savoir plus Un prix régional en Sud-PACA a été décerné : Avignon (92 130 habitants, Vaucluse) reçoit le trophée de « Capitale régionale de la biodiversité 2018 » décerné par l’Agence régionale pour l’Environnement et l’écodéveloppement Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARPE). La commune anime un atlas de la biodiversité communale, n’utilise plus aucun produit phytosanitaire dangereux pour l’environnement et consacre une part importante de son budget aux initiatives citoyennes, dont les actions de végétalisation de la ville. La désimperméablisation et la végétalisation des anciens parkings au pied des remparts sont un exemple réussi de transformation et d’amélioration paysagère en site historique classé. Pour en savoir plus Plus d’informations – Gilles Lecuir, Agence régionale de la Biodiversité en Île-de-France – gilles.lecuir@iau-idf.fr – tél. 06 09 69 00 61 – Aurore Micand, Plante & Cité – aurore.micand@plante-et-cite.fr – tél. 02 22 06 41 27 – Anne Lambert, Agence française pour la biodiversité – anne.lambert@afbiodiversite.fr – tél. 04 67 10 76 68 – Les travaux de l’UICN France sur les collectivités et la biodiversité
Le concours Capitale française de la biodiversité 2018 est lancé
L’Agence française pour la Biodiversité (AFB), l’agence régionale pour la Biodiversité en Île-de-France (ARB îdF), et Plante & Cité organisent la huitième édition du concours national « Capitale française de la Biodiversité » dont le thème est « Conception et gestion écologique des espaces de nature ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. Le concours Capitale française de la Biodiversité s’adresse depuis 2010 aux communes et aux intercommunalités françaises. Il est soutenu par les ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition écologique et solidaire, et s’appuie sur de nombreux partenaires, réunis au sein de son Comité scientifique et technique. Les objectifs de l’opération sont multiples : pédagogie (donner des idées d’action aux agents et élus des collectivités), transversalité (créer du dialogue entre différents services et élus au sein de la collectivité), valorisation et promotion (par le biais des trophées et des « libellules » accordées) et enfin identification et partage mutuel des bonnes pratiques (par le biais du recueil d’action, des ateliers régionaux et des visites de terrain). Qui sera élue « Capitale française de la Biodiversité 2018 » ? L’édition 2018 mettra en avant les actions de communes et intercommunalités françaises en matière de conception écologique des espaces de nature (depuis la trame verte et bleue en passant par les plans paysages intégrant les fonctionnalités écologiques jusqu’à la restauration écologique et la création de nouveaux espaces de nature) et de gestion écologique, qu’il s’agisse d’espaces de nature ordinaire ou plus spécifique, espaces verts urbains tout autant que réserves naturelles. Une courte vidéo pédagogique a été réalisée par l’Agence régionale de la Biodiversité en Île-de-France (ARB îdF) avec le soutien de l’IFORE, de l’AESN et de l’AFB (Ecophyto). Elle synthétise les enjeux et actions possibles pour le milieu urbain. Un concours organisé en plusieurs phases L’opération comprend une phase de sensibilisation et d’information au travers d’ateliers régionaux en mars et avril, un questionnaire à remplir par les collectivités et à renvoyer au plus tard le 14 mai 2018, une phase d’évaluation des candidatures et de visites de terrain de juin à septembre, et une phase de valorisation à l’automne avec la communication du palmarès 2018 et la publication du recueil d’actions exemplaires des collectivités autour du thème de l’année. Toutes les collectivités peuvent choisir de participer « à la carte » : – simplement établir un état des lieux de leurs pratiques dont le niveau de performance sera évalué et reconnu par l’appellation « Village-Nature », « Ville-Nature » ou « Intercommunalité » de niveau 1 à 5 libellules, – présenter en complément 3 actions exemplaires et concourir au titre de « Capitale française de la Biodiversité 2018 » ! Nouveauté 2018 : les villages peuvent participer aussi ! Un réseau de territoires mobilisés pour la nature Depuis 2010, l’opération Capitale française de la biodiversité identifie, valorise, anime les échanges entre les meilleures collectivités françaises mobilisés pour la biodiversité et les acteurs institutionnels, associatifs, publics et privés. Elle constitue de fait aujourd’hui un réseau informel efficace pour le partage et la mutualisation d’expériences réussies en matière d’action concrète en faveur de la biodiversité. Cette opération participe depuis le début à la dynamique du Plan Nature en Ville initié et animé par l’Etat, et à l’ambition de contribuer à la dynamique d’engagement volontaire des acteurs dans le cadre de la Stratégie nationale pour la biodiversité 2011-2020. Plus d’informations – Site internet du concours : www.capitale-biodiversite.fr – Le questionnaire de l’édition 2018 – Les ateliers déjà programmés pour 2018 – La vidéo pédagogique – La composition du Comité Scientifique et Technique 2018 – En savoir plus sur les lauréats des précédentes éditions Contacts – Gilles Lecuir, Agence régionale de la Biodiversité en Île-de-France gilles.lecuir@iau-idf.fr tél. 06 09 69 00 61 – Aurore Micand, Plante & Cité aurore.micand@plante-et-cite.fr tél. 02 22 06 41 27 – Anne Lambert, Agence française pour la biodiversité anne.lambert@afbiodiversite.fr tél. 04 67 10 76 68
Capitale française de la biodiversité – résultats 2017
La ville de Muttersholtz, commune de 2 004 habitants du Bas-Rhin, est la nouvelle « Capitale française de la biodiversité » pour 2017 dont le thème était « Aménager, rénover et bâtir en favorisant la biodiversité ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense depuis 2010 les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. Muttersholtz mène depuis de nombreuses années une politique publique forte en matière d’environnement et de biodiversité. Pionnière en matière d’éducation à la nature, elle conduit une politique de maîtrise foncière et de restauration de la trame verte et bleue sur son territoire rural, y compris par le maintien ou l’accueil d’activités économiques liées à la nature et au paysage (vergers et pressoir, génie écologique…) et l’écoconstruction ; sa Maison de la Nature en est une bonne illustration. « Meilleure petite ville pour la biodiversité 2017 », déjà reconnue Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV) en 2015, elle prouve ainsi que ce n’est pas forcément la taille qui compte en matière de transition écologique mais bien la volonté politique, la cohérence de l’action et la mobilisation des acteurs du territoire. En savoir plus L’édition 2017 a permis de mettre en avant l’importance de l’intégration de la biodiversité dans les projets d’aménagement et de rénovation, ainsi que le rôle des collectivités pour assurer la préservation et la restauration des fonctions écologiques, y compris au travers de 19 ateliers de formation organisés au printemps et qui ont réuni plus de 1300 participants. Cinq autres collectivités récompensées Trois autres collectivités sont distinguées d’un titre national au regard du thème 2017 « Aménager, rénover et bâtir en favorisant la biodiversité » : Rosny-sous-Bois (44 448 habitants, Seine-Saint-Denis) est désignée « Meilleure ville moyenne pour la biodiversité 2017 » : elle offre un des exemples français les plus aboutis d’écoconstruction de bâtiments scolaires (groupe scolaire des Boutours), et démontre que construire écologique vite, bien et moins cher est possible ! En savoir plus Strasbourg (276 170 habitants, Bas-Rhin) est désignée « Meilleure grande ville pour la biodiversité 2017 », pour son action globale en faveur de la biodiversité depuis les documents d’urbanisme et de planification, l’aménagement de friches industrielles en nouveaux parcs urbains ou encore la dynamique de végétalisation citoyenne de l’espace public qu’elle anime et soutient. À noter, Strasbourg avait déjà été lauréate dans sa catégorie et désignée Capitale française de la Biodiversité en 2014 autour du thème « Agriculture urbaine et biodiversité ». Elle démontre avec ce prix 2017 qu’elle continue d’agir, qu’elle amplifie son action et son implication en faveur de la biodiversité dans d’autres politiques publiques, avec son plan d’action participatif « Strasbourg Grandeur Nature 2016-2020. En savoir plus La Communauté de communes Val d’Ille-Aubigné (34 373 habitants, Ille-et-Vilaine) est désignée « Meilleure Intercommunalité pour la biodiversité 2017 », pour son action de préservation et de restauration concrète de la trame verte et bleue sur son territoire par l’aménagement de passages à faune notamment et ses efforts en matière d’écoconstruction d’un équipement public. En savoir plus Deux prix régionaux ont de plus été décernés : Mouans-Sartoux (9 544 habitants, Alpes-Maritimes) reçoit le trophée de « Capitale régionale de la biodiversité 2017 » décerné par l’Agence régionale pour l’Environnement en Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARPE). Un titre qui récompense la commune pour son action continue de préservation et de valorisation de ses terres agricoles, forestières et naturelles. Elle aussi déjà lauréate nationale en 2014 autour du thème « Agriculture et biodiversité », Mouans-Sartoux poursuit donc et amplifie son action en faveur de la restauration collective bio et locale produite en régie agricole municipale en grande partie, mais aussi la transformation de son espace public de centre-ville avec la création d’allées piétonnes qui participent à la trame verte urbaine aux côtés des actions de végétalisation citoyenne qu’elle encourage et accompagne. En savoir plus Versailles (85 461 habitants, Yvelines) est distinguée par le « prix régional Île-de-France 2017» décerné par l’agence régionale pour la Nature et la biodiversité en Île-de-France (Natureparif), pour son travail pionnier de transformation paysagère de ses cimetières afin d’éviter l’usage de désherbants toxiques pour l’homme et la nature. Un travail qui a inspiré de nombreuses autres collectivités et qui va beaucoup plus loin que l’obligation désormais réglementaire pour les acteurs publics de ne plus utiliser de pesticides chimiques sur certains de leurs espaces ouverts au public. En savoir plus L’ARPE Provence-Alpes-Côte d’Azur expérimentait cette année un travail innovant d’animation régionale de l’opération nationale Capitale française de la Biodiversité, avec le soutien de la Région Provence Alpes Côte d’Azur et de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse et l’appui d’un jury régional. Une expérimentation réussie et qui inspirera sans doute d’autres régions volontaires à l’avenir. Contacts presse : Ludovic Provost, Plante & Cité – ludovic.provost@plante-et-cite.fr – tél. 02 41 72 38 15 – 06 01 33 68 17 Gilles Lecuir, Natureparif – gilles.lecuir@natureparif.fr – tél. 01 83 65 40 22 – 06 09 69 00 61 Stéphanie Garrido, ARPE Provence-Alpes Côte d’Azur – s.garrido@arpe-paca.org – tél. 04 42 90 90 54 Céline Piquier, Agence française pour la Biodiversité – celine.piquier@afbiodiversite.fr – tél. 06 48 15 33 29 L’opération Capitale française de la Biodiversité est organisée par Plante & Cité, centre technique national sur les espaces verts et la nature en ville, par Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, et par l’Agence française pour la Biodiversité, avec l’Agence régionale pour l’Environnement et l’écodéveloppement en Provence Alpes-Côte d’Azur dans le cadre de l’expérimentation de la régionalisation de l’opération. Elle est soutenue par les ministères de la Cohésion des territoires et de la Transition écologique et solidaire et par le Secrétariat exécutif de la Convention biologique des Nations-Unies. Enfin, elle s’appuie sur de nombreux autres partenaires, réunis au sein de son Comité scientifique et technique, en charge de l’évaluation des candidatures. Muttersholtz est la septième ville à décrocher le titre de « Capitale française de la biodiversité » après Rennes (2016), Strasbourg (2014), Niort (2013), Lille (2012), Montpellier (2011) et Grande-Synthe (2010). En savoir plus En 2018, l’opération Capitale française de la
Capitales françaises de la biodiversité 2015 : Nature en ville et changements climatiques
Comme les années précédentes, le Comité français de l’UICN s’associe à la cinquième édition du concours Capitales françaises de la biodiversité. Dans le prolongement des éditions précédentes, portées par Natureparif, Plante & Cité et Hortis lancent l’opération 2015 « Nature en ville et changements climatiques ». L’objectif est de valoriser les initiatives des collectivités par l’organisation d’un appel à contributions national et d’ateliers régionaux. Les démarches les plus exemplaires seront présentées dans un recueil d’actions en vue de préparer la 21ème Conférence des Parties (COP21, décembre 2015). L’objectif de cet appel à contributions est d’identifier et de promouvoir les démarches mises en œuvre par les collectivités en faveur de la nature et de la biodiversité en ville pour s’adapter aux changements climatiques et en atténuer les effets : création de corridors écologiques, gestion écologique des espaces verts et du patrimoine arboré, intégration de la biodiversité aux bâtiments, gestion alternative des eaux pluviales, reperméabilisation ou renaturation… L’appel à contributions 2015 est ouvert aux collectivités territoriales jusqu’au 4 septembre 2015. Il concerne toutes les communes de plus de 2000 habitants, et les intercommunalités. En complément de la démarche d’appel à contributions, une dizaine d’ateliers avec conférences et visites de terrain sera organisée en lien avec les collectivités locales dans toute la France de mai à octobre et permettra de présenter des initiatives locales mises en place pour prendre en compte les changements climatiques au sein des villes (atténuation et adaptation). Plus d’informations Le contenu de l’appel à contributions et l’agenda des ateliers sont disponibles sur : http://www.capitale-biodiversite.fr/ Consulter le communiqué de presse
La ville de Strasbourg élue « Capitale française de la biodiversité 2014 »
La ville de Strasbourg (Bas-Rhin) est la nouvelle « Capitale française de la biodiversité » pour 2014. Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense depuis 2010 les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité. Cette cinquième édition, dont le thème était « Agriculture urbaine, périurbaine et biodiversité », a été organisée par Plante&Cité, Natureparif et l’Agence régionale pour l’Environnement de Provence-Alpes-Côte d’Azur, et soutenue par quatre régions : Aquitaine, Île-de-France, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le jury a vraiment félicité la stratégie déployée par la ville pour devenir une ville nourricière dans une démarche collégiale impliquant les associations et habitants. Outre Strasbourg – également lauréate dans la catégorie des grandes villes – qui a présenté un panel d’action comme le parc naturel urbain, des potagers urbains collectifs, le soutien aux circuits-courts, des modes de culture alternatifs ou la reconversion de parcelles agricoles intensives en bio, cette édition a également distingué : Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) qui est primée dans la catégorie des petites villes et s’est imposé comme coup de cœur du jury qui a particulièrement apprécié la mise en place de la régie agricole bio et de la cantine 100 % bio, en lien avec la politique globale de préservation des terres agricoles. Pau (Pyrénées-Atlantiques), à qui revient le prix des villes moyennes et qui a su lier jusqu’ici agriculture, biodiversité et solidarité autour d’une zone maraîchère regroupant parcelles solidaires et pépinière de maraîchers et qui est encouragée à poursuivre ses efforts. La communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire (Seine-et-Marne), qui a été désignée lauréate du prix de la catégorie intercommunalités pour la mise en place d’un Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels Périurbains (PPEANP) et la conception d’une malle pédagogique très complète sur l’agriculture. Quatre capitales régionales ont aussi été désignées dans chacune des régions partenaires : En Aquitaine, Bègles (Gironde) est récompensée pour la mise en place d’un réseau de mini jardins partagés dans les délaissés de voiries et les dents creuses du milieu urbain. En Île-de-France, Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été choisie pour le long travail réalisé pour préserver la zone des murs à pêches et le développement de nombreux jardins collectifs. En Rhône-Alpes, La Motte-Servolex (Savoie) a été désignée au titre de son implication pour faire évoluer les pratiques agricoles sur son territoire. Enfin, Miramas (Bouches-du-Rhône) a remporté le prix régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur pour sa politique globale en matière de préservation de la biodiversité, notamment l’arrêt de l’usage des pesticides et la gestion écologique des espaces verts. L’évaluation des candidatures a été réalisée par un Comité scientifique et technique composé de chercheurs, de naturalistes, d’urbanistes, de praticiens et de spécialistes de la nature en ville, sur dossier et via des visites de terrain. Ce comité a estimé que « de très bonnes actions avaient été présentées, y compris par des collectivités non-lauréates. » Le recueil d’actions à paraître fin novembre devrait donc regrouper de nombreux exemples, source d’inspiration pour les collectivités françaises. La cérémonie de remise des prix se déroulera lundi 24 novembre 2014, à la Halle Pajol, dans le XVIIIème arrondissement de Paris, en présence de François Colson, président de Plante&Cité, Liliane Pays, présidente de Natureparif et conseillère régionale d’Île-de-France, Annabelle Jaeger, présidente de l’Arpe PACA et conseillère régionale déléguée à la biodiversité, de Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Sandra Lagumina, Directeur Général de GrDF, et des représentants des partenaires du Concours. Contacts presse Louise Seguin, Chargée du concours Capitale française de la biodiversité, tél. 01 83 65 40 27 Anne-Isabelle Jolly, Relations presse GRDF
L’édition 2014 du concours Capitale française de la biodiversité est lancée
Comme les années précédentes, le Comité français de l’UICN s’associe à cette cinquième édition du concours « Capitale française de la biodiversité » qui vise à récompenser les collectivités locales mettant en œuvre des démarches exemplaires en matière de protection et de restauration de la biodiversité. Après Grande-Synthe en 2010, Montpellier en 2011, Lille en 2012, puis Niort en 2013, quelle sera la nouvelle « Capitale française de la biodiversité » ? Lancé par Natureparif, l’ARPE PACA et Plante & Cité le mardi 15 avril, ce concours permet de valoriser les actions innovantes, d’identifier les bonnes pratiques, et de promouvoir les politiques menées en faveur de la biodiversité à l’échelle locale par les collectivités, à la fois par l’attribution de trophées et par l’édition de recueils d’actions. Cette nouvelle édition est organisée avec le soutien du Comité français de l’UICN dont l’un des objectifs est de promouvoir une implication plus forte des collectivités locales en faveur de la biodiversité (en savoir plus). En 2014, le concours a pour thème principal « Agriculture urbaine et biodiversité ». En choisissant ce thème, le concours vise à promouvoir les démarches que les collectivités mettent en œuvre en faveur de la nature et de la biodiversité en ville : rôle et intégration de l’agriculture urbaine dans les documents d’urbanisme, reconnexion des citadins avec la nature, pratiques et techniques du jardinage au naturel, réintroduction de la biodiversité potagère, adaptation au changement climatique… Les actions sont multiples tout comme les formes prises par l’agriculture en ville. L’appel à candidature 2014 est ouvert aux communes de plus de 2000 habitants, aux communautés de communes, aux communautés d’agglomération, communautés urbaines, syndicats d’agglomération nouvelle et métropoles jusqu’au 30 juin 2014. En 2014, des Capitales régionales de la biodiversité seront de plus récompensées dans les quatre régions partenaires : Aquitaine, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Un comité scientifique et technique composé de chercheurs, urbanistes, naturalistes, représentants d’associations et de collectivités et professionnels de la biodiversité est chargé d’évaluer les candidatures. Ce concours national est organisé en partenariat avec les régions Aquitaine, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Il bénéficie du soutien de la Convention sur la Diversité Biologique ainsi que de nombreux autres partenaires, dont le Comité français de l’UICN. Pour participer : Télécharger le dossier de candidature et le règlement du concours 2014 Contact : 01 75 77 79 06 ou louise.seguin@natureparif.fr – Service presse GrDF : 01 71 19 18 11