Congrès mondial de la nature de l’UICN 1-10 septembre 2016

Le Congrès mondial de la nature de l’UICN déterminera la voie à suivre pour la conservation de la nature à l’échelle mondiale     Plus de 8300 délégués originaires de 184 pays, y compris des chefs d’Etats et autres responsables gouvernementaux de haut-niveau provenant de diverses organisations, sont attendus au Congrès de l’UICN. Le thème du Congrès de l’UICN est « La planète à la croisée des chemins », soulignant ainsi que la conservation de la nature et le progrès humain ne sont pas un jeu à somme nulle. Des choix crédibles et accessibles existent, capables de promouvoir le bien-être général tout en soutenant et en améliorant les biens naturels de notre planète. C’est la première fois que le Congrès de l’UICN sera accueilli par les Etats-Unis, Honolulu, Hawai’i, où résident plus de 100 organisations Membres de l’UICN. Des questions essentielles seront débattues au Congrès : le trafic d’espèces sauvages la conservation des océans les solutions fondées sur la nature pour l’adaptation aux changements climatiques et l’atténuation de leurs effets l’investissement privé dans la conservation   Annonces médias lors du Congrès Mise à jour de la Liste rouge de l’UICN des espèces menacéesTM – La Liste rouge de l’UICN est la source d’informations la plus complète au monde sur le statut de la conservation des espèces de plantes, d’animaux et de champignons dans le monde. Chaque mise à jour de la Liste rouge de l’UICN révèle de nouvelles informations sur le statut des espèces évaluées (4 septembre) Rapport : Le réchauffement des océans – Lancement du rapport sur le réchauffement des océans, comprenant l’analyse la plus récente et complète des connaissances sur le réchauffement des océans et de ses conséquences sur la biodiversité, les services écosystémiques et les humains (5 septembre). Annonce sur les nouveaux Points d’espoir des océans (9 septembre)   Cliquez ici pour voir la liste la plus récente des conférences de presse prévues     EN SAVOIR PLUS Site internet du Congrès mondial de la nature de l’UICN   Le congrès mondial de la nature et l’UICN France La liste des événements organisés ou co-organisés par le Comité français de l’UICN pour la partie « Forum » Flyer général sur le Comité français de l’UICN : français et anglais Flyer sur la « Liste rouge des écosystèmes en France » : anglais Flyer sur « Les solutions fondées sur la nature pour lutter contre les changements climatiques » : anglais Plaquette sur « Les solutions fondées sur la nature pour lutter contre les changements climatiques » : français et anglais Plaquette sur « Les 10 ans du PPI » : français et anglais

Le PPI célèbre ses 10 ans au congrès mondial de la nature

[facebook_follow url= »https://www.facebook.com/PPInitiatives/ » width= » » height= » » color= »light » layout= »standard » faces= »false »] Le programme de petites initiatives (PPI) fête cette année ses 10 ans d’actions en faveur de l’accompagnement des acteurs de la société civile africaine dans la conservation de la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques.   Depuis 2006, le PPI, financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), géré par le Comité Français de l’UICN en partenariat avec le Programme Afrique Centrale et de l’Ouest (PACO) de l’UICN, a soutenu 181 projets en Afrique centrale et de l’Ouest, ainsi qu’à Madagascar et au Mozambique. Le programme a ainsi permis de consolider une cinquantaine d’Organisations de la Société Civile (OSC) en particulier dans sept pays prioritaires (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Cameroun, Congo et RDC) où elles ont bénéficié d’un accompagnement sur mesure. En dix ans, ce sont plus de 6.3 millions d’euros qui ont été mobilisés par le FFEM pour financer directement les projets qui reçoivent en moyenne 34 000 €  sur une durée de 20 mois environ. Ces subventions permettent d’obtenir des résultats de terrain significatifs et particulièrement bien dimensionnés par rapport aux OSC sélectionnées avec 8,3 millions d’euros de cofinancements provenant des OSC elles-mêmes, des bénéficiaires et/ou d’autres partenaires financiers. 14,6 millions d’euros ont ainsi été levés au total entre 2006 et 2016. Dans un contexte global d’États peu actifs — voire défaillants — sur les questions de conservation de la biodiversité et de lutte contre les changements climatiques en Afrique, les OSC constituent des acteurs incontournables. En tant qu’acteurs de terrain indépendants et non-étatiques, elles ont en effet un rôle essentiel à jouer afin d’améliorer les conditions de vie des populations locales, de renforcer les mécanismes locaux ainsi que la gouvernance de la Gestion des Ressources Naturelles (GRN) et d’entretenir un lien avec les institutions nationales dont elles contribuent à élaborer et mettre en œuvre les politiques d’actions. Elles promeuvent des approches participatives permettant aux populations de proposer des solutions innovantes, et réalisent des actions concrètes sur le terrain. Ce programme a permis aux OSC d’obtenir un appui sur l’élaboration et la mise en oeuvre de leurs projets couvrant de nombreuses thématiques (espèces menacées, aires protégées, filières vertes…). 10 ans après son lancement, le PPI représente aujourd’hui un « label » reconnu dans le monde de la conservation. Dans le cadre du congrès mondial de la nature, qui se tiendra à Hawaii du 1er au 10 septembre 2016, le comité français de l’UICN organise une conférence le samedi 3 septembre afin de présenter et de discuter les résultats de ces 10 années d’expérience. Retrouvez l’invitation à la conférence en cliquant ici. CONTACT PRESSE ppi.evenement@gmail.com Nicolas Salaün – Chargé de Programme Coopération Internationale – nicolas.salaun@uicn.fr – +33 1 73 78 28 22   DOCUMENTS JOINTS Plaquette sur « Les 10 ans du PPI » : français Plaquette sur « Les 10 ans du PPI » : anglais  

Nouvelle loi pour la biodiversité

L’UICN France salue l’adoption de la nouvelle loi pour la biodiversité et demande la mise en œuvre rapide de ses dispositions Le Comité français de l’UICN – Union internationale pour la conservation de la nature – salue l’adoption, mercredi 20 juillet 2016, de la loi pour la « reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ». Cette loi marque, depuis l’adoption de la loi de 1976 sur la protection de la nature et à la veille du Congrès mondial de la nature organisé par l’UICN en septembre 2016 aux USA, une nouvelle étape de l’engagement de la France pour la biodiversité. Ses dispositions doivent maintenant être rapidement mises en œuvre, avec les moyens nécessaires et en mobilisant les différents acteurs. Annoncé en 2012 par le Président de la République lors de la première conférence environnementale, l’élaboration de la loi a été longue (présentée en Conseil des ministres en mars 2014, elle a fait l’objet de navettes parlementaires durant plus de 27 mois) et parfois difficile (plusieurs dispositions ont été contestées et amoindries ou rejetées). L’UICN France, grâce à son réseau de 56 organismes membres et 250 experts, a contribué activement depuis le début, à l’amélioration de cette loi avec des propositions à chaque étape des lectures parlementaires. La plupart de ses contributions ont été finalement adoptées. Constituée de 174 articles, cette loi est une avancée qui affirme des grands principes pour préserver la biodiversité et la restaurer, renouvelle et simplifie lagouvernance des politiques en faveur de la biodiversité, crée l’Agence française pour la biodiversité, transpose en droit français le protocole de Nagoya, crée ou modernise des outils de protection des espaces naturels et des espèces sauvages et enfin offre une meilleure prise en compte des paysages. Pour l’UICN France, les principales avancées importantes à retenir sont les suivantes : • la consolidation du principe fondamental Eviter > Réduire > Compenser (ERC) avec l’objectif de non perte nette et si possible de gain pour la biodiversité ainsi que la prise en compte des cas d’absence de faisabilité de la compensation. • l’introduction du principe de solidarité écologique, complémentaire aux principes de précaution, d’action préventive, de pollueur-payeur, d’accès aux données environnementales et de participation. • l’intégration du principe de non-régression du droit de l’environnement dans le code de l’environnement, selon lequel la protection de l’environnement ne peut faire l’objet que d’une amélioration constante. • l’intégration de la réparation du préjudice écologique dans le code civil, en veillant à une réparation en nature. • le renforcement des plans d’actions pour les espèces endémiques identifiées comme « en danger critique » et « en danger » dans la Liste rouge nationale des espèces menacées, établie selon les critères de l’UICN, à élaborer avant le 1er janvier 2020. • la consécration juridique de la stratégie nationale pour la biodiversité et des stratégies régionales pour la biodiversité, élaborées et mises en œuvre en concertation avec les collectivités, les acteurs socio-économiques, la communauté scientifique et les associations de protection de l’environnement. • la création du Comité national de la biodiversité (instance consultative sociétale) et la consécration du Conseil national de protection de la nature (instance consultative scientifique). • un cadre juridique clair pour l’accès aux ressources génétiques et le partage des bénéfices tirés de l’exploitation économique des ressources génétiques, afin notamment de lutter contre la bio-piraterie. • la consécration législative des réserves de biosphère et des sites Ramsar. • un nouveau cadre pour la mise en œuvre des mesures compensatoires. • la création des obligations réelles environnementales, outil contractuel pour l’engagement des propriétaires privés en faveur de la biodiversité. • la création des zones prioritaires pour la biodiversité qui doivent favoriser la restauration de l’habitat dégradé d’espèces protégées. • la possibilité pour les collectivités locales de créer des espaces de continuité écologique (TVB) au sein des Plans Locaux d’Urbanisme. • la création des zones de conservation halieutiques qui permettront la réglementation de toutes les activités susceptibles de porter atteinte aux objectifs de conservation ou de restauration de ces espaces maritimes. • l’extension des réserves naturelles aux 200 milles nautiques (jusqu’au plateau continental), qui est un ajout fondamental pour la protection des écosystèmes marins. • la compensation de l’exonération de la TFPNB par l’Etat dans les sites Natura 2000 lorsque le montant est supérieur à 10% du budget de la collectivité. • l’interdiction à partir du 1er septembre 2018 les produits phytosanitaires contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes. • le renforcement des sanctions en matière d’environnement avec une augmentation du montant des amendes et du quantum des peines à deux ans visant à lutter contre le trafic d’espèces protégées. • l’inscription des réserves biologiques forestières dans le code forestier. Maintenant que la loi est adoptée, l’UICN France demande à ce que l’ensemble de ces dispositions soient rapidement mises en œuvre, en publiant les différents décrets d’application, en octroyant les moyens humains et financiers nécessaires, et en mobilisant tous les acteurs concernés. Cette mise en œuvre rapide est importante pour poursuivre les efforts de la France vers l’atteinte des objectifs d’Aichi de la Convention sur la diversité biologique en 2020.   CONTACTS PRESSE Sébastien Moncorps – Directeur – sebastien.moncorps@uicn.fr Florence Clap – Chargée de programme « Politiques de la biodiversité » –florence.clap@uicn.fr +33 1 47 07 78 58

L’UICN endeuillée par la disparition de Luc Hoffmann

L’UICN est profondément attristée par le décès du Dr Luc Hoffmann – un écologiste de premier plan, philanthrope et vice-président de l’UICN de 1960 à 1969 Le Dr Hoffmann est décédé jeudi 21 juillet 2016 à l’âge de 93 ans. « Nous avons perdu un héros et un pionnier » a déclaré la Directrice générale de l’UICN, Inger Andersen. « Luc Hoffmann était un homme extraordinaire dont le dévouement à la conservation de la nature a été une source d’inspiration pour beaucoup, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la communauté de la conservation de la nature. Il est en grande partie responsable de la structuration du mouvement de la conservation tel qu’il existe aujourd’hui « . Zoologiste et ornithologiste passionné, le Dr Hoffmann est l’auteur de plus de 60 publications sur les oiseaux, les zones humides et la conservation. Il a contribué à la création du WWF et de la Convention de Ramsar. En 1994, il a créé la fondation MAVA pour la protection de la nature qui a été d’un soutien précieux pour l’UICN et ses travaux. Tout au long de sa vie, le Dr Hoffmann a reçu de nombreuses distinctions et prix internationaux, dont la Légion d’honneur de la République française et le prix de la Fondation du Prince Albert II de Monaco pour la conservation de la biodiversité. Pour honorer son rôle de pionnier dans la conservation de la nature, la Commission de gestion des écosystèmes de l’UICN a créé le Prix Luc Hoffmann, pour récompenser les personnes qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la préservation des écosystèmes. De même, le WWF et la Fondation MAVA ont créé l’Institut Luc Hoffmann en 2012. Grâce à sa passion et son engagement pour la sauvegarde du monde naturel, le Dr Hoffmann a eu un rôle essentiel dans la sensibilisation à la conservation de la nature pour la promouvoir comme la clé d’un avenir durable. Son leadership visionnaire et sa contribution au mouvement mondial de la conservation de la nature continueront d’influencer et d’inspirer les générations futures.

L’UICN France et L’OCCITANE en Provence s’associent

L’UICN France et L’OCCITANE en Provence s’associent pour la préservation de la biodiversité L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) – France et les Laboratoires M&L, société française du groupe L’OCCITANE ont signé le mercredi 29 juin 2016, une convention de partenariat de trois ans en faveur de la biodiversité. Elle a pour but de renforcer la mobilisation de l’entreprise sur cet enjeu environnemental majeur et la conservation des écosystèmes en Méditerranée. A horizon 2018, ce partenariat contribuera à la réalisation de la liste rouge des écosystèmes méditerranéens de France métropolitaine, et permettra au groupe L’OCCITANE de se doter d’une stratégie et d’un plan d’actions ambitieux en faveur de la biodiversité. Particulièrement investi dans la préservation du patrimoine naturel méditerranéen, L’OCCITANE en Provence participera au projet de l’UICN France de réaliser d’ici 2018 les listes rouges des forêts et littoraux méditerranéens menacés. En dressant cet état des lieux solide, ce projet apportera des connaissances sur les milieux naturels les plus sensibles, favorisera la sensibilisation et guidera la mise en place d’actions de sauvegarde de la biodiversité par les acteurs publics et privés. L’OCCITANE en Provence rejoindra le groupe de travail « Entreprises et Biodiversité » de l’UICN France qui rassemble ses membres, ses experts et entreprises partenaires pour échanger avec eux et travailler sur le renforcement de la mobilisation des salariés ou encore l’évolution du reporting biodiversité. L’UICN France accompagnera également L’OCCITANE en Provence dans la réalisation du bilan de l’impact de l’ensemble de ses activités sur la biodiversité et de sa dépendance aux services écologiques pour développer dès 2017 la stratégie biodiversité que doit mener l’entreprise pour accélérer son engagement. La mise en œuvre de cette feuille de route contribuera ainsi aux objectifs internationaux d’Aichi issus de la Convention sur la Diversité Biologique (2010). « Pour répondre au défi de l’érosion de la biodiversité qui se poursuit, nous avons besoin d’entreprises engagées pour sa protection et sa restauration. Ce partenariat est stratégique car L’OCCITANE dépend de façon étroite de la biodiversité et des ressources naturelles, et que la principale région concernée est la Méditerranée, l’un des 35 points chauds de la biodiversité mondiale », explique Sébastien Moncorps, Directeur de l’UICN France. « Ce partenariat est une formidable opportunité pour L’OCCITANE en Provence d’être accompagné par un réseau d’organismes et d’experts reconnus pour poursuivre son engagement, intégrer de manière toujours plus forte la biodiversité dans les activités de l’entreprise et sensibiliser davantage ses collaborateurs. », explique Katia Michieletto, Directrice RSE de Laboratoires M&L, société française du groupe L’OCCITANE. Cette nouvelle étape dans la stratégie Développement durable de L’OCCITANE en Provence permettra donc à l’entreprise d’accélérer son engagement dans la restauration et la reconquête de la biodiversité. L’entreprise est déjà investie depuis plusieurs années sur ce sujet avec notamment la mise en place de filières durables à travers le programme Sustainable Communities (71 filières, 400ha) et son soutien à la conservation du patrimoine naturel. L’OCCITANE en Provence soutient par exemple depuis 2012 le Fonds de Dotation « Sauvegarde du Patrimoine Lavandes en Provence » qui finance des programmes pour trouver des solutions écologiques en faveur de la préservation de la lavande face au défi du changement climatique, et a lancé dès 2004 en Corse le premier programme de plantation d’immortelles biologiques à grande échelle. L’OCCITANE en Provence soutient également la STAtion de REcherches Sous-marines et Océanographique (STARESO) pour la préservation des algues du littoral corse et plus largement la recherche marine en Méditerranée. Pour en savoir plus, consultez le site de l’UICN France ou de L’OCCITANE.   CONTACTS PRESSE TG Communication Brigitte Démare +33 1 53 30 74 74 Elan Edelman Renato Martinelli +33 6 25 98 11 75 UICN France Florence Clap – Chargée de programme « Politiques de la biodiversité » – +33 6 74 94 70 42 Découvrir le communiqué de presse   L’UICN France Créé en 1992, l’UICN France est le réseau des organismes et des experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France. Il regroupe au sein d’un partenariat original 2 ministères, 13 organismes publics, 41 organisations non gouvernementales et plus de 250 experts. Par cette composition mixte, il est une plate-forme unique de dialogue, d’expertise et d’actions sur les enjeux de la biodiversité, associant également les collectivités locales et les entreprises. L’OCCITANE en Provence Depuis 1976, L’OCCITANE en Provence développe des produits cosmétiques et de bien-être riches en ingrédients naturels et biologiques, aux origines traçables. Parce que la nature est la matière première de ses produits, L’OCCITANE en Provence porte un grand soin à la préservation de l’environnement dans toutes les dimensions de son activité.

Entretenir et aménager les espaces verts : un nouveau guide pour l’industrie

Des actions concrètes peuvent être réalisées dans les espaces verts des sites d’entreprises pour en faire des lieux d’accueil et de préservation des espèces de faune et de flore. C’est ce que propose le guide « Entretenir et aménager les espaces verts de cimenterie », réalisé dans le cadre d’une collaboration entre le Syndicat français de l’industrie cimentière (SFIC) et le Comité français de l’UICN. Ce guide pratique a pour but d’accompagner les cimenteries afin qu’elles mettent en œuvre une gestion écologique sur leurs espaces verts. Il s’organise en 8 fiches regroupées par type de milieux et 4 fiches consacrées à l’accueil de la faune, et propose des éléments pratiques pour favoriser le développement de la biodiversité en créant des aménagements et en adaptant les méthodes d’entretien. Ces actions s’inscrivent dans la responsabilité environnementale des entreprises. Elles sont aussi sources de création de partenariats et de collaborations enrichissants avec d’autres acteurs locaux qui travaillent sur la biodiversité. Elles sont enfin des projets collectifs au sein de l’entreprise permettant de mobiliser les équipes sur un projet d’intérêt général avec des actions positives et des résultats visibles sur la biodiversité. Ce guide constitue une action phare de l’engagement du Syndicat Français de l’Industrie Cimentière au titre de la Stratégie nationale pour la biodiversité. L’UICN France encourage les entreprises membres du SFIC à déployer sur l’ensemble de leurs sites, les actions qui y sont présentées pour contribuer à la protection et à la valorisation durables de la biodiversité de nos territoires. Ces actions peuvent également être appliquées sur d’autres sites d’entreprises et sur les espaces verts des collectivités territoriales. Consulter le Guide « Entretenir et aménager les espaces verts de cimenterie«  CONTACTS Elodie Russier-Decoster – Chargée de mission « Entreprises et biodiversité » Florence Clap – Chargée de programme « Politiques de la biodiversité »

6ème Assises Nationales de la Biodiversité

Le Comité français de l’UICN est partenaire de cette 6e édition 2016 Organisée par les Ecomaires et le Réseau Idéal Connaissance, avec la ville de Clermont Ferrand, la Communauté d’Agglomération Clermontoise et le Grand Clermont. Territoires, culture, milieu ultra-urbain, agro-écologie, bâtiments, richesses souterraines, trame bleue, forêts, tourisme, foncier, citoyens, éducation, TEPCV, Atlas de la Biodiversité Communale…. : et si dès aujourd’hui la biodiversité était une vraie préoccupation, pour tous et pour longtemps ? Evénement de sensibilisation, d’échanges et de débat autour de la biodiversité entre l’ensemble des acteurs (professionnels, élus, techniciens,..), les Assises Nationales de la Biodiversité invitent aux partages de connaissances et d’expériences lors de séances plénières, de conférences et de tables rondes. Avec plus de 20 conférences et ateliers à destination des agents des collectivités, des élus locaux, des associations et de tout professionnel lié à la question cruciale de la biodiversité, les débats des Assises 2016 accueilleront de nombreux partenaires, notamment l’AFB, et illustreront ces 4 thématiques : INNOVATION ET PROSPECTIVE SCIENCE ET RECHERCHE SOCIETE ET RECHERCHE SOCIETE ET EDUCATION DECISION ET STRATEGIE L’UICN France sera présent à différents moments lors des Assises, en particulier : le mercredi après-midi durant l’atelier sur La biodiversité en milieu urbain voire ultra urbain pour présenter le rôle des solutions fondées sur la nature le jeudi matin pour la Table ronde Comment coordonner les différentes forces de police de l’environnement ? animée par Sébastien Mabile, Président de la Commission droit de l’environnement de l’UICN France et Avocat Associé chez Seattle Avocat. Nous vous proposons de découvrir l’ensemble du programme en vous connectant dès à présent sur le site 2016 dédié. Nous vous invitons à vous inscrire avec le code invitation suivant : BIODIV2016   CONTACTS  IDEAL CONNAISSANCES

COP 21 : lancement de l’initiative de l’UICN France sur les solutions fondées sur la nature

Le Comité français de l’UICN a rassemblé plus de 110 personnes le 14 avril 2015 au cours d’un séminaire intitulé « Des solutions fondées sur la nature pour lutter contre les changements climatiques ». Ce séminaire initie la mobilisation du Comité français pour la COP21 qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre 2015 à Paris pour valoriser le rôle des écosystèmes dans l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques. Le Comité français de l’UICN a rappelé que, si les écosystèmes et la biodiversité sont très régulièrement mentionnés comme victimes du changement climatique, ils apparaissent cependant rarement comme des solutions face au défi climatique. De nombreuses présentations ont permis d’illustrer le concept de solutions fondées sur la nature qui entend montrer qu’un écosystème en bonne santé permet d’atténuer et/ou de s’adapter au changement climatique. Le Ministère des affaires étrangères a souligné l’importance de l’enjeu à la fois pour la planète mais aussi diplomatique que représente cette conférence pour la 21ème COP Climat avec la négociation d’un accord international universel permettant de limiter le réchauffement climatique à deux degrés. Plusieurs représentants du secrétariat international de l’UICN ont présenté les solutions fondées sur la nature (SFN) qui sont des initiatives qui utilisent les écosystèmes pour répondre aux défis humains (ex. changement climatique, purification de l’eau, sécurité alimentaire…), présentant systématiquement des bénéfices pour la biodiversité. Ensuite plusieurs intervenants du réseau des membres et experts de l’UICN (voir le programme et les présentations ci-dessous) ont présenté des projets de solutions fondées sur la nature, démontrant le rôle des écosystèmes dans la séquestration du carbone (restauration des forêts, rôle crucial des océans dans la machine climatique et importance des aires marines protégées) ou la gestion des risques naturels (limitation de l’érosion des littoraux, gestion et restauration des zones humides dans la lutte contre les inondations, gestion forestière et risque incendie, gestion des risques d’inondation et mise en place d’ilot de fraicheur en ville, etc.). Cette nouvelle approche de solutions fondées sur la nature a été débattue et a été perçue par les participants au séminaire comme valorisant et mobilisateur, permettant de souligner l’importance de la gestion et de la préservation des écosystèmes dans les stratégies de lutte contre le changement climatique. Elle nécessite des approfondissements sur les connaissances scientifiques et de bien définir le cadrage et les conditions de leur mise en œuvre. Il est aussi nécessaire de collecter davantage de résultats sur l’efficacité des bonnes pratiques, de bien lier les objectifs « biodiversité » et « climat » des projets mis en œuvre. Enfin, il faut améliorer la sensibilisation des décideurs et de la communauté de la conservation pour investir dans des solutions fondées sur la nature. En clôture du séminaire, le Directeur de l’Eau et de la biodiversité du Ministère de l’Ecologie a salué l’initiative novatrice des solutions fondées sur la nature, en complément des actions réalisées pour préserver la biodiversité de l’impact des changements climatiques, et a recommandé de s’inspirer du fonctionnement complexe de la nature pour identifier les solutions les plus pertinentes. A l’issue du séminaire, le Comité français de l’UICN s’est engagé à rédiger un document de synthèse permettant de valoriser les solutions fondées sur la nature auprès de tous les acteurs et de les inscrire dans l’agenda des solutions, prévu dans le cadre de la COP 21. Documents joints programme du séminaire 1 – Enjeux COP21 – MAEDI 2 – Concept SFN – IUCN G.Walters 3 – SFN Europe et Climat – IUCN M.Yammine 4 – BiodivERsA – F.Lemaitre 5 – Réseaux écologiques et aires protégées – MNHN-SPN J.Touroult 6 – Aquitaine-carbone O.Jacob 7 – Grandes aires marines protégées – PEW J.P.MICHEL 8 – Aires marines protégées et CC – C.Lefebvre AAMP 9 – SFN et réduction des risques – IUCN C.Buyck 10 – Risques littoraux et gestion des dunes – F.Maugard ONF 11 – Réserves naturelles littorales – S.Travichon LPO 12 – Gestion intégrée des zones côtières – A.C.Goarant Nouvelle-Calédonie 13 – My positive impact – E.Bentz FNH 14 – Rafraîchir la ville et lutter contre les inondations – R.Quillien Seine-Saint-Denis 15 – Régulation climatique et lutte contre les inondations en milieu urbain – S.Anton Ville d’Orléans 16 – Risque incendie et gestion forestière – J.M.Pirastru PNR Alpilles 17 – Gestion des alpages – B.Nettier IRSTEA

Position de l’UICN sur la COP20 de la Convention sur les changements climatiques

L’UICN participe à la 20ème Conférence des Parties (COP20) de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) à Lima, Pérou, du 1 au 12 Décembre 2014, et publie à cette occasion sa position. Dans le cadre de son engagement politique sur le changement climatique, l’UICN a préparé un document de position qui présente ses recommandations sur les négociations de la COP Climat à Lima (en téléchargement ci-dessous). Le message principal de l’UICN est de souligner que la nature offre de nombreuses solutions pratiques dans la lutte contre le changement climatique et l’adaptation à ses impacts, qui, lorsqu’elles sont mises en œuvre correctement, peuvent procurer des avantages immédiats et tangibles. En particulier, l’UICN alerte les gouvernements à Lima pour que le projet de texte de négociation de l’accord 2015 reconnaisse la valeur des écosystèmes et permette la mise en œuvre de mesures d’atténuation et d’adaptation basées sur les écosystèmes. L’UICN demande que ces actions doivent être réalisées d’une manière qui protège la biodiversité, qu’elles soient socialement équitable et respectueuses des questions de genre, et qu’elles prennent en compte les connaissances locales, traditionnelles et autochtones ainsi que les besoins des communautés les plus vulnérables. L’UICN appelle également les gouvernements à inclure des objectifs spécifiques et ambitieux sur l’atténuation et l’adaptation basées sur les écosystèmes et l’adaptation à la fois dans leurs engagements post-2020 et ceux pré-2020. Ceux-ci pourraient inclure, par exemple, les engagements suivants : – Rejoindre efforts internationaux lancés au titre de la Déclaration de New York sur les forêts pour réduire de moitié la perte globale des forêts naturelles d’ici 2020, et y mettre fin en 2030 – Contribuer à la restauration de 150 millions d’hectares de paysages et de terres forestières dégradés d’ici 2020 à travers le Défi de Bonn, et la restauration de 200 autres millions d’hectares d’ici 2030 – Étendre la couverture existante des aires protégées terrestres, côtières et marines en accord avec l’objectif 11 d’Aichi – Assurer la conservation des autres réservoirs naturels de carbone tels que les zones humides, même si elles ne sont pas comptabilisées dans les mécanismes existants Notant les récentes conclusions du 5ème rapport d’évaluation du GIEC, l’UICN appelle également les pays à réduire leur dépendance aux combustibles fossiles, à étendre leurs choix énergétiques vers les énergies renouvelables, et à élever leurs niveaux d’ambition pré-2020 et post-2020.   Document joint Position UICN COP 20 Climat

3ème colloque national des aires marines protégées : présentation et appel à contributions

L’Agence des aires marines protégées et le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature organisent le troisième colloque national des aires marines protégées à Brest du 6 au 8 octobre 2015. L’Agence des aires marines protégées et le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature organisent le troisième colloque national des aires marines protégées à Brest du 6 au 8 octobre 2015. Positionné au cœur des dynamiques nationales et internationales pour la conservation et la gestion du milieu marin, cet évènement constituera un rendez-vous majeur pour tous les acteurs concernés par les enjeux de gestion des aires marines protégées françaises (gestionnaires, élus, socioprofessionnels, scientifiques…). Organisé autour d’ateliers, le colloque vise à établir un bilan des actions menées pour la désignation et la gestion des aires marines protégées, et à définir des perspectives d’actions pour les cinq ans à venir. Il constitue une étape essentielle pour atteindre les objectifs portés par la France pour le milieu marin, puisqu’en 2020, un cinquième des eaux placées sous juridiction française devront être protégées et gérées dans le cadre d’un réseau cohérent et représentatif d’aires marines protégées. Cet objectif ambitieux est issu de la première stratégie nationale, proposée en 2007 à l’occasion du premier colloque des aires marines protégées. En 2010 et suite au Grenelle de la mer, le second colloque des aires marines protégées a posé les bases d’une seconde stratégie nationale étendue aux eaux ultramarines et qui fait toujours référence aujourd’hui. Ayant pour trame de fond les cinq principes fondateurs de la stratégie, le colloque permet de renforcer le travail en réseau des différents acteurs concernés par les aires marines protégées, et de contribuer à atteindre les engagements français pour une gestion efficace et effective de ces territoires. Pour participer au colloque, consultez dès à présent l’appel à contribution et renvoyez le formulaire de participation avant le 23 octobre 2014 à colloque-national@aires-marines.fr Vous pouvez également télécharger ces documents sur : http://www.aires-marines.fr/3e-colloque-national-des-aires-marines-protegees   Documents joints Formulaire de participation – 3ème congrès AMP Appel à contributions – 3ème congrès AMP