Congrès UICN : Le Pôle-relais zones humides tropicales aux Espaces Générations Nature

Près de 200 événements et stands mettant les outre-mer à l’honneur, aussi bien dans l’espace Exposition du Congrès qu’aux Espaces Générations Nature (EGN) ont été proposés aux participants et grand public. Des moments forts qui ont su mettre en avant l’importance de cette biodiversité fragile et menacée.   Les Espaces Génération Nature & le village des zones humides Les Espaces Générations Nature étaient accessibles au grand public gratuitement et sans inscription du 04 au 11 Septembre 2021. Ils proposaient aux visiteurs de vivre des expériences innovantes, créatives et ludiques : un véritable village de la biodiversité convivial et festif ! Interventions d’experts, terrarium géant, expositions artistiques, immersion découverte de la biodiversité aquatique, ateliers pratiques, projections-débats, jeux, œuvres collaboratives, escape game, volière à papillons grandeur nature ou encore des expériences de réalité virtuelle ont su ravir petits et grands. Ramsar France, en collaboration avec les Pôles-relais zones humides, a donc souhaité mettre à l’honneur les milieux humides de Métropole et d’outre-mer en proposant un « Village des zones humides » ouvert au public pendant toute la durée des Espaces Génération Nature. Situé sur l’Esplanade – espace extérieur des EGN – le village des zones humides comprenait un espace de visites virtuelles, une zone dédiée au expositions, un cabinet des curiosités et un espace d’animations où chaque jour se relayaient les équipes des pôles-relais afin de sensibiliser le grand public à la valeur de ces milieux encore trop souvent méconnus. Zoom sur les zones humides tropicales ! Le samedi 4 septembre, le village fut entièrement consacré à l’outre-mer avec tout un programme d’animations pour découvrir les zones humides des Antilles, de Guyane, de l’Océan indien et du Pacifique, le tout animé par l’équipe du Pôle-relais zones humides tropicales. Une belle journée qui a su attirer nombre de participants de tous âges venus découvrir (ou redécouvrir) ce patrimoine naturel fragile. Mais sur toute la période des EGN, le public a pu profiter de la beauté de ces milieux humides ultramarins au travers des animations suivantes : Exposition photographique « choc » sur la pollution aquatique visible et non visible : réalisée par des collégiens de Petit Bourg en Guadeloupe, cette exposition avait pour objectif de retenir l’attention du grand public par une mise en scène photographique pensée et réalisée par la jeune génération. Des photos qui ont su interpeller les visiteurs à la fois par leur côté « choquant » mais également par la « banalité de la situation » qui désormais ne choque presque plus. Une belle réussite pour ces élèves qui ont fait voyager leur projet au-delà de leur île ! Exposition sur la mangrove en LSF (Langue des Signes Française) : une autre belle réalisation de la part de jeunes guadeloupéens, de Baie Malhaut cette fois-ci, qui ont su tirer bénéfice de leurs cours de LSF pour créer cette exposition très esthétique mais également ludique. Les visiteurs étaient invités à retrouver le nom des espèces mises en lumière, aussi bien en français, qu’en anglais, espagnol ou créole guadeloupéen. Les élèves ont d’ailleurs proposer 2 nouveaux mots au registre LSF : palétuviers et mangle médaille ! Exposition sur la mangrove de Guyane de Koté forêt avec à sa tête Lucile DUDOIGNON : constituée de 9 roll-ups hauts en couleurs, cette expositions invite les jeunes et moins jeunes à partir à la découverte des mangroves guyanaises. La Mallette Pédag’Eau et sa maquette xxl: réalisée par le PRZHT pour le compte de l’Office de l’eau Guadeloupe, cette mallette sensibilise les enfants de 3 à 12 à la problématique de l’eau en général et des milieux humides en particulier. Les touts petits ont été captivés par les histoires du butaï, et les plus grands par la maquette du grand cycle de l’eau représentant les reliefs du territoire guadeloupéen. Les visites virtuelles : une partie du village était consacré à faire voyager les gens aux 4 coins de l’outre-mer pour partir à la rencontre des milieux humides. Au « menu » : mangrove de Guadeloupe & de Mayotte, étang du Gol à la Réunion, Baie de Génipa en Martinique, phénomène de mangrove rose en Martinique et mares de Guadeloupe & Martinique. Une page a été spécialement conçue pour regrouper ses différentes visites. Venez vous « immerger » dans les zones humides tropicales ici ! Plus d’informations – Plus d’informations sur le site du Pôle-Relais Zones Humides Tropicales– Les visites virtuelles– Le Pôle-Relais Zones Humides Tropicales et le Comité français de l’UICN Photo bandeau © Autrevue – Laurent Juhel

Mallette Pédag’Eau : un outil pédagogique sur la thématique de l’eau

Le Pôle Relais Zones Humides Tropicales co-piloté par le Comité français de l’UICN et le Conservatoire du littoral a créé à la demande de l’Office de l’Eau Guadeloupe – partenaire technique et financier du projet – une mallette pédagogique sur la thématique de l’eau. Cet outil ludique et complet, mis gracieusement à disposition des établissements scolaires et des associations locales, est conçu pour des activités se réalisant aussi bien en extérieur qu’en intérieur. Les âges concernés vont de 3 à 12 ans, et la durée des animations varie de 30 minutes à la demi-journée (voire la journée). La flexibilité des activités proposées s’adapte donc à tout type d’emploi du temps et de météo. Réfléchie et élaborée en partenariat avec le Rectorat de Guadeloupe, cette « Mallette Pédag’Eau » répond aux exigences du programme scolaire, et plus précisément  à celles du module “Questionner le monde” qui sont pour rappel : – d’une part de permettre aux élèves de développer des connaissances nécessaires pour décrire et comprendre le monde qui les entoure et développer leur capacité à raisonner et ; – d’autre part de contribuer à leur formation de citoyens.   Rapide coup d’oeil au contenu de la mallette Théâtre Butaï / Histoire évolutive : travailler l’imaginair Quatre histoires et un mini théâtre avec des personnages sympathiques et symboliques qui sensibiliseront les enfants à la connaissance des milieux humides. Age concerné : 3-5 ans et 6-7 ans (histoire similaire mais avec un vocabulaire adapté à chaque niveau) Durée : 5-10 min par conte Où ? Classe/salle ou extérieur ombragé   Plateau de jeu “Rés’Eau collectif” : développer la cohésion de groupe Un plateau de jeu xxl, un dé, des pions et des méninges qui chauffent pour un jeu amusant et collaboratif ! L’objectif : reconstituer un puzzle des zones humides tout en découvrant la Guadeloupe au fil de l’eau. Age concerné : 7-10 ans Durée : de 30 min à 1h00 Où ? En intérieur ou extérieur   Jé 5 fanmi / Qui suis-je ? : approfondir la connaissance Déclinaison du très populaire jeu des 7 familles, ce jeu de cartes sollicite la mémoire et l’observation ! Le but ici est au choix, car vous avez 2 façons de jouer : soit en classant la biodiversité par famille, soit en faisant deviner un maximum de cartes à votre (vos) partenaire(s) ! Age concerné : 7-11 ans Durée : de 30 min à 1h00 Où ? Classe/salle ou extérieur abrité     Malle terrain du jeune naturaliste : explorer et comprendre Une malle pleine d’outils pour apprendre à déchiffrer son environnement Age concerné : de 3 à 11 ans Durée : de quelques minutes à plusieurs heures Où ? Intérieur / Extérieur Que trouve-t-on dans cette malle ? – Les 5 sens des zones humides (dès 3 ans) : Accompagner l’enfant à se concentrer sur soi et sur ses sens – Les fiches d’identification (dès 6 ans) : Rendre accessible l’identification de la biodiversité – Du matériel d’observation et d’analyse (dès 6 ans : jumelles, microscopes, boussoles, cartes IGN, amplificateurs de sons…etc) : Comprendre son environnement par des procédés scientifiques   Maquette sur le grand cycle de l’eau (et aléas anthropiques) : le parcours d’une goutte Une maquette xxl pour comprendre et identifier les zones humides de l’archipel  Guadeloupéen auxquelles vient s’ajouter ensuite, l’influence de l’Homme sur ces différents milieux ainsi que sur l’eau en général. Age concerné : dès 6 ans Durée : de 30 min à 45min Où ? classe/salle Attention : la maquette est uniquement disponible sur demande et sous l’animation d’un agent de l’Office de l’Eau ou du Pôle-Relais Zones Humides Tropicales   Plus d’informations – Découvrir le guide d’utilisation de la mallette – Site internet du Pôle-Relais Zones Humides Tropicales – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN Pour tout renseignement sur cet outil, et notamment sa mise à disposition et son animation, vous pouvez prendre contact avec la coordinatrice du Pôle-relais (gaelle.vandersarren@uicn.fr) ou l’animatrice des activités pédagogiques (angeline.lollia@uicn.fr).

Le Calend’art 2020 est disponible en ligne

Le Pôle Relais Zones Humides Tropicales co-piloté par le Comité français de l’UICN a tenu à célébrer une nouvelle fois la richesse et l’importance des zones humides en lançant pour 2020 la 3ème édition de son « Calend’art ». Figurant parmi les milieux les plus productifs de la planète, les zones humides sont vitales, aussi bien pour la survie des nombreuses espèces animales et végétales qui en dépendent, que pour l’avenir de l’humanité de manière générale. Mais aujourd’hui, ces écosystèmes se dégradent rapidement et les espèces qui les peuplent disparaissent à un rythme tout aussi intense. En effet, les zones humides subissent de nombreuses pressions qui perturbent durablement, et souvent de façon irréversible, leur fonctionnement et les services écosystémiques qu’elles nous rendent. Le Calend’Art 2020 Un grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? ». Il a été lancé en juin 2019 auprès des établissements scolaires du primaire et secondaire, ainsi que du grand public. Tous les enfants des territoires ultramarins, de 6 à 16 ans, ont été invités à participer à celui-ci en envoyant leurs plus beaux dessins. Une forte mobilisation ultramarine ! Mares, étangs, lacs, mangroves, tourbières… Les zones humides sont des écosystèmes riches et diversifiés et nos artistes en herbe ont su, au travers de leurs œuvres, faire honneur à cette diversité. Plus de 470 enfants et adolescents ont joué le jeu et ont pris le temps de représenter sur papier leur définition d’une zone humide. Six territoires ont répondu présent : Mayotte (grande mobilisation de nos amis mahorais avec plus de 200 dessins reçus !), la Guadeloupe, la Polynésie, la Réunion, Saint Barthélemy et la Nouvelle-Calédonie ! La sélection fut extrêmement difficile et toute l’équipe du pôle relais tient à les remercier chaleureusement, ainsi que leurs enseignants, d’avoir pris le temps de réaliser ces œuvres. Nous espérons que ce calendrier, inspiré et réalisé par cette jeune génération des Outre-mer, saura sensibiliser le plus grand nombre à la conservation et à la protection de nos zones humides, patrimoine naturel essentiel à notre avenir ! Ce calendrier a pu être réalisé, édité et envoyé à tous les participants grâce au soutien de l’Office de l’Eau Martinique et de l’Agence Française pour la Biodiversité.   Plus d’informations – Télécharger le Calend’Art 2020 – Contact : Gaëlle Vandersarren, Coordinatrice du pôle, gaelle.vandersarren@uicn.fr / (0590) 590 81 81 29 – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales – Découvrez les éditions 2018 et 2019 du Calend’Art – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN

Le Calend’Art 2019 est disponible

Mares, étangs, lacs, mangroves, tourbières…. Les zones humides des territoires d’outre-mer sont des écosystèmes riches et diversifiés, abritant de nombreuses espèces animales et végétales. Le Pôle-relais zones Humides Tropicales (PRZHT) co-animé par l’UICN France a tenu à célébrer la richesse et l’importance de ces écosystèmes une nouvelle fois, en lançant un grand concours de dessin pour la 2ème édition de son « Calend’Art ». Les élèves des établissements scolaires primaires et secondaires de tous les territoires d’outre- mer, représentant plus de 400 enfants de 6 à 16 ans, ont envoyé leurs plus beaux dessins, faisant honneur à cette diversité de paysages. Les meilleurs ont été sélectionnés par l’équipe du PRHZT, et son présentés dans ce Calend’art 2019. Ce concours est l’occasion pour cette jeune génération de s’intéresser aux zones humides de leur territoire, et de découvrir le rôle important qu’elles jouent dans leur quotidien tout en faisant appel à l’imaginaire. De nombreux professeurs ont profité de ce concours pour intégrer dans leurs programmes scolaires des interventions en classe et des sorties terrain sur les zones humides proches de leur école. Toute l’équipe du PRZHT et le Comité français de l’UICN tient à remercier les enfants ayant participé, ainsi que leurs professeurs, d’avoir pris le temps de réaliser ces œuvres : la sélection s’est avérée extrêmement difficile tant ces jeunes dessinateurs ont mis du cœur à l’ouvrage !   Un calendrier téléchargeable en ligne Si vous souhaitez télécharger le Calend’Art, cliquez sur le lien suivant : Calendrier 2019 PRZHT Feuilletez vite le calendrier pour découvrir leurs œuvres !   Une action en lien avec la « Journée Mondiale des Zones Humides » 2019 La journée mondiale des zones humides (JMZH) aura lieu le 2 février 2019. La JMZH célèbre l’anniversaire de la convention sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971. Dans ce cadre, du 27 janvier 2019 au 28 février 2019, de nombreuses activités dans le monde entier feront découvrir au public l’importance de ces milieux aussi riches que variés : visites de terrain, expositions, conférences… Pour la France métropolitaine et outre-mer, il est désormais possible d’inscrire des animations « Journée Mondiale des Zones Humides » sur le portail national, afin de les labelliser.   Plus d’informations – Télécharger le Calend’Art 2019 – Site internet du Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT) – Le Comité français de l’UICN et le PRZHT – Suivez l’actualité du PRZHT sur Twitter et sur Facebook – Le portail national dédié aux milieux humides

L’UICN France appelle les entreprises à mobiliser leurs salariés pour la biodiversité

L’UICN France publie aujourd’hui un rapport montrant comment les entreprises peuvent mobiliser leurs salariés dans leurs stratégies et actions pour la biodiversité. Face à son érosion qui continue à un rythme alarmant, les entreprises doivent prendre de nouveaux engagements tout en sensibilisant et en impliquant davantage leurs salariés. Adopter une stratégie ambitieuse pour limiter ses impacts sur la biodiversité et agir directement pour la préserver constitue un objectif majeur que toute entreprise doit se fixer. Mais l’efficacité d’une stratégie biodiversité repose avant tout sur des acteurs essentiels, les salariés, pour mettre en œuvre des opérations concrètes et adaptées sur les sites et à l’échelle de l’entreprise. Ainsi, la sensibilisation et la mobilisation des collaborateurs constituent une étape indispensable pour passer à l’action, et progresser vers un changement des comportements des salariés et donc de l’entreprise. C’est pour répondre à cet enjeu que le groupe de travail « Entreprises et biodiversité » de l’UICN France a analysé les pratiques réussies de ses partenaires entreprises et de ses organismes membres : visites naturalistes sur sites, réalisation d’un chantier nature, systèmes d’affichage présentant les enjeux biodiversité des sites, identification d’un référent biodiversité, sessions de formation ou encore l’organisation de concours. L’analyse apporte un éclairage sur les catégories de salariés concernés par les démarches ainsi que les succès et les freins rencontrés lors de leur mise en place. Onze exemples concrets illustrent les dynamiques engagées. Elle explore également les messages utilisés pour encourager les salariés à agir et leur pertinence. Il est souligné la nécessité d’un discours adapté au public ciblé pour lui permettre de mieux appréhender les enjeux ainsi que l’importance des expériences de nature et du dialogue avec des experts, comme des catalyseurs pour passer à l’action L’UICN France complète cet état des lieux par des recommandations et développe deux aspects fondamentaux pour mobiliser efficacement les salariés. D’une part, la nécessité l’élaborer une démarche sociale engageante portée par le plus haut niveau de l’entreprise. D’autre part, l’importance de favoriser un dispositif menant à l’action avec un discours valorisant les expériences.   Plus d’informations – Télécharger la publication « Sensibiliser et mobiliser les salariés d’entreprises en faveur de la biodiversité » – Le programme « Politiques de la biodiversité » – Contacts : Florence Clap, Chargée de « Programme Politiques de la biodiversité » et Elodie Russier-Decoster, Chargée de mission « Entreprises et biodiversité » Photo bandeau © Elodie Russier-Decoster

La première édition du Calend’Art 2018 est disponible

Pour l’année 2018, le Pôle Relais Zones Humides Tropicales co-animé par l’UICN France a tenu à célébrer les zones humides des territoires ultramarins en lançant la 1ère édition de son « Calend’Art ». Un grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? » a été proposé et ce sont plus de 300 enfants et adolescents qui ont joué le jeu et ont pris le temps de représenter sur papier leur définition d’une zone humide.  C’est pourquoi la sélection fut extrêmement difficile et toute l’équipe du pôle relais tient à remercier chaleureusement les jeunes artistes d’avoir mis tant de cœur à l’ouvrage ainsi que leurs parents et enseignants pour les avoir guidé et encouragé dans ce projet à la fois artistique et pédagogique. Outre les dessins des grands gagnants illustrant les 12 mois, ce calendrier contient des informations et anecdotes sur les zones humides, un quiz ainsi que les dates importantes à retenir sur les événements liés à ces milieux. Nous espérons que ce calendrier, inspiré et réalisé par cette jeune génération des Outre-mer, saura sensibiliser le plus grand nombre à la conservation et à la protection de nos zones humides, patrimoine naturel essentiel à notre avenir, malheureusement aujourd’hui encore trop souvent menacées par nos activités (urbanisation, industries, pollutions…).   UN CALENDRIER TÉLÉCHARGEABLE EN LIGNE Si vous souhaitez télécharger le Calend’Art, cliquez sur le lien suivant : Calendrier PRZHT ! Quant aux grands gagnants (cités ci-après), ils recevront sous peu par courrier un exemplaire de celui-ci: RISKWAIT Joris – 15 ans – Martinique (couverture) RAMASSAMY Thélia – 10 ans – Guadeloupe (janvier) ENCY Thomas – 12 ans – Martinique (février) TAMOU ANICHAT – 9 ans – Mayotte (mars) LEE Ella – 9 ans – Guyane (avril) OUJANOU Bianca – 13 ans – Nouvelle Calédonie (mai) École du Morne Vert, classe de Mme LAURENT – Martinique (juin) DIVAD Maïlys – 11 ans – Guadeloupe (juillet) DE REYNAL Louise – 9 ans – Martinique (août) BRIAL Higano – 11 ans – Wallis (septembre) ABDOU Abdourahamane – 14 ans – Mayotte (octobre) TOMA Elvira – 13 ans – Nouvelle Calédonie (novembre) RAYMOND Timothé – 10 ans – Guyane (décembre) NESTOR Johan – 12 ans – Wallis (dos) Outre ces grands gagnants, d’autres jeunes artistes en herbe ont également leurs dessins dans notreCalend’Art, et recevront également un calendrier. Leurs oeuvres nous ont permis d’illustrer nos différents textes et mosaïques. Feuilletez vite notre calendrier pour découvrir leurs œuvres ! Les écoles ayant participé auront également le plaisir de recevoir dans les prochaines semaines plusieurs Calend’Art à exposer et distribuer au sein de leurs classes !   Plus d’informations : – Télécharger le Calend’Art 2018 – Site internet du Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT) – Le Comité français de l’UICN et le PRZHT – Suivez l’actualité du PRZHT sur Twitter et sur Facebook

La forêt s’invite à l’école – Journée internationale des forêts

La forêt s’invite à l’école, volet pédagogique de la Journée internationale des forêts La journée internationale des forêts, proclamée par l’Organisation des Nations Unies, le 21 mars de chaque année, met à l’honneur la forêt, l’arbre et le bois à travers l’organisation de nombreuses manifestations à destination du grand public. A partir de la rentrée 2016, et événement se décline également auprès du public scolaire par la mise en place de l’opération « La forêt s’invite à l’école ». Portée par le ministère de l’Agriculture, de l’alimentation et de la forêt, l’association Teragir, l’interprofession France Bois Forêt, en lien avec le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, l’opération associe de nombreux partenaires dont le Centre national de la propriété forestière (CNPF) et l’Office national des forêts (ONF). Les écoles primaires, les collèges, les lycées et les établissements d’accueil périscolaires peuvent proposer des projets de parcours pédagogiques du 1er octobre 2016 au 21 février 2017 sur le site internet de l’opération. Les parcours doivent se dérouler sur plusieurs séances au cours de l’année scolaire et aborder les fonctions économiques, environnementales et sociales de la forêt. Les dossiers retenus pourront bénéficier d’animations réalisées par des forestiers de l’ONF ou du CNPF, ou de plants forestiers fournis par les pépiniéristes. 100 interventions seront animées par des forestiers de l’ONF et 25 par le CNPF pour l’année scolaire 2016-2017. Cet engagement traduit l’attachement du monde forestier à l’éducation à l’environnement et au développement durable. La Commission Education et Communication de l’UICN France soutient cette initiative et invite ses membres et experts à y participer.   Pour plus d’informations Site internet : http://www.journee-internationale-des-forets.fr/organiser-un-parcours-pedagogique/organiser-un-parcours-pedagogique-la-foret-s-invite-a-l-ecole.html

La protection de la nature par le droit pénal : des propositions pour le renforcer

Pour assurer une protection efficace de la nature, le droit pénal de l’environnement doit être rapidement renforcé dans trois domaines d’actions prioritaires : la sensibilisation, la coopération / coordination et la formation. Ce sont les principales conclusions du colloque sur la protection de la nature par le droit pénal, organisé par l’UICN France et ses partenaires, le 25 septembre dernier à Montpellier. Le droit de l’environnement est une matière nouvelle et pluridisciplinaire, dans laquelle le droit administratif, le droit civil et le droit pénal coexistent. Ainsi, l’atteinte à l’environnement peut donner lieu, y compris cumulativement, à une sanction pénale, une sanction administrative et une réparation du préjudice sur le plan civil. Aujourd’hui, les sanctions pénales semblent être la réponse la plus appropriée pour les atteintes portées à l’environnement, d’abord dans leur dimension dissuasive. En 2013, 67 000 infractions au droit de l’environnement ont été constatées dont 12 faits criminels (incendies volontaires) et 21 000 délits. Si la criminalité environnementale est loin d’être marginale, le contentieux pénal de l’environnement est encore trop peu développé et les peines le plus souvent symboliques. Pourtant, l’efficacité et l’effectivité des politiques de protection des espaces naturels supposent un respect des normes de protection, des moyens de contrôle opérationnels et des procédures de répression des infractions constatées. Or, le manque de spécialisation des magistrats, la complexité des règles de procédure pénale ou encore l’insuffisance des moyens de police ne permettent pas toujours au droit pénal de l’environnement d’apporter une réponse à la hauteur des enjeux. Dans ce contexte, le Comité français de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), avec la collaboration de l’Agence des aires marines protégées, l’Aten, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques et Parcs nationaux de France, a organisé un colloque sur la protection de la nature par le droit pénal le 25 septembre 2015 à Montpellier, avec la participation de la Société Française pour le Droit de l’Environnement, la Société d’Avocats Lysias Partners et le soutien de la Ville de Montpellier. Les contributions de la centaine de participants (juristes, praticiens du droit, gestionnaires d’espaces naturels…), ont permis de constater les faiblesses du droit pénal de l’environnement et de proposer des évolutions pour améliorer son efficacité. Les premières observations contextuelles ont été présentées par diverses personnalités, avocats, parlementaire, magistrat, etc. Les réflexions ont ensuite été organisées en ateliers thématiques sur trois sujets : l’efficacité des polices de l’environnement, les procédures disponibles pour réprimer les atteintes à l’environnement et enfin les modalités de réparation du préjudice causé à la nature. Les discussions se sont inscrites dans le prolongement des travaux du groupe sur la répression des atteintes à l’environnement de la commission spécialisée du Comité National de Transition Ecologique (CNTE) et dans la perspective de la création de l’Agence française pour la biodiversité. Ainsi, trois domaines essentiels d’action pour contribuer à l’amélioration du droit pénal de l’environnement ont été mis en avant : la sensibilisation, la coopération et la coordination et enfin, la formation. La première exigence doit être la non-dégradation de l’environnement. Pour y parvenir, le public doit être pleinement informé des risques encourus en cas d’atteinte à la nature par une réglementation accessible, simple et compréhensible. Une véritable coopération et coordination entre les différents acteurs en charge de constater et réprimer les atteintes à l’environnement doit être développée. Des procédures d’échanges permanents d’informations sont à mettre systématiquement en place entre agents de police de l’environnement, gestionnaires d’espaces naturels, administrations et magistrats des parquets chargés des poursuites. Les magistrats doivent être formés et sensibilisés aux enjeux environnementaux. Corrélativement, il est nécessaire que les agents de terrain acquièrent une véritable culture de la procédure pénale. Sur chacun de ces thèmes, les participants ont identifié la future Agence française pour la biodiversité comme ayant un rôle clé à jouer dans le renforcement du droit pénal, dès sa création.   Ces propositions seront prochainement présentées dans un rapport de synthèse pour être soumises aux ministres chargées de l’écologie et de la justice.   Téléchargez le programme du colloque Téléchargez le communiqué de presse Contacts Sébastien Mabile, Avocat et Président de la Commission Droit et Politiques Environnementales de l’UICN France Florence Clap, Chargée de programme « politiques de la biodiversité » de l’UICN France Documents joints CP_UICN_coll_droit_penal_5_nov

Espèces envahissantes d’outre-mer : atelier final et publication d’une nouvelle plaquette

Lancée en juillet 2005, l’initiative du Comité français de l’UICN sur les espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d’outre-mer vient d’entrer dans sa phase finale. Un atelier de travail a fixé le cap des dernières semaines qui aboutiront à la publication en juin prochain du premier état des lieux complet sur la menace des invasions biologiques en outre-mer. L’atelier a également permis d’étudier les suites à donner à l’initiative. Les 7 et 8 février derniers, les 10 coordinateurs locaux de l’initiative sur les espèces exotiques envahissantes, provenant de toutes les collectivités d’outre-mer, se sont réunis à Paris pour finaliser et valider l’état des lieux général, évaluer l’ensemble des actions engagées et identifier des perspectives pour renforcer l’action coordonnée au-delà de juin 2008. A cette occasion, une plaquette de sensibilisation a été publiée présentant les enjeux de conservation et les premiers résultats de l’initiative. Pour télécharger ce document >> cliquez ici Grâce à la mobilisation d’un réseau de plus de 100 experts et personnes ressources et l’appui de 10 coordinateurs locaux, l’initiative lancée par le Comité français de l’UICN a permis de rassembler et d’analyser des informations provenant de tout l’outre-mer et d’identifier des priorités d’action. Elle a contribué à renforcer la sensibilisation et a favorisé de nombreux échanges concrets d’expériences entre collectivités. En juin 2008, le point d’orgue attendu sera la publication d’un état des lieux inédit sur les espèces exotiques envahissantes dans tout l’outre-mer, compilant leurs impacts, les actions de recherche entreprises, les outils juridiques disponibles, les programmes de lutte et les stratégies mises en oeuvre. Accompagné de recommandations pour améliorer la prévention et la lutte contre le phénomène, ce document sera diffusé à destination de tous les acteurs (scientifiques, gestionnaires d’espaces naturels, professionnels du secteur privé, services de l’Etat et des collectivités locales…). D’ores et déjà, une deuxième phase est en préparation pour poursuivre et renforcer l’action à l’avenir avec l’ensemble des collectivités d’outre-mer. Pour plus d’informations sur l’initiative >> cliquez ici. L’initiative « espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d’outre-mer » est soutenue par le Ministère de l’écologie, de l’aménagement et du développement durables, le Secrétariat d’Etat à l’outre-mer, la Région Réunion, la Fondation de France et la Fondation Nature & Découvertes.