Le Calend’art 2020 est disponible en ligne

Le Pôle Relais Zones Humides Tropicales co-piloté par le Comité français de l’UICN a tenu à célébrer une nouvelle fois la richesse et l’importance des zones humides en lançant pour 2020 la 3ème édition de son « Calend’art ». Figurant parmi les milieux les plus productifs de la planète, les zones humides sont vitales, aussi bien pour la survie des nombreuses espèces animales et végétales qui en dépendent, que pour l’avenir de l’humanité de manière générale. Mais aujourd’hui, ces écosystèmes se dégradent rapidement et les espèces qui les peuplent disparaissent à un rythme tout aussi intense. En effet, les zones humides subissent de nombreuses pressions qui perturbent durablement, et souvent de façon irréversible, leur fonctionnement et les services écosystémiques qu’elles nous rendent. Le Calend’Art 2020 Un grand concours dessin sur le thème « Pourquoi les zones humides sont-elles si importantes pour ma communauté et moi même ? ». Il a été lancé en juin 2019 auprès des établissements scolaires du primaire et secondaire, ainsi que du grand public. Tous les enfants des territoires ultramarins, de 6 à 16 ans, ont été invités à participer à celui-ci en envoyant leurs plus beaux dessins. Une forte mobilisation ultramarine ! Mares, étangs, lacs, mangroves, tourbières… Les zones humides sont des écosystèmes riches et diversifiés et nos artistes en herbe ont su, au travers de leurs œuvres, faire honneur à cette diversité. Plus de 470 enfants et adolescents ont joué le jeu et ont pris le temps de représenter sur papier leur définition d’une zone humide. Six territoires ont répondu présent : Mayotte (grande mobilisation de nos amis mahorais avec plus de 200 dessins reçus !), la Guadeloupe, la Polynésie, la Réunion, Saint Barthélemy et la Nouvelle-Calédonie ! La sélection fut extrêmement difficile et toute l’équipe du pôle relais tient à les remercier chaleureusement, ainsi que leurs enseignants, d’avoir pris le temps de réaliser ces œuvres. Nous espérons que ce calendrier, inspiré et réalisé par cette jeune génération des Outre-mer, saura sensibiliser le plus grand nombre à la conservation et à la protection de nos zones humides, patrimoine naturel essentiel à notre avenir ! Ce calendrier a pu être réalisé, édité et envoyé à tous les participants grâce au soutien de l’Office de l’Eau Martinique et de l’Agence Française pour la Biodiversité.   Plus d’informations – Télécharger le Calend’Art 2020 – Contact : Gaëlle Vandersarren, Coordinatrice du pôle, gaelle.vandersarren@uicn.fr / (0590) 590 81 81 29 – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales – Découvrez les éditions 2018 et 2019 du Calend’Art – Le programme Outre-mer du Comité français de l’UICN

Parution de la première carte harmonisée des mangroves françaises

Dans le cadre de l’IFRECOR – Initiative française pour les récifs coralliens lance, le Pôle-relais zones humides tropicales lance la première cartographie homogénéisée des mangroves du territoire français, réalisée par l’Université de Nantes. Cette cartographie constitue la première évaluation nationale des surfaces de mangroves dans les territoires d’Outre-mer français. Auparavant, il n’existait que des évaluations locales très hétérogènes bien que souvent de bonne qualité. C’est grâce aux dernières innovations technologiques, en particulier les progrès des images satellites, que cette cartographie a pu être produite. L’Université de Nantes, qui a mené ces travaux pour le compte du Pôle-relais et de l’IFRECOR, a dans un premier temps mis au point un guide méthodologique pour la cartographie des mangroves à partir de données satellites. La méthode a ensuite été utilisée pour réaliser la cartographie de l’ensemble des mangroves nationales en détectant les peuplements de palétuviers et en les dissociant des tannes et des autres types de surfaces forestières. Ce travail permet aujourd’hui de disposer de données chiffrées précises, homogènes et reproductibles, permettant ainsi le calcul d’un indicateur surfacique fiable. A quoi cela va-t-il servir ? Les mangroves sont reconnues pour leurs multiples fonctions au service des populations côtières : nurserie pour les espèces halieutiques, fourniture de produits (bois, miel, pharmacopée, tanins), atténuation des événements climatiques (houles cycloniques) ou tectoniques (tsunamis), stockage de carbone, mais aussi filtre pour la protection des habitats marins contre l’hyper sédimentation, bio-remédiation… La fondation de recherche LLOYD’S produisait en juin 2017 un rapport très explicite sur le rôle des infrastructures naturelles, au premier rang desquelles figuraient les mangroves et récifs, pour la réduction des dommages causés par les événements climatiques et géologiques côtiers. C’est pourquoi la France s’est engagée dans un effort significatif pour protéger les mangroves. La feuille de route environnementale 2014 du gouvernement fixait l’objectif de protection d’un tiers des mangroves nationales par le Conservatoire du littoral et la loi de juillet 2016 sur la reconquête de la biodiversité imposait l’engagement de mesures de protection sur plus de 55 000 hectares représentant plus de 50 % des mangroves sous responsabilité nationale. Afin d’évaluer l’efficacité de ces politiques, l’indicateur le plus fiable à ce jour correspond à l’évaluation des surfaces de mangrove. Mais d’autres indicateurs viendront rapidement compléter cette donnée afin de qualifier l’état de conservation associé à ces surfaces. A cette fin, le Réseau national d’Observateurs et d’aide à la gestion des Mangroves (ROM) a été lancé en juin 2017 par le Comité français de l’UICN et le Pôle-relais zones humides tropicales (voir la plaquette de présentation du ROM). Quelles sont les limites d’utilisation de cette carte ? Ce travail a été réalisé à une échelle globale et n’a donc n’a pas vocation à fournir une cartographie fine par territoire. En effet, chaque pixel de 900m² produit par le satellite Landsat-8 (United States Geological Survey) a été automatiquement classé. La méthode donne une évaluation des surfaces pertinentes à l’échelle globale mais reste insuffisamment précise à l’échelle locale. Les mangroves de Saint-Barthélemy, essentiellement rivulaires, n’apparaissent ainsi pas sur la carte nationale alors qu’elles sont évaluées à 4,6 ha par une cartographie plus fine. Il s’agit donc bien là d’un indicateur surfacique national et non d’un outil de gestion local. La carte produite sera toutefois prochainement affinée grâce à l’utilisation d’images Sentinel-2 (European Space Agency) à partir de pixels de 100 m². Enfin, des travaux par sites utilisant de la très haute résolution spatiale pourront accompagner et préciser ce chantier comme la cartographie précise des mangroves qui vient d’être produite sur Wallis par la collectivité territoriale et ses partenaires. Surfaces de mangrove en 2016 (en hectares) – Université de Nantes – Pôle relais zones humides tropicales  Guadeloupe Saint-Martin Saint-Barthélemy Martinique Mayotte Guyane Nouvelle-Calédonie Wallis Iles éparses 3 249 21 4,6[1] 2 060 524 55 140 29 388 31,6[2] 673 [1] Evaluation par télédétection 2017 – Pôle relais zones humides tropicales / Conservatoire du littoral [2] Etude des mangroves de Wallis 2017 – Service territorial de l’environnement / Bluecham DOCUMENT JOINT Carte en format initial CONTACTS Alain Pibot – Pôle-relais zones humides tropicales-Conservatoire du Littoral – 06 90 57 80 63 Anne Caillaud – Pôle-relais zones humides tropicales – UICN France Marc Robin – Université de Nantes    

Conférence de Carthagène : la région Caraïbe au chevet des océans

La France accueille  cette semaine  la 14ème Conférence des Parties (COP) de la Convention de Carthagène, qui regroupe 25 Etats riverains de la Grande Caraïbe autour de la protection et la mise en valeur du milieu marin de la région. Les travaux ont débuté ce lundi 13 mars à Cayenne en Guyane : le Comité français de l’UICN participe aux travaux et négociations.  Les délégués des 25 Etats signataires de la convention de Carthagène pour  la protection et la mise en valeur du milieu marin de la région des Caraïbes (signée en Colombie en 1983) se sont retrouvés à Cayenne, en Guyane, lundi 13 mars. L’objectif principal est de s’accorder sur une nouvelle feuille de route autour des 3 protocoles de la convention: le protocole SPAW (Specially Protected Areas and Wildlife) qui liste des espèces et aires marines à protéger ; le protocole LBS (Land-Based Sources and Activities) qui vise à lutter contre les pollutions d’origine terrestre déversées dans les océans ; et le protocole Oil Spill pour renforcer les mesures de prévention des risques de marées noires par le biais d’une coopération régionale (consulter les documents de la conférence). La Convention de Carthagène et ses protocoles, placés sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), sont contraignants pour ses Parties : les décisions prises engagent véritablement les Etats de la région qui s’étend a Guyane à la Floride, et du Belize à la Barbade. Une première décision prise dès le début de la conférence est l’inscription de 8 espèces de requins dans le protocole SPAW, qui seront dorénavant protégés. Compte-tenu de ses enjeux pour la biodiversité d’outre-mer, le Comité français de l’UICN est présent durant toute la conférence à Cayenne, représenté par son Président, Bernard Cressens, et par sa coordinatrice du Pôle-relais zones humides tropicales, Gaëlle Vandersarren. Les enjeux de protection de la biodiversité des territoires ultra-marins français que sont la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane française, d’une exceptionnelle richesse,  sont très élevés : le capital naturel de ses territoires est indispensable à leur économie, qui repose notamment sur le tourisme, sujet sur lequel l’UICN France anime un atelier ce jeudi 16 mars. La Ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, préside vendredi 17 mars le segment ministériel de la Conférence, dans le but d’aboutir à une déclaration commune : l’appel de Guyane. Le document proposé appelle à une « reconquête de la biodiversité exceptionnelle de la Grande Région Caraïbe », notamment grâce aux aires marines protégées, à la mise en place de mesures de lutte contre les espèces exotiques envahissantes (notamment par la gestion des eaux de ballast), et des mesures chiffrées de protection des récifs coralliens, mangroves et herbiers dans le cadre de l’Initiative Internationale pour les Récifs Coralliens (ICRI – actuellement présidée par la France) à l’horizon 2020. Le Comité français de l’UICN se félicite ainsi des décisions annoncées cette semaine par Ségolène Royal pour l’affectation de 658 hectares de mangroves en Martinique au Conservatoire du littoral, notre partenaire dans l’animation du Pôle-relais sur les zones humides tropicales, la création imminente du nouveau parc naturel marin de Martinique, et l’avancement du projet d’inscription des « volcans et forêts du nord de la Martinique » au patrimoine mondial de l’Unesco qui sera présenté en février 2018. S’il existe déjà de nombreux parcs, réserves et sanctuaires contribuant à protéger la biodiversité exceptionnelle de la Caraïbe, il est important que des moyens plus importants, à la fois humains et financiers, soit alloués à leur gestion.  Pour assurer une gestion efficace des aires protégées, des mesures de financement innovantes pourraient être mises en place au niveau régional, s’appuyant sur des sources de financement qui n’ont pas encore été assez exploitées : une contribution des croisiéristes, évoqué dans l’appel de Guyane, semble s’imposer. On peut aussi penser à d’autres pistes comme les taxes aéroportuaires, des charges d’entrée dans les parcs…il serait en effet logique que ceux qui viennent profiter des richesses écologiques de la région participent au financement de sa préservation. Des financements solides, pérennes, allant aux acteurs de terrain et consolidant les réseaux régionaux en place tels que Caribea initiative, CariWet et le Pôle-Relais pour les zones humides tropicales ou CaMPAM pour les aires marines protégées permettraient que de véritables actions soient prises pour protéger, gérer de manière durable et restaurer des écosystèmes dont la bonne santé nous permet de relever directement d’autres défis de société comme le changement climatique, la santé ou la sécurité alimentaire – ce que nous appelons les Solutions Fondées sur la Nature. Le Comité français de l’UICN souhaite ainsi que cette conférence soit celle de l’action et que l’engagement des Etats, à travers l’appel de la Guyane, soit renforcé et opérationnel sur la biodiversité. Le Comité français soutient des propositions additionnelles pour améliorer le texte de l’appel avec des actions sur 1/ la restauration des populations de poissons-perroquets par des stratégies de conservation et gestion des pêches, qui correspond à une recommandation adoptée par l’Assemblée générale de l’ICRI en 2013, 2/ l’intégration des enjeux de biodiversité dans le développement de la transition énergétique, par une planification adéquate des projets d’ENR et en évitant, réduisant et compensant les impacts (application du triptyque ERC inscrit dans la loi biodiversité), 3/ le lancement et renforcement de plans d’actions sur les espèces les plus menacées, 4/ la restauration de 15% des écosystèmes dégradés d’ici 2020 et 5/ la lutte contres les pollutions d’origine terrestre (nitrates, phosphates, pesticides). CONTACT Anne Caillaud, Chargée de programme Outre-Mer

L’Outre-mer à l’honneur aux Journées mondiales des zones humides

Les zones humides seront particulièrement mises à l’honneur cette année dans les territoires ultramarins à l’occasion de la Journée mondiale des zones humides (JMZH). Le thème de cette édition 2017, intitulée « les zones humides pour la prévention des risques de catastrophes », touche en effet particulièrement les territoires d’Outre-mer. Le Pôle-relais zones humides tropicales, co-animé par l’UICN France, coordonne les animations dans les différents territoires.  DES ANIMATIONS EN OUTRE-MER ET PARTOUT DANS LE MONDE, PENDANT 1 MOIS! Si le 2 février est la date officielle de la journée mondiale des zones humides, des animations sont proposées tout au long du mois de février pour célébrer ces milieux exceptionnels. C’est l’occasion pour l’ensemble des acteurs des zones humides, en Outre-mer et partout dans le monde,  de se mobiliser pour faire découvrir au grand public leur richesse, leur importance et leur rôle pour l’humanité. En effet, les zones humides protègent les populations humaines d’une grande variété de catastrophes naturelles (inondations, submersions marines, tempêtes et cyclones, sécheresses…), aggravées par le changement climatique. Sur les littoraux, la végétation des zones humides tropicales telles que les vasières ou les mangroves forme une barrière naturelle et atténue les effets des vagues et du vent, stabilise les sédiments, permettant ainsi de lutter contre l’érosion et les risques de rupture du cordon littoral. Les récifs coralliens, considérés eux aussi comme des zones humides par la convention de Ramsar, jouent également un rôle prépondérant dans la protection des côtes lors de cyclones et tsunamis.   LE PROGRAMME EN OUTRE-MER Les acteurs des territoires ultramarins se sont mobilisés cette année pour mettre en place un programme d’animations riches et variées. Coordonnées par le Pôle Relais Zones Humides Tropicales (anciennement nommé « pôle relais mangroves & zones humides d’Outre-mer »,  co-animé par le Comité français de l’UICN et le Conservatoire du littoral depuis janvier 2017), ce sont plus d’une soixantaine d’activités qui seront ouvertes aux scolaires et grand public. Sorties nature, activités culturelles, expositions, conférences débat, projections…mettrons en lumière les atouts et les enjeux des zones humides tropicales. Retrouvez le Programme des animations ici: Tous les détails (dates, horaires, lieux, contacts…etc) de chaque animation sont accessibles ci-dessous : POUR PLUS D’INFORMATIONS Page du Pôle-relais zones humides tropicales  Contact: Gaëlle Vandersarren, coordinatrice du Pôle

L’UICN France devient co-coordinateur du Pôle-relais Zones humides tropicales

Le Pôle-relais Zones humides tropicales (auparavant « Pôle-relais mangroves et zones humides d’outre-mer »), qui œuvre à la protection des zones humides dans les territoires ultramarins tropicaux, se dote d’une nouvelle coordination. Une convention vient d’être signée entre le Conservatoire du Littoral, qui pilotait jusqu’ici le Pôle, et le Comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN France), pour assurer conjointement la mise en œuvre de cette initiative qui célèbre ses 4 années d’existence.  LE PÔLE, C’EST QUOI ? Les Pôles-relais zones humides ont été créés en 2001 dans la lignée du Plan national d’actions en faveur des milieux humides pour accompagner les initiatives locales en faveur d’une gestion durable de ces milieux naturels. Ce réseau des 5 Pôles-relais est animé depuis 2008 par l’ONEMA (maintenant Agence Française pour la Biodiversité) qui apporte un appui au Ministère en charge de l’environnement pour soutenir la politique nationale en ce domaine. Ne concernant au départ que la métropole, un dernier-né a vu le jour en 2012 : le Pôle-relais mangroves et zones humides d’Outre-mer, animé par l’antenne de Guadeloupe du Conservatoire du Littoral. Pour renforcer et développer l’action de ce Pôle-relais, le Conservatoire a sollicité l’UICN France, très impliquée sur les questions de biodiversité ultramarine, pour co-animer ses activités. Les deux partenaires ont en effet des compétences géographiques et techniques complémentaires sur les zones humides ultramarines, et une légitimité reconnue pour animer un réseau en faveur de la conservation de ces milieux.   MIEUX PROTEGER LES ZONES HUMIDES DANS LES TROIS GRANDES REGIONS TROPICALES FRANÇAISES Les zones humides des Outre-mer tropicaux français (qui incluent mangroves, forêts marécageuses, mares intérieures, vasières, tourbières et marais littoraux) sont particulièrement menacées par les pressions humaines (développement d’infrastructures et d’aménagements littoraux, urbanisation, pollution, espèces exotiques envahissantes…), ces facteurs étant plus ou moins importants en fonction des territoires. Le Pôle-relais zones humides tropicales a pour mission d’accompagner et de promouvoir des initiatives locales exemplaires sur ces milieux, afin d’encourager in fine une meilleure protection des zones humides par tous les acteurs dans les territoires tropicaux français : Antilles françaises, Guyane, Mayotte, Iles éparses, La Réunion, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, et Polynésie française. Les quatre premières années de mise en place du Pôle ont permis de poser les bases nécessaires pour le développement institutionnel et structurel du Pôle, de constituer une base documentaire de référence, de lancer des actions de communication et de sensibilisation, et de faciliter les échanges et conseils auprès des différents acteurs. L’implication de l’UICN France va permettre d’étendre son périmètre d’action, en particulier dans les régions Océan Indien et Pacifique, et de développer son action en s’appuyant sur le réseau national et mondial de l’UICN. Le Pôle, dont la coordination se fera toujours depuis la Guadeloupe, souhaite également engager une démarche proactive pour encourager l’adoption de mesures de protection efficaces sur le terrain, et pour apporter un appui aux porteurs de projets ayant un impact sur les milieux humides.   UNE NOUVELLE PHASE QUADRIENNALE POUR CONSOLIDER LES ACTIONS ET ENCOURAGER LES DYNAMIQUES RÉGIONALES Le Pôle-relais, maintenant doté d’un bureau et d’un comité de pilotage réunissant les principaux partenaires et bailleurs de fonds, va se doter d’un plan d’action stratégique pour sa nouvelle phase 2017-2020. La mi ssion principale – constituer un réseau d’échanges entre les acteurs de la conservation des zones humides tropicales – englobe quatre objectifs : (1) encourager une meilleure protection et restauration de la santé des écosystèmes humides et de leur biodiversité, (2) faire connaître et apprécier les zones humides tropicales et leur valeur écologique, économique et patrimoniale, (3) favoriser une utilisation durable de ces milieux afin qu’ils soient préservés pour les générations à venir, et réduire les impacts directs et indirects et (4) favoriser une coopération régionale des territoires ultramarins avec les pays voisins confrontés à des problématiques similaires. C’est donc fort de ce nouveau partenariat que commence cette nouvelle phase, dans le but de changer les tendances de destruction négatives affectant les zones humides dans les territoires ultramarins tropicaux. POUR EN SAVOIR PLUS Page UICN du Pôle-relais Site internet du Pôle-relais Le Pôle sur Twitter Le Pôle sur Facebook