20 nouveaux projets de conservation de la biodiversité en Afrique

Le Comité de Sélection du Programme de Petites Initiatives (PPI) s’est réuni au siège du Comité français de l’UICN afin d’étudier les dossiers de candidature à l’appel à projets « moyennes subventions » lancé fin 2016. Parmi les 23 propositions reçues, le comité de sélection a retenu 20 projets pour un montant total de 1 140 000 euros.  Sur les 20 projets retenus, 7 projets seront mis en œuvre dans des pays d’Afrique de l’Ouest, 11 en Afrique de Centrale et 2 seront des projets régionaux multi-pays qui concernent l’Afrique Centrale également (liste complète des projets sélectionnés disponible ici). Les organisations sélectionnées auront comme objectif commun de mettre en œuvre des projets de moyenne envergure (60 k€ en moyenne sur 2 ans) intégrant la réalisation d’actions concrètes de terrain, l’appui à l’amélioration de la gouvernance locale des ressources naturelles et l’engagement citoyen. Depuis 2007, le Comité Français de l’UICN, en partenariat avec le Programme d’Afrique Centrale et Occidentale de l’UICN (UICN PACO), est chargé de mettre en œuvre le PPI, financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM). Cet outil est dédié au renforcement de la société civile africaine sur les questions environnementales dans des pays où elle est historiquement peu active sur ces sujets. Il s’appuie sur un comité de sélection, représentant des institutions variées (liste des membres disponible ici), qui apportent leur expertise sur la pertinence, la cohérence, la faisabilité technique et financière ainsi que sur la durabilité des projets présentés. Cette première étape de sélection des projets « moyennes subventions » marque ainsi un temps fort de la cinquième phase du PPI. Elle sera suivie par une deuxième période de sélection des projets ayant répondu à l’appel à propositions « petites subventions » clôturé le 1er mai dernier et qui lui était ouvert à toute nouvelle organisation n’ayant jamais bénéficié du PPI. A ce stade, 22 organisations ont été présélectionnées, et ont été invitées à soumettre des propositions complètes qui seront analysées par le comité de sélection qui se réunira à la fin de l’année. Pour l’élaboration de leurs propositions, les organisations bénéficieront entre temps de l’appui de l’UICN PACO qui portera notamment sur les aspects institutionnels, administratifs, techniques et financiers des projets. CONTACT Nicolas Salaün – Chargé de programme « Coopération internationale » Paul Estève – Chargé de mission du Programme de Petites Initiatives Photo bandeau : Girafe au Niger © JP Suraud  

Nouvel appel à projets petites subventions PPI 5

Le Programme de Petites Initiatives (PPI), financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), et mis en œuvre par le Comité Français de l’UICN, en partenariat avec le Programme d’Afrique Centrale et Occidentale (PACO) de l’UICN, lance un nouvel appel à projets « petites subventions ». Le PPI 5 a comme objectif principal de renforcer la contribution de la société civile et des collectivités décentralisées d’Afrique de l’Ouest et Centrale à la conservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique à travers le financement de projets locaux. Les thématiques environnementales ciblées sont la protection de la biodiversité remarquable et la lutte contre les changements climatiques à travers des solutions fondées sur la nature tout en favorisant l’amélioration des conditions de vie des populations locales. Le programme vise la mise en œuvre d’environ 15 projets « petites subventions » dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale. Objectifs de l’appel à projets Le PPI poursuit les objectifs suivants : La réalisation de projets de terrain de conservation de la biodiversité remarquable (espèces/écosystèmes rares et/ou menacés, endémiques) et de lutte contre le réchauffement climatique par les acteurs de la société civile d’Afrique de l’Ouest et Centrale, Le renforcement de la société civile en matière d’instruction, de gestion et de suivi de projets et en matière de compétences techniques associées à la mise en œuvre de ces projets, Le renforcement de la capacité d’influence des organisations de la société civile sur les politiques environnementales de ces pays, Le partage et la diffusion des expériences entre acteurs de la société civile. Les porteurs de projets éligibles Les porteurs de projets éligibles à cet appel à propositions « petites subventions » du PPI.5 sont des Organisations de la Société Civile (OSC) africaines n’ayant jamais bénéficié d’un financement du PPI travaillant autour de forts enjeux de conservation de la nature et/ou de lutte contre les changements climatiques. Les pays éligibles pour cet appel à projets sont : Afrique de l’Ouest : Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, le Sud et Centre Burkina-Faso et l’Extrême Sud Niger. Afrique Centrale : Cameroun, République Centrafricaine, République du Congo, Gabon, Sao Tomé-et-Principe, République Démocratique du Congo. Le montant maximum pour ces petites subventions est de 45 000 €, avec un montant moyen accordé de 30 000 €. Le niveau de cofinancement est de 50% (maximum de 75 % si cofinancement local) et la durée des projets est de 18 mois maximum. Date de clôture de l’appel à projets lundi 1er Mai 2017 – 18h00 (heure de Paris GTM +1) Vous souhaitez présenter un dossier ? Pour déposer un dossier de demande de financement, lisez attentivement le règlement du concours de projets (disponible en téléchargement ci dessous) et si vous estimez que votre projet répond aux critères, remplissez une fiche-résumé selon le modèle disponible ci-dessous. Règlement du concours petites subventions Fiche-résumé YOU WANT TO SUBMIT A PROPOSAL? To submit a proposal, carefully read the rules and criteria call for proposals and if you feel that your project meets the criteria, fill out a pre-proposal according to the template available below. Rules and criteria Pre-proposal template CONTACT ppi@uicn.fr

Un nouveau programme de soutien à la société civile africaine

Après 10 ans de succès, un nouveau programme de soutien à la la société civile africaine est lancé par le FFEM et l’UICN France pour renforcer l’action sur la biodiversité et le climat Le Programme de Petites Initiatives (PPI) renouvelle pour les 3 prochaines années son appui à la société civile africaine active dans la protection de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique. Une nouvelle convention est signée aujourd’hui entre le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et le Comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN France), pour la mise en œuvre de ce programme, au moment où il célèbre ses 10 années d’existence.   De petits projets pour de grands enjeux Depuis 2006, le Programme de Petites Initiatives, financé par le FFEM, accompagne directement les organisations de la société civile (OSC) des pays d’Afrique subsaharienne actives dans la préservation de la biodiversité grâce à des subventions d’un montant maximum de 50 000 €. En 10 ans, 144 organisations ont reçu une aide de ce programme dont la gestion est assurée par l’UICN France et le programme Afrique Centrale et de l’Ouest de l’UICN (UICN-PACO). Les projets apportent des résultats concrets pour la conservation de la nature en Afrique et intègrent le plus souvent, dans leurs actions, des activités génératrices de revenus qui bénéficient directement aux populations locales et à leur développement socio-économique (par ex. plus de 60 projets de développement de filières de commercialisation de produits naturels ont été financés). Le PPI constitue aujourd’hui le principal outil de la coopération française finançant directement les OSC de pays du sud pour des actions spécifiques de conservation.   Une société civile africaine renforcée pour répondre aux défis environnementaux Le PPI contribue à renforcer les capacités des organisations africaines grâce à un accompagnement de proximité mis en œuvre par l’UICN-PACO. Progressivement certaines de ces OSC sont devenues des acteurs majeurs au sein de leurs pays respectifs. Elles participent aujourd’hui à des commissions nationales, mènent des actions de plaidoyer auprès des responsables politiques, partagent leur expertise, etc. Le PPI a permis la constitution et la structuration de réseaux et d’alliances entre acteurs travaillant sur les mêmes thématiques ou/et au sein d’une même région. Ces partenariats se sont même parfois étendus à l’international, aboutissant à la création de synergies et coopérations entre acteurs de la société civile au Nord et au Sud.   Une nouvelle phase PPI pour consolider les actions et encourager les dynamiques régionales L’objectif de cette nouvelle phase, est de continuer à soutenir les OSC afin de favoriser l’émergence d’une masse critique d’organisations capables de mener des actions concrètes sur le terrain, de travailler ensemble et d’influencer les politiques publiques et les acteurs du secteur privé. A titre d’exemple, le PPI va poursuivre son accompagnement à l’Alliance pour la conservation des Grands Singes en Afrique Centrale (GSAC), qui regroupe six OSC de quatre pays d’Afrique Centrale (Gabon, Congo Brazzaville, RDC et Cameroun) et dont l’objectif est de contribuer à la conservation des grands singes et de leurs habitats tout en appuyant le développement des communautés locales. Leur mise en réseau permettra de mutualiser les efforts, de valoriser les travaux des membres et de communiquer et porter des messages au niveau régional et international en faveur des grands singes d’Afrique (le Gorille de l’Est, le Gorille de l’Ouest, le Chimpanzé et le Bonobo), tous menacés d’extinction.   Pour en savoir plus Page dédiée au PPI Site internet du FFEM   Documents joints Communiqué de presse Dossier de presse sur les 10 ans du PPI

Forum PPI : 10 ans de petites initiatives pour protéger l’environnement en Afrique

A l’occasion du 10ième anniversaire du Programme de Petites Initiatives (PPI), l’UICN France, en partenariat avec le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et le Programme Afrique Centrale et Occidentale de l’UICN (UICN-PACO) ont organisé le Forum PPI 2016 du 18 au 20 octobre 2016 à Limbé au Cameroun. Ce Forum intitulé « 10 ans de petites initiatives pour protéger l’environnement en Afrique » a permis de réunir plus de 70 participants venant de 12 pays africains, avec parmi eux 50 représentants des organisations de la société civile (OSC) et des partenaires techniques et financiers régionaux et internationaux. L’objectif était double : dresser un bilan collectif de ces 10 ans d’actions à travers le partage d’expériences et permettre aux OSC de s’exprimer sur leurs attentes en matière de renforcement des capacités de la société civile. Organisé sur trois jours, la première journée a été l’occasion de revenir sur le bilan des 10 ans du programme et de mettre en avant des réseaux d’acteurs soutenus par le PPI et qui permettent d’encourager les dynamiques collectives et la recherche de solutions communes. Parmi ces réseaux, ont peut citer le Réseau des Acteurs de la Sauvegarde des Tortues Marines en Afrique Centrale (RASTOMA) ou encore l’Alliance pour la conservation des Grands Singes en Afrique Centrale (Alliance-GSAC) qui a profité de l’occasion pour tenir son assemblée générale constituante. Cette alliance est ainsi le résultat de nombreux échanges depuis 2015 entre six OSC de quatre pays d’Afrique Centrale (Gabon, Congo Brazzaville, RDC et Cameroun) toutes actives sur les questions de conservation des grands singes dans le Bassin du Congo. La deuxième journée s’est structurée autour de travaux de groupes visant à questionner les participants sur des thématiques transversales telles que la recherche de financements durables, la stratégie, la communication, la bonne gouvernance, le suivi-évaluation des projets ou encore l’engagement communautaire. Lors de la dernière journée, un accent particulier a été mis sur le développement des filières vertes et la valorisation des produits naturels. A cette occasion, un marché a été organisé afin de présenter certains produits (miel blanc d’Oku, mangue sauvage, huile de coco,…) qui contribuent au développement local tout en protégeant les ressources naturelles. Au-delà des thèmes discutés et des initiatives présentées, le Forum PPI 2016 a été l’occasion pour les représentants des organisations, de renforcer leurs liens et de réfléchir aux outils permettant de continuer à faire grandir la « communauté des acteurs PPI » à laquelle ils appartiennent. DOCUMENT JOINT Découvrez le Rapport de capitalisation des 10 ans du PPI CONTACT Nicolas Salaün – Chargé de programme « Coopération internationale » Paul Estève – Chargé de mission du Programme de Petites Initiatives

Le PPI célèbre ses 10 ans au congrès mondial de la nature

[facebook_follow url= »https://www.facebook.com/PPInitiatives/ » width= » » height= » » color= »light » layout= »standard » faces= »false »] Le programme de petites initiatives (PPI) fête cette année ses 10 ans d’actions en faveur de l’accompagnement des acteurs de la société civile africaine dans la conservation de la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques.   Depuis 2006, le PPI, financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), géré par le Comité Français de l’UICN en partenariat avec le Programme Afrique Centrale et de l’Ouest (PACO) de l’UICN, a soutenu 181 projets en Afrique centrale et de l’Ouest, ainsi qu’à Madagascar et au Mozambique. Le programme a ainsi permis de consolider une cinquantaine d’Organisations de la Société Civile (OSC) en particulier dans sept pays prioritaires (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Cameroun, Congo et RDC) où elles ont bénéficié d’un accompagnement sur mesure. En dix ans, ce sont plus de 6.3 millions d’euros qui ont été mobilisés par le FFEM pour financer directement les projets qui reçoivent en moyenne 34 000 €  sur une durée de 20 mois environ. Ces subventions permettent d’obtenir des résultats de terrain significatifs et particulièrement bien dimensionnés par rapport aux OSC sélectionnées avec 8,3 millions d’euros de cofinancements provenant des OSC elles-mêmes, des bénéficiaires et/ou d’autres partenaires financiers. 14,6 millions d’euros ont ainsi été levés au total entre 2006 et 2016. Dans un contexte global d’États peu actifs — voire défaillants — sur les questions de conservation de la biodiversité et de lutte contre les changements climatiques en Afrique, les OSC constituent des acteurs incontournables. En tant qu’acteurs de terrain indépendants et non-étatiques, elles ont en effet un rôle essentiel à jouer afin d’améliorer les conditions de vie des populations locales, de renforcer les mécanismes locaux ainsi que la gouvernance de la Gestion des Ressources Naturelles (GRN) et d’entretenir un lien avec les institutions nationales dont elles contribuent à élaborer et mettre en œuvre les politiques d’actions. Elles promeuvent des approches participatives permettant aux populations de proposer des solutions innovantes, et réalisent des actions concrètes sur le terrain. Ce programme a permis aux OSC d’obtenir un appui sur l’élaboration et la mise en oeuvre de leurs projets couvrant de nombreuses thématiques (espèces menacées, aires protégées, filières vertes…). 10 ans après son lancement, le PPI représente aujourd’hui un « label » reconnu dans le monde de la conservation. Dans le cadre du congrès mondial de la nature, qui se tiendra à Hawaii du 1er au 10 septembre 2016, le comité français de l’UICN organise une conférence le samedi 3 septembre afin de présenter et de discuter les résultats de ces 10 années d’expérience. Retrouvez l’invitation à la conférence en cliquant ici. CONTACT PRESSE ppi.evenement@gmail.com Nicolas Salaün – Chargé de Programme Coopération Internationale – nicolas.salaun@uicn.fr – +33 1 73 78 28 22   DOCUMENTS JOINTS Plaquette sur « Les 10 ans du PPI » : français Plaquette sur « Les 10 ans du PPI » : anglais  

La France rejoint l’initiative « Save Our Species » de l’UICN

L’effort de protection des espèces menacées à l’échelle mondiale fait aujourd’hui un grand bond en avant avec l’annonce du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), qui s’engage à verser un don d’un million d’euros à SOS (Sauvons nos espèces). « SOS », une alliance mondiale lancée à l’initiative de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et la Banque Mondiale, utilisera ces fonds pour protéger la diversité de la vie sur la planète au travers de projets de conservation sur le terrain. « Si nous ne faisons rien pour enrayer le déclin des espèces, non seulement nous perdrons pour toujours de nombreux animaux et plantes, mais la trame même de notre société sera fortement compromise », indique Jean-Christophe Vié, Directeur adjoint du Programme mondial des espèces de l’UICN et Directeur de SOS. « Nous remercions le FFEM de son intérêt pour SOS et du soutien qu’il est prêt à apporter à nos efforts de préservation du monde naturel que nous partageons ». A travers leurs actions, l’UICN et le FFEM poursuivent un objectif partagé : protéger la biodiversité de la planète quand et où il le faut en priorité, en privilégiant les espèces des pays en développement. Avec une mission consistant à « encourager la protection de l’environnement local dans les pays en développement », le FFEM associe la protection environnementale au développement durable et place la protection de la diversité biologique au coeur de ses activités. Les efforts ciblés de SOS en matière de conservation des espèces ont été un élément central dans la décision du FFEM d’établir un partenariat avec l’organisation et de lui apporter son soutien financier. « C’est avec confiance que nous établissons ce partenariat avec l’UICN pour sauver la planète », dit François-Xavier Duporge, Secrétaire général du FFEM.« L’UICN dispose des meilleures connaissances et compétences sur le plan mondial en matière de conservation des espèces. Nous avons décidé de lui apporter un soutien financier afin de mobiliser tous les acteurs de la conservation et les encourager à agir, en espérant que d’autres gouvernements, des fondations, des mécènes et le secteur privé se joindront à nous pour sauver les merveilles de notre planète. » La Liste rouge des espèces menacées de l’UICN fait état de la disparition de la riche diversité de la planète à un rythme accéléré et alarmant : un mammifère sur quatre, un amphibien sur trois, un corail sur trois, un oiseau sur huit sont en danger d’extinction. SOS vise à ralentir les effets de cette crise d’extinction en rassemblant tous les secteurs de la société autour de la préservation de la vie sur la Terre, y compris des entreprises novatrices appartenant à tous les domaines d’activité, telles que Nokia, première société commerciale à avoir rejoint SOS. Récemment, 3,3 millions de dollars ont été affectés à 23 nouveaux projets de SOS dans différentes régions du monde afin de promouvoir des actions de conservation. « Nous sommes confrontés à la plus grande crise d’extinction naturelle de toute l’histoire de l’humanité », indique Alessandro Badalotti, coordinateur pour le projet SOS.« Ne rien faire, c’est rester inactif alors même que les bases de notre sécurité économique et de notre mode de vie sont en danger. Le soutien d’organisations telles que le FFEM nous aide à aborder ces enjeux et à obtenir des résultats. » La présente décennie a été déclarée Décennie de la Diversité Biologique par les Nations Unies. Les questions liées à la sauvegarde des espèces seront examinées lors du Congrès mondial de la nature, qui se tiendra à Jeju (République de Corée), du 6 au 15 septembre 2012.   Pour plus d’informations ou pour des interviews  Elke Blodau, Marketing & Communication Officer SOS, tel. +41 22 999 0372 Maggie Roth, Relations médias UICN, tel. +41 22 999 0115 Pour en savoir plus sur SOS : www.SOSpecies.org Pour en savoir plus sur le FFEM: www.ffem.fr/site/ffem

Les ONG africaines bénéficiaires de 2,2 millions d’euros sur 2011-2013 pour de nouvelles actions sur l’environnement

Le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN France) renouvellent leur partenariat dans le cadre du programme de petites initiatives. La mobilisation des acteurs locaux de la société civile africaine est essentielle pour faire progresser la protection de l’environnement. C’est pour accompagner le renforcement de leurs capacités à répondre aux enjeux de la biodiversité et de la lutte contre le changement climatique que le FFEM et l’UICN France engagent la troisième phase du Programme Petites Initiatives (PPI 3). Un financement de 2.2 millions d’euros pour la période 2011-2013 permettra de soutenir 40 nouveaux projets, avec une priorité sur cinq pays : Burkina Faso, Ghana, Togo, Cameroun et République Démocratique du Congo. Chaque projet est une histoire originale qui répond à des réalités de terrain et à une demande des communautés locales qui montre ainsi l’engagement de la société civile africaine à s’investir dans la préservation de l’environnement. Les actions réalisées concernent différentes thématiques comme : la conservation et la valorisation de zones humides, côtières ou marines à travers la protection des habitats (forêts littorales à Madagascar, mangroves au Ghana), l’amélioration des ressources halieutiques lacustres (RDC), le développement d’activités éco-touristiques liées à l’avifaune (Bénin), la création d’espaces protégés (Madagascar) ; le suivi scientifique et la protection d’espèces menacées comme les gorilles de plaines et de montagne, les baleines, les tortues marines ou les hippopotames ; la gestion de forêts tropicales communautaires et le développement de filières durables de commercialisation des produits forestiers non ligneux ; le traitement des déchets avec une valorisation des crédits carbone (Cameroun, Madagascar, Mozambique et Togo). Ces ONG ont développé de nombreuses expériences et méthodes permettant d’apporter des solutions concrètes aux défis de l’environnement, montrant toute la richesse des initiatives locales. Entre 2006 et 2011, environ 100 projets ont été subventionnés dans 25 pays. Tous les renseignements sur le programme et les critères de sélection des projets sont disponibles sur www.ffem.fr et sur la page dédié au Programme de Petites Initiatives (PPI). Le programme de Petites Initiatives du Fonds Français pour l’Environnement Mondial est soutenu, depuis sa création, par le Ministère du développement durable et le Ministère des Affaires étrangères et européennes.

Les petits projets dans les pays du Sud : un outil efficace pour la préservation de la biodiversité

A l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité, le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et le Comité français de l’UICN montrent que les ONG des pays du Sud peuvent jouer un rôle essentiel face à la dégradation de la biodiversité et à l’épuisement des ressources naturelles. Depuis 2005, le FFEM a mis au point un Programme « Petites Initiatives » afin de soutenir les ONG du Sud pour mettre en oeuvre des projets de protection de la biodiversité et de développement local. Aujourd’hui, 56 projets, situés essentiellement en Afrique francophone, ont été financés et sont suivis par le Comité français de l’UICN. Les résultats sont au rendez-vous : des hectares de mangroves sont maintenant protégés au Bénin, des pêcheurs ont créé une réserve marine pour protéger les poulpes à Madagascar, une réserve gérée par une communauté locale protège les hippopotames au Niger… Tous ces projets présentent également un volet de développement qui consiste à assurer aux populations une source de revenus grâce à la protection de la biodiversité (ex : écotourisme) et l’utilisation durable des ressources. Ces petits projets souples, gérés directement par les ONG, permettent d’obtenir des résultats concrets pour la biodiversité et de mobiliser les populations locales. Leur efficacité par rapport aux moyens employés est reconnue. D’importantes institutions financières comme le Fonds pour l’Environnement Mondial (Global Environment Facility en anglais) ou la Banque Mondiale investissent de plus en plus dans ce type de projets qui représentent un outil prometteur, à soutenir et promouvoir, pour protéger la biodiversité mondiale. Un dossier de presse sur le Programme Petites Initiatives du FFEM a été préparé par le Comité français de l’UICN, présentant 13 projets financés : www.uicn.fr – rubrique « actualités ». Des photos sont disponibles sur demande pour illustrer articles et reportages.   Contacts Silvia Ritossa Chargée de mission « actions internationales » Tél. 01 40 79 57 75 / silvia.ritossa@uicn.fr Rémi Gouin Consultant Tél. 06 28 32 54 32 Julien Calas Chargé de mission Biodiversité du Fonds Français pour l’Environnement Mondial Tél. 01 53 44 30 93 Le Programme Petites Initiatives est un programme du Fonds Français pour l’Environnement Mondial ; www.ffem.fr.   Document joint Dossier de presse FFEM – PPI

Un nouvel appel à projets pour les petits projets du Sud

Le Comité français de l’UICN assure la gestion et le suivi/évaluation du Programme de Petites Initiatives (PPI) du Fonds Français pour l’Environnement Mondial qui vient de lancer un nouvel appel à projets. L’objectif du programme PPI est de soutenir la société civile des pays du Sud, en leur octroyant une subvention dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet environnemental axé sur les thématiques suivantes :   Conservation de la biodiversité protection d’écosystèmes remarquables avec un statut national ou une décision locale de protection ; protection ou réintroduction d’espèces ou de variétés rares et menacées ; valorisation durable de ressources biologiques rares et/ou menacées. Lutte contre les changements climatiques projets générant des économies significatives d’émission de carbone, notamment en zone urbaine. Lutte contre les POPs limitation de l’usage des POPs en agriculture ; traitement des déchets des POPs. Les projets de reboisement et de lutte contre l’érosion, d’électrification solaire, ou de foyers améliorés ne sont pas éligibles. La subvention octroyée vise des projets d’une durée de deux ans maximum pour un montant maximum de 50.000 euros, représentant 50% du financement lorsqu’un organisme étranger figure parmi les cofinanciers et pouvant représenter jusqu’à 75% du montant total du projet lorsque les fonds ne proviennent que de source locale. La date limite d’envoi des dossiers de demande de subvention est fixée au 08 février 2008.   Vous pouvez retrouver toutes ces informations sur le site du FFEM et contacter Silvia Ritossa, Chargée de mission « actions internationales » du Comité français de l’UICN (silvia.ritossa@uicn.fr) pour avoir des renseignements complémentaires.