Energies marines renouvelables et préservation de la biodiversité
Dans le cadre de ses travaux menés sur les énergies renouvelables et la biodiversité, le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui une seconde brochure consacrée aux énergies marines renouvelables, après celle consacrée aux énergies renouvelables en montagne. Face aux impacts engendrés par l’utilisation des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont de plus en plus mobilisées pour assurer un rééquilibrage des modes de production et contribuer à une meilleure protection de l’environnement, notamment en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Les changements climatiques représentent une menace croissante pour la biodiversité et l’énergie produite grâce à la mer peut permettre d’éviter une quantité substantielle d’émissions de gaz à effet de serre. De plus, grâce au développement de ces énergies, il serait possible d’éviter par exemple les polluants toxiques liés à l’extraction, au transport et au raffinage des combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel, schistes bitumineux et gaz de schiste) et les impacts environnementaux locaux dus à des installations de grandes dimensions. Ces avantages mondiaux et locaux (impacts positifs) doivent cependant être mis en balance avec les effets négatifs spécifiques que ces technologies peuvent avoir sur les écosystèmes marins. L’objectif visé par l’UICN France sur cette problématique est de concilier le développement des énergies renouvelables avec la préservation de la biodiversité, deux politiques qui concourent à la protection de l’environnement. Cette synthèse, fondée sur de nombreuses références scientifiques et économiques, s’efforce pour chacune des sources d’énergie étudiées (l’éolien offshore fixé et flottant, l’hydrolien, l’énergie houlomotrice, l’énergie thermique des mers ainsi que l’énergie marémotrice) de souligner les potentialités et les risques que représentent ces énergies. Cette analyse insiste sur la nécessité de l’implication des territoires sur les problématiques environnementales compte tenu des enjeux de préservation des écosystèmes marins et côtiers. Ce travail vise notamment à : Constituer un panorama de référence sur les interactions entre énergies marines renouvelables et écosystèmes marins et côtiers en France (état des lieux des pressions, menaces et opportunités), Fournir une base solide pour guider les décisions afin de concilier politiques de protection des écosystèmes et de développement des énergies renouvelables, Aider à sensibiliser les acteurs de l’énergie et les décideurs à l’importance de la diversité biologique marine et à sa protection. Vous pouvez également consulter la brochure sur les montagnes et la transition énergétique A suivre prochainement, la brochure sur le bois énergie Contact Pauline Teillac-Deschamps, Chargée du programme « écosystèmes » Document joint Développement des énergies marines renouvelables et préservation de la biodiversité
Publication sur les services rendus par les écosystèmes montagnards
Le Comité français de l’UICN publie une brochure sur les services rendus par les écosystèmes montagnards, complétant le panorama réalisé pour l’ensemble des écosystèmes en France. Ce panorama vise, sur la base des connaissances scientifiques et d’exemples concrets, à mieux faire connaître les services rendus par les écosystèmes pour sensibiliser les différents acteurs à l’importance de préserver la biodiversité sur notre territoire. Chaque grand type d’écosystèmes fait l’objet d’une brochure présentant les services qui lui sont liés. Après les écosystèmes forestiers, urbains, marins et littoraux, le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui une nouvelle brochure sur les services écologiques fournis par les écosystèmes montagnards français (métropole et outre-mer). Après une présentation de l’écosystème concerné et de ses spécificités, sont illustrés l’ensemble des services selon la typologie définie dans le Millennium Ecosystem Assessment (MEA) : support, approvisionnement, régulation, culturels. Cette publication met en avant la multiplicité des services produits par les milieux montagnards français qui présentent un certain nombre de particularités notamment dans les liens qu’ils possèdent avec les écosystèmes situés en aval et qui bénéficient donc en cascade des services produits tels que la régulation de la qualité de l’eau par exemple. Les écosystèmes montagnards jouent un rôle important en matière de régulation des risques naturels (érosion, avalanches, éboulis) et offrent un refuge aux espèces remontant sous l’effet du changement climatique. Les montagnes sont des lieux recherchés par les touristes et présentent donc des services culturels importants. Ils permettent la pratique de multiples activités (randonnée,rafting, alpinisme…) et constituent également des lieux de détente et de bien-être. Aujourd’hui, les milieux montagnards sont menacés par les activités anthropiques qui s’y développent et l’artificialisation et la dégradation des écosystèmes conduisent à une diminution de la biodiversité riche et originale de ces écosystèmes. A suivre prochainement : la brochure sur les écosystèmes d’eaux douces continentales. Contact Justine Delangue, Chargée de mission « services écologiques » Document joint UICN France – Services Ecosystèmes montagnards
Publication de la brochure sur les services rendus par les écosystèmes urbains
Après la publication d’un premier volume présentant le contexte et les enjeux des services écologiques (ou écosystémiques) puis d’une brochure sur les services rendus par les écosystèmes forestiers, le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui une nouvelle brochure sur les services écologiques fournis par les écosystèmes urbains. Ces brochures visent, sur la base des connaissances scientifiques et d’exemples concrets, à mieux connaître les services rendus par les écosystèmes pour sensibiliser les différents acteurs à l’importance de préserver la biodiversité sur notre territoire. Après les écosystèmes forestiers, le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui une nouvelle brochure sur les services écologiques fournis par les écosystèmes urbains français (métropole et outre-mer). Après une présentation de l’écosystème concerné et de ses spécificités, sont illustrés l’ensemble des services selon la typologie définie dans le Millennium Ecosystem Assessment (MEA) : support, approvisionnement, régulation, culturel. L’urbanisation et l’artificialisation du territoire ont conduit à une diminution et une dégradation des milieux naturels, mais le retour de la nature en ville permet de mettre en avant les bénéfices fournis par les écosystèmes urbains : régulation des inondations, régulation climatique, régulation de la qualité de l’eau, de l’air et des sols, pollinisation, services culturels… Ces derniers, correspondant aux loisirs et aux aspects esthétiques et patrimoniaux que représentent les espaces naturels en ville, prennent aujourd’hui une importance majeure car ils font l’objet d’une demande sociale importante. De plus, les preuves scientifiques s’accumulent sur la relation positive entre bien-être, santé et espaces verts. A suivre prochainement : la brochure sur les écosystèmes marins et côtiers. Contact Justine Delangue, Chargée de mission « services écologiques » Documents joints UICN France – Services Ecosystèmes urbains
Découvrez la publication sur le développement des énergies renouvelables dans les écosystèmes de montagne !
Dans le cadre de ses travaux menés sur les énergies renouvelables, le Comité français de l’UICN lance une série de brochures qui vont présenter les impacts des différentes technologies sur les écosystèmes présents sur le territoire français : voici la première consacrée aux écosystèmes de montagne. L’utilisation des énergies fossiles porte atteinte à l’environnement. En réponse à ce constat, les énergies renouvelables sont de plus en plus mobilisées pour assurer un rééquilibrage des modes de production, et ainsi une meilleure protection de l’environnement, en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le développement des énergies renouvelables en montagne contribue au développement durable des territoires concernés. Mais cette exploitation peut provoquer des impacts potentiels importants, comme le déboisement pour la production de bois, les atteintes aux écosystèmes et aux espèces que certaines installations hydroélectriques entraînent, les dérangements causés par les éoliennes sur la faune et leur impact sur les paysages, et de manière plus générale, un processus de consommation d’espace. Ces risques sont plus présents en montagne en raison de l’équilibre fragile des différents milieux soumis, non seulement aux effets du développement peu contrôlé de certaines activités et infrastructures, mais aussi et de plus en plus à ceux du réchauffement climatique. Dans la présente synthèse sur les énergies renouvelables en montagne, le groupe montagne du Comité français de l’UICN a cherché à mieux définir les enjeux et les pratiques concernant la production de ces énergies et à en dresser l’état des lieux, tout en émettant des recommandations quant à leur développement futur. Ce travail insiste notamment sur les potentialités que représentent ces énergies du point de vue du développement socioéconomique et surtout sur la nécessité de l’implication des territoires sur les problématiques environnementales spécifiques aux montagnes françaises de métropole. Cette synthèse, fondée sur des références scientifiques et économiques fiables, s’efforce pour chacune des sources d’énergie étudiées (les énergies solaire, éolienne, hydroélectrique, biomasse et géothermie) d’en établir le bilan coûts / avantages compte tenu des enjeux de préservation de l’environnement montagnard, en particulier de la biodiversité et des paysages. L’hydroélectricité fait l’objet d’un approfondissement plus important du fait des enjeux particuliers du développement de cette énergie concernant la biodiversité et les écosystèmes des territoires de montagne. Contact Pauline Teillac-Deschamps, Chargée du programme « écosystèmes » Document joint UICN France – Les montagnes et la transition énergétique
Le projet « Sea For Society » : imaginons ensemble la « Blue Society »
Sea for Society est un projet européen, piloté par Nausicaa, qui a pour objectif de consulter et d’impliquer la société civile en Europe sur les enjeux de la mer. Le Comité français de l’UICN est partenaire de ce projet qui réunit 28 organismes issus de 11 pays européens et d’Israël. L’objectif est d’associer chercheurs, décideurs politiques, acteurs économiques, représentants de la société civile, jeunes et citoyens à travers le dialogue, l’apprentissage mutuel et une action commune autour d’une nouvelle façon d’appréhender la mer et les océans, nommée la « Blue Society ». Comment pouvons nous développer une approche plus intégrée et plus durable des écosystèmes marins et des littoraux en Europe ? Financé par l’Union Européenne, le projet Sea for Society (SFS) s’efforce d’apporter des réponses innovantes. L’océan mondial et les solutions que celui-ci offre en termes de développement économique, social, culturel ou technologique sont définitivement une composante clé avec laquelle il faut compter. Le projet « Sea For Society » (SFS) est un « Plan d’action mutualisé pour l’apprentissage et la mobilisation » qui regroupe 28 partenaires de 12 pays dans un processus de dialogue et d’actions conjoints pour examiner les questions clés, mettre en évidence les problèmes transversaux et proposer des solutions afin de garantir une gestion durable des services rendus par les écosystèmes marins par les citoyens européens. Les acteurs et citoyens européens donnent leur voix Des études antérieures ont démontré que les citoyens européens ne sont pas pleinement conscients des services que rendent les écosystèmes marins et de l’impact du comportement de chacun. De mai à octobre 2013, neuf Etats européens ont organisé des consultations nationales à destination des jeunes/ citoyens et des acteurs sociaux économiques pour débattre sur leur relation avec la mer et les océans dans leur vie quotidienne. La méthodologie développée pour les débats européens, proposée par l’Université Nationale d’Irlande, Galway, appelée « Collective Intelligence » (Intelligence Collective), est identique dans tous les pays. Six thèmes liant l’environnement marin à la vie quotidienne ont été retenus : Santé humaine, Énergies, Loisirs et Tourisme, Aménagement du Territoire et Alimentation. Cette approche participative nouvelle rassemble un réseau d’acteurs ayant des opinions et des intérêts parfois différents, si ce n’est opposés, mais qui, collectivement, possèdent la connaissance et les solutions pour avancer vers une utilisation intégrée et durable des ressources marines. En France, ces consultations ont eu lieu en juin et en septembre 2013. Une approche collective pour aider des politiques maritimes européennes intégrées et soutenir l’engagement public et privé vers la Blue Society Les résultats de cette phase de dialogue ouvert seront comparés et analysés sur une base transnationale de façon à identifier et sélectionner les défis transversaux de diverses régions et cultures en Europe. En 2014, une campagne de mobilisation sera lancée dans toute l’Europe pour élargir le transfert de connaissance et des meilleures pratiques vers une audience beaucoup plus large. Elle aura pour objectif de renforcer le pouvoir des acteurs et des citoyens de développer des solutions novatrices communes basées sur le concept de « Blue Society ». En 2015, une conférence européenne présentera les résultats et les perspectives de ce large engagement mutuel de la Blue Society. Ce Plan de mobilisation et d’apprentissage mutuel a pour objectif d’aider la Direction Générale de la Recherche et l’Innovation de la Commission Européenne à mieux identifier les futurs thèmes de recherche, les nouveaux modes de gouvernance de l’environnement marin et maritime et de favoriser des investissements pour une Blue Society, le tout à des niveaux régionaux, nationaux et européens. La « Blue Society » vise ainsi à développer des technologies et des produits nouveaux et novateurs fondés sur les immenses opportunités offertes par les océans de la planète pour répondre aux besoins des générations présentes et futures dans un esprit de « croissance positive », et pour prendre en compte la restauration et la durabilité des écosystèmes marins. Nous vous invitons à consulter le site internet du projet Sea For Society http://seaforsociety.eu ainsi que le blog France http://seaforsociety-france.blogspot.fr/ Contact Pauline Teillac-Deschamps, Chargée du programme « écosystèmes » Document joint Brochure Sea for society
Services écologiques en France : publication du 1er volume (contexte et enjeux)
L’UICN France publie un panorama sur les services écologiques fournis par les écosystèmes en France afin renforcer leur connaissance et, dans une seconde étape, leur intégration dans les politiques et projets sur tout le territoire français. Un premier volume fait le point sur leur définition, caractérisation et évaluation aux niveau international et national. Le Comité français de l’UICN mène des travaux depuis 2008 sur les services rendus par les écosystèmes, en lien avec divers travaux produits au niveau international. Ces travaux visent à fournir une base scientifique solide pour guider la décision politique et aider à sensibiliser les décideurs à l’importance de préserver les services écologiques rendus par les écosystèmes en France. Le Comité français de l’UICN propose ainsi de : synthétiser et rendre accessibles les connaissances sur cette thématique, favoriser les échanges entre les acteurs, renforcer la prise en compte des services écologiques dans les politiques et les actions. L’objectif de ces travaux est de parvenir à l’élaboration de recommandations pour guider les politiques publiques afin que les services écologiques fournis par les écosystèmes puissent être préservés, à toutes les échelles, du niveau national au niveau local. Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui le premier volume qui présente le contexte et les enjeux : Qu’est-ce qu’un service écologique ? Comment se caractérise-t-il par rapport à une fonction écologique ? Quelles sont les grandes catégories de services fournis ? Quelles sont les principales menaces pesant sur les écosystèmes et les services qu’ils fournissent ? Dans une seconde partie, les premiers pas du concept sont retracés et les principaux temps forts qu’ont constitués la sortie du MEA (Millennium Ecosystem Assessment), l’étude TEEB (Économie des écosystèmes et de la biodiversité), et les réflexions et travaux qu’ils ont engendrés aux niveaux européen et national. Enfin, la responsabilité française est rappelée, en raison de l’importante richesse en milieux naturels de son territoire et des menaces pesant sur eux, ainsi que les premières questions méthodologiques, liées notamment à la classification. Contact Pauline Teillac-Deschamps, Chargée de Programme Justine Delangue, Chargée de mission Document joint UICN France – Services écologiques (volume 1)
Conférence mondiale des océans 2010
Le Comité français de l’UICN a participé à la 5ème Conférence mondiale des océans qui s’est tenue du 3 au 7 mai 2010 à l’UNESCO à Paris. Elle a été initiée en 2001 pour aider les gouvernements à mettre l’accent sur les questions liées aux océans, aux côtes et aux petits Etats insulaires en développement. Cette conférence a réuni 859 experts de 80 pays représentant les principales parties prenantes relatives au domaine des océans : des représentants des gouvernements, des Nations Unies, des parlementaires, des élus locaux, des ONG, des entreprises, des scientifiques, des musées et aquariums. Le principal objectif de la Conférence était de faire progresser l’agenda mondial des océans sur les principaux thèmes qui les affectent comme la perte de la biodiversité marine ou les effets des changements climatiques. Le Comité français de l’UICN a organisé deux sessions dans le cadre de cette conférence sous le thème général « Préserver la vie ». Elles ont été présentées par les principales ONG françaises (WWF, FNH, Greenpeace), l’Agence des aires marines protégées et la Fondation pour la recherche sur la biodiversité en collaboration avec l’IFREMER, FNE, Planète mer et des consultants indépendants. Les sujets abordés furent : • Session 1 : Pour une nouvelle approche de la conservation de l’espace marin fondée sur l’identification et le maintien des services écosystèmiques. • Session 2 : Vers une nouvelle gouvernance de la planification territoriale en mer : apports des outils de gestion intégrée des pêches aux aires marines protégées. Parmi les principales conclusions de la Conférence globale des océans, on peut souligner : • La volonté de développer le « mandat des Océans de Nagoya » pour la prochaine conférence de la Convention sur la diversité biologique afin de compléter les précédents engagements (« mandat de Jakarta ») portant sur la biodiversité marine et côtière. • Le soutien à la création de la future plateforme intergouvernementale science/politique pour la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). • La demande pour la mise en œuvre de meilleures politiques maritimes intégrées et cohérentes au niveau local, régional, national et international. Le Forum mondial des océans relayera l’ensemble de ces recommandations à différents niveaux dans les forums internationaux comme l’Assemblée générale des Nations unies, la Conférence de la Convention sur la diversité biologique (COP 10, Nagoya), la Conférence de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP 16, Cancun). Documents à consulter : Les résumés des sessions proposées par le Comité français de l’UICN et la liste des participants (à télécharger ci-dessous) Le résumé des conclusions de la réunion du groupe de travail portant sur la biodiversité marine et les réseaux d’aires marines protégées et celui sur la gouvernance des zones situées hors juridiction nationale (à télécharger ci-dessous) La déclaration finale des co- Présidents : cliquez ici Le programme de la Conférence mondiale des océans 2010 : cliquez ici Le site du Forum global des océans : cliquez ici Documents joints Présentation ateliers UICN France – Forum mondial des océans Résumé atelier 1 Résumé atelier 2 Résumé sessions
L’UICN France créer une plate-forme de réflexions et d’échanges sur l’agriculture et la biodiversité
Le Comité français de l’UICN a souhaité favoriser les échanges entre le monde agricole et les membres du réseau de l’UICN au niveau français autour de la thématique de la biodiversité. Dans une dynamique favorisée par le Grenelle, il est apparu essentiel pour le Comité français de l’UICN de créer une plate-forme de réflexions et d’échanges sur l’agriculture et la biodiversité. Un groupe de travail « Agriculture et biodiversité » a donc été créé en 2008 par le Comité français de l’UICN, à l’image des 7 groupes de travail « Ecosystèmes », Montagne, Méditerranée, Mer & littoral, Forêts, Collectivités territoriales, existants déjà au sein du Comité français. Les objectifs de ce groupe sont multiples : se réunir régulièrement autour de thématiques d’actualité, en lien avec la biodiversité et l’agriculture, choisies par les membres du groupe, participer à ou produire des rapports et publications, proposer des recommandations aux acteurs publics et privés, en particulier dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale sur la Biodiversité pour le Plan d’Actions Agriculture, participer à ou organiser des manifestations en lien avec la thématique, apporter son soutien aux réflexions et travaux des membres et partenaires du Comité français de l’UICN, débattre, échanger, se rencontrer… En 2009, une étude a été menées sur Les signes de reconnaissance en matière de production agricole (AOC, agriculture bio, marque Parcs, “labels” locaux type “L’éleveur et l’Oiseau”,..) et la biodiversité. DOCUMENTS JOINTS Brochure Biodiversité & signes de reconnaissance agricoles Rapport Biodiversité & signes de reconnaissance agricoles