Un nouveau site internet pour les collectivités

Le Comité français de l’UICN met en ligne un site internet dédié spécifiquement aux collectivités territoriales. Il vise à faciliter l’accès aux connaissances, aux outils et travaux qu’il réalise pour que les collectivités s’en saisissent et renforcent leur mobilisation dans la perspective du Congrès mondial de l’UICN 2020 et au-delà. Ces pages internet s’adressent spécifiquement aux services et élus locaux des collectivités territoriales, et plus largement aux acteurs des territoires. Elles présentent les grands enjeux de biodiversité et proposent des solutions, des outils, des méthodologies pour les accompagner dans leurs actions en faveur de la biodiversité. Des pages internet opérationnelles pour une meilleure appropriation des outils du Comité français de l’UICN à travers 6 rubriques : 1) Qui sommes nous ? Dans cette rubrique, vous trouverez une présentation du Comité français de l’UICN, de son organisation et de ses missions ainsi que celle de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, le réseau environnemental le plus important et diversifié au monde. La composition, le rôle et les actions du groupe de travail « Collectivités & Biodiversité » du Comité français de l’UICN sont également détaillés. Enfin, vous retrouverez les axes de travail communs avec nos collectivités partenaires et nos partenaires institutionnels. 2) Enjeux Les dernières évolutions législatives issues de la réforme territoriale d’une part et intervenues en matière de biodiversité d’autre part sont décrites. Une synthèse des compétences des différents échelons des collectivités (Régions, Départements, Intercommunalités et Communes) en matière de biodiversité est développée. Enfin, vous pourrez prendre connaissance de la nouvelle gouvernance en matière de biodiversité et de nouveaux outils transversaux mis en place par la Loi Biodiversité (2016). 3) 10 Outils Le Comité français accompagne et met à disposition des collectivités un ensemble de 10 outils et méthodologies pour encourager leur engagement et renforcer leurs actions en faveur de la biodiversité. Cette rubrique détaille chaque outil par sa présentation, l’intérêt de son utilisation, les travaux du Comité français de l’UICN sur l’outil en question et des exemples de mise en pratique par des collectivités territoriales. 4) International Le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 est un événement incontournable pour les collectivités territoriales. Cette rubrique résume les objectifs et l’organisation d’un Congrès et précise les enjeux de 2020. Le Congrès de l’UICN 2020 à Marseille sera l’occasion de renforcer les actions pour préserver la biodiversité engagées par les collectivités françaises et d’en initier de nouvelles. De multiples formes de participation et de mobilisation au Congrès sont possibles et détaillées dans ces pages (Forum, Assemblée des Membres, Espaces Générations Nature). Sont également à retrouver les informations sur la mobilisation française à travers le dernier Congrès français de la nature 2019 et les actions menées par le Comité français de l’UICN lors des Congrès de l’UICN précédents. 5) En pratique Vous travaillez au sein d’une collectivité, vous êtes élu ou partenaire de collectivités et vous avez un besoin particulier sur le territoire ? Publications, recommandations, travaux, initiatives, événements, groupes de travail : le Comité français de l’UICN propose un ensemble d’outils adaptés pour y répondre. Vous y trouverez nos propres travaux ainsi que certains menés par nos membres, auxquels nous contribuons aussi. Dans cette rubrique, un « Zoom sur l’outil mis en pratique » sera valorisé chaque mois : il s’agira d’un exemple de mise en œuvre d’un de nos outils par une ou des collectivités. 6) Ressources L’ensemble des outils et documents du Comité français de l’UICN à destination des collectivités sont rassemblés dans cette rubrique. Un rappel des principaux accords internationaux en faveur de la conservation de la nature et des textes législatifs nationaux, dont plusieurs ont connu de récentes évolutions, est ensuite réalisé. Une liste de liens utiles pour les collectivités est également détaillée. Enfin, les actualités du site internet ainsi que nos lettres d’actualités bimestrielles sont à consulter dans cette rubrique. Les collectivités et leurs réseaux ont un rôle essentiel à jouer dans la mobilisation en vue du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 à Marseille et le Comité français de l’UICN les encourage à poursuivre et renforcer leur engagement par des actions concrètes et ambitieuses. Toutes les informations nécessaires sont rassemblées sur ce site que nous vous invitons à consulter sur ce lien ! Plus d’informations – Le site internet dédié au collectivités – Le programme « Politiques de la biodiversité » du Comité français de l’UICN – Contacts : Florence Clap, Chargée du programme « Politiques de la biodiversité » Valérie Moral, Chargée de mission « collectivités territoriales et biodiversité »
La métropole de Lyon : Capitale française de la biodiversité 2019

La Métropole de Lyon, ou Grand Lyon, a été élue « Capitale française de la biodiversité 2019 » sur le thème « Climat : la nature source de solutions », devenant la première intercommunalité à décrocher ce titre. Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales s’engageant dans la préservation de la biodiversité, avec d’autant plus d’intérêt que les solutions fondées sur la nature, initiées par l’UICN, constituent un de ses principaux axes de travail au niveau national et international. Aux côtés des quatre autres collectivités figurant également au palmarès de cette 9ème édition, la Métropole de Lyon (1,3 million d’habitants), née de la fusion de la Communauté urbaine de Lyon et, dans le territoire de celle-ci, du département du Rhône, démontre que la nature offre des solutions positives pour faire face au changement climatique. La Métropole de Lyon œuvre en effet depuis plusieurs années pour associer prise en compte du changement climatique et la place de l’arbre, de la nature et de l’eau sur son territoire. Dans son plan Climat et son principal document de planification urbaine (le PLU-H), elle fixe des objectifs ambitieux d’augmentation des surfaces d’espaces publics et privés ombragées par les arbres pour répondre à la problématique des îlots de chaleur urbains. Des arbres qui seront plantés massivement, grâce à la mobilisation de plus de 120 acteurs publics, privés et associatifs réunis au sein de la Charte de l’Arbre. A horizon 2030, 300 000 arbres supplémentaires devraient ainsi permettre de faire passer la part du territoire ombragé de 27 à 30%. La Métropole travaille également à la désimperméabilisation des espaces urbains et au stockage de l’eau de pluie dans les espaces verts, et mène des recherches pour mesurer et qualifier la capacité des arbres à fournir ce service de rafraîchissement naturel aux citadins. Elle parie par ailleurs sur la diversité des espèces d’arbres plantées, pour anticiper au mieux la réaction incertaine des arbres face aux effets du changement climatique. En outre, la collectivité et ses partenaires restaurent et renaturent des cours d’eau et leurs berges, par exemple sur les bords de Saône. Berges naturelles, mares ou zones humides offrent ainsi des espaces accueillants pour la faune et la flore, également appréciés des habitants, tout en constituant de véritables « éponges » lors des pluies intenses ou des crues. Enfin, la gestion écologique des grands parcs du Grand Lyon a été jugée « exemplaire ». Ils constituent des « poumons verts » et des réservoirs de biodiversité, et forment autant d’îlots de fraîcheur en cas de canicule. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain de la Métropole de Lyon QUATRE AUTRES COLLECTIVITES RECOMPENSÉES Saint-Lunaire (2.397 habitants, Ille-et-Vilaine) a été élue « Meilleure petite ville pour la biodiversité 2019 ». Petite ville balnéaire, qui compte jusqu’à 12.000 habitants l’été, elle s’engage dans une transition rapide vers des pratiques plus respectueuses de la nature : atlas de la biodiversité communale, zéro phyto, réduction de l’éclairage public, régénération forestière naturelle. Sa gestion frugale des espaces littoraux, urbains, verts, forestiers, humides est désormais largement fondée sur l’observation et l’acceptation de la flore et de la faune spontanées. Cette liberté redonnée au vivant en lieu et place d’une gestion intensive est particulièrement bienvenue. La commune protège aussi son cordon dunaire résiduel, plante des haies d’arbres fruitiers locaux, promeut la gestion à la parcelle des eaux pluviales dans les nouveaux aménagements et a traduit finement sa trame verte et bleue dans son plan local d’urbanisme. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain. Metz (117.890 habitants, Moselle) a reçu le titre de « Meilleure grande ville pour la biodiversité 2019 ». En appui d’un ambitieux programme de plantation de 20.000 nouveaux arbres dans la prochaine décennie, elle s’est dotée d’un outil d’aide à la décision pour mieux comprendre le rôle des arbres en ville et les services écosystémiques qu’ils fournissent, notamment en rapport avec le changement climatique : qualité de l’air, biodiversité et stockage de carbone. La restauration écologique de la Seille a été considérée comme « un exemple ambitieux et démonstrateur de renaturation des berges, du lit mineur et du lit majeur d’une rivière urbaine polluée et artificialisée ». En retrouvant les conditions d’un fonctionnement équilibré et dynamique du cours d’eau, la ville et ses partenaires contribuent à améliorer la qualité de l’eau, accueillir une biodiversité riche et abondante, réduire le risque d’inondation tout en développant les lieux et occasions de promenades et de loisirs. Metz s’ouvre aussi à la végétalisation participative des rues par les habitants et développe des actions de sensibilisation originales, comme le jardin éphémère installé sur la place de la Comédie qui invite les visiteurs à s’interroger sur les conséquences du changement climatique ainsi que sur les choix de société pour s’y adapter. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain. La Communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre (127.897 habitants, Nord) est la « Meilleure intercommunalité pour la biodiversité 2019 ». La collectivité a bien identifié deux des impacts majeurs du changement climatique pour son territoire, tout particulièrement du fait des épisodes de pluie intense : l’érosion des sols agricoles qui entraînent coulées de boues et perte de productivité, et le risque d’inondation. La création de haies et de bandes enherbées avec les agriculteurs est considérée comme une réponse positive qui s’avère efficace pour lutter contre les coulées de boues. Ces espaces plantés offrent en même temps gîte et couvert pour une faune auxiliaire des cultures. Confrontée à une désindustrialisation massive, cette communauté d’agglomération a également engagé avec de nombreux partenaires associatifs et institutionnels la renaturation de friches industrielles. Après quelques années, ces anciennes friches deviennent de véritables cœurs de nature et une source de fierté retrouvée pour les habitants. Intégrées au schéma de la trame verte et bleue locale que la collectivité a identifié et cartographié, ces friches renaturées ont aussi une fonction de rétention des eaux pluviales et d’écrêtage des crues, limitant le risque d’inondation. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain.
Mobilisation des collectivités françaises pour le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020

Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui une brochure à destination des collectivités territoriales pour qu’elles participent au Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 et renforce à cette occasion leur engagement sur la biodiversité. Cet évènement international, qui aura lieu du 11 au 19 juin 2020 à Marseille, est une occasion unique pour les collectivités de participer aux efforts mondiaux pour la préservation de la biodiversité et valoriser leurs intiatives. Le dernier rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) publié en mai 2019 a, une fois de plus, tiré la sonnette d’alarme : un million d’espèces animales et végétales, terrestres ou marines, soit une sur huit, sont menacées de disparition dans les prochaines décennies. Les activités humaines sont désignées comme principales responsables. Il est primordial d’engager un véritable « changement transformateur » pour faire de la restauration et de la protection de la nature une priorité absolue et collective. 2020 sera l’année du Congrès de l’UICN en France et de la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique en Chine, durant laquelle il faudra fixer de objectifs précis et des engagements ambitieux pour la prochaine décennie. Les collectivités et leurs réseaux ont un rôle essentiel à jouer dans cette mobilisation. A ce titre, le Comité français de l’UICN invite les collectivités à se rendre au Congrès mondial de l’UICN 2020, un évènement international incontournable en matière de conservation de la nature. Il sera l’occasion pour elles d’échanger avec les acteurs de nombreux pays, rencontrer des experts, découvrir des actions engagées à travers le monde, bénéficier de retours d’expériences, connaitre de nouvelles initiatives, améliorer ses connaissances et valoriser leur engagement. Cette brochure fournit toutes les clés de compréhension de l’évènement : sa structure et ses temps forts (Forum, Assemblée des Membres, Espace Génération Nature) ainsi que les décisions importantes prises et ses effets dans le domaine de la conservation de la nature. La brochure présente aussi le rôle actif que tient le Comité français de l’UICN dans la préparation des Congrès mondiaux de l’UICN, tant dans la proposition de motions que dans l’organisation d’évènements pour le Forum. Le Comité français de l’UICN encourage également les collectivités à poursuivre et renforcer leur engagement par des actions concrètes et ambitieuses à l’occasion du Congrès mondial de l’UICN. La publication présente 10 outils du Comité français de l’UICN pour appuyer la mobilisation des collectivités dans la perspective de 2020 et au-delà : – Initiatives Innovantes – Indicateurs de biodiversité – Stratégies régionales pour la biodiversité – Coopération décentralisée – Liste rouge des Espèces menacées – Liste Rouge des Ecosystèmes – Solutions fondées sur la Nature – Liste verte des aires protégées – Services Ecosystémiques – Energies renouvelables & biodiversité – Espèces Exotiques Envahissantes La brochure présente aussi plusieurs exemples de ses outils mis en pratique par les collectivités et que le Comité français de l’UICN accompagne tels que : – La Ville de Marseille est engagée, dans la mise en place d’une stratégie locale partenariale en faveur de la biodiversité dont l’élaboration repose sur un processus de concertation de tous les acteurs du territoire. – Le Département des Bouches du Rhône, travaille à la mise en place d’un jeu d’indicateurs de biodiversité à l’échelle départementale, dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre de sa future stratégie pour la biodiversité. – La Région Nouvelle Aquitaine est aussi en cours d’élaboration de sa Stratégie régionale pour la biodiversité avec les acteurs du territoire. Le Comité français est déjà engagé dans la préparation de 2020 et organise son Congrès français de la nature, le 12 juin 2019 à Marseille. Il constituera un point d’orgue dans la préparation et la mobilisation françaises. PLUS D’INFORMATIONS – Télécharger la brochure « LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES AU CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN 2020 – Quels enjeux, quels engagements ? » – Contacts : Florence CLAP – Chargée de Programme ‘Politiques de la Biodiversité’ Clémence MARRET – Chargée de Mission ‘Collectivités territoriales & Biodiversité’ – Le programme « Politiques de la biodiversité » du Comité français de l’UICN – Le site internet du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020 Photo bandeau © Jean-François Sys
La Ville de Niort élue « Capitale française de la biodiversité 2013 »
La Ville de Niort est la nouvelle « Capitale française de la biodiversité 2013 ». Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours, organisé par Natureparif, qui récompense depuis 2010 les collectivités locales qui mettent en œuvre des démarches exemplaires en matière de protection et de restauration de la biodiversité. Pour cette quatrième édition, dont le thème était « L’eau, la ville, la vie », le jury a apprécié la volonté politique de la Ville de Niort de stopper l’étalement urbain, sa démarche stratégique sur la trame verte et bleue urbaine, ainsi que ses actions exemplaires pour préserver et restaurer les cours d’eau et zones humides en ville. Placé sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie et du Secrétariat exécutif de la Convention sur la Diversité Biologique, le concours est soutenu par de nombreuses associations et partenaires dont l’Office pour les Insectes et leur Environnement (Opie), l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), le Fond Mondial pour la Nature (WWF), Environnement magazine et Technicités, Plante & Cité, ETD , le réseau IDEAL Connaissances, les régions Aquitaine, Basse Normandie, Bretagne, Centre, Île-de-France, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte-D’azur et Rhône-Alpes, l’AFIE, l’AITF et le Comité français de l’UICN. L’appel à candidature était ouvert aux communes de plus de 2000 habitants, aux communautés de communes, aux communautés d’agglomération, communautés urbaines, syndicats d’agglomération nouvelle et métropoles. Aux côtés de Niort, Capitale française de la biodiversité 2013, qui succède à Grande-Synthe (2010), Montpellier (2011) et Lille (2012), cette quatrième édition a également distingué : Plérin (Côtes d’Armor), lauréate dans la catégorie des petites villes, pour son travail de diagnostic de la biodiversité communale ; Lorient (Morbihan), lauréate dans la catégorie des villes moyennes, pour son intégration de la trame verte et bleue dans son plan local d’urbanisme ; Paris, lauréate dans la catégorie des grandes villes, pour son action de protection de la ressource en eau en dehors des limites de la ville et le développement de milieux humides et de mares intra-muros ; Brest Métropole Océane (Finistère), lauréate dans la catégorie des intercommunalités, pour son programme d’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux naturels à l’échelle du bassin versant et de la rade ; Marne-la-Vallée Val Maubuée (Seine-et-Marne), lauréate du « Prix Natureparif » décerné à une collectivité francilienne, pour son approche paysagère innovante ; Beaumont (Puy-de-Dôme), prix Coup de Cœur du Jury, pour la valorisation de sa rivière et des espaces attenants. L’évaluation des candidatures a été réalisée par un Comité scientifique et technique composé de chercheurs, de naturalistes, d’urbanistes, de praticiens et de spécialistes de la nature en ville, sur dossier et via des visites de terrain. Comme le précise Liliane Pays, présidente de Natureparif, les résultats de cette édition 2013, et la qualité des dossiers reçus, témoignent des avancées significatives des collectivités françaises pour restaurer le cycle de l’eau, support essentiel de la biodiversité et de nombreux services écosystémiques. La cérémonie de remise des prix se déroulera lundi 18 novembre 2013, au Conseil économique, social et environnemental, Palais d’Iéna à Paris, en présence de Liliane Pays, présidente de Natureparif, de Sandra Lagumina, Directeur Général de GrDF, et des représentants des partenaires du Concours. Contacts Presse Antoine Lagneau – Chargé de communication Natureparif – Tél. : 01 75 77 79 08 – 06 81 73 25 31 Anne-Isabelle Jolly – Relations presse GRDF
Colloque « L’UICN et les collectivités territoriales se mobilisent ensemble pour la biodiversité » Mardi 11 juin 2013
Le Comité français de l’UICN – Union Internationale pour la Conservation de la Nature – organise un colloque intitulé « L’UICN et les collectivités territoriales se mobilisent ensemble pour la biodiversité » Le Colloque se tiendra le mardi 11 juin 2013 dans l’Hémicycle du Conseil régional d’Île-de-France (57, rue de Babylone – Paris 7ème). Il a pour but de renforcer les collaborations entre l’UICN France et les collectivités territoriales pour mieux répondre aux enjeux de biodiversité. Si vous souhaitez participer, nous vous remercions de faire une demande d’inscription avant le 31 mai 2013 par e-mail à l’adresse suivante : colloqueCT@uicn.fr. Votre inscription sera ensuite confirmée par e-mail dans la limite des places disponibles. Ce colloque est organisé avec le soutien du Conseil régional d’Ile-de-France. Document joint programme colloque UICN & collectivités 11 juin
Les collectivités territoriales françaises et leurs associations, mobilisées pour préserver, restaurer et valoriser la biodiversité
A l’occasion de la onzième conférence de la Convention sur la Diversité Biologique qui se tient actuellement à Hyderabad en Inde, les associations françaises d’élus et de collectivités territoriales se mobilisent en faveur de la biodiversité. Une déclaration commune, initiée et soutenue par le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, sera présentée aujourd’hui pour faire connaître leurs engagements. Tous les grands réseaux d’élus et de collectivités territoriales françaises ont contribué et signé cette déclaration : l’Association des Régions de France (ARF), l’Assemblée des Départements de France (ADF), l’Assemblée des Communautés de France (ADCF), l’Association des Maires de France (AMF), l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), la Fédération des Villes Moyennes (FVM), l’Association des Communautés Urbaines de France (ACUF), les Eco Maires et l’Association des Communes et Collectivités d’outre-mer (ACCDOM). Les collectivités mettent en place déjà de nombreuses actions mais elles reconnaissent toutefois la nécessité de renforcer leur implication pour la préservation de la biodiversité, compte tenu de l’urgence de la situation. Les réseaux de collectivités souhaitent ainsi participer à une mobilisation politique et sociétale plus forte. Ils s’engagent notamment à mobiliser leurs membres pour la réduction des pressions sur la biodiversité, la restauration des milieux naturels dégradés, la création et la gestion efficace d’un réseau d’aires protégées, le financement de nouvelles actions, ou encore la réforme des aides financières dommageables à la biodiversité. Par cette déclaration, les associations de collectivités françaises invitent également les Etats Parties à la Convention à soutenir les actions menées par les collectivités territoriales pour mieux évaluer, planifier et mettre en œuvre les actions et politiques de conservation de la biodiversité dans les territoires. Cette déclaration répond également à une résolution prise au Congrès mondial de la nature qui s’est tenu en République de Corée à Jeju, du 6 au 15 septembre 2012, demandant le renforcement de la collaboration entre les collectivités et le réseau de l’UICN. Elle sera présentée lors du Sommet des villes et des collectivités territoriales le mardi 16 octobre à Hyderabad. Document joint Déclaration collectivités locales COP11 CDB
L’île de la Réunion entre au patrimoine mondial de l’humanité
L’UNESCO vient d’inscrire sur la liste du Patrimoine mondial les « pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion » en tant que bien naturel. Ce classement constitue une reconnaissance internationale de la beauté des paysages de l’île et de son exceptionnelle biodiversité. Le site couvre près de 40% de la superficie du département et coïncide avec les limites de la zone cœur du Parc National, en intégrant également le Piton d’Anchaing, le Piton de Sucre, de La Chapelle, la Grande Chaloupe et Mare Longue. La France compte désormais quatre sites naturels et mixtes sur la liste du patrimoine mondial, parmi lesquels les lagons de la Nouvelle Calédonie inscrits en 2008. Ce nouveau classement confirme la richesse de la diversité biologique ultramarine et rappelle la responsabilité mondiale de notre pays pour garantir sa conservation. Le Comité français de l’UICN se réjouit de ce classement et encourage l’Etat et les collectivités locales à poursuivre leurs efforts pour proposer l’inscription de nouveaux biens naturels dans les territoires d’outre mer. Pour plus d’informations sur les caractéristiques des « pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion » : Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO