Vigilance pour les poissons récifaux de La Réunion

Dans les eaux récifales de La Réunion, la situation des poissons marins appelle à une vigilance renforcée. Pour la première fois, l’examen complet réalisé montre que 36 espèces sont menacées et 23 autres quasi menacées. L’état des lieux indique également que 42 % des espèces ne sont pas encore assez connues pour déterminer leur situation. Les analyses menées ont porté sur l’ensemble des 732 espèces de poissons récifaux vivant dans les eaux peu profondes de La Réunion, jusqu’à 50 m de profondeur, à l’exclusion des espèces de haute mer, des requins et des raies. Le bilan fait apparaître une série de menaces, parmi lesquelles la surpêche, l’urbanisation croissante du littoral, les pollutions issues des terres et le réchauffement climatique. Publiés dans le cadre de la Liste rouge des espèces menacées en France, ces résultats sont issus d’analyses coordonnées par le Comité français de l’UICN et l’unité PatriNat (OFB-CNRS-MNHN), avec l’implication d’un groupe de spécialistes. Tous les résultats sont disponibles en téléchargement ci-dessous. >> Retour à la Liste rouge nationale DOCUMENTS ET LIENS • Communiqué de presse (octobre 2022)• Tableau synthétique avec catégories et critères (pdf)• Tableau synthétique avec catégories et critères (sur l’INPN)• Publication : UICN Comité français, OFB & MNHN (2022). La Liste rouge des espèces menacées en France – Chapitre Poissons récifaux de La Réunion. Paris, France. Photo bandeau :Poisson-clown de Maurice © Julien Wickel
Les Autres Mesures de Conservation Efficace par Zone

Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui un rapport sur les Autres mesures de conservation efficace par zone – appelées aussi “Aires conservées”. Ce rapport présente, pour la première fois en France, ce concept qui se développe dans le monde et propose des recommandations pour une possible déclinaison en France. Les AMCEZ (OECM pour Other Effective Conservation Measures en anglais) sont apparues pour la première fois à Nagoya lors de la Conférence de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) de 2010. Elles avaient alors été intégrées aux côtés des réseaux d’aires protégées pour concourir à l’atteinte de l’objectif 11 d’Aichi visant la conservation d’au moins 17% d’espaces terrestres et de 10% d’espaces côtiers et marins d’ici 2020. Ceci dans l’objectif de faire connaître et de valoriser les expériences de gestion qui ont pour résultat de conserver efficacement la nature, dans des sites qui ne sont pas des aires protégées. Les AMCEZ ont une définition officielle depuis 2014 au sein de la Convention sur la Diversité Biologique, et figureront vraisemblablement également dans les moyens d’atteindre la cible 2 du futur cadre mondial pour la biodiversité pour l’après-2020. L’UICN a publié, en 2019 des lignes directrices pour les identifier et depuis, plusieurs pays dans le monde ont adapté le concept à leurs contextes nationaux et ont reconnus des AMCEZ, rapportées au même titre que les aires protégées, au sein de la Base Mondiale des Aires Protégées. Que sont ces outils existants, autres que des aires protégées, qui pour autant contribuent à la conservation de la nature? Quels sont les intérêts de mettre en place ce système de reconnaissance en France et dans le monde ? Quelle procédure pourrait être mise en place pour formaliser cette reconnaissance ? Quels types de sites et de formes de gouvernance y correspondent potentiellement en métropole et dans les territoires ultra-marins ? C’est à ces questionnements, entre autres interrogations soulevées par ce nouveau concept, que le rapport du Comité français de l’UICN : Aires conservées françaises – Recommandations pour une future déclinaison du concept d’AMCEZ en France et sa brochure de synthèse apportent des éléments de compréhension et des recommandations pour y répondre. TÉLÉCHARGEZ LE RAPPORT C’est sur la base de retours d’expérience de 4 pays - Afrique du sud, Canada, Colombie et Malaisie – mais également d’ateliers de travail et d’échanges avec les experts internationaux dont certains sont à l’origine du concept, et d’experts du Comité français de l’UICN, que ces documents ont été élaborés, dans l’objectif de proposer des pistes pour leur déclinaison dans le contexte français. Ces travaux ont été soutenus financièrement par le Ministère de la transition écologique et l’Office français de la biodiversité. TÉLÉCHARGEZ LA BROCHURE POUR ALLER PLUS LOIN Programme « Aires protégées » Liste verte des aires protégées et conservées
Les solutions fondées sur la nature : un concept dont les entreprises doivent s’emparer

Fortes d’une expertise en ingénierie, en gestion de projets, mais aussi dotées de ressources foncières et financières, les entreprises ont un rôle clé à jouer dans le déploiement des SfN. Mettre en œuvre des SfN – notamment en lieu et place ou en complément d’infrastructures grises « traditionnelles » – peut permettre aux entreprises de démontrer leur volonté d’agir concrètement en faveur, d’une part, des enjeux propres à leurs territoires d’implantation et, d’autre part, de la lutte contre l’érosion globale de la biodiversité. C’est donc pour accompagner les entreprises à se saisir des SfN que le Comité français de l’UICN, dans le cadre de son groupe de travail Entreprises & Biodiversité, publie : « Entreprises et Solutions fondées sur la nature : s’emparer du concept pour passer à l’action ». Cette étude s’adresse à tous les acteurs du secteur privé qui souhaitent mieux appréhender le concept en vue de les développer au sein de leurs activités : Responsables stratégiques de l’entreprise, Techniciens sur le terrain, Responsables RSE, développement durable, biodiversité et leurs équipes, etc. Un état des lieux et des fiches recommandations Qu’est-ce qu’une SfN ? Qu’est-ce qui n’en est pas une ? Pourquoi et comment s’engager dans les SfN en tant qu’entreprise ? A l’aide de 8 fiches recommandations, la publication fournit des réponses étape par étape aux questions les plus fréquentes des entreprises pour les aider à se saisir efficacement des SfN : Identifier un défi sociétal Intégrer son projet de SfN au territoire Assurer un gain net pour la biodiversité Mobiliser les parties prenantes Concevoir une SfN efficace et économiquement viable Financer sa SfN Améliorer et adapter son projet de SfN au cours du temps Intégrer les SfN à sa stratégie d’entreprises Des retours d’expérience portés par le secteur privé La publication présente 11 retours d’expériences de projets de SfN, conformes au Standard mondial de l’UICN, portés par le secteur privé dans le monde : Réaliser une Sfn liée à son cœur de métier : l’exemple de la gestion durable du champ de captage de Crépieux-Charmy Veolia et Eau du Grand Lyon, Crépieux-Charmy (Rhône-Alpes) Afin de préserver la ressource en eau tout en garantissant l’approvisionnement en eau de la Métropole de Lyon, Veolia et sa filiale Eau du Grand Lyon ont mis en place une gestion durable sur le champ captant de Crépieux-Charmy. Développer une SfN pour améliorer ses pratiques sur sa chaîne de valeur : l’exemple du réaménagement de la carrières de Martot selon les principes de la permaculture SPS (HeidelebergCement France et Cemex), Martot (Normandie) Ce projet innovant de réaménagement de carrière vise à favoriser la coexistence de divers systèmes de production plus vertueux pour la santé et l’environnement, promouvoir l’ancrage de la production, notamment maraîchère qui tend à décroître au profit d’exploitations céréalières sur le territoire, et développer des circuits courts de distribution pour permettre aux habitants d’avoir accès à des produits alimentaires locaux de qualité. Soutenir financièrement un projet de sfn : l’exemple de la réhabilitation de mangroves pour lutter contre le changement climatique et les risques naturels ENGIE, Mirfa (Abu Dhabi) Afin de contribuer à la résilience du territoire face aux effets du changement climatique et de renforcer la capacité des mangroves à jouer leur rôle de puits de carbone, l’Agence de l’environnement d’Abu Dhabi a semé 10 000 plants de mangroves à partir de semences locales de palétuviers. Cette opération a été réalisée avec le soutien de l’entreprise ENGIE qui possède un site à proximité. Télécharger la publication Pour en savoir plus : Le travail du Comité français de l’UICN avec les entreprises Les travaux du Comité français de l’UICN sur les Solutions fondées sur la nature Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui « Solutions fondées sur la nature et entreprises : s’emparer du concept pour passer à l’action », un guide à destination du secteur privé et de ses parties prenantes pour faciliter le déploiement des Solutions fondées sur la nature auprès des entreprises. Les Solutions fondées sur la Nature (SfN) invitent à intégrer davantage la biodiversité dans des projets de territoire répondant aux enjeux du développement durable (climat, risques naturels, approvisionnement en eau, alimentation, santé, développement socioéconomique), en investissant dans la préservation et la restauration des écosystèmes. Le Comité français de l’UICN est engagé dans le déploiement des SfN en France, et est également partenaire d’entreprises volontaires et désireuses de renforcer leur implication en faveur de la biodiversité. Fortes d’une expertise en ingénierie, en gestion de projets, mais aussi dotées de ressources foncières et financières, les entreprises ont un rôle clé à jouer dans le déploiement des SfN. Mettre en œuvre des SfN – notamment en lieu et place ou en complément d’infrastructures grises « traditionnelles » – peut permettre aux entreprises de démontrer leur volonté d’agir concrètement en faveur, d’une part, des enjeux propres à leurs territoires d’implantation et, d’autre part, de la lutte contre l’érosion globale de la biodiversité. C’est donc pour accompagner les entreprises à se saisir des SfN que le Comité français de l’UICN, dans le cadre de son groupe de travail Entreprises & Biodiversité, publie : « Entreprises et Solutions fondées sur la nature : s’emparer du concept pour passer à l’action ». Cette étude s’adresse à tous les acteurs du secteur privé qui souhaitent mieux appréhender le concept en vue de les développer au sein de leurs activités : Responsables stratégiques de l’entreprise, Techniciens sur le terrain, Responsables RSE, développement durable, biodiversité et leurs équipes, etc. Un état des lieux et des fiches recommandations Qu’est-ce qu’une SfN ? Qu’est-ce qui n’en est pas une ? Pourquoi et comment s’engager dans les SfN en tant qu’entreprise ? A l’aide de 8 fiches recommandations, la publication fournit des réponses étape par étape aux questions les plus fréquentes des entreprises pour les aider à se saisir efficacement des SfN : Identifier un défi sociétal Intégrer son projet de SfN au territoire Assurer un gain net pour la biodiversité Mobiliser les parties prenantes Concevoir une SfN efficace et économiquement viable Financer sa SfN Améliorer et adapter son
Congrès français de la nature : le Comité français de l’UICN appelle à une plus grande mobilisation pour la sauvegarde de la biodiversité

Le Comité français de l’UICN, qui a réuni 150 de ses membres et experts en Congrès les 10 et 11 octobre 2022 en présence de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, demande de prendre des décisions fortes pour la protection de la biodiversité tant au niveau national que lors des prochaines conférences internationales qui vont se tenir d’ici la fin de l’année. Ce Congrès français de la nature, organisé au ZooParc de Beauval, s’inscrit à la suite des événements climatiques de cet été (incendies géants, sécheresse historique, canicules…), et de leurs conséquences graves sur les populations et la nature, ainsi que dans la crise énergétique en cours. Le Comité français de l’UICN renouvelle un message clair : il est urgent d’accélérer les efforts pour protéger conjointement la biodiversité et le climat, et éviter la “maladapatation”. Au-delà de l’indispensable sobriété énergétique – qui ne doit pas simplement être conjoncturelle, mais bien une politique volontariste de long terme -, il est nécessaire de mieux prendre en compte la biodiversité dans le développement des énergies renouvelables et de favoriser la résilience et la diversité des écosystèmes, tant dans le renouvellement des forêts que dans la préservation des zones humides et des ressources en eau. Ce Congrès a aussi dressé le bilan un an après la tenue du Congrès mondial de la nature de l’UICN à Marseilleen septembre 2021 où les 1500 membres de l’UICN ont adopté des résolutions sur les grands enjeux de la préservation de la nature. Le Comité français de l’UICN, 2ème plus grand comité national de l’UICN dans le monde par le nombre de ses membres, est depuis mobilisé pour leur mise en œuvre. Plusieurs avancées ont été présentées au congrès : La préparation d’un projet de loi “Une seule santé”pour conjuguer santé humaine, santé animale et santé environnementale, et éviter l’apparition de nouvelles maladies émergentes ; La protection des vieilles forêts inscrites comme une priorité aux niveaux national et européen et qui font l’objet d’un nouveau plan national d’action “vieux bois et forêts subnaturelles” suite aux Assises nationales de la forêt ; La proposition de 10 recommandations pour mieux lutter contre le trafic d’espèces sauvages et la criminalité organisée, diffusées auprès de tous les députés dont plusieurs soutiennent un projet de loi et ont formulé des questions écrites au gouvernement ; L’identification de solutions fondées sur la nature pour la réduction des risques littoraux en France et aider à leur déploiement dans les territoires ; Le moratoire sur l’exploitation minière des grands fonds marins et l’adoption d’un traité sur la haute merambitieux et opérationnel, que le Président de la République a soutenu à la conférence de l’ONU sur les océans à Lisbonne. Le Comité français de l’UICN demande au gouvernement, aux parlementaires, aux collectivités territoriales, aux entreprises et aux ONG de poursuivre et amplifier les efforts engagés pour prendre des décisions fortes et obtenir des résultats concrets. Lors du congrès, la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Bérangère Couillard, a annoncé que 150 millions d’euros seront consacrés à la protection et la restauration de la biodiversité dans le cadre du fonds vert d’accélération de la transition écologique dans les territoires. Aussi, une séquence internationale importante va s’ouvrir d’ici la fin de l’année avec la COP14 Ramsar sur les zones humides, la COP27 Climat, la COP19 CITES sur le commerce des espèces menacées et se conclura avec la tant attendue COP15 Biodiversité, qui approuvera la nouvelle stratégie mondiale pour la biodiversité. Cette séquence offre une occasion unique de prendre des décisions fortes pour stopper et inverser d’ici 2030 la courbe du déclin de la biodiversité. Le Comité français de l’UICN appelle la France à jouer un rôle clé pour prendre des engagements ambitieux et les traduire rapidement par des actions concrètes, en particulier au sein de la nouvelle stratégie nationale pour la biodiversité. Parmi les attentes du Comité français de l’UICN figurent des objectifs chiffrés pour la conservation et la restauration des écosystèmes, incluant le renforcement des aires protégées (zones de protection forte, efficacité de gestion, connectivité) et des autres mesures de conservation efficace par zone – que le Comité français de l’UICN a commencé à identifier en France -, la réduction des pressions sur la biodiversité et l’augmentation des financements pour la biodiversité dans les pays du Nord et du Sud. A l’occasion de son Congrès français de la nature, le Comité français de l’UICN invite ainsi l’ensemble des acteurs de la société à repenser autrement nos façons d’interagir avec le monde vivant et mettre en œuvre une transition écologique ambitieuse. Précédent Suivant Crédits photos : Fabien Kufel le congrès français de la nature en ligne sur youtube Lire Lire Lire Précédent Suivant
Congrès français de la nature : le Comité français toujours mobilisé pour la protection de la biodiversité

Le Comité français de l’UICN organise le Congrès français de la Nature les 10 et 11 octobre prochains au ZooParc de Beauval. Cet événement rassemblera les représentants des organismes membres, les experts du Comité français de l’UICN et ses partenaires. Cet événement constituera le dernier temps fort de mobilisation et de présentation des travaux et principaux messages du Comité français de l’UICN pour la biodiversité, avant la COP15 Biodiversité qui se tiendra à Montréal du 5 au 17 décembre. Il sera également l’occasion de dresser un bilan du Congrès Mondial de la nature à Marseille en septembre 2021, où les 1500 membres de l’UICN ont adopté des résolutions sur les grands enjeux de la préservation de la nature. 2 journées pour planifier la protection de la biodiversité La journée du 10 sera dédiée aux membres du Comité français et aux échanges informels entre les différents programmes. La journée du 11 octobre sera consacrée au Congrès en lui-même. Le Congrès français de la nature sera ouvert par Maud Lelièvre, Présidente du Comité français de l’UICN, suivi d’un message de Bruno Oberle, Directeur Général de l’UICN. Erik Orsenna, Membre de l’Académie Française et Président d’Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves fera une intervention. L’ouverture se clôturera par une allocution de Bérangère Couillard, Secrétaire d’Etat à l’Écologie. programme Partie 1 : COP15 biodiversité – qu’attendre de la nouvelle stratégie mondiale de la biodiversité Qu’attendre de la nouvelle stratégie mondiale de la biodiversité ? 9h45 – 9h55 – Les négociations internationales sur le nouveau cadre mondial pour l’après 2020 9h55 – 10h05 – La stratégie européenne de la biodiversité et le règlement européen sur la restauration de la nature 10h05 – 10h15 : Attentes et perspectives méditerranéennes sur la nouvelle stratégie mondiale 10h15 – 10h25 – La nouvelle stratégie nationale pour la biodiversité pour la mise en oeuvre du cadre post 2020 Partie 2 : 1 an après le Congrès mondial de l’UICN à Marseille Quelle mise en oeuvre des résolutions et quelles perspectives ? 10h40-10h50 – Retour sur le bilan du Congrès mondial de l’UICN à Marseille et la mobilisation française Sessions parallèles 11h00-11h40 – Session « Droit et politiques de la biodiversité 11h00-11h05 – Introduction et animation 11h05-11h15 – Focus sur les avancées dans la généralisation des pratiques alternatives aux pesticides de synthèse 11h15-11h25 – Focus sur un projet de loi « Une seule santé » 11h25-11h40 – Questions/réponses avec la salle 11h00-11h40 – Session « Outre-mer » 11h00-11h05 – Introduction et animation 11h05-11h10 – Focus sur les enjeux de l’exploitation du sable 11h10 -11h15 – Focus sur la protection des zones humides d’outre mer 11h15-11h25 – Focus sur les enjeux miniers dont l’exploitation des grands fonds marins 11h25-11h40 – Questions/réponses avec la salle 11h45 – 12h25 – Session « Espèces » 11h45-11h50 – Introduction et animation 11h50-12h00 – Focus sur la lutte contre le trafic des espèces sauvages 12h00-12h10 – Focus sur la gestion des espèces exotiques envahissantes pour préserver la biodiversité exceptionnelle des outre mer 12h10-12h25 – Questions/réponses avec la salle 11h45 – 12h25 – Session « Aires Protégées » 11h45-11h50 – Introduction et animation 11h50-12h00 – Focus sur les zones de haute naturalité et les enjeux de leur gestion 12h00-12h10 – Focus sur les Autres mesures de conservation efficace par zone (AMCEZ) 12h10-12h25 – Questions/réponses avec la salle. 14h00-14h50 – Session « Écosystèmes » 14h00-14h05 – Introduction et animation 14h05-14h15 – Focus sur les océans : planification maritime, haute mer et pollution plastique 14h15-14h25 – Focus sur la protection des vieilles forêts 14h25-14h35 – Focus sur les Solutions fondées sur la nature 14h35-14h50 – Questions/réponses avec la salle 14h00-14h50 – Session « Coopération internationale » 14h00-14h10 – Introduction et animation Focus sur le financement de la conservation de la biodiversité dans les pays du Sud 14h10-14h20 – Focus sur la lutte contre la déforestation importée 14h20-14h30 – Focus sur le renforcement de la coopération internationale pour atteindre l’objectif mondial 30×30 14h30-14h40 – Focus sur la biodiversité et le changement climatique en Afrique 14h40-14h50 – Questions/réponses avec la salle Partie 3 : Après le congrès mondial de l’UICN et avant la COP15 Quelles attentes des acteurs pour la conservation de la nature ? 15h05-15h10 – Introduction et animation 15h10-15h20 – Le point de vue d’un établissement public 15h20-15h30 – Le point de vue d’une ONG 15h30-15h40 – Le point de vue d’une collectivité territoriale 15h40-15h50 – Le point de vue d’entreprises 15h50-15h55 – Conclusion Téléchargez le programme complet Lire Lire Lire Précédent Suivant
Découvrez 4 aires protégées méditerranéennes françaises inscrites sur la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN

Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui, en partenariat avec The Dreamer, 4 vidéos mettant à l’honneur des espaces naturels protégés en zone méditerranéenne inscrits sur la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN. Du Parc marin de la Côte Bleue à la Réserve Naturelle marine de Cerbère-Banyuls, en passant par la Tour du Valat et la Sainte-Victoire, découvrez ces sites qui allient bonne gouvernance, gestion équitable et efficace. QU’EST-CE QUE LA LISTE VERTE DE L’UICN ? La Liste verte est un programme mondial de l’UICN qui vise à reconnaître et à valoriser les aires protégées et conservées qui sont équitablement et efficacement gérées, et qui offrent à la nature et aux populations des résultats durables de conservation. Il s’agit à la fois d’un label portant sur la qualité de gouvernance et de gestion des aires protégées et d’une méthodologie reposant sur une procédure et des standards définis à l’échelle internationale et adaptables dans tous les pays. La Liste verte vise autant à valoriser les sites exemplaires qu’à aider ceux qui n’atteignent pas immédiatement le standard de la Liste verte en appuyant leur engagement dans la démarche. En France, 22 sites sont aujourd’hui inscrits sur la Liste verte et 3 sont actuellement candidats. LA LISTE VERTE EN MEDITERRANEE FRANCAISE Le bassin méditerranéen constitue l’un des 36 points chauds de la biodiversité dans le monde, définis comme les zones de la planète où la biodiversité est à la fois particulièrement riche et menacée, et les eaux sous juridiction française se trouvent dans une « aire marine d’importance écologique et biologique » au titre de la Convention sur la diversité biologique. La façade méditerranéenne française compte 94 aires marines protégées couvrant ainsi un peu plus de 52% de sa zone économique exclusive, dont quasiment la moitié est constituée par le sanctuaire Pelagos. Au niveau continental, ce sont 45% de l’écorégion terrestre méditerranéenne française qui sont couverts par un statut de protection (UNEP-WCMC 2018 et UICN 2018). Aujourd’hui, en France, 5 sites méditerranéens sont inscrits sur la Liste verte et 1 site est actuellement candidat. Nous vous proposons ici de découvrir les témoignages et expériences inspirantes de quatre d’entre eux ayant justifié, entre autres, de leur inscription sur la Liste verte des aires protégées et conservées de l’UICN. https://youtu.be/m_5FGWQyP9U Pilier I de la Liste verte Bonne gouvernance Entre la rade de Marseille et le Golfe de Fos, le Parc marin de la Côte bleue est une aire protégée née de l’initiative des Collectivités locales et des organisations professionnelles de pêche locales, et est aujourd’hui un exemple, entre autres, de gouvernance collaborative réussie. Labellisation en 2018 Pilier II de la Liste verte Conception et planification solides Le Domaine de la Tour du Valat a opté pour une conception et planification stratégiques et partagées de cette portion de la Camargue. Le site est composé d’une réserve naturelle régionale et de systèmes de gestion alentours permettant la coexistence d’usages et d’activités durables et compatibles avec les enjeux de conservation du milieu naturel concourant ainsi au bien-être social, économique et culturel local. Labellisation en 2021 https://youtu.be/WpI8oRLxsUUhttps://youtu.be/FEzy-v-oV24 Pilier III de la Liste verte Gestion efficace Au nord-est d’Aix-en-Provence, au pied de la célèbre montagne éponyme, la réserve naturelle de Sainte-Victoire, gérée par le département des Bouches du Rhône, démontre que grâce à l’efficacité de la gestion et de la protection de son patrimoine géologique, les enjeux relatifs au patrimoine naturel le sont également. La Réserve a, depuis son engagement dans la Liste verte, intégré les enjeux relatifs au patrimoine vivant au sein de ses objectifs de gestion Labellisation en 2021 Pilier IV de la Liste verte Conservation réussie La Réserve Naturelle marine de Cerbère-Banyuls, est un exemple de réussite d’atteinte de ses objectifs de conservation. L’effet réserve mis en évidence par la réaugmentation de la population de Mérous bruns depuis la création du site est une illustration de l’atteinte des objectifs de conservation de cette aire protégée située dans les Pyrénées orientales. Labellisation en 2014 https://youtu.be/01hCeCaXMOQ Pour aller plus loin La Liste Verte des aires protégées et conservées Le Guide du candidat à la Liste Verte