SAVE THE DATE : Atelier international eau et climat 2017
Les 20, 21 et 22 septembre 2017 à l’UIC-P, l’Agence de l’eau Seine-Normandie et l’Agence Française de Développement organisent un atelier international eau et climat sur le thème « Génie écologique et risques climatiques ». Acteurs de l’eau, de l’aménagement des territoires, du développement et de la biodiversité, venez échanger sur les « solutions fondées sur la nature » pour réduire les risques naturels liés à l’eau (sécheresses, inondations, érosions…). La raréfaction des ressources en eau, la multiplication des événements extrêmes et la montée du niveau de la mer menacent les écosystèmes et les populations. Favoriser les solutions vertes, « sans regret » et multifonctionnelles pour maximiser les services écosystémiques et renforcer les capacités protectrices des milieux naturels sont des défis essentiels pour faire face aux changements climatiques. Les échanges issus de cet atelier seront portés à la COP23 et au Forum Mondial de l’Eau et contribueront à enrichir la dynamique lancée dans les bassins français pour s’adapter aux changements climatiques. Autour de tables rondes, de présentations de projets, de groupes de travail et de visites de terrain, vous pourrez identifier les freins et leviers d’actions au développement des solutions d’ingénierie écologique et partager les expériences et bonnes pratiques de projets français et internationaux. Inscriptions gratuites et obligatoires. PROGRAMME et INSCRIPTIONS sur water-climate-workshop.com. Suivez l’actualité de l’atelier international avec #nature4climate PLUS D’INFORMATIONS Agence de l’eau Seine-Normandie contact@water-climate-workshop.com 51 rue Salvador Allende 92 027 NANTERRE (France) Site internet dédié au Workshop
Top départ pour la Fête de la nature 2017
La nouvelle édition de la Fête de la nature débute aujourd’hui ! La Fête de la nature, ce sont 5 jours de manifestations gratuites dans toute la France au contact direct de la nature, pour permettre à tous les publics de la découvrir ou la re découvrir du 17 au 21 mai. Trouvez une manifestation près de chez en vous rendant sur le site internet de la Fête de la Nature ou cliquez sur la carte interactive des lieux 2017 Découvrez en image la Fête de la nature : Clip FDLN 2017 from Fête de la Nature on Vimeo. Et aussi… A l’occasion de la thématique de son édition 2017 dédiée aux « super-pouvoirs de la nature », la Fête de la Nature édite une collection de 24 cartes présentant les super-pouvoirs d’espèces ou de milieux naturels qu’il sera possible de découvrir ou parcourir lors de certaines manifestations. Visualiser le jeu de cartes Plus d’informations Page dédiée Site internet de la Fête de la nature
10 mai : Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2017
Depuis plus de dix ans, la Journée mondiale des oiseaux migrateurs (JMOM) informe et sensibilise sur le besoin de protéger les oiseaux migrateurs et leurs habitats, sur les menaces auxquelles ces oiseaux sont confrontés, sur leur importance au sein de notre écosystème, et sur la nécessité de coopérer au niveau international afin d’assurer leur conservation. Le 10 mai est la date officielle de célébration, mais des activités peuvent également être entreprises autour de cette date, et même à tout moment de l’année selon la région concernée, afin de prendre en compte les différentes périodes de migrations dans les différentes régions du monde. Avec le slogan 2017 « Leur Avenir est Notre Avenir – Respectons la planète, pour les oiseaux migrateurs et pour les hommes », la Journée mondiale des oiseaux migrateurs met en avant le thème du « Développement durable pour la faune sauvage et pour les humains ». Ce thème est lié aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies et met en évidence l’interdépendance homme-nature, et plus particulièrement entre les êtres humains et les oiseaux migrateurs, qui partagent la même planète et les mêmes ressources limitées. L’activité humaine peut avoir un impact négatif sur la migration des oiseaux, contribuant à mettre leur survie en péril, alors que l’humanité bénéficie de leur existence même à bien des égards ! La campagne 2017 vise à démontrer que la conservation des oiseaux migrateurs contribue à la bonne gestion de nos ressources naturelles et participe ainsi à un développement durable – et qu’elle est donc cruciale pour l’avenir de l’humanité. Prenez part à la célébration de l’une des merveilles de la nature à l’occasion de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs ! Autour du 10 mai 2017, montrez votre engagement en organisant des activités éducatives, des séminaires, des balades d’observation, des concours, des expositions d’art ou d’autres événements afin de sensibiliser le public à la conservation des oiseaux migrateurs. Travaillons ensemble pour la conservation des oiseaux migrateurs et de leurs habitats partout dans le monde ! Et n’oubliez pas, Leur Avenir est Notre Avenir ! Pour en savoir plus, participer, enregistrer votre évènement etcommander des affiches, veuillez consulter : www.worldmigratorybirdday.org Cette campagne est organisée conjointement par les Secrétariats de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) et de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), deux traités internationaux administrés par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Contact : contact@worldmigratorybirdday.org #WorldMigratoryBirdDay
Les mangroves de Mayotte en déclin, selon la Liste rouge des écosystèmes
Les défrichements, les aménagements, l’urbanisation et les pollutions ont entraîné une réduction de la superficie des mangroves à Mayotte et modifié leur fonctionnement. L’état de conservation de ces milieux naturels, écologiquement riches et situés à l’interface terre/mer, a été évalué par l’UICN France en appliquant la nouvelle méthodologie de la Liste rouge des écosystèmes. Les résultats montrent, côté terrestre, un très net recul des arrière-mangroves, classées « En danger critique », et, côté marin, une régression des mangroves externes classées « Vulnérable ». Les mangroves centrales ne sont actuellement pas considérées comme menacées mais l’impact de certaines pressions, comme les rejets d’eaux usées, mériterait d’être davantage suivi et étudié. Des résultats montrant des mangroves soumises à plusieurs menaces Les arrière-mangroves sont évaluées « En Danger Critique » (CR). Elles représentent le type de mangrove le plus menacé à Mayotte. La plupart de ces forêts et prairies marécageuses ont en effet été largement transformées en zone de culture, en plantations ou en zone de parcage d’animaux pour l’élevage, lorsqu’elles n’ont pas été directement remblayées et urbanisées. Cet écosystème ne se trouve ainsi plus qu’à l’état de relique sur les côtes mahoraises. La protection et la restauration de ces sites apparaissent comme une priorité pour sauvegarder ces milieux naturels. Les mangroves externes de Mayotte, ou fronts pionniers de mangroves, sont évaluées « Vulnérable » (VU). La vitesse d’érosion d’une partie de ces mangroves a augmenté depuis les années 2000 et certains fronts pionniers pourraient être condamnés à disparaître au cours des 50 prochaines années, si cette vitesse ne faiblit pas. Un changement des pratiques d’occupation des sols est nécessaire pour ralentir voire stopper cette érosion, d’autant que les changements climatiques vont probablement accentuer la vulnérabilité de ces mangroves à l’avenir (hausse du niveau marin, intensification des vents et de la houle…). Les mangroves centrales et internes, qui représentent le cœur des mangroves et la majorité de la superficie actuelle de ces écosystèmes à Mayotte, ne sont, en l’état actuel des connaissances, pas menacées à court terme. Évalué « Préoccupation Mineure » (LC), cet écosystème reste cependant confronté à des défrichements et à des rejets d’eaux usées dont les impacts n’ont pas pu être évalués faute de suivis globaux réalisés sur l’ensemble des mangroves. De l’importance des suivis à long terme Les connaissances acquises sur les mangroves mahoraises depuis plusieurs décennies, tant sur leur flore et faune que sur leur fonctionnement écologique, ont permis d’apporter de solides bases scientifiques à la réalisation de ce chapitre de la Liste rouge des écosystèmes en France. Cependant, un certain nombre de critères n’ont pu être utilisés faute de données exhaustives ou homogènes dans le temps et ce notamment pour les écosystèmes les plus menacés comme les arrière-mangroves. Ceci souligne l’importance de renforcer, parallèlement aux efforts de conservation, des programmes d’acquisition de connaissances sur la distribution spatiale ainsi que sur le fonctionnement des mangroves à Mayotte. La Liste rouge des écosystèmes, un nouvel outil de connaissance de l’UICN Fort du succès des Listes rouges d’espèces menacées, largement utilisées pour mieux connaître l’état de la biodiversité et impulser des actions en matière de conservation de la nature, l’UICN a lancé en 2008 un outil équivalent pour les écosystèmes. La méthodologie retenue a été formellement adoptée en 2014 et se fonde sur des critères basés sur la perte de superficie, la modification du milieu physique ou encore la dégradation des processus écologiques clés des écosystèmes évalués. L’écosystème est menacé s’il remplit les critères correspondant aux catégories « En danger critique », « En danger » ou « Vulnérable ». La Liste Rouge des Écosystèmes de l’UICN représente dorénavant un outil standard pour évaluer l’état des écosystèmes, applicable à différentes échelles, et décliné en France par le Comité français de l’UICN. Document joint Le rapport complet d’évaluation des mangroves de Mayotte, premier chapitre de la Liste rouge des écosystèmes en France, est disponible et téléchargeable ici. CONTACT Pauline Teillac-Deschamps, Chargée du programme « écosystèmes » Aurélien Carré, Chargé de mission « Liste rouge des écosystèmes » Equipe de l’UICN France à Mayotte
Elections présidentielles et biodiversité
Elections présidentielles et biodiversité Le Comité français de l’UICN s’est impliqué au sein du Conseil d’Orientation Stratégique de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité, dont il est membre et Vice-président, pour interpeller les principaux candidats à l’élection présidentielle 2017 sur la prise en compte des enjeux de la biodiversité. Un appel a été lancé auprès des candidats pour qu’ils soutiennent la recherche sur la biodiversité et proposent des solutions pour préserver et utiliser durablement la biodiversité. L’appel souligne que la biodiversité est au cœur du fonctionnement des sociétés humaines (alimentation, régulation du climat, santé) et qu’elle fait partie des solutions aux grands défis environnementaux. Le respect de la biodiversité dans son fonctionnement, ses dynamiques, son évolution, constitue un impératif pour l’Humanité et une préoccupation de nombreux citoyens. Le lancement de cet appel a été suivi d’une rencontre avec les représentants des 5 principaux candidats organisée le 23 mars 2017. Bertrand Pancher pour François Fillon, Yannick Jadot pour Benoît Hamon, Arnaud Leroy pour Emmanuel Macron, Eric Coquerel pour Jean-Luc Mélenchon et Philippe Murer pour Marine Le Pen ont présenté le contenu des programmes et répondu aux questions des différents membres du Conseil d’Orientation Stratégique de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité, dont celles du Comité français de l’UICN. Les représentants des candidats ont abordé les thèmes de la lutte contre l’érosion de la biodiversité notamment via l’artificialisation des sols, la réduction ou suppression des pesticides et la lutte contre le changement climatique, le développement du réseau des espaces protégés et des plans de protection des espèces, les mesures pour concilier agriculture et biodiversité, la protection des océans et de la biodiversité des outre mer, le soutien et les moyens dédiés à la nouvelle Agence française de la biodiversité, la fiscalité, ainsi que le soutien à la recherche scientifique. Les vidéos des interventions sont consultables aux liens suivants : Arnaud Leroy, En Marche ! Emmanuel Macron Bertrand Pancher, Les Républicains, François Fillon Yannick Jadot, Parti socialiste, Benoit Hamon Philippe Murer, Front national, Marine Le Pen Eric Coquerel, La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon
La stratégie nationale sur les espèces exotiques envahissantes est lancée !
Le Ministère chargé de l’environnement vient de publier la stratégie nationale relative aux espèces exotiques envahissantes. Répondant à la demande et aux attentes du réseau du Comité français de l’UICN, cette stratégie constitue un cadre national indispensable pour répondre aux défis de plus en plus pressants posés par les invasions biologiques. L’UICN France, qui a pris une part active au sein de l’équipe projet chargée de son élaboration, tient à saluer son lancement comme une étape déterminante et soutient une mise en œuvre rapide, efficace et collective des actions proposées. Les espèces exotiques envahissantes constituent la troisième cause d’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale, selon la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Par leurs multiples impacts, elles menacent les espèces indigènes, les habitats naturels et les services rendus par les écosystèmes, mais également les activités économiques et la santé humaine. La France n’échappe pas à ce phénomène et les exemples d’invasions sont nombreux, en métropole comme en outre-mer, et dans tous les types d’écosystèmes terrestres, d’eau douce ou marins. Pour l’Europe continentale, par exemple, les coûts générés par la lutte et la réparation des dégâts causés par les invasions biologiques ont été estimés à 12,5 milliards d’euros par an. Pour répondre à ces enjeux, l’UICN France a engagé des actions depuis plusieurs années avec son réseau et a organisé en 2014 à Orléans les premières assises nationales sur les espèces exotiques envahissantes. Au terme de ces journées, les conclusions et le message de clôture lancé par les 200 participants avaient alors appelé à l’élaboration d’une stratégie nationale sur cette thématique. Son lancement par la Secrétaire d’Etat à la biodiversité le 23 mars dernier constitue donc aujourd’hui une véritable avancée. Pour la première fois, un cadre d’action national est proposé pour renforcer et structurer l’action collective sur ces enjeux. Organisée en cinq axes thématiques et douze objectifs, la stratégie identifie 37 actions concernant la prévention, l’établissement d’un système national de surveillance, la maîtrise des espèces déjà établies, la restauration écologique, la réglementation, le développement des connaissances, la formation et la sensibilisation de toutes les parties prenantes. Ce nouveau cadre permettra à la France d’assurer la mise en œuvre de la réglementation européenne sur cette problématique et de répondre à ses engagements internationaux, notamment à l’objectif 9 d’Aichi adopté dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique. Alors que cette étape est maintenant franchie, il s’agit dès à présent de décliner la stratégie en un plan d’action opérationnel et de mettre en œuvre ses actions avec des moyens humains et financiers adéquats, en mobilisant l’ensemble des acteurs concernés : scientifiques, gestionnaires d’espaces naturels et associations de protection de la nature, représentants socio-professionnels, collectivités, services de l’Etat et établissements publics impliqués. Des efforts particuliers devront également être portés dans les collectivités françaises d’outre-mer, qui hébergent un patrimoine naturel exceptionnel particulièrement vulnérable aux invasions biologiques. Avec ses organisations membres et son réseau d’experts, l’UICN France apportera sa contribution à la mise en œuvre de la stratégie nationale, en particulier via le groupe de travail national « IBMA » sur les invasions biologiques en milieux aquatiques co-piloté avec l’AFB et via l’initiative menée depuis plus de 10 ans sur les espèces exotiques envahissantes en outre-mer. La stratégie nationale relative aux espèces exotiques envahissantes est téléchargeable ici.
Retour sur les temps forts du Congrès mondial de la nature – Hawai’i 2016
Garder notre élan – Découvrez les résultats et les temps forts du Congrès de l’UICN 2016 Alors que l’année 2017 commence, le monde a plus que jamais besoin de la nature Les défis qui attendent notre planète sont colossaux, mais l’élan pour construire un futur durable ne faiblit pas. L’année dernière, le monde a fait des avancées de géant pour mettre en pratique les Objectifs de développement durable et l’Accord de Paris, et le Congrès de l’UICN y a grandement participé. Nous remercions tous ceux qui ont participé au succès retentissant du Congrès ! Il est aujourd’hui temps de tirer les leçons de ce que nous avons appris, de mettre en œuvre ces nouvelles relations, et d’assurer le suivi des succès et des décisions prises à Hawai’i. En bref, il est temps de se mettre au travail ! Découvrez sans plus attendre la vidéo bilan sur ce Congrès en cliquant sur ce lien Ce qu’il faut retenir du Congrès : Un succès sans précédent Le Congrès 2016 a été un succès grâce à des décisions et des annonces de haut niveau. Le Congrès 2016 a été le plus grand Congrès de l’histoire de l’UICN, et le plus grand événement international dans le domaine de la conservation jamais organisé aux États-Unis. En savoir plus sur les résultats du Congrès 2016. Etablir l’ordre du jour mondial de la conservation Les Membres de l’UICN ont approuvé 121 motions abordant des questions urgentes dans le domaine de la conservation, l’Accord de Paris et les ODD. Ils ont également créé une nouvelle catégorie de Membres pour les peuples autochtones, ont élu un nouveau Conseil et ont approuvé le Programme de l’UICN 2017-2020. Lisez l’ensemble du procès-verbal de l’Assemblée des Membres. Inspirer et renseigner le développement durable Au Congrès, chaque jour voyait son lot de nouvelles annonces provenant de gouvernements, d’entreprises, de la société civile et des universités. Plus de 1300 sessions, 88 expositions, neuf pavillons et six Dialogues de haut-niveau ont offert aux participants des outils, des connaissances et une inspiration pour protéger la nature. Un nouveau plan de sauvetage pour la conservation Les Engagements d’Hawai’i reflètent les principaux messages et idées développés lors du Congrès. Ils seront un guide pour les actions politiques et en faveur de la conservation, alors que le monde dépend de plus en plus de la nature pour se développer durablement. Passer de la parole aux actes Grâce à l’atténuation du carbone, à l’utilisation minimale du papier et du plastique, aux pavillons recyclables et aux autres mesures de durabilité mises en place, le Congrès 2016 a gagné la certification internationale d’événement géré durablement. En savoir plus sur la réalisation d’un Congrès plus durable. Pour plus d’informations Téléchargez la brochure des temps forts du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2016 www.uicn.org Site dédié au Congrès mondial de la nature de l’UICN
La Fête de la Nature 2017, c’est dans moins de 3 mois !
La Fête de la Nature est devenue en 10 ans l’évènement de référence en France dédié à la nature. Une fête pour faire découvrir ou redécouvrir au public les richesses naturelles souvent insoupçonnées que vous connaissez si bien et permettre à nos concitoyens de renouer avec leur environnement. THEMATIQUE 2017 Les écosystèmes et les espèces font preuve d’adaptations, de stratégies, de mécanismes complexes et étonnants qu’il est possible d’observer et de découvrir à deux pas de chez soi. Les milieux naturels ont le pouvoir de produire les matières premières, nourriture, énergie…, de réguler les températures et le climat, localement et à l’échelle de la planète. Les espèces animales et végétales et les milieux naturels offrent à l’homme de nombreux solutions et services dans son quotidien, ses activités économiques, ses loisirs et peuvent jouer un rôle sociologique important dans la relation à soi, la relation aux autres. La 11e édition de la Fête de la Nature propose d’explorer ces spécialités, rôles et fonction de la nature et de lever, en partie, le mystère sur ses « super-pouvoirs ». La Fête de la Nature, c’est votre événement ! Que vous soyez impliqué dans une association de conservation ou d’éducation à la nature, agent d’une collectivité territoriale, responsable d’un établissement scolaire, salarié d’une entreprise, simple citoyen… ! Du 17 au 21 mai, vous serez plus d’un millier à l’origine de l’organisation de manifestations gratuites sur tout le territoire. Aujourd’hui, près de 100 lieux ont déjà reçu le label Fête de la Nature 2017 et seront présentés au public à partir du 15 mars. Et vous, quelle activité préparez-vous ? Si votre programme est prêt, ne tardez pas à l’annoncer sur www.fetedelanature.com. Plus tôt votre programmation sera labellisée, plus tôt elle sera visible du public et de la presse. Découvrez en avance les super-pouvoirs des espèces et des écosystèmes en cliquant sur ce lien
#NatureForAll : Un mouvement pour inspirer l’amour de la nature
#NaturePourTous / #NatureForAll est un mouvement collectif, créé à la suite du Congrès mondial des parcs en 2014, en collaboration avec la Commission mondiale de l’Éducation et de la Communication et de la Commission mondiale des Aires Protégées de l’UICN. Ce mouvement a été lancé lors du Congrès mondial de la nature en septembre 2016, à Hawaï. Il vise à inspirer une nouvelle génération de penseurs et de gens d’actions, de tous les secteurs de la société, à se rapprocher de la nature et à agir pour soutenir sa conservation. Imagine #NatureForAll from #NatureForAll on Vimeo. À la base, l’idée est très simple : plus nous sommes nombreux à faire l’expérience de la nature, à nous en rapprocher et à communiquer l’amour que nous éprouvons pour elle, plus le soutien à l’égard de la conservation sera grand. Nous sommes nombreux à respecter et à apprécier la nature, mais des études révèlent que de nombreuses personnes, en raison de diverses circonstances, de leur style de vie ou des occasions dont elles disposent, font face à des obstacles qui les empêchent de faire l’expérience de la nature et de s’en rapprocher. Néanmoins, la nature a besoin du soutien et de l’action de nous tous. Un changement s’impose. Reconnaissant qu’aucune organisation ne peut à elle seule concrétiser cette vision, nous demandons aux membres de la famille de l’UICN et à tous, de se joindre à ce mouvement et d’allumer l’étincelle du changement pour : • accroître la SENSIBILISATION et motiver des personnes de tous les horizons à s’ouvrir à la nature et à ses valeurs ; • favoriser la création d’occasions permettant à tous de faire l’EXPÉRIENCE de la nature et se s’en RAPPROCHER ; • créer des moments de transformation qui deviendront des voies vers le rapprochement et vers un engagement personnel durable favorisant l’action dans le domaine de la CONSERVATION. Nous vous invitons à vous joindre au mouvement pour créer un monde avec #NaturePourTous / #NatureForAll. Pour contribuer au mouvement vous pouvez : • Utilisez le mot-clic #NaturePourTous / #NatureForAll dans les médias sociaux. • Indiquez que votre projet ou programme fait partie de #NaturePourTous / #NatureForAll. Faites connaître la vision de #NaturePourTous / #NatureForAll auprès de vos partenaires actuels et nouveaux : • Adhérer au réseau #NaturePourTous / #NatureForAll et tirer profit de la publicité croisée. • Inscrivez votre programme ou projet à http://NatureForAll.global. • Racontez-nous ce que vous faites ou comptez faire pour rapprocher de nouveaux publics de la nature et accroître la sensibilisation, l’expérience et l’établissement de liens avec la nature.
L’Outre-mer à l’honneur aux Journées mondiales des zones humides
Les zones humides seront particulièrement mises à l’honneur cette année dans les territoires ultramarins à l’occasion de la Journée mondiale des zones humides (JMZH). Le thème de cette édition 2017, intitulée « les zones humides pour la prévention des risques de catastrophes », touche en effet particulièrement les territoires d’Outre-mer. Le Pôle-relais zones humides tropicales, co-animé par l’UICN France, coordonne les animations dans les différents territoires. DES ANIMATIONS EN OUTRE-MER ET PARTOUT DANS LE MONDE, PENDANT 1 MOIS! Si le 2 février est la date officielle de la journée mondiale des zones humides, des animations sont proposées tout au long du mois de février pour célébrer ces milieux exceptionnels. C’est l’occasion pour l’ensemble des acteurs des zones humides, en Outre-mer et partout dans le monde, de se mobiliser pour faire découvrir au grand public leur richesse, leur importance et leur rôle pour l’humanité. En effet, les zones humides protègent les populations humaines d’une grande variété de catastrophes naturelles (inondations, submersions marines, tempêtes et cyclones, sécheresses…), aggravées par le changement climatique. Sur les littoraux, la végétation des zones humides tropicales telles que les vasières ou les mangroves forme une barrière naturelle et atténue les effets des vagues et du vent, stabilise les sédiments, permettant ainsi de lutter contre l’érosion et les risques de rupture du cordon littoral. Les récifs coralliens, considérés eux aussi comme des zones humides par la convention de Ramsar, jouent également un rôle prépondérant dans la protection des côtes lors de cyclones et tsunamis. LE PROGRAMME EN OUTRE-MER Les acteurs des territoires ultramarins se sont mobilisés cette année pour mettre en place un programme d’animations riches et variées. Coordonnées par le Pôle Relais Zones Humides Tropicales (anciennement nommé « pôle relais mangroves & zones humides d’Outre-mer », co-animé par le Comité français de l’UICN et le Conservatoire du littoral depuis janvier 2017), ce sont plus d’une soixantaine d’activités qui seront ouvertes aux scolaires et grand public. Sorties nature, activités culturelles, expositions, conférences débat, projections…mettrons en lumière les atouts et les enjeux des zones humides tropicales. Retrouvez le Programme des animations ici: Tous les détails (dates, horaires, lieux, contacts…etc) de chaque animation sont accessibles ci-dessous : POUR PLUS D’INFORMATIONS Page du Pôle-relais zones humides tropicales Contact: Gaëlle Vandersarren, coordinatrice du Pôle