La métropole de Lyon : Capitale française de la biodiversité 2019

La Métropole de Lyon, ou Grand Lyon, a été élue « Capitale française de la biodiversité 2019 » sur le thème « Climat : la nature source de solutions », devenant la première intercommunalité à décrocher ce titre. Le Comité français de l’UICN s’est une nouvelle fois associé à ce concours national qui récompense les collectivités locales s’engageant dans la préservation de la biodiversité, avec d’autant plus d’intérêt que les solutions fondées sur la nature, initiées par l’UICN, constituent un de ses principaux axes de travail au niveau national et international. Aux côtés des quatre autres collectivités figurant également au palmarès de cette 9ème édition, la Métropole de Lyon (1,3 million d’habitants), née de la fusion de la Communauté urbaine de Lyon et, dans le territoire de celle-ci, du département du Rhône, démontre que la nature offre des solutions positives pour faire face au changement climatique. La Métropole de Lyon œuvre en effet depuis plusieurs années pour associer prise en compte du changement climatique et la place de l’arbre, de la nature et de l’eau sur son territoire. Dans son plan Climat et son principal document de planification urbaine (le PLU-H), elle fixe des objectifs ambitieux d’augmentation des surfaces d’espaces publics et privés ombragées par les arbres pour répondre à la problématique des îlots de chaleur urbains. Des arbres qui seront plantés massivement, grâce à la mobilisation de plus de 120 acteurs publics, privés et associatifs réunis au sein de la Charte de l’Arbre. A horizon 2030, 300 000 arbres supplémentaires devraient ainsi permettre de faire passer la part du territoire ombragé de 27 à 30%. La Métropole travaille également à la désimperméabilisation des espaces urbains et au stockage de l’eau de pluie dans les espaces verts, et mène des recherches pour mesurer et qualifier la capacité des arbres à fournir ce service de rafraîchissement naturel aux citadins. Elle parie par ailleurs sur la diversité des espèces d’arbres plantées, pour anticiper au mieux la réaction incertaine des arbres face aux effets du changement climatique. En outre, la collectivité et ses partenaires restaurent et renaturent des cours d’eau et leurs berges, par exemple sur les bords de Saône. Berges naturelles, mares ou zones humides offrent ainsi des espaces accueillants pour la faune et la flore, également appréciés des habitants, tout en constituant de véritables « éponges » lors des pluies intenses ou des crues. Enfin, la gestion écologique des grands parcs du Grand Lyon a été jugée « exemplaire ». Ils constituent des « poumons verts » et des réservoirs de biodiversité, et forment autant d’îlots de fraîcheur en cas de canicule. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain de la Métropole de Lyon QUATRE AUTRES COLLECTIVITES RECOMPENSÉES Saint-Lunaire (2.397 habitants, Ille-et-Vilaine) a été élue « Meilleure petite ville pour la biodiversité 2019 ». Petite ville balnéaire, qui compte jusqu’à 12.000 habitants l’été, elle s’engage dans une transition rapide vers des pratiques plus respectueuses de la nature : atlas de la biodiversité communale, zéro phyto, réduction de l’éclairage public, régénération forestière naturelle. Sa gestion frugale des espaces littoraux, urbains, verts, forestiers, humides est désormais largement fondée sur l’observation et l’acceptation de la flore et de la faune spontanées. Cette liberté redonnée au vivant en lieu et place d’une gestion intensive est particulièrement bienvenue. La commune protège aussi son cordon dunaire résiduel, plante des haies d’arbres fruitiers locaux, promeut la gestion à la parcelle des eaux pluviales dans les nouveaux aménagements et a traduit finement sa trame verte et bleue dans son plan local d’urbanisme. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain. Metz (117.890 habitants, Moselle) a reçu le titre de « Meilleure grande ville pour la biodiversité 2019 ». En appui d’un ambitieux programme de plantation de 20.000 nouveaux arbres dans la prochaine décennie, elle s’est dotée d’un outil d’aide à la décision pour mieux comprendre le rôle des arbres en ville et les services écosystémiques qu’ils fournissent, notamment en rapport avec le changement climatique : qualité de l’air, biodiversité et stockage de carbone. La restauration écologique de la Seille a été considérée comme « un exemple ambitieux et démonstrateur de renaturation des berges, du lit mineur et du lit majeur d’une rivière urbaine polluée et artificialisée ». En retrouvant les conditions d’un fonctionnement équilibré et dynamique du cours d’eau, la ville et ses partenaires contribuent à améliorer la qualité de l’eau, accueillir une biodiversité riche et abondante, réduire le risque d’inondation tout en développant les lieux et occasions de promenades et de loisirs. Metz s’ouvre aussi à la végétalisation participative des rues par les habitants et développe des actions de sensibilisation originales, comme le jardin éphémère installé sur la place de la Comédie qui invite les visiteurs à s’interroger sur les conséquences du changement climatique ainsi que sur les choix de société pour s’y adapter. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain. La Communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre (127.897 habitants, Nord) est la « Meilleure intercommunalité pour la biodiversité 2019 ». La collectivité a bien identifié deux des impacts majeurs du changement climatique pour son territoire, tout particulièrement du fait des épisodes de pluie intense : l’érosion des sols agricoles qui entraînent coulées de boues et perte de productivité, et le risque d’inondation. La création de haies et de bandes enherbées avec les agriculteurs est considérée comme une réponse positive qui s’avère efficace pour lutter contre les coulées de boues. Ces espaces plantés offrent en même temps gîte et couvert pour une faune auxiliaire des cultures. Confrontée à une désindustrialisation massive, cette communauté d’agglomération a également engagé avec de nombreux partenaires associatifs et institutionnels la renaturation de friches industrielles. Après quelques années, ces anciennes friches deviennent de véritables cœurs de nature et une source de fierté retrouvée pour les habitants. Intégrées au schéma de la trame verte et bleue locale que la collectivité a identifié et cartographié, ces friches renaturées ont aussi une fonction de rétention des eaux pluviales et d’écrêtage des crues, limitant le risque d’inondation. Pour en savoir plus : Consulter le rapport de visite de terrain.
4e Colloque des aires marines protégées : ensemble pour construire la nouvelle stratégie
Le 4ème colloque national des aires marines protégées vient de se terminer à Biarritz. Organisé par l’Agence Française pour la Biodiversité et le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, en appui au Ministère de la Transition écologique et solidaire, son objectif était de lancer collectivement la rédaction de la nouvelle stratégie française de création d’aires marines protégées pour la période 2020 -2030. Avec plus de 400 participants, ce colloque a permis de travailler collectivement à l’écriture de la nouvelle stratégie pour la période 2020-2030 autour de 5 enjeux stratégiques pour le réseau d’aires marines protégées : 1. un réseau complet et cohérent 2. un réseau de qualité grâce à une gestion efficace et efficiente 3. un réseau contribuant à des usages durables 4. un réseau intégré dans les politiques et les territoires 5. un réseau mobilisateur et engageant La nouvelle stratégie sera présentée au Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020, à Marseille, sachant qu’avec le 2ème domaine maritime mondial, la France est attendue par la communauté internationale sur cet enjeu crucial de la protection des océans. Deux documents clés comme base de travail L’élaboration d’une nouvelle stratégie des aires marines protégées s’est appuyée sur une évaluation de l’actuelle stratégie nationale réalisée par le groupement de bureaux d’étude ACTeon/MC2/Creocéan/Mickaël Dupré, ainsi que sur une étude comparative internationale de la stratégie française avec celles de 8 autres pays réalisée par le Comité français de l’UICN. Plus d’informations – Le site internet du 4ème colloque AMP – Le bilan de la précédente stratégie – Contact : jean-francois.sys@uicn.fr, Chargé de mission « Colloque national des aires marines protégées » – Le Programme Aires protégées du Comité français de l’UICN
Journée mondiale des zones humides 2020 : Inscrivez vos actions
La journée mondiale des zones humides (JMZH) aura lieu le 2 février 2020. Pour cette nouvelle édition, le thème retenu est « zones humides et biodiversité ». Il représente une occasion unique de mettre en avant la richesse des milieux humides, l’importance et l’état de leur biodiversité; ainsi que de promouvoir des actions pour stopper le déclin observé des nombreuses espèces qui y vivent. En France métropolitaine, la surface des zones humides est estimée à 2,4 millions d’hectares, soit 3,7 % du territoire, mais ils abritent 25 % de la biodiversité en France. Pour 2020, il est désormais possible d’inscrire des animations « Journée Mondiale des Zones Humides » sur le portail national, afin de les labelliser. 2020 : une année pivot pour la biodiversité L’année 2020 clôt la Décennie des Nations Unies pour la biodiversité (2010-2020) et va voir l’organisation de d’événements majeurs. Du 11 au 19 juin 2020, la France accueillera le Congrès mondial de la nature 2020 de l’UICN à Marseille (Parc Chanot). Il constitue le grand rendez-vous international avant la COP15 de la Convention sur la Diversité Biologique qui se tiendra en Chine en novembre 2020, évènement majeur qui révisera les objectifs internationaux de la biodiversité (objectifs d’Aïchi) et l’engagement des 196 Etats Parties à la Convention pour la période 2021 – 2030. Face aux menaces, la préservation des milieux humides et leur utilisation durable devient un enjeu prioritaire pour garantir notre avenir. L’édition 2020 de la JMZH s’inscrit dans cette année placée sous le signe de la biodiversité. A propos de la JMZH La JMZH célèbre l’anniversaire de la convention sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971. Dans ce cadre, du 1er au 29 février 2020, de nombreuses activités dans le monde entier feront découvrir au public l’importance de ces milieux aussi riches que variés : visites de terrain, expositions, conférences… Chaque année, dans les Outre-mer, le Pôle Relais Zones Humides Tropicales (PRZHT), co-animé par le Comité français de l’UICN, prend part à cet événement en mobilisant les acteurs ultramarins. Plus d’informations – Site internet de la convention Ramsar – Accéder au Portail national des zones humides – Toutes les animations sont disponibles sur le moteur de recherche en ligne – Télécharger l’application mobile « BaladOmarais » – Le site internet du Pôle relais zones humides tropicales
L’appel de l’UICN pour stopper le déclin des espèces d’ici 2030
L’UICN a lancé un appel urgent pour accélérer massivement l’action de conservation des espèces en réponse à la crise de la biodiversité croissante. L’appel d’Abu Dhabi pour l’Action Mondiale de Conservation des Espèces demande aux gouvernements du monde, aux agences internationales et au secteur privé d’arrêter le déclin des espèces et de prévenir les extinctions induites par l’homme d’ici 2030. Ils demandent également d’améliorer les statuts de conservation des espèces menacées avec pour perspective d’entraîner un rétablissement généralisé d’ici 2050. L’Appel d’Abu Dhabi, lancé début octobre à la réunion des Dirigeants de la Commission de Sauvegarde des Espèces (SSC) de l’UICN, incite les gouvernements à prendre des mesures d’urgence pour sauver les espèces ayant le risque d’extinction le plus élevé et à s’attaquer aux principales menaces qui entraînent le déclin et l’extinction des populations. Cela inclut le manque d’incitation des propriétaires terriens et des gestionnaires à conserver les espèces sauvages et les habitats naturels ; les pratiques qui sont mauvaises ou abusives en agriculture, pêcherie ou foresterie ; la criminalité environnementale ; l’émergence des maladies infectieuses ; la perturbation des cours d’eau ; la gestion inadaptée des déchets et des rejets ; les espèces exotiques envahissantes ; et de plus en plus, le changement climatique et l’acidification des océans. « Avec l’année 2020 arrive l’opportunité de freiner la crise d’extinction croissante et d’investir dans un futur plus optimiste. Avec cet appel, l’UICN se tient prête à soutenir les gouvernements et la société civile, incluant les jeunes, afin de travailler pour un monde dans lequel les espèces sont préservées et estimées pour leur valeur intrinsèque autant que pour les avantages qu’elles offrent », a dit la directrice générale par intérim de l’UICN, Dr. Grethel Aguilar. « Le Congrès Mondial de l’UICN en 2020 va rassembler les états, la société civile et les peuples indigènes pour travailler à l’arrêt du déclin des espèces d’ici 2030. » Cet appel est le résultat de la mobilisation de 300 dirigeants de la SSC réunis à Abu Dhabi à l’aube de 2020, une année dans laquelle des décisions critiques pour le futur de la planète seront prises par les décideurs politiques. Les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies et l’Accord de Paris des Nations Unies sur le Climat vont être réexaminés, et la Convention sur la Diversité Biologique adoptera le Plan Mondial pour la Biodiversité Post-2020. Un nouvel accord contraignant des Nations Unies sur la biodiversité marine en haute mer est aussi en négociation. Le Congrès mondial de l’UICN va amplifier cet Appel, qui sera ensuite traité par le Sommet des Nations Unies sur la biodiversité. « La Commission de Sauvegarde des Espèces (SSC) est le réseau mondial le plus large de scientifiques spécialistes des espèces et un contributeur fondamental au rôle de l’UICN comme source de savoirs qui sont nécessaires à la conservation de la nature. Ces scientifiques consacrent leurs vies, généralement de manière entièrement bénévole, à sauver les espèces. La grande qualité du travail des Groupes de spécialistes de la commission fournit une solide base scientifique pour les actions de conservation. Nous appelons maintenant les gouvernements à répondre d’urgence à cet Appel en aidant à sauver les espèces de l’extinction », a dit le Dr. Jon Paul Rodrigez, président de la Commission de Sauvegarde des Espèces de l’UICN. Un programme global de travail sur la conservation des espèces va être lancé au Congrès mondial de l’UICN en juin de l’année prochaine. L’UICN demande aux Parties de la Convention sur la Diversité Biologique et des autres conventions liées à la biodiversité de répondre en incluant ce Programme dans le cadre global de la biodiversité post-2020 et de le suivre avec des mises en œuvres urgentes. Au Congrès, les gouvernements, la société civile et les organisations des peuples indigènes vont se rassembler pour conduire l’effort de conservation pour un ‘‘monde juste qui valorise et conserve la nature ». « Les décisions prises en 2020 vont décider du futur de la planète », a dit le Dr. Jane Smart, directrice du Groupe de Biologie de la Conservation de l’UICN. « Nous faisons face à une situation urgente. Les espèces sont la première source de revenus et de ressources pour des centaines de millions de personnes à travers le globe ; leurs valeurs esthétiques et leur rôle spirituel procurent autant réconfort et inspiration, qu’elles sont une source de loisirs. En cet instant décisif, les gouvernements du monde doivent accepter la responsabilité de cette urgence et agir maintenant afin d’assurer que nous transmettions un héritage naturel riche aux futures générations. C’est une opportunité unique de mobiliser la société et de galvaniser l’action nécessaire pour résoudre la crise des espèces. » L’UICN rappelle également qu’il est peu probable que l’objectif mondial fixant le rétablissement des espèces menacées adopté à Nagoya, au Japon, en 2010 soit atteint, ce, malgré des efforts considérables des conservateurs de l’environnement à travers le monde. En prévision de cela, l’UICN met l’accent sur l’importance d’inclure des objectifs clairs et ambitieux pour la conservation des espèces dans le Plan Mondial pour la Biodiversité post-2020. « La conservation des espèces est un impératif majeur à l’avenir et je me réjouis du fait que les dirigeants de la SSC réunis à Abu Dhabi l’aient identifié comme tel et que ce soit l’un des points déterminants de cette réunion. Nous reconnaissons qu’il y a beaucoup d’autres problèmes majeurs impactant la biodiversité, toutefois nous devons travailler sans relâche pour assurer que la conservation des espèces reste au premier plan de n’importe quelle discussion de conservation » a dit Son Excellence Razan Khalifa Al Mubarak, le directeur général de l’Agence Environnementale d’Abu Dhabi (EAD). « Les Emirats ont assumé un rôle de chef de file dans la conservation de la biodiversité et notre partenariat avec l’UICN et la SSC en particulier le confirme. » « EAD et Abu Dhabi attachent une grande importance à la conservation des espèces. La conservation des espèces, localement comme globalement, est un héritage de notre père fondateur et la gouvernance à Abu Dhabi s’y implique entièrement. Les
Fête de la nature 2020 : « Prenons en de la graine »
La 14e édition de Fête de la Nature se tiendra du 20 au 24 mai 2020 sur tout le territoire français, en métropole comme en Outre-mer, dans les villes comme à la campagne. Partout en France, des citoyens, des associations, des mairies, des écoles, des entreprises… agissent concrètement pour préserver et favoriser la biodiversité. Ces acteurs expérimentent, échouent parfois, recommencent puis finissent un jour par récolter les fruits de leur engagement. Car la nature est généreuse, elle nous rend chaque petit geste en bonheur… Du 20 au 24 mai, en prémices au Congrès mondial de la nature de la nature de l’UICN 2020 qui se tiendra à Marseille, la Fête de la Nature propose de vivre dans toute la France, sur le terrain, les résultats positifs et visibles de ces milliers d’actions : des coccinelles et papillons de retour au jardin, aux espèces menacées ou oubliées reprenant vie au cœur de grands espaces naturels et cultivés, découvrons-les en compagnie de tous ces « faiseurs de nature » qui font germer des idées et pousser des initiatives. « PRENONS-EN DE LA GRAINE » POUR, À NOTRE TOUR, SEMER L’ENVIE D’AGIR ! Concrètement, ça donne quoi ? Cette nouvelle thématique vous invite à montrer les résultats de vos initiatives (ou d’autres initiatives dont vous avez connaissance), en privilégiant les actions reproductibles qui peuvent inspirer plus largement. Qu’elles soient déployées à petite ou à grande échelle, l’important est que chacun ait la possibilité de partager son expérience. Les temps de découverte de la nature ainsi préservée ou créée seront l’occasion de dispenser des astuces et conseils pour parvenir à des changements rapides et encourageants. Alors montrez l’exemple, misez sur le partage, essaimez vos belles trouvailles, et prouvons ensemble que des solutions existent pour redonner vie à notre précieuse nature ! Le respect (ou non) de la thématique n’influence en rien l’attribution du label ! Celle-ci est imaginée pour encourager le renouvellement des manifestations, inspirer de nouvelles approches et insuffler un vent de nouveauté à chaque édition. Mais vous êtes parfaitement libres de suivre vos propres envies ! Plus d’informations – Le site internet de la Fête de la nature – Le bilan de la 13e édition : l’édition 2019 se distingue par la mobilisation importante des parties prenantes, l’augmentation des programmes multi-activités et la participation accrue des particuliers et entreprises. – Le programme Education et communication Photo bandeau : En route pour l’édition 2020 © Nicolas Van Ingen – Fête de la nature
Lancement de l’opération « Les enfants pour la biodiversité »
Milan Presse lance son opération « Les enfants pour la biodiversité » dans la perspective du Congrès mondial de la nature de l’UICN de 2020. Elle vise à sensibiliser tous les élèves de CM2 à la protection de la nature à travers un concours national ayant pour thème la biodiversité. Le Comité français de l’UICN est partenaire de cette opération qui durera toute l’année scolaire 2019-2020. L’opération Les enfants seront amenés à enquêter en profondeur sur le thème de la biodiversité. Accompagnés de leur enseignant, ils écriront un reportage sur une espèce ou un écosystème à proximité de leur école. Ils s’interrogeront sur la protection de la nature et créeront une affiche pour défendre la biodiversité. À l’issue du concours, les trois classes lauréates seront invitées à Marseille à l’occasion du Congrès mondial de l’UICN. Claudie Haigneré ancienne astronaute, Conseillère spéciale auprès du Directeur général de l’ESA (European Space Agency), sera cette année la marraine de l’opération. Cette année, la Fondation Varenne et l’AFB (Agence Française pour la Biodiversité) sont également partenaires de l’opération. Le déroulé Une première étape pour inviter les écoles à participer : Le 4 octobre à l’occasion de la « Journée mondiale des animaux », 1 200 000 exemplaires du journal « 1jour1actu » édité par Milan Presse ont été distribués à tous les élèves de CM2. L’ensemble des établissements scolaires publics et privés est concerné : 31 845 établissements en France métropolitaine et 1 306 en outre-mer. Cette édition spéciale de « 1jour 1actu » invite les enfants à participer à un concours dans le cadre de l’école, intitulé « Les enfants pour la biodiversité » Il comprend : – un poster pour vous aider à mener l’enquête sur la biodiversité à côté de l’école – une BD sur le thème « C’est quoi, la biodiversité ? » – des informations pratiques pour participer au projet – des photographies d’espèces étonnantes qui vivent en France La vidéo 1jour1question « C’est quoi, la biodiversité ? » : C’est quoi, la biodiversité ? from Milan Presse – Editions Milan on Vimeo. Une plate-forme interactive dédiée durant tout le concours : Chaque classe a jusqu’au 30 mars 2020 pour envoyer son dossier (article de presse et affiche) sous la forme d’un webjournal sur la plate-forme www.enfants-pour-la-biodiversite.com (tous les détails y sont disponibles). Une seconde étape mettant à l’honneur les travaux des enfants : A l’occasion du Congrès de l’UICN 2020, un numéro spécial 1 jour 1 actu (1 million d’exemplaires) recensant les projets emblématiques des enfants et apportant des informations sur la biodiversité à tous les élèves de CM2 de France sera diffusé. La journée de remise des prix du concours et plaidoyer sera idéalement organisée lors du congrès. A propos de « Les enfants pour… » L’opération «Les enfants pour…» a déjà connu cinq éditions. L’objectif est de rendre les enfants acteurs en leur donnant les clés nécessaires au décryptage d’un évènement d’actualité. L’année dernière, elle a abordé le thème du Centenaire de la Première Guerre mondiale, avec « Les enfants pour la paix ». Plus d’informations – Le site internet de l’opération – Le journal 1jour1actu – La vidéo 1jour1question « C’est quoi la biodiversité ? » – Le Communiqué de presse