Rencontre entre l’UICN France et Nicolas Hulot
Une délégation du Comité français de l’UICN a rencontré le 25 juillet 2017 le Ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. La délégation était composée de Bernard Cressens (Président), François Letourneux (Vice-Président), Maud Lelièvre (Vice-Présidente), Cécile Ostria (Trésorière), Serge Müller (président de la Commission de sauvegarde des espèces), Sébastien Mabile (président de la Commission du droit et des politiques environnementales) et Sébastien Moncorps (Directeur). Plusieurs propositions, correspondant à des priorités d’actions du Comité français de l’UICN, ont été présentées au Ministre : Redynamisation de la Stratégie nationale pour la biodiversité et des engagements de la France sur la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies pour préparer le grand rendez-vous international de 2020, qui fera le bilan sur l’atteinte des objectifs d’Aichi par les Etats et lancera un nouveau plan d’action mondial. Le Comité français a rappelé le besoin d’un portage politique fort et d’une mobilisation de tous les acteurs concernés, et a déclaré être prêt participer à la relance de cette mobilisation nationale et internationale. Le Ministre a confirmé qu’il souhaitait impulser cette nouvelle mobilisation. Il a indiqué que la France confirmera sa candidature pour l’accueil du prochain Congrès mondial de l’UICN en 2020 et organisera une conférence internationale sur la biodiversité en outre-mer (annonce d’Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle), possiblement en 2019 à l’occasion de la publication de la première évaluation globale de la biodiversité et des services écosystémiques par l’IPBES. Développer une culture de la nature en France : le Comité français a demandé le lancement d’une campagne nationale de sensibilisation, en s’appuyant sur l’AFB, et l’implication du Ministre pour valoriser la Fête de la nature (édition 2018). Le Ministre a indiqué que le lancement de cette campagne nationale a été acté dans le programme de l’AFB, qu’il valorisera la Fête de la Nature, et qu’un concours pour les enfants sur la biodiversité va être lancé en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale. Il a souligné l’importance d’une communication nationale pour mieux faire connaître à nos concitoyens les enjeux de la biodiversité, au même titre que ceux du climat. Déployer les solutions fondées sur la nature pour investir davantage dans la préservation et la restauration des écosystèmes afin de lutter contre le changement climatique et les risques naturels (Accord de Paris sur le Climat, Plan Climat). Le Comité français a fait part de sa mobilisation sur ce sujet qui prend de l’ampleur et aussi appelé à une meilleure intégration de la préservation de la biodiversité dans le développement des énergies renouvelables (biomasse, marines, solaire, éolien, hydraulique), dont les projets peuvent être sources d’impacts pour les écosystèmes et les espèces, pour concilier efficacement ces deux politiques environnementales. Le Ministre a rappelé qu’il continuera de défendre le fait que les enjeux du changement climatique et ceux de la biodiversité sont indissociables, et que la préservation et la restauration des écosystèmes font partie des solutions à mettre en œuvre pour lutter contre les changements climatiques. Le Comité français a souligné le besoin de mieux expliciter l’intérêt des solutions fondées sur la nature et d’accompagner les différents acteurs, pour intégrer davantage ces solutions dans les stratégies et plans sur le climat. Le Ministre a également indiqué qu’il serait attentif aux impacts possibles des projets d’énergies renouvelables sur la biodiversité, dont les enjeux doivent être intégrés le plus en amont possible. Poursuivre l’extension du réseau des espaces protégés terrestres et marins, en métropole et outre-mer, à travers les deux stratégies nationales dédiées. Outre l’augmentation des surfaces d’aires protégées, le Comité français a souligné les besoins en termes d’amélioration de leur gestion, par la mise à disposition des moyens nécessaires, et fait part de ses travaux sur l’efficacité de la gestion à travers la nouvelle Liste verte des aires protégées de l’UICN, en réponse à l’objectif 11 d’Aichi. Le Comité français soutient également la mise en place un réseau de zones de protection forte en mer, clairement définies avec un niveau de protection minimal, c’est-à-dire sans activités extractives (actuellement les aires marines protégées concernent 24% du domaine maritime français mais les zones de protection forte n’en représentent que 0,26 % seulement). Dans les projets à l’étude, le Comité français a fait part du caractère prioritaire de la création de la Réserve Naturelle Nationale des Monts et Crêtes de Mayotte (2900 ha). Le Ministre a confirmé l’importance du réseau des aires protégées pour répondre aux enjeux de préservation de la biodiversité et celle de leur gestion efficace, en faisant référence à une récente visite au Parc naturel marin de la Mer d’Iroise. Il a manifesté son intérêt pour connaître les espaces protégés français engagés dans la démarche de la Liste verte et soutenir de nouvelles candidatures. Il a bien noté l’importance de développer un réseau de zones de protection forte en mer, avec une définition claire, sans activités extractives. Il a confirmé qu’une attention prioritaire sera portée à la création de la réserve naturelle nationale de Mayotte. Renforcer la protection de la biodiversité en outre-mer : le Comité français soutient l’installation d’antennes de l’AFB en outre-mer dans chaque collectivité, dotées des moyens humains et financiers nécessaires. Il souhaite également mettre en place un programme d’appui aux associations environnementales ultramarines, à l’image du programme de petites initiatives du FFEM et que la France continue de jouer un rôle actif dans la poursuite des négociations pour l’adoption d’une initiative de financement pérenne de la Commission européenne pour la biodiversité des outre mer européens (initiative BEST). Le Comité français a fait part de son intérêt d’être associé aux Assises des outre mer pour bien intégrer les enjeux de biodiversité. Il a également fait part de ses fortes inquiétudes sur deux grands projets en cours : la Montagne d’or en Guyane et l’extraction de phosphates à Makatea en Polynésie française. Le Ministre a confirmé l’importance d’avoir des délégations de l’AFB dans chaque collectivité d’outre-mer pour soutenir les actions sur la biodiversité. Il a rappelé tout l’intérêt qu’il portait au programme de petites initiatives du FFEM géré par le Comité français et il a fait part d’échanges avec la Ministre des outre-mer pour donner
26 juillet : Journée internationale des mangroves
2ème édition de la Journée internationale des mangroves Aujourd’hui, le Pôle Relais Zones Humides Tropicales célèbre pour la seconde fois en Guadeloupe, et dans tout l’Outre-mer français, la Journée Internationale des Mangroves. Cette journée internationale de célébration des mangrove, validée par l’UNESCO en 2015, a pour objectif de souligner l’importance des mangroves, des biotopes uniques, vulnérables et qui prodiguent des bénéfices importants aux populations humaines y compris en termes de sécurité alimentaire. Elles sont aussi particulièrement importantes dans le contexte de réduction des impacts du changement climatique et notamment l’intensification des cyclones, la montée du niveau de la mer avec l’augmentation de la houle. Depuis 1998, le 26 Juillet a été nommé « Journée Internationale des Mangroves » ou « Journée d’Action pour la Mangrove », porté notamment par notre partenaire Mangrove Action Project.” Le Pôle relais organise des évènements s’inscrivant dans cette action au niveau mondiale afin de promouvoir l’importance des mangroves dans les territoires d’Outre-mer. En Guadeloupe par exemple, un évènement est organisé en partenariat avec la commune des Abymes ; d’autres évènements sont organisés à Mayotte et à Wallis. Plus d’informations Proclamation du 26 juillet comme « Journée Internationale pour la Conservation de l’Ecosystème des Mangroves » par l’UNESCO Site internet du Pôle relais zones humides tropicales Page dédiée aux actions du Pôle relais zones humides tropicales Dossier de presse de l’événement en Guadeloupe
Accélération de la crise d’extinction des espèces
D’après une étude scientifique qui vient de paraître, basée sur les données de la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN, la disparition des espèces s’est accélérée sur la période de 1900 à 2016. L’étude réalisée par les chercheurs Gerardo Cebellas (Université nationale autonome du Mexique), Paul Ehrlich et Rodolfo Dirzo (Université de Stanford) et publiée le 10 juillet dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) rappelle la situation alarmante de la réduction du nombre d’individus pour de nombreuses espèces de vertébrés (mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens), ainsi que la diminution de leurs aires de répartition géographique. L’érosion de la biodiversité se poursuit La Liste rouge des espèces menacées de l’UICN constitue l’inventaire de référence sur la situation des espèces. En se basant sur celles-ci, les trois scientifiques ont examiné les évolutions des populations de 27 600 espèces de mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens terrestres, réparties sur les cinq continents. Plus précisément, ils ont étudié les données plus détaillées de 177 espèces de mammifères et leurs évolutions depuis 1900. Au total, 32 % des espèces étudiées déclinent en termes de population et d’étendue. Plusieurs mammifères qui se portaient bien il y a une ou deux décennies sont maintenant en voie de disparition. Leur constat indique que beaucoup d’espèces qualifiées de communes sont touchées (30% de l’échantillon des 27600 espèces). Des populations d’espèces en déclin sur tous les continents En 2016, plusieurs espèces déjà considérées comme menacées ont subi un déclin important sur les 10 à 30 dernières années. C’est le cas des guépards (plus que 7000 individus), des lions d’Afrique (35000, soit – 43 % depuis 1993) ou des orangs-outans vivants à Bornéo et Sumatra (-25 % ces dix dernières années). Cependant des espèces encore communes il y quelques années sont aussi maintenant touchées par un déclin sévère : c’est le cas en Afrique des girafes qui sont passées de 155 000 individus en 1985 à 97 000 en 2015 (-40%), ou, en France, du Chardonneret élégant, un petit passereau, dont les effectifs ont chuté de 40% en 10 ans ou de l’Alouette des champs dont la population a diminué de 20% en 15 ans. Ce déclin généralisé de la faune sauvage terrestre a été observé dans tous les continents. Il est plus marqué dans les régions tropicales (Amazonie, bassin du Congo, Asie du Sud-Est), compte-tenu de l’importante biodiversité qu’elles abritent, mais il est aussi prononcé dans les régions tempérées comme l’Europe. Les conclusions de l’étude confirment celles du dernier rapport « Planète vivante », publié en octobre 2016 par le Fonds mondial pour la nature (WWF), en estimant que la planète a actuellement perdu au moins 50% du nombre d’animaux vertébrés vivant dans les mieux terrestres et que la 6ème crise d’extinction de la biodiversité s’amplifie. Plus d’informations – Lien vers l’étude – La liste rouge des espèces menacées de l’UICN – La liste rouge des espèces menacées en France Photo : © Thomas Bacha
Parution de la première carte harmonisée des mangroves françaises
Dans le cadre de l’IFRECOR – Initiative française pour les récifs coralliens lance, le Pôle-relais zones humides tropicales lance la première cartographie homogénéisée des mangroves du territoire français, réalisée par l’Université de Nantes. Cette cartographie constitue la première évaluation nationale des surfaces de mangroves dans les territoires d’Outre-mer français. Auparavant, il n’existait que des évaluations locales très hétérogènes bien que souvent de bonne qualité. C’est grâce aux dernières innovations technologiques, en particulier les progrès des images satellites, que cette cartographie a pu être produite. L’Université de Nantes, qui a mené ces travaux pour le compte du Pôle-relais et de l’IFRECOR, a dans un premier temps mis au point un guide méthodologique pour la cartographie des mangroves à partir de données satellites. La méthode a ensuite été utilisée pour réaliser la cartographie de l’ensemble des mangroves nationales en détectant les peuplements de palétuviers et en les dissociant des tannes et des autres types de surfaces forestières. Ce travail permet aujourd’hui de disposer de données chiffrées précises, homogènes et reproductibles, permettant ainsi le calcul d’un indicateur surfacique fiable. A quoi cela va-t-il servir ? Les mangroves sont reconnues pour leurs multiples fonctions au service des populations côtières : nurserie pour les espèces halieutiques, fourniture de produits (bois, miel, pharmacopée, tanins), atténuation des événements climatiques (houles cycloniques) ou tectoniques (tsunamis), stockage de carbone, mais aussi filtre pour la protection des habitats marins contre l’hyper sédimentation, bio-remédiation… La fondation de recherche LLOYD’S produisait en juin 2017 un rapport très explicite sur le rôle des infrastructures naturelles, au premier rang desquelles figuraient les mangroves et récifs, pour la réduction des dommages causés par les événements climatiques et géologiques côtiers. C’est pourquoi la France s’est engagée dans un effort significatif pour protéger les mangroves. La feuille de route environnementale 2014 du gouvernement fixait l’objectif de protection d’un tiers des mangroves nationales par le Conservatoire du littoral et la loi de juillet 2016 sur la reconquête de la biodiversité imposait l’engagement de mesures de protection sur plus de 55 000 hectares représentant plus de 50 % des mangroves sous responsabilité nationale. Afin d’évaluer l’efficacité de ces politiques, l’indicateur le plus fiable à ce jour correspond à l’évaluation des surfaces de mangrove. Mais d’autres indicateurs viendront rapidement compléter cette donnée afin de qualifier l’état de conservation associé à ces surfaces. A cette fin, le Réseau national d’Observateurs et d’aide à la gestion des Mangroves (ROM) a été lancé en juin 2017 par le Comité français de l’UICN et le Pôle-relais zones humides tropicales (voir la plaquette de présentation du ROM). Quelles sont les limites d’utilisation de cette carte ? Ce travail a été réalisé à une échelle globale et n’a donc n’a pas vocation à fournir une cartographie fine par territoire. En effet, chaque pixel de 900m² produit par le satellite Landsat-8 (United States Geological Survey) a été automatiquement classé. La méthode donne une évaluation des surfaces pertinentes à l’échelle globale mais reste insuffisamment précise à l’échelle locale. Les mangroves de Saint-Barthélemy, essentiellement rivulaires, n’apparaissent ainsi pas sur la carte nationale alors qu’elles sont évaluées à 4,6 ha par une cartographie plus fine. Il s’agit donc bien là d’un indicateur surfacique national et non d’un outil de gestion local. La carte produite sera toutefois prochainement affinée grâce à l’utilisation d’images Sentinel-2 (European Space Agency) à partir de pixels de 100 m². Enfin, des travaux par sites utilisant de la très haute résolution spatiale pourront accompagner et préciser ce chantier comme la cartographie précise des mangroves qui vient d’être produite sur Wallis par la collectivité territoriale et ses partenaires. Surfaces de mangrove en 2016 (en hectares) – Université de Nantes – Pôle relais zones humides tropicales Guadeloupe Saint-Martin Saint-Barthélemy Martinique Mayotte Guyane Nouvelle-Calédonie Wallis Iles éparses 3 249 21 4,6[1] 2 060 524 55 140 29 388 31,6[2] 673 [1] Evaluation par télédétection 2017 – Pôle relais zones humides tropicales / Conservatoire du littoral [2] Etude des mangroves de Wallis 2017 – Service territorial de l’environnement / Bluecham DOCUMENT JOINT Carte en format initial CONTACTS Alain Pibot – Pôle-relais zones humides tropicales-Conservatoire du Littoral – 06 90 57 80 63 Anne Caillaud – Pôle-relais zones humides tropicales – UICN France Marc Robin – Université de Nantes
20 nouveaux projets de conservation de la biodiversité en Afrique
Le Comité de Sélection du Programme de Petites Initiatives (PPI) s’est réuni au siège du Comité français de l’UICN afin d’étudier les dossiers de candidature à l’appel à projets « moyennes subventions » lancé fin 2016. Parmi les 23 propositions reçues, le comité de sélection a retenu 20 projets pour un montant total de 1 140 000 euros. Sur les 20 projets retenus, 7 projets seront mis en œuvre dans des pays d’Afrique de l’Ouest, 11 en Afrique de Centrale et 2 seront des projets régionaux multi-pays qui concernent l’Afrique Centrale également (liste complète des projets sélectionnés disponible ici). Les organisations sélectionnées auront comme objectif commun de mettre en œuvre des projets de moyenne envergure (60 k€ en moyenne sur 2 ans) intégrant la réalisation d’actions concrètes de terrain, l’appui à l’amélioration de la gouvernance locale des ressources naturelles et l’engagement citoyen. Depuis 2007, le Comité Français de l’UICN, en partenariat avec le Programme d’Afrique Centrale et Occidentale de l’UICN (UICN PACO), est chargé de mettre en œuvre le PPI, financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM). Cet outil est dédié au renforcement de la société civile africaine sur les questions environnementales dans des pays où elle est historiquement peu active sur ces sujets. Il s’appuie sur un comité de sélection, représentant des institutions variées (liste des membres disponible ici), qui apportent leur expertise sur la pertinence, la cohérence, la faisabilité technique et financière ainsi que sur la durabilité des projets présentés. Cette première étape de sélection des projets « moyennes subventions » marque ainsi un temps fort de la cinquième phase du PPI. Elle sera suivie par une deuxième période de sélection des projets ayant répondu à l’appel à propositions « petites subventions » clôturé le 1er mai dernier et qui lui était ouvert à toute nouvelle organisation n’ayant jamais bénéficié du PPI. A ce stade, 22 organisations ont été présélectionnées, et ont été invitées à soumettre des propositions complètes qui seront analysées par le comité de sélection qui se réunira à la fin de l’année. Pour l’élaboration de leurs propositions, les organisations bénéficieront entre temps de l’appui de l’UICN PACO qui portera notamment sur les aspects institutionnels, administratifs, techniques et financiers des projets. CONTACT Nicolas Salaün – Chargé de programme « Coopération internationale » Paul Estève – Chargé de mission du Programme de Petites Initiatives Photo bandeau : Girafe au Niger © JP Suraud
Les Assises nationales de la Biodiversité vous accueillent en Corse
L’UICN France participera à la 7e édition des Assises nationales de la Biodiversité, dont il est partenaire. Pendant 3 jours, du 5 au 7 juillet 2017, 700 participants sont attendus autour de 20 conférences et ateliers à destination des agents des collectivités, des élus locaux, des associations et de tous les acteurs concernés par la biodiversité. Les débats des 7es Assises accueilleront au Palais des congrès d’Ajaccio plusieurs membres du Comité français de l’UICN et des personnes de son équipe. Des plénières seront dédiées à la nouvelle gouvernance de la biodiversité, à l’engagement des femmes qui agissent pour la biodiversité, ainsi qu’aux mers et aux océans. Des parcours thématiques seront organisés autour de la gouvernance territoriale, des enjeux socio-économiques, du droit de l’environnement ainsi que du cadre de vie et de la culture. Plusieurs travaux de référence du Comité français de l’UICN seront présentés à cette occasion : Liste rouge des écosystèmes / Solutions Fondées sur la Nature / Initiatives innovantes des collectivités pour la biodiversité. Venez nous retrouver nombreux aux événements suivants : Forum des acteurs « Liste rouge – écosystèmes méditerranéens ». Mercredi 5 juillet à 14h30 Après le succès de la Liste rouge des espèces menacées, l’UICN a élaboré un nouvel outil d’évaluation complémentaire à l’échelle des écosystèmes. Déclinée en France, la Liste rouge des écosystèmes permet ainsi d’évaluer, d’identifier et de suivre l’état des écosystèmes les plus enclins à disparaître. Contact : Aurélien Carré – aurelien.carre@uicn.fr Atelier « La biodiversité face aux changements climatiques » Mercredi 5 juillet à 17h La biodiversité subit les impacts du changement climatique mais la conservation, la gestion et la restauration des écosystèmes font partie des solutions pour répondre à cet enjeu. De l’évaluation des effets du changement climatique à la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature, plusieurs présentations illustreront des actions innovantes et aussi l’importance d’’associer les acteurs dans le succès de ces solutions. Contact : Pauline Teillac-Deschamps – pauline.teillac-deschamps@uicn.fr Speed meeting « Initiatives innovantes des collectivités pour la biodiversité » Jeudi 6 juillet à 14h30 L’UICN France propose une « boite à idées » au service des collectivités pour agir et innover en faveur de la préservation de la biodiversité. Elle sera une source d’information et d’inspiration qui identifiera les principaux leviers d’action à disposition des collectivités et présentera un échantillon d’initiatives innovantes et démonstratives pour les illustrer. Contact : Valérie Moral – valerie.moral@uicn.fr Enfin , lors de l’atelier sur la réparation du préjudice écologique le mercredi 5 juillet à 17h, un Appel sera présenté pour renforcer l’application du droit de l’environnement à travers la spécialisation des juges et des juridictions en environnement, issu des travaux de la commission du droit et des poltiques environnementales de l’UICN, présidée par Sébastien Mabile. Contact : Florence Clap – florence.clap@uicn.fr Découvrez l’ensemble du programme en vous connectant sur le site dédié.