La stratégie nationale sur les espèces exotiques envahissantes est lancée !

Le Ministère chargé de l’environnement vient de publier la stratégie nationale relative aux espèces exotiques envahissantes. Répondant à la demande et aux attentes du réseau du Comité français de l’UICN, cette stratégie constitue un cadre national indispensable pour répondre aux défis de plus en plus pressants posés par les invasions biologiques. L’UICN France, qui a pris une part active au sein de l’équipe projet chargée de son élaboration, tient à saluer son lancement comme une étape déterminante et soutient une mise en œuvre rapide, efficace et collective des actions proposées. Les espèces exotiques envahissantes constituent la troisième cause d’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale, selon la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Par leurs multiples impacts, elles menacent les espèces indigènes, les habitats naturels et les services rendus par les écosystèmes, mais également les activités économiques et la santé humaine. La France n’échappe pas à ce phénomène et les exemples d’invasions sont nombreux, en métropole comme en outre-mer, et dans tous les types d’écosystèmes terrestres, d’eau douce ou marins. Pour l’Europe continentale, par exemple, les coûts générés par la lutte et la réparation des dégâts causés par les invasions biologiques ont été estimés à 12,5 milliards d’euros par an. Pour répondre à ces enjeux, l’UICN France a engagé des actions depuis plusieurs années avec son réseau et a organisé en 2014 à Orléans les premières assises nationales sur les espèces exotiques envahissantes. Au terme de ces journées, les conclusions et le message de clôture lancé par les 200 participants avaient alors appelé à l’élaboration d’une stratégie nationale sur cette thématique. Son lancement par la Secrétaire d’Etat à la biodiversité le 23 mars dernier constitue donc aujourd’hui une véritable avancée. Pour la première fois, un cadre d’action national est proposé pour renforcer et structurer l’action collective sur ces enjeux. Organisée en cinq axes thématiques et douze objectifs, la stratégie identifie 37 actions concernant la prévention, l’établissement d’un système national de surveillance, la maîtrise des espèces déjà établies, la restauration écologique, la réglementation, le développement des connaissances, la formation et la sensibilisation de toutes les parties prenantes. Ce nouveau cadre permettra à la France d’assurer la mise en œuvre de la réglementation européenne sur cette problématique et de répondre à ses engagements internationaux, notamment à l’objectif 9 d’Aichi adopté dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique. Alors que cette étape est maintenant franchie, il s’agit dès à présent de décliner la stratégie en un plan d’action opérationnel et de mettre en œuvre ses actions avec des moyens humains et financiers adéquats, en mobilisant l’ensemble des acteurs concernés : scientifiques, gestionnaires d’espaces naturels et associations de protection de la nature, représentants socio-professionnels, collectivités, services de l’Etat et établissements publics impliqués. Des efforts particuliers devront également être portés dans les collectivités françaises d’outre-mer, qui hébergent un patrimoine naturel exceptionnel particulièrement vulnérable aux invasions biologiques. Avec ses organisations membres et son réseau d’experts, l’UICN France apportera sa contribution à la mise en œuvre de la stratégie nationale, en particulier via le groupe de travail national « IBMA » sur les invasions biologiques en milieux aquatiques co-piloté avec l’AFB et via l’initiative menée depuis plus de 10 ans sur les espèces exotiques envahissantes en outre-mer. La stratégie nationale relative aux espèces exotiques envahissantes est téléchargeable ici.

BEST 2.0 : l’appel à projets 2017 est lancé !

L’appel à projets 2017 du programme BEST 2.0 pour 2017 est lancé aujourd’hui lundi 20 mars. Cet appel s’adresse aux acteurs de la conservation de la biodiversité dans les Pays et Territoires d’outre-mer (PTOM) de l’Union européenne dans les régions Pacifique, Océan Indien, Caraïbe, Atlantique Sud, et Polaires/sub-polaires. Les candidats peuvent postuler pour des petites subventions (jusqu’a 100 000 euros) avant le 14 avril 2017. Le Programme BEST 2.0 (biodiversité et services écosystémiques dans les territoires d’outre-mer européens) a lancé le troisième et dernier appel à projets « petites subventions » pour des projets appuyant la conservation de la biodiversité et des services écosystémiques dans les PTOM de l’UE. Les porteurs de projets éligibles Ce troisième appel est ouvert aux acteurs locaux des PTOM: organisations de la société civile, municipalités, villes ou services communaux, Provinces en Nouvelle-Calédonie, et PME répondant aux critères de la micro-entreprise. Dans le Pacifique et l’Océan Indien, les 2 régions pour lesquelles l’appel à projets est coordonné par le Comité français de l’UICN, les territoires concernés sont : la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, la Polynésie française et Pitcairn pour le Pacifique, et  les îles éparses et l’archipel des Chagos pour l’Océan Indien. Types de subvention Deux types de subventions sont disponibles : des « petites subventions rapides » allant jusqu’à 50 000 euros, et des « petites subventions » entre 50 000 et 100 000 euros.  Les projets financés doivent contribuer à des résultats tangibles en termes de conservation de la biodiversité et/ou d’utilisation durable des ressources naturelles et des services écosystémiques, y compris l’adaptation au changement climatique ou son atténuation fondée sur les écosystèmes. Date de clôture de l’appel à projets Vendredi 14 avril  2017 – 23h59 (heure de Paris GTM +1) Vous souhaitez présenter un dossier ? Rendez vous sur le portail dédié du Programme BEST 2.0, où vous trouverez  les lignes directrices pour les demandes de petites subventions, les critères d’éligibilité, les réponses aux questions fréquemment posées, des conseils et leçons apprises de l’appel 2015. C’est sur ce portail qu’il vous faudra soumettre une note de concept avant le 14 avril 2017.  Contacts et liens utiles Contact région Pacifique: pacific_hub@uicn.fr Contact région Océan Indien: indianocean_hub@uicn.fr Page BEST de l’UICN France  Portail BEST 2.0  Site BEST de la Commission Européenne (fiches d’information sur les projets financés précédemment) Article de Polynésie 1ère sur le sujet

Retour sur les temps forts du Congrès mondial de la nature – Hawai’i 2016

Garder notre élan – Découvrez les résultats et les temps forts du Congrès de l’UICN 2016 Alors que l’année 2017 commence, le monde a plus que jamais besoin de la nature Les défis qui attendent notre planète sont colossaux, mais l’élan pour construire un futur durable ne faiblit pas. L’année dernière, le monde a fait des avancées de géant pour mettre en pratique les Objectifs de développement durable et l’Accord de Paris, et le Congrès de l’UICN y a grandement participé. Nous remercions tous ceux qui ont participé au succès retentissant du Congrès ! Il est aujourd’hui temps de tirer les leçons de ce que nous avons appris, de mettre en œuvre ces nouvelles relations, et d’assurer le suivi des succès et des décisions prises à Hawai’i. En bref, il est temps de se mettre au travail ! Découvrez sans plus attendre la vidéo bilan sur ce Congrès en cliquant sur ce lien   Ce qu’il faut retenir du Congrès : Un succès sans précédent Le Congrès 2016 a été un succès grâce à des décisions et des annonces de haut niveau. Le Congrès 2016 a été le plus grand Congrès de l’histoire de l’UICN, et le plus grand événement international dans le domaine de la conservation jamais organisé aux États-Unis. En savoir plus sur les résultats du Congrès 2016. Etablir l’ordre du jour mondial de la conservation Les Membres de l’UICN ont approuvé 121 motions abordant des questions urgentes dans le domaine de la conservation, l’Accord de Paris et les ODD. Ils ont également créé une nouvelle catégorie de Membres pour les peuples autochtones, ont élu un nouveau Conseil et ont approuvé le Programme de l’UICN 2017-2020. Lisez l’ensemble du procès-verbal de l’Assemblée des Membres. Inspirer et renseigner le développement durable Au Congrès, chaque jour voyait son lot de nouvelles annonces provenant de gouvernements, d’entreprises, de la société civile et des universités. Plus de 1300 sessions, 88 expositions, neuf pavillons et six Dialogues de haut-niveau ont offert aux participants des outils, des connaissances et une inspiration pour protéger la nature. Un nouveau plan de sauvetage pour la conservation Les Engagements d’Hawai’i reflètent les principaux messages et idées développés lors du Congrès. Ils seront un guide pour les actions politiques et en faveur de la conservation, alors que le monde dépend de plus en plus de la nature pour se développer durablement. Passer de la parole aux actes Grâce à l’atténuation du carbone, à l’utilisation minimale du papier et du plastique, aux pavillons recyclables et aux autres mesures de durabilité mises en place, le Congrès 2016 a gagné la certification internationale d’événement géré durablement. En savoir plus sur la réalisation d’un Congrès plus durable.   Pour plus d’informations Téléchargez la brochure des temps forts du Congrès mondial de la nature de l’UICN 2016 www.uicn.org Site dédié au Congrès mondial de la nature de l’UICN  

Conférence de Carthagène : la région Caraïbe au chevet des océans

La France accueille  cette semaine  la 14ème Conférence des Parties (COP) de la Convention de Carthagène, qui regroupe 25 Etats riverains de la Grande Caraïbe autour de la protection et la mise en valeur du milieu marin de la région. Les travaux ont débuté ce lundi 13 mars à Cayenne en Guyane : le Comité français de l’UICN participe aux travaux et négociations.  Les délégués des 25 Etats signataires de la convention de Carthagène pour  la protection et la mise en valeur du milieu marin de la région des Caraïbes (signée en Colombie en 1983) se sont retrouvés à Cayenne, en Guyane, lundi 13 mars. L’objectif principal est de s’accorder sur une nouvelle feuille de route autour des 3 protocoles de la convention: le protocole SPAW (Specially Protected Areas and Wildlife) qui liste des espèces et aires marines à protéger ; le protocole LBS (Land-Based Sources and Activities) qui vise à lutter contre les pollutions d’origine terrestre déversées dans les océans ; et le protocole Oil Spill pour renforcer les mesures de prévention des risques de marées noires par le biais d’une coopération régionale (consulter les documents de la conférence). La Convention de Carthagène et ses protocoles, placés sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), sont contraignants pour ses Parties : les décisions prises engagent véritablement les Etats de la région qui s’étend a Guyane à la Floride, et du Belize à la Barbade. Une première décision prise dès le début de la conférence est l’inscription de 8 espèces de requins dans le protocole SPAW, qui seront dorénavant protégés. Compte-tenu de ses enjeux pour la biodiversité d’outre-mer, le Comité français de l’UICN est présent durant toute la conférence à Cayenne, représenté par son Président, Bernard Cressens, et par sa coordinatrice du Pôle-relais zones humides tropicales, Gaëlle Vandersarren. Les enjeux de protection de la biodiversité des territoires ultra-marins français que sont la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane française, d’une exceptionnelle richesse,  sont très élevés : le capital naturel de ses territoires est indispensable à leur économie, qui repose notamment sur le tourisme, sujet sur lequel l’UICN France anime un atelier ce jeudi 16 mars. La Ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, préside vendredi 17 mars le segment ministériel de la Conférence, dans le but d’aboutir à une déclaration commune : l’appel de Guyane. Le document proposé appelle à une « reconquête de la biodiversité exceptionnelle de la Grande Région Caraïbe », notamment grâce aux aires marines protégées, à la mise en place de mesures de lutte contre les espèces exotiques envahissantes (notamment par la gestion des eaux de ballast), et des mesures chiffrées de protection des récifs coralliens, mangroves et herbiers dans le cadre de l’Initiative Internationale pour les Récifs Coralliens (ICRI – actuellement présidée par la France) à l’horizon 2020. Le Comité français de l’UICN se félicite ainsi des décisions annoncées cette semaine par Ségolène Royal pour l’affectation de 658 hectares de mangroves en Martinique au Conservatoire du littoral, notre partenaire dans l’animation du Pôle-relais sur les zones humides tropicales, la création imminente du nouveau parc naturel marin de Martinique, et l’avancement du projet d’inscription des « volcans et forêts du nord de la Martinique » au patrimoine mondial de l’Unesco qui sera présenté en février 2018. S’il existe déjà de nombreux parcs, réserves et sanctuaires contribuant à protéger la biodiversité exceptionnelle de la Caraïbe, il est important que des moyens plus importants, à la fois humains et financiers, soit alloués à leur gestion.  Pour assurer une gestion efficace des aires protégées, des mesures de financement innovantes pourraient être mises en place au niveau régional, s’appuyant sur des sources de financement qui n’ont pas encore été assez exploitées : une contribution des croisiéristes, évoqué dans l’appel de Guyane, semble s’imposer. On peut aussi penser à d’autres pistes comme les taxes aéroportuaires, des charges d’entrée dans les parcs…il serait en effet logique que ceux qui viennent profiter des richesses écologiques de la région participent au financement de sa préservation. Des financements solides, pérennes, allant aux acteurs de terrain et consolidant les réseaux régionaux en place tels que Caribea initiative, CariWet et le Pôle-Relais pour les zones humides tropicales ou CaMPAM pour les aires marines protégées permettraient que de véritables actions soient prises pour protéger, gérer de manière durable et restaurer des écosystèmes dont la bonne santé nous permet de relever directement d’autres défis de société comme le changement climatique, la santé ou la sécurité alimentaire – ce que nous appelons les Solutions Fondées sur la Nature. Le Comité français de l’UICN souhaite ainsi que cette conférence soit celle de l’action et que l’engagement des Etats, à travers l’appel de la Guyane, soit renforcé et opérationnel sur la biodiversité. Le Comité français soutient des propositions additionnelles pour améliorer le texte de l’appel avec des actions sur 1/ la restauration des populations de poissons-perroquets par des stratégies de conservation et gestion des pêches, qui correspond à une recommandation adoptée par l’Assemblée générale de l’ICRI en 2013, 2/ l’intégration des enjeux de biodiversité dans le développement de la transition énergétique, par une planification adéquate des projets d’ENR et en évitant, réduisant et compensant les impacts (application du triptyque ERC inscrit dans la loi biodiversité), 3/ le lancement et renforcement de plans d’actions sur les espèces les plus menacées, 4/ la restauration de 15% des écosystèmes dégradés d’ici 2020 et 5/ la lutte contres les pollutions d’origine terrestre (nitrates, phosphates, pesticides). CONTACT Anne Caillaud, Chargée de programme Outre-Mer

Nouvel appel à projets petites subventions PPI 5

Le Programme de Petites Initiatives (PPI), financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), et mis en œuvre par le Comité Français de l’UICN, en partenariat avec le Programme d’Afrique Centrale et Occidentale (PACO) de l’UICN, lance un nouvel appel à projets « petites subventions ». Le PPI 5 a comme objectif principal de renforcer la contribution de la société civile et des collectivités décentralisées d’Afrique de l’Ouest et Centrale à la conservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique à travers le financement de projets locaux. Les thématiques environnementales ciblées sont la protection de la biodiversité remarquable et la lutte contre les changements climatiques à travers des solutions fondées sur la nature tout en favorisant l’amélioration des conditions de vie des populations locales. Le programme vise la mise en œuvre d’environ 15 projets « petites subventions » dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale. Objectifs de l’appel à projets Le PPI poursuit les objectifs suivants : La réalisation de projets de terrain de conservation de la biodiversité remarquable (espèces/écosystèmes rares et/ou menacés, endémiques) et de lutte contre le réchauffement climatique par les acteurs de la société civile d’Afrique de l’Ouest et Centrale, Le renforcement de la société civile en matière d’instruction, de gestion et de suivi de projets et en matière de compétences techniques associées à la mise en œuvre de ces projets, Le renforcement de la capacité d’influence des organisations de la société civile sur les politiques environnementales de ces pays, Le partage et la diffusion des expériences entre acteurs de la société civile. Les porteurs de projets éligibles Les porteurs de projets éligibles à cet appel à propositions « petites subventions » du PPI.5 sont des Organisations de la Société Civile (OSC) africaines n’ayant jamais bénéficié d’un financement du PPI travaillant autour de forts enjeux de conservation de la nature et/ou de lutte contre les changements climatiques. Les pays éligibles pour cet appel à projets sont : Afrique de l’Ouest : Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, le Sud et Centre Burkina-Faso et l’Extrême Sud Niger. Afrique Centrale : Cameroun, République Centrafricaine, République du Congo, Gabon, Sao Tomé-et-Principe, République Démocratique du Congo. Le montant maximum pour ces petites subventions est de 45 000 €, avec un montant moyen accordé de 30 000 €. Le niveau de cofinancement est de 50% (maximum de 75 % si cofinancement local) et la durée des projets est de 18 mois maximum. Date de clôture de l’appel à projets lundi 1er Mai 2017 – 18h00 (heure de Paris GTM +1) Vous souhaitez présenter un dossier ? Pour déposer un dossier de demande de financement, lisez attentivement le règlement du concours de projets (disponible en téléchargement ci dessous) et si vous estimez que votre projet répond aux critères, remplissez une fiche-résumé selon le modèle disponible ci-dessous. Règlement du concours petites subventions Fiche-résumé YOU WANT TO SUBMIT A PROPOSAL? To submit a proposal, carefully read the rules and criteria call for proposals and if you feel that your project meets the criteria, fill out a pre-proposal according to the template available below. Rules and criteria Pre-proposal template CONTACT ppi@uicn.fr

La Fête de la Nature 2017, c’est dans moins de 3 mois !

La Fête de la Nature est devenue en 10 ans l’évènement de référence en France dédié à la nature. Une fête pour faire découvrir ou redécouvrir au public les richesses naturelles souvent insoupçonnées que vous connaissez si bien et permettre à nos concitoyens de renouer avec leur environnement. THEMATIQUE 2017 Les écosystèmes et les espèces font preuve d’adaptations, de stratégies, de mécanismes complexes et étonnants qu’il est possible d’observer et de découvrir à deux pas de chez soi. Les milieux naturels ont le pouvoir de produire les matières premières, nourriture, énergie…, de réguler les températures et le climat, localement et à l’échelle de la planète. Les espèces animales et végétales et les milieux naturels offrent à l’homme de nombreux solutions et services dans son quotidien, ses activités économiques, ses loisirs et peuvent jouer un rôle sociologique important dans la relation à soi, la relation aux autres. La 11e édition de la Fête de la Nature propose d’explorer ces spécialités, rôles et fonction de la nature et de lever, en partie, le mystère sur ses « super-pouvoirs ».    La Fête de la Nature, c’est votre événement ! Que vous soyez impliqué dans une association de conservation ou d’éducation à la nature, agent d’une collectivité territoriale, responsable d’un établissement scolaire, salarié d’une entreprise, simple citoyen… ! Du 17 au 21 mai, vous serez plus d’un millier à l’origine de l’organisation de manifestations gratuites sur tout le territoire. Aujourd’hui, près de 100 lieux ont déjà reçu le label Fête de la Nature 2017 et seront présentés au public à partir du 15 mars.   Et vous, quelle activité préparez-vous ? Si votre programme est prêt, ne tardez pas à l’annoncer sur www.fetedelanature.com. Plus tôt votre programmation sera labellisée, plus tôt elle sera visible du public et de la presse.   Découvrez en avance les super-pouvoirs des espèces et des écosystèmes en cliquant sur ce lien